Màj: Patrick Salameh condamné pour l’enlèvement et le meurtre de Fatima Saiah

Patrick Salameh Fatima Saiah tueur en serie marseille

Après trois heures de délibéré, la cour d’assises des Bouches-du-Rhône, à Aix, a condamné Patrick Salameh, un maçon de 57 ans, à la peine maximale, soit la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une mesure de sûreté de 22 ans, pour l’enlèvement suivi de mort de Fatima Saiah.

La baby-sitter marseillaise avait disparu dans de mystérieuses circonstances le 7 mai 2008 à Marseille.

La Provence

—————————————————————-

Le tueur en série Patrick Salameh, 57 ans, déjà condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour la disparition de trois femmes et le viol d’une quatrième, comparaît de nouveau à partir de lundi devant les assises des Bouches-du-Rhône pour la disparition d’une baby-sitter en 2008.

Fatima, une lycéenne de 20 ans, a disparu le 7 mai 2008 à Marseille et n’a pas donné signe de vie depuis. Elle s’était rendue le jour de sa disparition à un rendez-vous fixé par un homme depuis une cabine téléphonique qui lui avait proposé de faire du baby-sitting.

Près de deux heures après le rendez-vous, son petit ami qui l’avait accompagnée jusqu’à une station de métro à proximité du lieu, avait reçu un dernier texto : « J’ai rencontré une ancienne copine, je serai de retour ce week-end ». La jeune fille n’est jamais revenue.

Plusieurs mois plus tard, les enquêteurs avaient fait le rapprochement avec les disparitions, en octobre 2008, de trois prostituées, elles aussi contactées depuis des cabines téléphoniques publiques pour des rendez-vous.

Patrick Salameh décrit comme narcissique et manipulateur par les psychiatres, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans par la cour d’assises des Bouches-du-Rhône pour « enlèvement, viol et séquestration suivis de mort » d‘Iryna, une Ukrainienne de 42 ans, de Cristina, une Roumaine de 23 ans, et de Zined, une Algérienne de 28 ans. Leurs corps n’ont jamais été trouvés. Il a également été condamné pour avoir « enlevé, détenu, séquestré » et « violenté » Soumia, une autre prostituée, qu’il avait relâchée.

L’homme a un lourd passé judiciaire. De 1989 à 2005, il avait purgé à la prison des Baumettes à Marseille une peine de seize ans de réclusion criminelle pour vol avec arme. Il avait été remis en liberté conditionnelle.

Le Parisien

David inculpé pour le meurtre de Muriel « Il était fière d’avoir tué la libraire »

David Giner Muriel Slachmuylders librarie meurtre amants

Inculpé du meurtre de Muriel Slachmuylders, David Giner, 26 ans, a comparu mardi, pour la quatrième fois, devant la chambre du conseil de Marche-en-Famenne. Son mandat d’arrêt a été prolongé de trois mois.

Le 11 janvier dernier, le corps sans vie, lardé de coups de couteau et partiellement brûlé, avait été retrouvé par des chasseurs au Bois de la paix, près de Bastogne. Selon une source proche de l’enquête, la libraire de 56 ans ne serait pas décédée des brûlures, mais des fumées inhalées. Elle aurait donc été en vie lorsqu’on a bouté le feu à son visage et à ses mains.

La diffusion de la photo de ses bijoux avait permis de l’identifier cinq jours après la découverte de son corps. Elle n’avait plus donné signe de vie depuis le 5 janvier, date à laquelle elle avait posté son dernier message sur Facebook.

Le 22 janvier, c’est à la suite de dénonciations de deux voisins et de la découverte de la voiture de la victime, à proximité du garage Picard, route de Marche, que David Giner est intercepté, à son domicile, rue de Musy. Selon ses voisins, il aurait affirmé, avec fierté, qu’il avait tué la libraire. Il leur aurait montré les billets de loterie et les paquets de cigarettes volés à la librairie de la place Mc Auliffe. David Giner était connu comme consommateur de stupéfiants.

DH Net

Màj: Dany Crapanzano, l’assassin du petit Lucas malmené en Prison

Dany Crapanzano joeuf poignarde enfant 7 ans

L’agresseur présumé a été incarcéré à la prison de Nancy-Maxéville. Ses conditions de détention sont difficiles avec les autres détenus. L’homme, prénommé Dany, ferait l’objet de menaces et de pressions en raison de la gravité du drame de Joeuf. Les autres détenus ne supporteraient pas de côtoyer le « meurtrier d’un enfant de 7 ans« , selon une source proche.

Lor Actu

—————————————————————

joeuf lucas Dany CrapanzanoLa triste nouvelle est tombée hier soir : Lucas, 7 ans, a succombé à ses blessures. Le petit garçon avait été héliporté jeudi après-midi au CHRU de Nancy, après avoir reçu sept coups de couteau en pleine rue, à Jœuf.

Opérée durant de nombreuses heures, la petite victime avait été placée en coma artificiel. Les ultimes espoirs se sont effondrés hier. Dans la matinée, selon nos informations, l’enfant était déclaré en état de mort cérébrale.

« Autant l’espoir, entretenu par la marche silencieuse de dimanche, était grand, autant le choc de la nouvelle est violent », s’épanche André Corzani. La marche silencieuse : celle organisée dimanche matin où près de 3.000 personnes avaient exprimé leur soutien à Lucas, ses parents, son grand frère, son beau-père et les autres membres de sa famille.

« Ce grand rassemblement a été un appel à toujours plus d’humanité malgré la cruauté du geste », poursuit le maire.

L’Est Républicain

 ———————————————————–

« Les faits ont existé… Je n’ai rien d’autre à dire. » C’est le seul commentaire qu’a lâché, Dany Crapanzano, ce vendredi, lors de son passage devant une juge des libertés de Nancy. Cet habitant de Jœuf, âgé de 30 ans, a poignardé la veille un écolier de 7 ans.

La scène, particulièrement horrible, s’est déroulée en plein jour et en pleine rue devant des passants ainsi que des riverains. Certains ont même filmé le trentenaire en pleine action.

« Il a donné sept coups de couteau. Cela a pris du temps. L’enfant lui a demandé d’arrêter. Des témoins parlent également de ses cris d’agonie », a insisté la vice-procureur de Nancy, Christelle Pouey-Santalou, lors de l’audience publique devant la juge des libertés.

Le petit garçon est toujours dans un état critique, entre la vie et la mort. S’il s’en sort, il devra son salut à l’intervention d’un policier en civil qui a mis en fuite son agresseur. Il a réussi à lui faire lâcher son couteau en lui donnant un coup sur la main avec une matraque télescopique.

Grand, brun, les cheveux en désordre, un tee-shirt noir à moitié sorti sur un pantalon de jogging gris informe, le trentenaire avait aussi et surtout l’air complètement ailleurs. Selon un psychiatre qui l’a examiné en garde à vue, il ne jouit pas de toutes ses facultés mentales.

« On ne comprend pas comment il en est arrivé là. Son geste est complètement gratuit », a souligné la vice-procureur de Nancy.

Cela n’a pas empêché la juge d’instruction de le mettre en examen pour « tentative de meurtre sur un mineur de moins de 15 ans ». Cela n’a pas empêché non plus ensuite la juge des libertés de placer le trentenaire en détention provisoire à la prison de Nancy.

Est Républicain

Henriette Reker, femme politique poignardée par un militant identitaire

poignardee henriette reker extreme droite nationaliste migrant

Henriette Reker, candidate à la mairie de Cologne, a été poignardée, samedi 17 octobre, sur un marché où elle faisait campagne. La femme politique se trouvait sur un stand d’informations de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), le parti d’Angela Merkel qui la soutient pour l’élection, quand elle a été attaquée par un homme qui l’a grièvement blessée au cou.

Mme Reker, 58 ans, souffre de « blessures sérieuses » mais son état est « stable », a assuré un responsable de la police. Une autre femme a également été grièvement blessée lors de cette attaque, tandis que trois autres personnes l’ont été plus légèrement.

L’agresseur, interpellé juste après les faits, est un Allemand de 44 ans, chômeur de longue durée. Il « a dit qu’il avait commis cet acte avec une motivation raciste », a annoncé la police. Selon le quotidien régional Kölner Stadtanzeiger, l’agresseur a ainsi déclaré aux enquêteurs que « Recker et Merkel nous inondent d’étrangers et de réfugiés ».

Si la police a indiqué qu’il n’était « pas actif politiquement », l’hebdomadaire Spiegel écrit sur son site que l’homme, originaire de Bonn, était membre au début des années 1990 d’un parti d’extrême droite allemand interdit depuis. Il aurait été repéré pour ses commentaires xénophobes sur divers forums sur Internet.

Mme Reker est notamment chargée de l’accueil des réfugiés à la ville de Cologne. Elle est l’une des prétendantes les plus sérieuses à la mairie de la quatrième ville d’Allemagne (980 000 habitants) à l’élection qui aura lieu dimanche.

Le Monde

Jean-Fred qui avait tué deux personnes et blessé six autres à la machette ne sera pas jugé

Jean-Fred Saint-Louis Melesse machette terreur maison brule desequilibre forcene

L’affaire avait fait le tour des médias français. Le mardi 31 juillet 2012, « Jean-Fred Saint-Louis », un homme de 58 ans résidant à Melesse, au nord de Rennes, est pris d’un coup de folie.

En quelques heures, l’homme a tué deux personnes et en a blessé six autres. D’abord en mettant le feu à son logement, où sera retrouvé le corps sans vie d’une femme de 59 ans. Cette assistante sociale, qui l’aidait dans son divorce, avait été tuée à la machette. Ensuite en provoquant deux accidents de la route, dont un coûtera la vie à un père de famille qui rentrait du travail.

L’homme avait également blessé deux passants qui venaient en aide à la victime en leur assénant plusieurs coups de machette. Hospitalisé d’office à l’issue de son raid meurtrier, l’homme ne pourra pas être jugé. Trois ans après les faits, la chambre de l’instruction a déclaré jeudi que l’homme était irresponsable pénalement.

Impliqué dans la vie de la commune, l’homme avait été décrit par certains voisins comme impulsif et sanguin. « Il n’a exprimé aucun remords. Il assure ne se souvenir de rien », explique son avocat Me Guillotin. Les experts ont conclu à un délire paranoïaque. Les faits avaient provoqué l’émoi dans toute la commune.

20 Minutes

René, dealer retrouvé grâce à l’ADN sur sa cagoule

dealer cannabis drogue cite arrete argent

Le 7 janvier 2014, une patrouille de police se rend dans la résidence des Lilas où un individu revend des produits stupéfiants. A leur arrivée, un guetteur crie alors « ara » pour alerter le « charbonneur » situé au premier étage.

Une fois parvenus sur place, les policiers remarquent une chaise vide dans le couloir. Ils montent rapidement dans les étages où ils sont sur le point d’appréhender l’homme. mais celui-ci parvient à s’enfuir, laissant une sacoche dans les mains d’un policier. 700 grammes de résine de cannabis et 70 grammes d’herbe sont saisis, avec 120€ de numéraires.

Et puis, il y a une cagoule abandonnée par le fuyard dans sa course. Une cagoule et un ADN qui, après de longs mois, permettront d’identifier René S. finalement interpellé le 7 octobre dernier. Soit plus de 18 mois plus tard.

Il est sorti de prison trois semaines auparavant. Il est sous sursis, avec mise à l’épreuve pour des faits identiques. Le tribunal a reconnu René S. coupable. Il a été condamné à un an de prison avec maintien en détention.

Nice Matin

Thierry David et Bernard aux assises pour avoir tabassé a mort Djamel

Merutre amis alcool apartement

C’était il y a deux ans, jour pour jour, le 5  octobre  2013. En fin d’après-midi, policiers, pompiers et Samu découvraient, dans un appartement de l’avenue du général Bonaparte, à Reims, le corps sans vie de Djamel Bouaza de 42 ans.

L’autopsie pratiquée par le médecin-légiste concluait que celui-ci était décédé à la suite de nombreux et violents coups de pied et de poings.

Trois hommes allaient rapidement être mis en cause au cours des investigations : Bernard Douguedroit, 56  ans, locataire de l’appartement mis à disposition par l’Udaf et qui hébergeait Djamel Bouaza depuis deux ans ; David Guignon, 45  ans, avec qui Djamel Bouaza aurait eu une dette de… 60  euros ; Thierry Evrard, âgé de 49  ans et ami d’enfance de David Guignon.

Ce 5  octobre, ces trois-là et la victime avaient bu. Une bagarre avait éclaté pour un motif dérisoire. Et avait coûté la vie à un homme.

Thierry Evrard et David Guignon sont aujourd’hui accusés de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Bernard Douguedroit, qui a toujours nié avoir frappé son colocataire, est, quant à lui, accusé de non-empêchement de crime, en n’intervenant pas lorsque son colocataire se faisait tabasser.

L’Union

Jordan condamné après un triple meurtre familial pour l’héritage

Jordan Lenisa bozel heritage meurtre triple frere pere mere

Le 26 juillet 2012 à Bozel (Savoie), alors âgé de 23 ans, Jordan Lenisa a tué son frère Benjamin, 17 ans, d’une balle dans la tête, et son petit frère Victor, qui allait fêter ses huit ans le lendemain. Il a ensuite attendu le retour de son père, Florent, 49 ans, pour le tuer lui aussi.

Après ces trois premiers meurtres, le jeune homme s’en était pris à sa mère, tentant de l’étrangler, de l’étouffer avec des coussins et de l’assommer à coups de bûche, avant qu’elle ne parvienne à s’échapper.

L’accusé ne nie pas les faits, si ce n’est qu’il assure ne pas avoir voulu tuer sa mère, mais seulement la faire fuir. Pour sa mère et sa sœur, il n’y pas de doute: Jordan a agi «pour l’argent» car «il en voulait toujours plus». La famille, très aisée, possédait deux Ferrari, et Jordan, garçon flambeur et oisif, avait à de nombreuses reprises montré son intérêt pour l’héritage familial.

S’il conteste avoir voulu tuer sa mère, c’est pour pouvoir toucher l’héritage, a même assuré Me Christophe Cossonnet, avocat de la famille. «S’il est condamné pour tentative d’assassinat sur sa mère, il sera frappé d’indignité successorale, il ne pourra pas toucher les millions: c’est pour cela qu’il conteste», a-t-il lancé.

Le Parisien

Suzanne appelle la police, son mari Jean-Luc la tue et tire sur les forces de l’ordre

Jean-Luc Mavre Suzanne Mavre police tire conjugal

C’est une voix paniquée, celle de Suzanne Mavre, 51 ans, qui a alerté les agents de Police secours ce mercredi vers 20 h 30. Au bout du fil, elle explique que son mari Jean-Luc la menace, qu’il est très énervé et… elle raccroche sans laisser d’adresse. Quelques instants plus tard, elle rappelle et précise sa localisation sans en dire davantage.

C’est donc pour un différend conjugal, et sans savoir que le mari est armé d’un fusil de chasse, que les policiers de la patrouille d’Amiens Nord se rendent au domicile du couple. «  Et c’est quand il voit les policiers arriver, que le mari tire le premier coup de feu »

Le coup est tiré à bout portant dans l’une des chambres située au premier étage de cette maison de l’OPAC. Touchée au flanc, Suzanne est à terre. Son mari, qui avait chargé trois cartouches, avance alors vers la fenêtre et s’en prend ensuite aux forces de l’ordre.

L’homme est chasseur, il vise juste et blesse deux des quatre policiers de la patrouille : l’un au visage et au bras (78 plombs ont été comptabilisés dans son membre) et l’autre à la rate.

Une fois ces deux fonctionnaires à terre, l’homme se cache et en profite pour recharger son arme. Mais voyant les renforts arriver, il décide finalement de se rendre. Il jette son arme devant la maison et lève les bras.

Les policiers l’interpellent au premier étage, le font descendre devant la maison et l’embarquent. Les secours se précipitent au chevet de Suzanne. Elle est en arrêt cardiorespiratoire. Au même moment, les policiers blessés sont eux aussi pris en charge sous les yeux médusés des voisins.

Courrier Picard

Un haut responsable de l’organisation terroriste l’ETA arrêté

Josu Ternera ETA terrorisme Batasuna attentat basque

Après 12 ans de clandestinité, sa cavale a pris fin ce mardi en région parisienne. Condamné en France par contumace à deux fois quatre ans de prison pour ses liens avec le groupe terroriste ETA, Egoitz Urruticoechea Lasquibar était en fuite depuis 2003. Il faisait l’objet de deux mandats d’arrêt émis par les autorités de l’Hexagone.

Egoitz Urruticoechea Lasquibar n’est autre que le fils de «Josu Ternera», dirigeant historique de l’ETA, en fuite depuis 2002. Elu député en 1988 d’Herri Batasuna (parti nationaliste radical) aujourd’hui dissous, ce dernier est lui aussi recherché en vertu d’un mandat d’arrêt européen délivré en juin 2005 par l’Audience nationale espagnole.

Egoitz Urruticoechea Lasquibar Josu Ternera ETA terrorisme BatasunaIl est soupçonné d’être impliqué dans l’attentat du 11 décembre 1987, où l’explosion d’un véhicule tout près du quartier général de la Garde civile de Saragosse (Espagne) avait tué 11 personnes dont 5 enfants.

L’arrestation de son fils ce mardi matin s’ajoute à celle de deux autres membres de l’organisation terroriste basque il y a quelques jours. Rendue responsable de la mort de 829 personnes en plus de 40 ans de lutte armée pour l’indépendance du Pays basque et de la Navarre, le groupe armé est classé «organisation terroriste» par l’Union européenne et les Etats-Unis.

Le Parisien

Noël condamné a perpétuité pour 4 assassinats déjà libéré

Noël Mariotti braquage bijoutier libere

Noël Mariotti a été reconnu coupable de quatre meurtres. Trois perpétrés en 1993 dans une boîte de nuit d’Aix-en-Provence et celui d’un bijoutier, en 2006, dans le quartier de Noailles à Marseille.

C’est en effet au terme d‘une avalanche de bonnes grâces judiciaires que Noël Mariotti a miraculeusement recouvré sa liberté. Pourtant, en mai 2007, Mariotti écope de 5 ans de prison pour association de malfaiteurs ; cinq mois plus tard, la cour d’assises d’appel du Var casse l’acquittement dont il avait bénéficié concernant un triple assassinat en 1993 dans la discothèque aixoise le « Rétro 25 » et le condamne à la réclusion criminelle à perpétuité assortie de 18 ans de sûreté. En 2010, le sort judiciaire s’acharne et 22 ans de réclusion, dont 11 de sûreté, viennent s’ajouter à son casier, pour l’affaire du bijoutier.

La peine de prison a perpétuité n’existe pas en France. Trente ans de réclusion c’est la peine maximale. Et après en avoir effectué la moitié, un détenu peut demander une libération conditionnelle. C’est ce que vient de faire Noël Mariotti, ancien proche de Francis Le Belge, après 16 ans passés derrière les barreaux.

C’est forcément un choc pour la famille de la victime, assassinée lors d’un braquage dans sa bijouterie en 2006, rue de la Palud à Marseille. Même chose pour ses amis commerçants.

France Bleu

L’héritière Mireille Gram tente d’égorger ses jumelles

Mireille Gram héritière tente d'égorger ses jumelles kipling

Dimanche dernier, après avoir renvoyé le personnel de maison, Mireille Gram attrape un couteau et se glisse dans la chambre de ses jumelles de 14 ans. Il est 2 heures du matin, les filles dorment à poing fermé. C’est alors qu’elle tente de trancher la gorge de l’une d’elles. Sa soeur se réveille et elles parviennent finalement à s’échapper de justesse par la fenêtre.

Les deux filles ont appelé leur nounou à l’aide: c’est elle qui a prévenu les secours. Mireille Gram tente de se donner la mort lorsque la police arrive. La mère est arrêtée et est entendue par les policiers et les juges d’instructions. Elle est soupçonnée de tentative d’assassinat et maintenue en détention. L’une des filles a été transportée à l’hôpital, grièvement blessée. Elle est désormais hors de danger.

Selon des proches cités par Het Laatste Nieuws, la mère avait déjà tenté de noyer ses progénitures suites à une dépression post-natale. Son récent divorce aurait pu précipiter son geste fou. Elle n’aurait pas supporté que son ex-mari la quitte pour une amie.

RTL

Chris Harper-Mercer était anti religieux et proche de l’idéologie Nazi

Chris Harper-Mercer. L’auteur présumé de la fusillade dans un campus américain, qui a fait 10 morts, avait 26 ans. « Il semble que c’était un jeune homme très en colère qui était gangrené par la haine« , selon une source au sein des autorités américaines auprès du New York Times.

Se voisins décrivent aussi ce jeune homme comme quelqu’un de solitaire, parfois étrange. Il « semblait vraiment inamical« , décrit ainsi une habitante du quartier à CBS News, évoquant quelqu’un capable « de rester dans le noir sur son balcon. »

Une autre source de préciser au New York Times : « Il semblait toujours anxieux« . Chris Harper-Mercer sortait régulièrement habillé avec « des bottes de combat et des treillis militaires« . Il parlait peu, jamais de lui et avait tendance à se réfugier dans la musique

Chris Harper Mercer religion nazi chretien islam musulman tuerie oregon IRA MyspaceLes médias américains ont retrouvé le profil My Space de Chris Harper Mercer, sur lequel il pose avec un fusil et publie des images à la gloire de l’Armée républicaine irlandaise (IRA), l’organisation paramilitaire qui luttait par les armes contre la présence britannique en Irlande du Nord, incluant de nombreuses photos d’hommes portant cagoules et armes à feu. 

Sur un site de rencontre, il se revendique comme un « républicain conservateur » qui n’aime pas « les religions organisées », selon une étudiante rescapée de la fusillade, le tireur a demandé à ses victimes de lui dire leur religion avant d’ouvrir ou non le feu sur elles.

D’autres témoins affirment qu’il n’aurait tué que les chrétiens. « Vous allez voir Dieu dans environ une seconde« , leur aurait-il dit avant de les abattre. Mais les autorités se refusent pour le moment à se prononcer sur ses motivations.

Enfin, d’après le « New York Post », son nom sur le site de rencontre était « Ironcross45 », une allusion à un badge militaire nazi. Son adresse mail était ironcross45@gmail.com, Il aurait également passé commande sur le site WebiOffer pour une casquette de cuir d’officier SS, faisant l’éloge de l’excellent « service clientèle ».

Atlantico

Pascal, ancien militaire poignardé suite a une « expédition punitive »

Pascal Cleyman militaire blege vengeance couteau Mathieu GandonPatrice BertaudMathieu Gandon, un père de famille sans histoire, s’est porté au secours de son voisin en pleine nuit. Il est 4 h 30 du matin, dimanche quand il entend Patrice Bertaud hurler au secours avant d’appeler ses voisins par leur prénom.

Mathieu prend un couteau doté d’une lame de 25 cm et sort. Il découvre son voisin à terre, sérieusement blessé à la tête. « Il lui porte secours et à ce moment-là, il voit un homme vêtu en noir qui surgit d’un bosquet », explique le procureur de la République.

L’homme s’apprête à escalader le mur de la propriété. C’est à se moment là, en voulant l’empêcher de fuir que Mathieu Gandon lui porte un coup de couteau dans le dos.

Pourquoi Pascal Cleyman, un ancien militaire en retraite de 58 ans, habitant d’Archigny, est-il venu en pleine nuit à Châtellerault pour frapper à coup de barre de fer Patrice Bertaud ? « On ne privilégie aucune piste », assure le procureur. Le passé des deux hommes est passé au crible. La justice ne les connaît pas mais l’agression ressemble à s’y méprendre à une vengeance.

« Rien n’a été volé », précise le procureur. L’agresseur est venu ganté, vêtu de noir, sans papiers ni téléphone. Une barre de fer à la main, il frappe à la tête Patrice Bertaud chez lui. Il n’a rien vu venir. Bilan : trente points de suture et sept jours d’arrêt. Il était toujours hospitalisé hier.

Il a pu répondre aux premières questions des enquêteurs. Un entretien pour pas grand-chose. « Il dit qu’il ne connaît pas cet homme », déclare le procureur. Ce que contestent des gens qui les connaissent. Les motivations de l’agression devraient donc se décanter assez rapidement. Pour l’heure, aucun lien n’est fait avec le tag menaçant (« On ora ta po ») laissé sur la maison du sexagénaire au printemps dernier.

La Nouvelle République

Thomas une machette dans une main, un couteau dans l’autre abattu par les gendarmes

samedi-matin-les-gendarmes-etaient-toujours-sur-les-lieux_3187426_800x400

Thomas Cabrol  35 ans a trouvé la mort vendredi soir, vers 20 heures, devant sa maison à Saint-Gein dans les Landes. Après avoir menacé de mort des membres de sa famille le midi à Villeneuve, commune située à quelques kilomètres, cet homme, connu pour son état psychologique fragile, s’est retranché chez lui, à Saint-Gein.

Les gendarmes du Psig (peloton de surveillance et d’intervention de la Gendarmerie) de Mont-de-Marsan se sont rendus sur les lieux, rejoints plus tard par ceux de Dax, sans pouvoir établir le moindre contact avec lui.

Vers 19h30, l’homme est sorti, une machette dans une main, un couteau dans l’autre. En passant par l’arrière de la maison, il surprend les gendarmes et malgré les sommations, il porte un coup de couteau au bras d’un militaire. Après deux tirs de riposte, il s’effondre et décède rapidement. Le gendarme blessé a été opéré et sa vie n’est pas en danger.

Sud Ouest

Yazid livrait du pain, il est tué par deux policiers ivres

«Nous sommes anéantis… Ses enfants viennent à peine de rentrer de l’école. Ils ne sont au courant de rien. On ne sait pas comment leur dire qu’ils ne reverront plus jamais leur père…»

Ces mots sont ceux de la fille de la belle-soeur de Yazid, 40 ans, tué hier, vers 4 h 15 du matin, dans un accident de la circulation provoqué par deux policiers sur le boulevard de Sébastopol dans le IIIe  arrondissement de Paris.

Livreur-percute-par-deux-policiers-sa-femme-a-envie-qu-ils-payentLes deux fonctionnaires, affectés au service départemental de police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis n’étaient pas en service. Selon des sources policières, le conducteur, Christophe B., brigadier-chef, âgé d’une quarantaine d’années, présentait un taux de 2,13 g d’alcool par litre de sang quelques instants après l’accident. Lui et son collègue, Steve R., lieutenant au sein du groupe de répression du banditisme (GRB) de la PJ du 93, ont été légèrement blessés et conduits à l’hôpital Cochin (XIVe).

Sous la violence du choc, Yazid, un habitant des Yvelines, père de deux filles, âgées de 11 et 9 ans, et d’un petit garçon de 7 ans, a été éjecté de son véhicule avant de retomber quelques mètres plus loin. Très grièvement touché à la tête, il a rapidement succombé à ses blessures.

«C’était un homme très serviable, toujours prêt à rendre service, très gentil aussi, souffle la soeur de son épouse. Il était employé comme livreur de pains chauds et de viennoiseries depuis plus de dix ans dans la même société.

Il effectuait ses livraisons au petit matin dans les hôtels à Paris et en banlieue. Il avait récemment été nommé gérant. C’est d’autant plus difficile à accepter que ce sont des policiers qui ont causé sa mort. Je n’ose même pas vous dire dans quel état nous sommes…»

Les deux policiers qui, selon les premières investigations, étaient au volant d’un véhicule banalisé appartenant à leur service, roulaient à vive allure, sans respecter l’arrêt aux feux tricolores. Ils revenaient d’une soirée organisée par leurs collègues de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) dans une discothèque du VIIIe arrondissement.

Le Parisien