5 militants d’extrême droite devant la justice pour avoir menacé de mort le porte-parole de la LDH en Corse

La plainte remonte à juillet 2015 et à la polémique autour d’un couplet en langue arabe chanté à l’école de Prunelli-di Fiumorbu.

Cinq personnes, majoritairement issues de la mouvance d »extrême droite, sont jugées mardi à Bastia, soupçonnées d’avoir proférées des injures publiques et des menaces de mort à l’encontre d’André Paccou et de sa famille.

France 3

«On va casser du PD» : Pierre-Nicolas Nups, candidat aux législatives dans le mouvement de Jean Marie Le Pen, condamné

Pierre-Nicolas Nups, membre du GUD de Nancy, déjà condamné pour des actes de violence et candidat aux élections législatives de 2017 des Comités Jeannes, nouveau parti de Jean-Marie Le Pen, a été condamné par le Tribunal correctionnel de Nancy vendredi à une peine de 6 mois d’emprisonnement  avec sursis et de 5 ans d’inéligibilité pour incitation la haine homophobe, a-t-on appris de sources concordantes.

En mai 2013, Pierre-Nicolas Nups avait publié sur la page Facebook du GUD de Nancy une vidéo intitulée «On va casser du PD» dans laquelle un personnage de fiction appelle à trouver «des matraques» pour «casser du pédé». Un appel public à la violence envers les homosexuels repérée par plusieurs associations dont Couleurs Gaies basée à Metz (Moselle) ou encore Mousse et SOS Homophobie qui se sont portées parties civiles.

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Sur son compte Twitter, M. Nups se décrit comme «Nationaliste, frontiste, ami de la Russie, fondateur du Comité des Français avec Donald Trump» dans sa biographie.

LorActu

Le site du militant d’extrême droite en cavale Boris Le Lay déréférencé par Google

Le site d’extrême droite Breiz Atao, dont l’administrateur a été condamné à de multiples reprises par la justice pour incitation à la haine, a été déréférencé de Google, révèle le quotidien Le Télégramme. Le site est toujours accessible, mais n’apparaît plus dans les résultats de recherche de Google.

Ce déréférencement fait suite à une énième condamnation de son administrateur, Boris Le Lay, militant ultranationaliste breton, qui affirme vivre au Japon. Le 15 décembre 2016, le tribunal de Rennes avait, en référé, donné raison à un homme qui estimait être diffamé par le site, qui l’accusait d’être un « financier occulte » d’une « mosquée salafiste » dans le cadre d’une « campagne d’insultes racistes et de provocation à la haine raciale »

Le Monde

De telles décisions sont généralement prises à l’encontre de sites pédopornographiques ou terroristes. Mais depuis quelques mois, la délégation interministérielle de lutte contre le racisme a décidé de cibler davantage les discours de haine véhiculés sur le Net.

Ce déréférencement, qui a été validé le 28 mars dernier, pourrait être étendu à d’autres moteurs de recherche.

Boris Le Lay, rappelons-le, a été condamné à plusieurs reprises à Quimper, Paris et Brest pour incitation à la haine raciale et apologie de crime contre l’humanité. La condamnation la plus lourde prise à son encontre est de 2 ans de prison ferme.

Le Télégramme

« On va casser du PD » Pierre-Nicolas Nups, candidat aux législatives dans le mouvement de Jean Marie Le Pen, jugé pour incitation a la haine

En mai 2013, Pierre-Nicolas Nups a publié sur la page Facebook du GUD de Nancy une vidéo intitulée « On va casser du PD » dans laquelle un personnage de fiction appelle à trouver « des matraques » pour « casser du pédé ».

Pierre Nicolas Nups est candidat aux prochaines élections législatives pour les Comités Jeanne, le mouvement créé par Jean-Marie Le Pen. Il a déjà fait l’objet de condamnations pénales pour des actes de violences contre des personnes physiques. Sur son blog et sur son compte Twitter, il se décrit lui-même comme un « nationalise, frontiste, ami de la Russie et Fondateur du Comité des Français avec Donald Trump ».

Pierre Nicolas Nups et le GUD de Nancy ont déjà fait l’objet de plusieurs condamnations pour appel à la haine. Les associations Mousse, Inter-LGBT, Couleurs Gaies et SOS-homophobie se sont constituées parties civiles dans cette affaire.

Pour Me Étienne Deshoulières, avocat de l’association Mousse, « la vidéo publiée par Pierre-Nicolas Nups est une incitation explicite à la haine et à la violence contre les homosexuelles. Ce message ne fait qu’accentuer la diffusion d’idées et de comportements homophobes contre lesquels de nombreuses associations luttent depuis des années ».

Mousse

Des journalistes et des magistrats en charge de l’affaire Fillon menacés de mort par un mystérieux « Collectif d’Épuration »

Les enquêtes journalistiques et judiciaires exaspèrent certains. Les rédactions du Canard enchaîné et de Mediapart ainsi que les bureaux de quatre magistrats du pôle financier en charge de l’affaire Fillon ont reçu une lettre de menaces accompagnée d’une balle de .22 Long Rifle.

Ce matin, sur les ondes de France Inter, François Fillon a réitéré ses menaces. Le candidat du parti Les Républicains entend poursuivre en justice, « le jour venu », « tous ceux qui sont à l’origine » de la révélation de l’affaire sur l’emploi présumé fictif de son épouse. « Cette opération a été montée, je le prouverai. J’ai les dates, les jours, les personnes qui ont communiqué ces documents. […] Ceux qui sont à l’origine de cette affaire ne dormiront pas bien à l’avenir. »

MediaPart

Rémy Rayé, assistant parlementaire de Marion Maréchal-Le Pen, condamné par la justice pour injure

Un conseiller départemental Front national du Vaucluse a été condamné, mercredi 22 mars, à 6 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel d’Avignon (Vaucluse) pour avoir injurié le sénateur, Les Républicains, Alain Milon, rapporte France Bleu Vaucluse.

Sur le blog départemental du FN, Rémy Rayé avait qualifié le sénateur de « Dr Mengele des socialistes » en référence au médecin nazi qui a mené des expérimentations médicales meurtrières dans le camp d’Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale. Rémy Rayé reprochait à Alain Milon d’avoir voté avec la gauche contre un amendement défavorable à l’ouverture de salles de shoot.

France Info

En marge d’un meeting de Marion Maréchal-Le Pen, des militants d’extrême droite tabassent 3 personnes hostiles au FN

Trois hommes d’une trentaine d’années ont été interpellés la semaine dernière dans la Manche et dans la banlieue de Rennes à la suite de violences commises le 20 janvier dernier en marge d’un meeting de Marion Maréchal-Le Pen à Fougères (Ille-et-Vilaine).

Sympathisants du Gud (Groupe d’union de défense), organisation étudiante d’extrême droite connue pour ses actions violentes, ils sont soupçonnés d’avoir agressé trois manifestants qui avaient participé à un rassemblement anti-FN ce jour-là, rapporte Ouest-France.

Après avoir reçu des coups de poing et de pied, l’une des victimes avait été violemment projetée contre la devanture d’une bijouterie. Cela avait provoqué le déclenchement de l’alarme et avait fait fuir les agresseurs.

Les trois individus, déjà connus pour des faits de violence, seront convoqués le 12 juillet devant le tribunal de grande instance de Rennes pour violences en réunion.

20 Minutes