Karl Rose condamné à perpétuité pour avoir abattu trois passants à la kalachnikov

karl-rose

Karl Rose, le tueur d’Istres, a été condamné ce jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir tué trois personnes à Istres

Le 25 avril 2013 en début d’après-midi, Karl Rose, alors âgé de 19 ans, a abattu trois personnes : Serge Shorjian, 45 ans, et Patrice Martinez, 36 ans, qui bricolaient devant leurs maisons, puis un automobiliste retraité, Pierre Tanneux. Seule Louisa Olivieri, dont il a stoppé le véhicule, aura la vie sauve.

Après ces meurtres commis au hasard et après avoir rechargé sa kalachnikov, le jeune garçon s’était dirigé vers l’Étang de Berre, avait jeté l’arme dans un fourré et s’était laissé arrêter par la police en disant : « C’est moi, j’ai pété un câble. »

Ce fondu d’armes à feu, qui surfait parfois sur des sites d’extrême droite et qui parlait sans arrêt de crimes et d’attentats avec son seul ami en ligne, avait trouvé sur le net le moyen d’assouvir sa passion, se procurant du matériel. Son premier achat lui avait valu des poursuites. Il avait cassé un deuxième fusil d’assaut en tentant de le remettre en service.

L’arme dont il s’est servi en 2013 à Istres était sa troisième tentative : il avait enterré l’arme et des munitions dans un bois, deux mois avant la tuerie. Il ira les déterrer après une banale dispute avec son père.

Ouest France

Au premier jour de son procès, Breivik fait un salut nazi

au-premier-jour-de-son-proces-breivik-fait-un-salut-nazi

L’extrémiste de droite norvégien Anders Behring Breivik, auteur d’une tuerie qui a fait 77 morts en 2011, a ouvert mardi le procès en appel sur ses conditions de détention en faisant à nouveau un salut nazi, s’attirant un rappel à l’ordre des juges.

Dans une décision qui avait provoqué la stupeur, notamment parmi les proches des victimes, l’Etat norvégien –qui a fait appel– avait été condamné en première instance en avril 2016 pour traitement « inhumain » et « dégradant » en violation de l’article 3 de la Convention européenne des Droits de l’Homme.

En prison, l’extrémiste âgé de 37 ans dispose de conditions confortables avec trois cellules où il peut regarder la télévision, jouer aux jeux vidéo ou encore utiliser des appareils de musculation mais la juge avait notamment pointé son isolement prolongé –il est détenu à l’écart des autres prisonniers depuis cinq ans et demi pour des raisons de sécurité– et l’insuffisance des mesures mises en place pour compenser ce régime sévère.

Lire la suite sur Paris Match

USA : Dylann Roof condamné à mort pour avoir assassiné 9 paroissiens noirs dans une église

dylan-roof

L’Américain Dylann Roof a été condamné mardi à la peine de mort, sans avoir exprimé de regrets ni d’excuses pour avoir tué neuf paroissiens noirs d’une église de Caroline du Sud en 2015, une tuerie qui avait choqué la planète.

Le jeune homme de 22 ans, qui a assuré lui-même sa défense ces derniers jours, a écouté l’énoncé du verdict sans trahir d’émotion.

Les 12 jurés, à l’unanimité, sont tombés d’accord sur les facteurs aggravants en ce qui concerne ses homicides, sans trouver de circonstances atténuantes bénéficiant à l’accusé.

La Voix de l’Amérique

Loïc, mis en examen et écroué pour avoir tué et démembré sa soeur

estelle-duran-loic-duran-meurtre-soeur

Un homme âgé de 39 ans a été mis en examen pour le meurtre de sa soeur aînée, dont le corps démembré avait été découvert dans la maison familiale à la Vallée, en Charente-Maritime, a annoncé vendredi le parquet de La Rochelle.

Dans le cadre de l’enquête sur le décès d’Estelle Duran, âgée de 45 ans, le juge d’instruction a mis en examen son frère, Loïc Duran, pour « meurtre », et il a été placé en détention provisoire, indique dans un communiqué la procureur de la République de La Rochelle, Isabelle Pagenelle. « Tout en reconnaissant avoir eu une dispute avec la victime le 5 septembre, Loïc Duran conteste les faits qui lui sont reprochés. Le juge d’instruction a toutefois retenu l’existence d’indices graves ou concordants pour ordonner sa mise en examen », précise-t-elle.

Europe 1

Incendie mortel de la rue Myrha : Thibaud passe aux aveux et est écroué, un sans-abri algérien en prison depuis 1 an libéré

incendie-mortel-de-la-rue-myrha-thibaub-passe-aux-aveux-et-est-ecroue-un-sans-abri-algerien-en-prison-depuis-1-an-libere

Le suspect numéro 1 a changé de visage. Vendredi, l’enquête sur l’incendie de la rue Myrha (dans le XVIIIe arrondissement de Paris), qui avait coûté la vie à huit personnes dont deux enfants en septembre 2015, a soudainement rebondi : Mourad S., un SDF de 37 ans écroué juste après les faits, a été relâché tandis qu’un autre suspect le remplaçait derrière les barreaux.

La brigade criminelle du 36, quai des Orfèvres a en effet arrêté mardi un ancien locataire de l’immeuble sinistré. Thibaud, âgé de 20 ans.

D’après une source policière, ce serait son comportement «excessif», «complexe» et «ambigu» qui aurait éveillé les soupçons des enquêteurs. Le jeune homme a en effet manifesté beaucoup d’empressement, d’abord pour témoigner dans la presse au lendemain de l’incendie, ensuite pour organiser une cérémonie d’hommage aux victimes un an plus tard.

Thibaud a ainsi adressé un communiqué aux habitants du quartier de la Goutte-d’Or afin de les convier à commémorer ce «chapitre sombre de leur histoire et de tout un quartier qui doit être préservé de l’oubli». Il souhaitait également que ce rassemblement rappelle «aux pouvoirs publics de ne pas oublier leur promesse de faire rapidement la lumière sur ce qu’il s’est passé».

Le 2 septembre, un an jour pour jour après l’incendie, Thibaud participait donc à la cérémonie d’hommage devant les lieux du drame et osait déclarer au Parisien : «On est là pour se retrouver ensemble. On est là aussi parce qu’on se sent abandonnés par les enquêteurs, les juges en charge du dossier, les pouvoirs publics, la préfecture, les assurances…» Il a été mis en examen pour «dégradation volontaire par incendie ayant entraîné la mort» et écroué.

Libération

« Saleté de musulman »: un Américain chrétien victime d’un meurtre islamophobe

USA : Il tue un libanais chrétien car il pensait qu’il était musulman


arab17n-1-web

Khalid Jabara, un Américain de 37 ans, est mort vendredi dernier, victime d’un crime visiblement motivé par le racisme et l’islamophobie, apprend-t-on sur FoxNews23. La justice américaine était pourtant prévenue depuis 2013 de la haine que le meurtrier vouait à la famille de sa victime. Une famille qui était souvent l’objet d’insultes racistes et qui avait subi une première attaque du tireur à peine un an plus tôt.

Établie à Tulsa, petite ville de l’Oklahoma, la famille Jabara était en effet harcelée depuis plusieurs années par un de ses voisins. Ces Américains d’origine libanaise avaient d’ailleurs, à plusieurs reprises, prévenu les autorités.

De nombreuses alertes

Ils avaient prévenu la police quand Vernon Majors les traitaient de « sales Arabes » ou de « saleté de Libanais« . Des propos racistes auxquelles se mêlaient également des insultes islamophobes… Bien que les Jabara soient d’obédience chrétienne.

Ils avaient prévenu quand leur voisin avait volontairement renversé Haifa, la mère de famille il y a moins d’un an. La victime s’en était sortie avec de graves blessures, dont plusieurs fractures. Lors de cette attaque, à la suite de laquelle le suspect avait commis un délit de fuite, Vernon Majors était déjà en violation d’une ordonnance de protection émise par la justice américaine en 2013.

Suite à cette attaque à la voiture (pour laquelle le procès est fixé en mars 2017), le juge avait fixé une caution.

Là encore, les Jabara avaient prévenu les autorités qu’il fallait garder leur tourmenteur en détention jusqu’au procès. La caution en question était fixée à 60 000 dollars. L’accusé l’avait payée immédiatement, sortant ainsi de prison en attendant le procès fixé à mars 2017.

Épilogue tragique

Vendredi dernier, Khalid Jabara (37 ans) le fils d’Haifa, avait prévenu une nouvelle fois la police. Ce fut la dernière.

Cette fois il s’inquiétait du fait que son voisin soit armé d’un pistolet et craignait qu’il puisse s’en prendre une nouvelle fois à sa famille. Quelque instant plus tard, Khalid Jabara mourrait sous les balles de Vernon Majors.

Suite à cette tragédie, la soeur du défunt s’est fendue d’un texte qui fait son chemin sur les réseaux sociaux. 

Sans haine, elle y exprime sa tristesse et son incompréhension. Elle appelle surtout à une plus grande vigilance des autorités quant aux risques de crimes racistes ou haineux qui visent les minorités dans le climat « dérangeant » que connaissent actuellement les Etats-Unis, en pleine campagne présidentielle.

RTBF