« Saleté de musulman »: un Américain chrétien victime d’un meurtre islamophobe

USA : Il tue un libanais chrétien car il pensait qu’il était musulman


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Khalid Jabara, un Américain de 37 ans, est mort vendredi dernier, victime d’un crime visiblement motivé par le racisme et l’islamophobie, apprend-t-on sur FoxNews23. La justice américaine était pourtant prévenue depuis 2013 de la haine que le meurtrier vouait à la famille de sa victime. Une famille qui était souvent l’objet d’insultes racistes et qui avait subi une première attaque du tireur à peine un an plus tôt.

Établie à Tulsa, petite ville de l’Oklahoma, la famille Jabara était en effet harcelée depuis plusieurs années par un de ses voisins. Ces Américains d’origine libanaise avaient d’ailleurs, à plusieurs reprises, prévenu les autorités.

De nombreuses alertes

Ils avaient prévenu la police quand Vernon Majors les traitaient de « sales Arabes » ou de « saleté de Libanais« . Des propos racistes auxquelles se mêlaient également des insultes islamophobes… Bien que les Jabara soient d’obédience chrétienne.

Ils avaient prévenu quand leur voisin avait volontairement renversé Haifa, la mère de famille il y a moins d’un an. La victime s’en était sortie avec de graves blessures, dont plusieurs fractures. Lors de cette attaque, à la suite de laquelle le suspect avait commis un délit de fuite, Vernon Majors était déjà en violation d’une ordonnance de protection émise par la justice américaine en 2013.

Suite à cette attaque à la voiture (pour laquelle le procès est fixé en mars 2017), le juge avait fixé une caution.

Là encore, les Jabara avaient prévenu les autorités qu’il fallait garder leur tourmenteur en détention jusqu’au procès. La caution en question était fixée à 60 000 dollars. L’accusé l’avait payée immédiatement, sortant ainsi de prison en attendant le procès fixé à mars 2017.

Épilogue tragique

Vendredi dernier, Khalid Jabara (37 ans) le fils d’Haifa, avait prévenu une nouvelle fois la police. Ce fut la dernière.

Cette fois il s’inquiétait du fait que son voisin soit armé d’un pistolet et craignait qu’il puisse s’en prendre une nouvelle fois à sa famille. Quelque instant plus tard, Khalid Jabara mourrait sous les balles de Vernon Majors.

Suite à cette tragédie, la soeur du défunt s’est fendue d’un texte qui fait son chemin sur les réseaux sociaux. 

Sans haine, elle y exprime sa tristesse et son incompréhension. Elle appelle surtout à une plus grande vigilance des autorités quant aux risques de crimes racistes ou haineux qui visent les minorités dans le climat « dérangeant » que connaissent actuellement les Etats-Unis, en pleine campagne présidentielle.

RTBF

Simon S., l’individu qui a mis le feu dans un train et poignardé des passagers identifié

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Selon le journal suisse Blick, l’agresseur s’appelait Simon S. Il avait 27 ans. Selon un porte-parole de la police locale, Hanspeter Kruesi, l’assaillant est de nationalité suisse et non issu de l’immigration.

Le jeune homme de 27 ans sous-louait un appartement depuis trois ans au Liechtenstein, à la frontière avec le canton de Saint-Gall. La police a perquisitionné ce lundi matin l’appartement en question.

Il travaillait à temps partiel chez un revendeur de pièces détachées automobiles de la région, où avait réalisé un apprentissage. Il avait également auparavant étudié dans une université technique de Buchs, dans le canton de Saint-Gall.

Le Soir

Samedi après-midi, l’homme a versé un liquide inflammable dans un compartiment d’un train qui traversait le canton suisse de Saint-Gall et y a mis le feu avant de porter des coups de couteau à plusieurs passagers. Outre une femme de 34 ans décédée dimanche, cinq autres personnes ont été blessées.

Le Parisien

Une fillette de 6 ans, une jeune fille de 17 ans et une femme de 43 ans sont toujours à l’hôpital, a indiqué lundi le porte-parole de la police st-galloise Hanspeter Krusi.

Le Matin

« Le terrorisme n’est pas notre piste privilégiée », a insisté auprès de l’AFP le porte-parole de police Bruno Metzger, affirmant que « d’autres mobiles » sont plus probables, sans souhaiter en dire davantage. L’homme a agi seul, a affirmé la police sur la foi d’images vidéo le montrant, armé d’un couteau, verser le liquide et y mettre feu.

France 24

Syrie: 200 civils tués par les bombardements de la coalition dans la ville de #Manbij

 


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C’est la plus grosse bavure jamais commise par la coalition internationale contre l’organisation Etat islamique (EI) depuis son entrée en action dans le ciel de la Syrie, en septembre 2014. Plusieurs dizaines de villageois des environs de Manbij, une ville de 50 000 habitants tenue par l’organisation djihadiste, à 100 km au nord-est d’Alep, ont péri dans des bombardements aériens dans la nuit du 18 au 19 juillet. La coalition conduite par les Etats-Unis, comprend dix autres membres dont la France et le Royaume-Uni.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui s’appuie sur un réseau d’informateurs et de médecins sur le terrain, les bombardements ont fait 56 morts civils, dont 11 enfants, dans le village de Toukhar, une dizaine de kilomètres au nord de Manbij. Des photos de corps démembrés, couverts de poussière, en train d’être déposés dans une fosse commune, ont circulé sur les réseaux sociaux.

Selon Hassan Al-Nifi, membre du conseil révolutionnaire de cette localité, qui vit en exil dans la ville turque de Gaziantep mais dispose de contacts sur place, le bilan pourrait être encore plus élevé.

« Quand les membres de la défense civile sont intervenus mardi matin, ils ont récupéré 85 cadavres dans les décombres, principalement des femmes et des enfants, explique le responsable municipal, joint par téléphone. Mais lorsqu’ils ont pu faire venir leur matériel de déblaiement, beaucoup d’autres corps sont apparus. Nous sommes à plus de 200 morts et le décompte n’est pas terminé. »

Lundi matin déjà, au moins 21 civils avaient trouvé la mort dans d’autres raids aériens sur des faubourgs de Manbij. Le carnage de Toukhar a déclenché un tollé au sein de l’opposition syrienne.

Dans un courrier envoyé à Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, Riyad Hijab, le président du Haut conseil pour les négociations (HCN), le bras diplomatique des anti-Assad, fustige le « silence international » qui entoure ces « centaines de morts ».

Le collectif Airwars, spécialisé dans le recensement des victimes collatérales de l’offensive anti-EI menée par Washington depuis vingt-deux mois, dispose d’une évaluation encore plus précise. Après avoir croisé et vérifié de multiples sources, des communiqués militaires aux décomptes des ONG, en passant par les comptes rendus des médias locaux, l’organisation parvient au chiffre de 1 422 civils tués, ce qu’elle considère comme une estimation basse. Le Pentagone pour sa part ne reconnaît à ce jour que 41 morts.

Le Monde

Vidéo : 23 raisons de vous faire tuer si vous êtes Noir aux États-Unis

Le Point

Suspecté d’avoir abattu 3 personnes, un suprématiste blanc en fuite arrêté aux USA

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Une chasse à l’homme d’une journée a pris fin hier dans l’aprèsmidi , après l’arrestation de l’homme soupçonné d’avoir abattu trois personnes et blessé un autre dans la nuit de vendredi près de Woodland.

Brent W. Luyster, 35 ans, a été arrêté à 16h15 samedi sur la route de l’ ouest de Longview Ocean Beach par le bureau du shérif du comté de Cowlitz et le Washington State Patrol, selon Sgt. Fred Neiman, portparole du bureau du shérif du comté de Clark.

«Nous sommes très heureux que M. Luyster a été arrêté sans incident», a déclaré Neiman. «Nous avions peur, sachant le pédigrée de l’individu qu’il y est d’autres drames »

Luyster, un ancien résident de Vancouver, accusé d’avoir tiré mortellement sur deux hommes et une femme et blessant une autre femme vendredi soir dans une maison au 4006 NW 417e St., juste en dehors des limites de la ville Woodland.

Luyster a les cheveux ras et de nombreux tatouages, y compris des croix gammées et un «skinhead» sur l’abdomen. L’Anti-Defamation League le décrit comme un suprématiste blanc.

The Columbian

Attentat de Nice : : Elle s’appelait Fatima, « Ma mère est morte dans l’attentat »

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Hamza, 28 ans, a perdu sa mère le soir du 14 juillet dans l’attentat de Nice. « Ce que je peux dire, c’est qu’elle portait le voile, pratiquait un islam du juste milieu. Un vrai islam. Ce n’est pas celui des terroristes. »

Hamza, 28 ans et son père sortent du CUM, le centre universitaire méditerranéen de Nice, transformé en refuge pour les proches des victimes. Le bâtiment, donnant sur la promenade des Anglais, est protégé par la police nationale.

Les yeux rougis, une couverture de survie sur le dos, Hamza accepte d’évoquer le souvenir de sa mère, Fatima Charrihi décédée quelques heures plus tôt.  

Le camion faisait voler les gens « comme des chiffons »

« C’était la première victime. Il n’y avait pas d’autres cadavres avant elle… » Digne, le jeune homme tient à honorer la mémoire de cette Niçoise, mère de sept enfants.

Lors du drame, Ahmed, son mari était à une cinquantaine de mètres, à hauteur du grand hôpital de Lenval. « J’étais devant pour récupérer la voiture », souffle l’homme, sous le choc en évoquant ce camion qui faisait voler les gens « comme des chiffons » et a réduit « les bancs en miettes. » « Elle était avec ses neveux et nièces. Mon frère a essayé de la ranimer. Mais elle est décédée sur le coup nous ont dit les médecins« , raconte Hamza.

L’Express