La Ligue des droits de l’Homme demande la restitution des têtes de résistants algériens, conservées dans un musée

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Des chercheurs ont interpelé les autorités françaises et algériennes sur le scandale que constitue à leurs yeux la présence de crânes de résistants algériens à la colonisation de leur pays au XIXe siècle dans des collections anthropologiques dépendant du Musée d’histoire naturelle.

Parmi ces restes humains, ceux de personnages parfaitement identifiés qui combattaient des troupes coloniales sous la Monarchie de Juillet, la Seconde République et le Second Empire, et qui, une fois faits prisonniers, ont été décapités afin d’exhiber leurs têtes devant les populations locales, leurs crânes étant ensuite collectionnés par des militaires avant d’être déposés dans des musées.

La Ligue des droits de l’Homme partage la demande exprimée par ces historiens et chercheurs d’une restitution symbolique de ces restes humains ; afin que leur histoire emblématique de la violence coloniale et du déni d’humanité qui l’a accompagnée soit reconnue comme un élément de notre histoire en décalage avec les principes proclamés en 1789 et dont nous nous réclamons aujourd’hui ; et pour que, loin de toute « repentance » et de toute « guerre des mémoires », cette page d’histoire ne soit pas déniée et réintègre notre mémoire nationale.

La Ligue des Droits de l’Homme

Gérard, mystique chretien, mis en examen pour avoir égorgé et démembré José

Gérard Giorgetti egorgé meurtre demembré chretien

Déféré devant un juge d’instruction de Bastia ce mardi matin dans le cadre de l’affaire du cadavre démembré et décapité retrouvé la semaine dernière, le suspect a été mis en examen pour « meurtre précédé accompagné ou suivi d’actes de torture et barbarie » et placé en détention provisoire à Borgo.

Les enquêteurs ont procédé à 30 relevés biologiques sur les onze scènes d’infractions. Des traces de sang ont été retrouvées au domicile, dans le coffre du véhicule et dans le réfrigérateur de Gérard Giorgetti. L’arme du crime serait un couteau.

Dans une conférence de presse donnée ce mardi après-midi au Palais de Justice de Bastia, la substitut du procureur Vanina Lepaul-Ercole a détaillé le parcours judiciaire déjà lourd de Gérard Gorgietti : son casier judiciaire fait état de 9 condamnations, dont 11 ans pour tentative de meurtre dans les Bouches-du-Rhône et 12 ans pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner en Haute Garonne

Concernant la victime, José Vicente Grarcia, homme célibataire de 49 ans, n’était pas connu des services de police. Arrivé en Corse en 2011, il vivait du RSA et est défini par la substitut du procureur comme étant « en siuation de semi-marginalité ».

France 3

Carrure de déménageur, épaule gauche tatouée du mot Liberty, le principal suspect de l’affaire du buste du Lancone s’affichait volontiers, avant son interpellation, sur des réseaux sociaux où il partageait clichés de grosses cylindrées, photos de femmes dénudées et signalements d’animaux disparus. Le tout, entre deux commentaires mystiques inspirés par des passages du Nouveau Testament et des vidéos d’exégète amateur des Evangiles.

Corse Matin

 

Daniel, condamné pour avoir égorgé une septuagénaire après l’avoir cambriolé

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Daniel Trey, a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle dans la nuit de lundi à mardi pour le meurtre en 2001 d’une septuagénaire à Eysus dans les Pyrénées-Atlantiques. Ce drame a été élucidé douze ans après grâce aux révélations de sa complice et ex-épouse qui le faisait chanter. Jugée à ses côtés par la Cour d’assises de Pau, cette dernière a été condamnée à 13 ans de réclusion criminelle.

Marguerite Lagrave, 78 ans, avait été retrouvée morte à son domicile d’Eysus, près d’Oloron-Sainte-Marie, en novembre 2001, avec de multiples traces de coups au visage et deux plaies d’égorgement à l’arme blanche. Tous ses biens de valeur avaient été volés. Les enquêteurs n’avaient pas élucidé ce meurtre et une ordonnance de non-lieu avait été prononcée en septembre 2005.

Daniel Trey avait reconnu avoir cambriolé le domicile de la septuagénaire et l’avoir tuée après avoir « paniqué ». Il avait également déclaré que son ex-épouse « se trouvait avec lui au moment des faits, qu’elle était restée dans la voiture, mais l’avait aidé à faire disparaître les indices » et l’arme du crime.

Daniel Trey, aujourd’hui âgé de 41 ans, avait été mis en examen pour « meurtre précédé, accompagné ou suivi, d’un autre crime » et Karine Barboure, coiffeuse âgée de 39 ans, pour « complicité de vol avec arme » et « tentative d’extorsion », en raison du chantage qu’elle avait exercé sur son ex-mari.

Europe 1

Ne supportant pas la rupture Didier égorge Thierry , le compagnon de son ex femme

Le pelican Boulanger Thierry EvrardThierry Evrard, la victime, avec sa fille.

Le mercredi 17 juin vers 23h, Didier Boulanger s’était présenté dans le café «Le Pélican» à Eben-Emael (Bassenge), un établissement géré par son ancienne compagne. Cet homme âgé de 47 ans n’avait pas supporté sa récente rupture et l’idée que son ancienne compagne noue une nouvelle relation sentimentale.

Il s’était présenté armé d’un couteau et avait été confronté à son rival amoureux. Il lui avait planté son couteau dans le cou. Thierry Evrard, la victime de 48 ans, était décédé sur place après avoir perdu une importante quantité de sang.

Didier Boulanger a été arrêté le soir des faits, placé sous mandat d’arrêt et inculpé d’assassinat. Didier Boulanger affirmerait avoir explosé dans un état de colère pour expliquer son comportement le soir des faits.

La Meuse

Sébastien tue le chat de sa mère a coups de marteau car elle refuse de lui donner de l’argent pour acheter du cannabis

Chat maltraite condamne spaCondamné à six mois de prison ferme pour avoir tué trois chats. Sébastien Labat-Gest, âgé de 20 ans, a été reconnu coupable par la justice marseillaise d’avoir tué à coups de marteau en août 2015 le félin de sa mère qui refusait de lui donner 10 euros pour acheter du cannabis.

Après son arrestation au lendemain des faits, il avait avoué avoir égorgé deux autres chats de la famille au cours des mois précédents. Il avait notamment coupé la queue de l’un d’eux, qu’il avait exhibée devant les yeux de sa petite sœur et de son frère.

Lors d’une première audience, en août, une expertise psychiatrique avait été demandée et avait conclu à « la dangerosité potentielle » du prévenu et prescrit une obligation de soin. Grand, maigre, visage anguleux, cheveux longs noués en queue-de-cheval, le jeune homme est resté impassible, visage fermé et mains jointes, durant l’audience.

Le témoignage de sa mère, qui a porté plainte contre lui après la découverte du cadavre de Tristan, son chat de 12 ans.

« Il voulait que je lui donne 10 euros pour acheter du cannabis, il a dit qu’il allait tuer le chat à coups de marteau« , raconte-t-elle. Elle ne prend pas la menace au sérieux avant de découvrir le chat, mort. « Il est très violent, il a déjà levé la main sur moi« , ajoute-t-elle.

Métro News