Fraude : le Parlement européen réclame plus de 77.000 euros à l’élue FN Sophie Montel

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L’élue franc-comtoise Sophie Montel fait partie des députés Front national poursuivis par le Parlement européen dans l’affaire des assistants « fantômes ». Bruxelles considère qu’un assistant parlementaire de Sophie Montel, le Mosellan Kevin Pfeffer, ne travaillait pas à temps plein comme l’indiquait son contrat.

Le Parlement lui réclame aujourd’hui de rembourser plus de 77.000 euros indûment perçus. Il a même commencé à ponctionner le salaire de la députée européenne, qui conteste l’accusation de fraude.

France 3

Trump a détourné 258.000 dollars de dons à sa fondation et acheté deux portraits de lui-même

Une enquête du Washington Post révèle que Trump a utilisé 258.000 dollars de dons pour financer des procès et cadeaux personnels.

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En 2007, Donald Trump s’est offert un portrait de lui-même mesurant 1,82 mètres de haut pour 20.000 dollars, et en 2012, un autre portrait de son visage pour 10.000 dollars, le tout financé non pas par la fortune personnelle du milliardaire, mais par des dons faits à la fondation Trump.

«Voilà le tableau pour lequel @realDonaldTrump a payé 10.000 dollars en utilisant des dons faits par d’autres gens.»

Les personnes qui faisaient ces dons pensaient que l’argent financerait diverses causes soutenues par Trump, comme les hôpitaux, la recherche médicale, des associations caritatives liées au sport ainsi que d’autres fondations, dont la fondation Clinton. Mais un reporter du Washington Post a trouvé que 258.000 dollars en dons avaient été utilisés pour financer des cadeaux et des procédures judiciaires.

Slate

Parlement européen : le groupe du FN tenu de restituer 800 000 € subventions indûment perçus

La perquisition menée par les enquêteurs au siège du Front national le 17 février, dans le cadre de l’enquête sur les assistants parlementaires européens du parti, a débouché sur un premier verdict. 

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Le Parlement européen exigera prochainement par courrier le remboursement de 536 000 euros au Mouvement pour l’Europe des nations et des libertés (MENL), une alliance du groupe d’eurodéputés d’extrême droite ENL, présidé par Louis Alliot, le vice-président du FN. Le groupe politique de l’Europe des Nations et des Libertés au Parlement, présidé par Marine Le Pen, devrait lui, rembourser près de 249.000 euros.

Rappel des faits

Des soupçons portant sur les salaires versés à 20 assistants d’élus frontistes au parlement de Strasbourg, dont les noms figuraient également dans l’organigramme du FN, ont poussé l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales à ouvrir une enquête. Il apparaissait en effet, que ces assistants ne travaillaient pas uniquement pour le Parlement, même si c’est par cette instance qu’ils étaient rémunérés.

Selon une source au Parlement européen, citée par l’Agence France Presse, le MENL a dépensé environ 90.000 euros « pour des activités qui n’étaient pas éligibles à cette subvention, sur lesquels 63 .000 euros ont servi à deux campagnes d’affichage qui portaient à la fois les logos du parti européen et des partis nationaux ».

LCI

 

Le directeur de campagne de Trump impliqué dans une affaire de corruption en Ukraine

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Dimanche, le New York Times a révélé que le directeur de campagne de Donald Trump serait impliqué dans une affaire de corruption en Ukraine. C’est le bureau ukrainien anti-corruption qui a dévoilé cette information concernant Paul Manafort.

Ses enquêteurs ont découvert un livre noir dans lequel figurent des centaines de noms écrits en cyrillique. Ce document secret a été retrouvé dans les locaux du Parti des régions, une formation pro-russe à laquelle appartenait le président Viktor Ianoukovitch, allié de Vladimir Poutine.

Ce dernier a été contraint de fuir en Russie au moment de la Révolution de 2014. Parmi les centaines de noms que contient ce registre, celui de Paul Manafort revient 22 fois entre 2007 et 2012. « Au cours de cette période, Manafort, qui travaillait alors comme consultant pour le Parti des régions, aurait touché secrètement 12,7 millions de dollars en espèces »

Ouest France

Financement de la campagne 2012 : Le parquet réclame un procès contre le FN pour escroquerie

Leader of the French far-right National Front (FN) party, Marine Le Pen speaks during a press conference focused on regional elections in Nanterre, outside Paris, on February 17, 2015. AFP PHOTO / JACQUES DEMARTHON

Le parquet de Paris a demandé le renvoi en procès du Front national et de deux de ses dirigeants dans le cadre de l’enquête sur le financement des campagnes présidentielle et législatives de 2012.

Parmi les personnes pour lesquelles un renvoi en procès est demandé figurent le trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just, pour recel d’abus de biens sociaux, et un de ses vice-présidents Jean-François Jalkh, notamment pour escroqueries.

Si les juges d’instruction suivent ces réquisitions, le FN sera jugé pour complicité d’escroqueries dans le cadre des législatives de 2012 et recel d’abus de biens sociaux.

Les juges d’instruction soupçonnent le FN, qui a été mis en examen en septembre, le micro-parti Jeanne, géré par des proches de Marine Le Pen, et le principal imprimeur du mouvement, Riwel, d’avoir mis en place un système d’enrichissement frauduleux avec de l’argent public

Selon le scénario des enquêteurs, Riwal aurait surfacturé les prix de kits de campagne (tracts, affiches…) vendus aux candidats, dont les dépenses ont ensuite été remboursées par l’Etat comme le prévoit la loi au-delà de l’obtention de 5% des suffrages exprimés. Un scénario totalement réfuté par le FN.

L’Express

Accusé de fraude, Steeve Briois, maire FN d’Hénin-Beaumont, perd son procès en diffamation

Steeve Briois, maire FN d'Hénin-Beaumont fn marine le pen proces communiste

Le maire FN d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois, et son bras droit Bruno Bilde ont perdu vendredi le procès en diffamation qu’ils avaient intenté contre le directeur de L’Humanité et un élu communiste de cette commune du Pas-de-Calais, selon le jugement publié dimanche par ce dernier.

Dans un communiqué de presse diffusé le 11 mars 2015, David Noël, élu d’opposition PCF de cette municipalité gagnée par le FN en 2014 dès le premier tour de scrutin, avait appelé à la démission de MM. Briois et Bilde car, disait-il, « ils sont tous deux au cœur d’enquêtes judiciaires sur de graves soupçons de fraude ». Le communiqué avait été repris sur le site internet du quotidien communiste L’Humanité.

L’élu faisait notamment référence à un article du journal Le Monde évoquant une enquête des services du Parlement européen sur la réalité du travail de certains attachés parlementaires des eurodéputés FN, dont M. Bilde, attaché de M. Briois en tant que député européen.

Dans son jugement, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que « le lecteur » était « parfaitement informé que les informations fournies » dans le communiqué de l’élu communiste provenaient « d’un mouvement politique opposé aux parties civiles » -MM. Briois et Bilde-, car l’auteur se présentait comme « conseiller municipal PCF d’Hénin-Beaumont ».

La Chaine Parlementaire

Malgré ses multiples mises en examen, Patrick Balkany est investi pour les législatives

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Mis en examen dans quatre affaires et cité dans les Panama Papers, le maire LR de Levallois-Perret sera quand même candidat aux législatives de 2017, comme en a décidé la commission nationale d’investiture du parti présidé par Nicolas Sarkozy. Pour la ministre des Familles, il s’agit d’un « déshonneur ».

Patrick Balkany sera là. La commission nationale d’investiture Les Républicains a validé mardi 21 juin, la majorité des candidatures du parti en vue des législatives qui auront lieu en juin 2017 et investi le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), en dépit de ses quatre mises en examen pour fraude fiscale, corruption passive, blanchiment de fraude fiscale et déclarations mensongères.

Inconditionnel de Nicolas Sarkozy, Patrick Balkany, dont le nom apparaît également dans les Panama Papers, devra choisir s’il est élu, entre sa fonction de maire ou son siège à l’Assemblée nationale, après l’entrée en vigueur de la loi sur le non-cumul cumul des mandats. Selon Libération, si ce dernier choisit d’honorer sa fonction de député, sa première adjointe, « une certaine Isabelle Balkany », reprendrait la mairie de Levallois-Perret.

Métro News