Pour sa campagne, Marine Le Pen emploie Frédéric Chatillon, mis en examen et accusé d’antisémitisme

D’après l’hebdomadaire satirique, qui titre en une « Ce néonazi que le FN salarie en cachette« , Frédéric Chatillon est depuis le 2 novembre chargé de mission dans la campagne de Marine Le Pen pour 2.550 euros brut mensuels pour un mi-temps avec des fonctions de « coordinateur technique du print et du web ».

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Dans un livre sorti mercredi, « Marine est au courant de tout » (Flammarion), relayé par Envoyé Spécial jeudi sur France 2, des témoignages, dont celui de l’eurodéputé ex-FN Aymeric Chauprade, accusent Frédéric Chatillon d’antisémitisme, voire de vouer une admiration pour le nazisme.

Le JDD

Des tags racistes et pro FN découverts ce lundi sur les murs du centre-ville de Lesparre

Des tags à caractère raciste, des croix gammées et celtiques ont été découverts ce lundi matin sur les murs de plusieurs bâtiments du centre-ville, sur ceux du centre d’animation (ancien tribunal), et de la Maison départementale de la solidarité et de l’insertion, notamment.

Sur les murs d’un restaurant asiatique, a été inscrit, également dans la nuit de dimanche à lundi, « Dehors les étrangers, voter Marine Le Pen, c’est l’avenir« .

Sud Ouest

Agression, trafic de drogue, meurtre… qui sont les « Boixos Nois », les néonazis du Barça ?

Depuis 1981, le groupe de supporters néonazis des « Boixos Nois » (« les garçons fous », en catalan) embarrassent le FC Barcelone. Mercredi soir, le Barça reçoit le PSG pour le match retour de huitièmes de finale de la Ligue des champions. 

C’est la facette la moins reluisante d’un club qui cultive le consensus. Depuis leur création en 1981, les Boixos Nois (« les garçons fous », en catalan) embarrassent le FC Barcelone. Ce groupe de supporters radicaux, non reconnu par la direction blaugrana, ternit son image à chaque nouvelle incartade. Certains de ses membres ont été impliqués dans des rixes, parfois sauvages, à travers l’Espagne ces dernières années. Et ce, malgré l’étroite surveillance de la police autonome catalane.

Or, la venue du PSG au Camp Nou, mercredi en 8e de finale retour de la Ligue des champions, rappelle des faits très graves survenus aux abords de la mythique enceinte en décembre 2014 : deux supporters parisiens avaient été attaqués à l’arme blanche après la rencontre de phase de poules entre les deux clubs.

L’unique témoin n’ayant pu identifier les agresseurs, les autorités usent du conditionnel quant à l’implication des Boixos Nois. De pure forme au regard de la liste de leurs exactions? Apologie de la violence, trafic de drogue, extorsion, insultes racistes, guérilla urbaine…

Pire, au début des années 1990, cinq hommes ont été condamnés pour le meurtre d’un ultra de l’Espanyol, le rival local. « La violence est un des éléments de cohésion de ce groupe », a établi Carles Viñas Gràcia, docteur en histoire contemporaine à l’université de Barcelone et spécialiste des groupes radicaux catalan

Europe 1

Arras : 3 néonazis dont un fiché S, condamnés pour une violente agression raciste au couteau

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Au lendemain du rassemblement antiraciste qui s’est tenu jeudi soir place des Héros, trois hommes comparaissent ce vendredi devant le tribunal correctionnel d’Arras. Ils devaient répondre de violences volontaires avec trois circonstances aggravantes  : le fait que l’agression survenue dans la nuit de samedi à dimanche place des Héros ait été commise en réunion, avec l’usage d’une arme (des couteaux et une chaîne) et qu’elle soit à caractère raciste, selon l’accusation.

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Les prévenus nient avoir porté des coups de couteau et démentent une agression à caractère raciste même si Stéphane Belmant a initié la rixe en traitant de « sale bougnoule » un gendarme en civil à la peau mate (d’origine espagnole ou portugaise) et en lui portant les premiers coups.

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Lors des perquisitions, un couteau et une veste militaire avec les insignes SS ont été retrouvés chez Stéphane Belmant, des drapeaux avec une croix gammée et le White Power et des livres révisionnistes, dont certains dédicacés, chez Romain Desenne. Les prévenus n’ont guère convaincu en expliquant qu’ils ne défendaient pas (ou plus) les thèses néonazies. À noter que Romain Desenne est fiché S en raison de sa proximité avec l’extrême-droite radicale.

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Le tribunal a retenu le caractère raciste des violences uniquement pour Stéphane Belmant, à l’origine de l’altercation en traitant le conducteur de la Clio de «  sale bougnoule  » avant de le frapper. Il a écopé d’un an de prison ferme, mais est ressorti libre du palais de justice. Remise en liberté aussi pour Romain Desenne, condamné à dix-huit mois de prison ferme pour les violences sur les policiers. Il est relaxé des coups des violences aggravée au couteau, non caractérisées.

Enfin, Florent Fouquet est condamné à dix-huit mois de prison ferme. Il est maintenu en détention.

La Voix du Nord

Slovaquie : un Français victime d’une agression raciste dans une région dirigée par un néonazi

Le parti de Marian Kotleba, au pouvoir dans la région de Banska Bystrica depuis 2013, est nostalgique de l’Etat slovaque clérical fasciste de Jozef Tiso, allié à l’Allemagne nazie.

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L’affaire est largement relayée dans les journaux du pays : un étudiant français aurait été violemment agressé en Slovaquie en raison de la couleur de sa peau. Cela se serait produit à Banska Bystrica (centre du pays), où le jeune homme, âgé de 20 ans, est en échange Erasmus.

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Les faits se sont passés, selon la presse slovaque, le 12 janvier, dans une boîte de nuit. Mais ils viennent seulement d’être évoqués par la police parce que l’agresseur présumé, âgé de 31 ans, est désormais inculpé pour des coups et blessures infligés en raison de convictions racistes.

C’est la première fois qu’un suspect est poursuivi en Slovaquie (5,4 millions d’habitants) pour « délit d’extrémisme », une notion introduite au début de 2017 dans le but de lutter contre le sentiment d’impunité des militants d’extrême droite.

Le Monde

Pensant louer sa salle communale pour un rassemblement de motards, un maire voit débarquer 500 « néonazis »

En Savoie, le maire de la commune de Saint-Genix-sur-Guiers est tombé des nues quand il a su que sa salle communale avait servi de salle de concert à des groupes affiliés à l’extrême droite radicale de sensibilité néo nazie. Lui pensait autoriser un simple rassemblement de motards.

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Ce samedi soir, sa salle polyvalente accueillait un rassemblement de motard autour d’un concert du groupe « Call of Terror ». Des bières, des blousons en cuir et des chanteurs de Hard Metal. Jusque là, rien de bien gênant.

Sauf que ce pseudo concert avait de fortes allures de rassemblement néo-nazi ! Pas loin de 500 fanatiques s’étaient rassemblés pour l’occasion, après que l’information a circulé discrètement sur les réseaux sociaux.

France 3