USA : Un suprématiste obligé de démissionner du site internet qu’il a crée car… il a épousé une femme juive

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Mike Peinovich, qui utilise le pseudonyme de Mike Enoch, est le fondateur du populaire site nationaliste blanc « The Right Stuff » (TRS) et co-anime le podcast « The Daily Shoah », un titre au jeu de mots intolérable.

Avant de révéler sa vraie identité durant le week-end, Peinovich était considéré comme l’un des dirigeants du mouvement nationaliste blanc en Amérique, aux côtés d’Andrew Anglin, fondateur du Daily Stormer, et de Richard Spencer, qui est à l’origine du terme de droite alternative, selon le magazine en ligne Salon.

Les premières failles dans la couverture de Peinovich en tant que Mike Enoch remontent au mois de décembre, quand un rival nationaliste blanc a déclaré à ses partisans qu’une figure phare du mouvement « est en obésité morbide et est marié à une femme juive », a indiqué Salon.

Contacté par Salon, Peinovich a nié être Mike Enoch, mais a reconnu être impliqué dans le TRS, en tant qu’auteur de « quelques articles libertaires ». Il a affirmé avoir « coupé les liens quant ils ont pris la direction qu’ils suivent actuellement, il y a quatre ans. » Peinovich a également reconnu que sa femme était juive et a imploré le magazine de l’aider à réfuter les affirmations qui l’accusent d’être Mike Enoch.

Cependant, les rumeurs ont continué et Peinovich a fini par admettre qu’il était Enoch le week-end dernier. Il a déclaré à ses partisans que « ma femme est qui elle est, et je ne vais pas me donner la peine de le nier, ni de présenter des excuses. Si cela vous donne envie de quitter le mouvement, ou de vous détacher du TRS, je le comprendrais ».

Peu après sa confession, il a été annoncé que Peinovich avait démissionné du TRS, a annoncé Salon. Les fans de Peinovich ont réagi avec colère en apprenant que sa femme était juive. Ils ont diffusé en ligne des photos de lui et sa femme dans des chambres à gaz.

Times of Israel

Bougnoule, youpin, négro… les origines des insultes racistes décryptés

Avec Maudit mots (Tohubohu éditions), la linguiste a mené l’enquête. Sérieusement. Avec sa curiosité en guise de lampe-torche, elle est partie explorer la forêt dangereuse des insultes racistes.

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Elle nous éclaire sur les racines du mal, qu’elle exhume avec précaution pour mieux les porter à notre connaissance. « Je m’intéresse aux mots et à ce qu’il y a derrière. Les mots sont le miroir de notre société. Ils apparaissent dans un certain contexte » dit-elle. Son champ exploratoire concerne les mots  outrageants et humiliants, les mots qui blessent, les mots qui tuent.

Voici donc quelques insultes et leurs origines dévoilées.

L’auteure a pris soin, pour chacun de ces mots, de l’illustrer avec des extraits d’ouvrage où l’on trouve les « mots maudits ». Les exemples empruntés relèvent de textes signés parmi les écrivains les plus fameux de la langue française : Maupassant, Cendrars, Céline,  Pérec etc. Marie Treps compartimente ses chapitres avec un catalogue d’insultes adressées aux Allemands, aux Arabes, aux Asiatiques etc.
Nous ne donnons ci-dessous, en guise d’amuse-bouches,  que quelques précisions sommaires.

Bamboula

Terme culturel africain devenu appellation raciste à l’égard des personnes noires, des Africains en particulier. Ka-mombulon, kam-bumbulu, « tambour », emprunté aux langues sarar et bola, parlées en Guinée portugaise, est introduit par

Michel Jajolet La Courbe, de la Compagnie du Sénégal, dans Premier voyage fait par le sieur La Courbe a la coste d’Afrique en 1685. (…) Entre 1914 et 1918, par l’intermédiaire de l’argot militaire des tirailleurs algériens, bamboula en vient à désigner une fête exubérante, notamment dans l’expression faire la bamboula. Il désigne dans un même temps un tirailleur sénégalais

Boucaque

Terme injurieux raciste, récemment apparu. Il est notamment utilisé dans le sud de la France à l’encontre de personnes dont la peau est sombre. Ce mot-valise, association de bougnoul, mot raciste appliqué aux Arabes, et de macaque, mot raciste appliqué aux Noirs, surgit à la fin des années 1990. (…) Toute référence raciale ou culturelle particulière étant gommée, boucaque est une sorte de terme générique, une injure raciste passe-partout.

Youpin, youpine

Désignations injurieuses et racistes appliquées aux personnes juives. C’est dans le Tam Tam, revue créée en 1867 par le caricaturiste Alfred Le Petit, que youpin apparaît en 1878. ainsi vouée d’emblée à un usage dépréciatif, il a été créé par déformation de l’hébreu yëhûdî « Juif », selon certains, de youdi ou de youtre, selon d’autres. Et au moyen du suffixe argotique – pin, que l’on retrouve également dans Auverpin, désignation péjorative de l’Auvergnat.

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Indigné, Cyril Hanouna répond aux tweets racistes dont a été victime une invitée

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La semaine dernière dans Touche pas à mon poste, une jeune femme du public a participé à un jeu pour gagner des cadeaux. Cyril Hanouna a eu la désagréable surprise de découvrir par la suite de nombreux messages racistes et islamophobes la visant sur Twitter.

Des dérapages qu’il n’a pas souhaité laisser passer. « Je ne vais même pas lire les tweets. Ca a été vraiment horrible. (…) Je pense surtout à Tania, elle est la bienvenue sur le plateau quand elle veut. Toutes les femmes, quelles qu’elles soient, sont les bienvenues. Le plateau est ouvert à tout le monde« , a tenu à préciser l’animateur.

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Il continue alors sur le plateau en s’exprimant, ému : « Le plateau est ouvert à tout le monde. L’émission est ouverte à tout le monde sauf aux cons. Quelle que soit votre couleur, votre sexe, nous on s’en fou de tout ça. On est là pour le dialogue avec tout le monde, on est là pour rigoler, on accepte tout le monde ici, nous on ne fait pas de différence et c’est peut-être ça qui fait la force de l’émission. (…) j’ai été très très peiné par ces tweets, nous on l’aime, on l’aime fort et elle revient quand elle veut sur le plateau. »

Valérie trouve ça « désolant » ainsi que tous les chroniqueurs qui rejoignent son avis. Cyril finit par une parole simple et vraie : « Ce qu’on veut ici c’est du respect sur chacun. »

Next PLZ

Belgique : Malgré des propos ouvertement racistes, un policier est relaxé par la justice

Un agent de la police locale de Gand, auteur de propos racistes sur Facebook, ne s’est pas rendu coupable d’incitation à la haine et discrimination, a jugé mardi la cour d’appel de Gand, confirmant le jugement du tribunal correctionnel de Gand rendu près d’un an plus tôt.

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Le policier de 56 ans a publié sur son profil une photo sur laquelle des personnes de couleurs attaquent un véhicule de la police américaine, comparant l’image à une autre où des babouins sautent sur une voiture, a constaté le journal De Gentenaar. Le tout accompagné du commentaire: « Aux singes, il est encore possible d’apprendre quelque chose, contrairement à ces noirs de la jungle ».

Également sur son profil, sous la photo d’un réfugié syrien, le policier a indiqué: « En route pour des vacances all-inclusive aux Pays-Bas et en Belgique. Et c’est nous qui payons! »

Selon le parquet, les charges étaient suffisantes pour renvoyer le policier devant les tribunaux. Le 28 janvier 2016, le juge du tribunal correctionnel avait confirmé la présence d’insultes racistes, mais n’a pas retenu l’incitation à la haine. Le prévenu avait dès lors été acquitté. Le parquet avait interjeté appel de la décision et requis trois mois avec sursis. Mais la cour d’appel de Gand a finalement confirmé la décision du TC de Gand et acquitté le policier

Métro

USA : Des parents coupent les vivres de leur fille parce que son petit-ami est noir

Une jeune femme s’est vue couper les vivres par ses parents parce qu’elle sort avec un étudiant noir. Pour financer ses études, elle a levé plus de 10.000 dollars sur un site de financement participatif. 

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Pour « dire non au racisme », Allie Dowdle, une Américaine de 18 ans a lancé une campagne de levée de fonds sur GoFundMe. Son but: récolter 10.000 dollars pour financer ses études, rapporte The Independent.

D’après la jeune femme, ses parents ont arrêté de l’aider financièrement après avoir appris qu’elle fréquentait un étudiant noir. Lancée le 11 janvier dernier, la campagne lui a déjà permis de récolter 13.000 dollars.

« Il y a à peu près un an, j’ai dit à mes parents que je commençais à sortir avec un garçon nommé Michael, en leur montrant une photo », explique Allie Dowdle.

« Mon père ne m’a pas laissé le choix: je ne pouvais plus revoir Michael. Simplement à cause de sa couleur de peau. Mes parents m’ont dit que je pouvais mieux faire », poursuit-elle.

Un mois après avoir fait cette annonce, qui est mal passée, les parents de la jeune femme lui coupent ses ressources. Elle précise qu’ils la privent de ses « économies personnelles », ainsi que de sa voiture, son téléphone et du financement de ses études.

De son côté, le père de l’étudiante a assuré à The Independent qu’il ne « préfère pas » que sa fille fréquente un Afro-américain en raison des « problèmes » autour du métissage aux Etats-Unis.

BFM TV

USA : un militant d’extrême droite tague des slogans anti-juifs avant de déclencher une fusillade

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Un résident d’Alabama qui aurait tagué des graffitis et des menaces près des bâtiments du gouvernement et  tiré avec un fusil en dehors d’une base de l’armée de l’air, a été arrêté dans la journée de mercredi.

Matthew Elliott Shashy, 28 ans, s’est barricadé hier soir dans sa maison de Montgomery, lorsque que la police est  parvenue  à  remonter ses traces après  qu’il ait commis une série de crimes étranges. Il fait maintenant face à trois chefs accusations de menaces terroristes.

Selon la police, Shashy aurait tagué samedi le message « Tuer la société secrète des esclaves sionistes, extorqueurs de la police secrète » (Kill the Zionist slaves secret society, secret police extortionists) devant le siège de la police à Montgomery.

La police a ultérieurement  trouvé la phrase « tous les marchands d’esclaves sont morts ici » inscrite sur la façade du bâtiment du Capitole en Alabama et dans la base de l’armée de l’air Maxwell.

Antisemitism