Redressement fiscal : Marine Le Pen aurait sous estimé son patrimoine pour ne pas payer l’ISF

François Fillon n’est pas le seul candidat à être inquiété par la justice. Marine le Pen est, elle aussi, dans la ligne de mire des juges pour des emplois présumés fictifs d’assistants en tant que parlementaire européen. Mais désormais, le fisc est aux trousses de la présidente du Front national.

Selon « Le Monde », Marine Le Pen ferait l’objet de deux procédures de redressement fiscal pour avoir sous-évalué ses biens immobiliers. Celles-ci pourraient aboutir à une réévaluation importante de la valeur de ses biens. Et en conséquence, selon le quotidien, la candidate pourrait devoir s’acquitter de l’impôt sur la fortune (ISF), ce que Marine Le Pen conteste.

Si c’était le cas, elle devrait payer le même impôt que son concurrent Emmanuel Macron , régulièrement brocardé par les dirigeants du parti d’extrême-droite comme étant « le candidat du système ».

Les Échos

En pleine « affaire Théo », deux policiers ont incendié leur propre véhicule

Dans la nuit du 13 au 14 février, une Mercedes était incendiée à Sainte-Geneviève (Oise), vers 1 h 30. Quelques heures plus tard, à moins de 3 km, une Citroën brûlait à Lachapelle-Saint-Pierre (Oise). Dénominateur commun : les deux véhicules appartenaient à deux agents du commissariat de Sarcelles (Val-d’Oise).

Le lien avec les violences urbaines liées à l’affaire Théo était vite évoqué. D’autant que, quelques jours plus tard, les incendies de trois autres véhicules de fonctionnaires résidant à Lassigny et dans l’Aisne renforçaient cette conviction.

L’enquête a basculé lundi. Le fonctionnaire de Lachapelle-Saint-Pierre, 40 ans, faisant une tentative de suicide. Il avait laissé un écrit où il confessait être à l’origine de l’incendie de sa Citroën. Placé en garde à vue, il a ensuite raconté aux enquêteurs que son collègue de Sainte-Geneviève avait lui aussi mis le feu à sa voiture. Ce dernier a été interpellé dans la foulée.

Le Parisien

« Dégage sale noir », « Bamboula »… une boulangerie saccagée et souillée de propos racistes à Domène

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Les vitrines des présentoirs pulvérisées, du mobilier renversé, de la farine répandue sur le sol et tous les meubles et des insultes racistes inscrites en gros, à côté de croix gammées, sur les murs du magasin.

Tel est le désolant spectacle qu’un artisan boulanger a découvert dans la nuit de mardi à mercredi en arrivant dans sa boutique, “Le Moulin de Domène”, située 7 rue de la République à Domène.

Le Dauphiné Libéré

Agressions sexuelles à Francfort au Nouvel an par des étrangers: les témoignages étaient faux et provenaient de l’extrême droite

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Le Bild rétropédale. Alors que le quotidien allemand publiait le 6 février dernier un article sur des supposées violences sexuelles commises à Francfort la veille de la Saint Sylvestre, sa rédaction a admis avoir diffusé une fausse information. Le journal a fait ses excuses dans une publication parue ce mardi.

Dans son article initial, que le journal a depuis supprimé, intitulé « 37 jours après le nouvel an, les victimes brisent le silence – agressions sexuelles de masse rue Freßgass », le Bild s’appuyait sur deux témoignages. Un restaurateur et une jeune femme de 27 ans racontaient avoir assisté à des violences sexuelles commises en groupe par des étrangers. Mais, à aucun moment, la police n’a confirmé ces faits.

Le premier témoin, sympathisant du parti d’extrême droite AfD, serait connu pour ses opinions xénophobes sur les étrangers. Une enquête a été ouverte pour faux témoignages.

L’Express

Arras : 3 néonazis « fanatiques » selon le parquet, en garde à vue après une violente agression raciste au couteau

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Trois hommes âgés d’environ 25 ans, venus du Cambrésis et de Saint-Quentin (Aisne), s’en sont pris à deux personnes en raison de leur origine maghrébine, croyaient-ils, même si l’un d’eux ne l’était pas.

Des amis sont intervenus pour tenter de les protéger et de repousser les assaillants, mais la rixe a dégénéré de l’autre côté de la place. Coups de poing, coups de couteau : cinq victimes sont à déplorer, avec un nez cassé, dix-neuf points de suture et des blessures au couteau dans le dos pour ces Arrageois âgés entre 20 et 30 ans.

Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) sont intervenus rapidement, mais l’interpellation n’a pas été aisée. Remontés à bord de leur voiture, les agresseurs ont accéléré pour leur foncer dessus. Sans dommage, fort heureusement.

Placés en garde à vue au commissariat d’Arras, les trois hommes reconnaissent globalement les faits, même s’ils ne se disent pas responsables des coups de couteau. Le caractère raciste de l’agression est admis, indique le parquet d’Arras, qui dit avoir affaire à des néonazis «  fanatiques  ».

Un drapeau du 3e  Reich a notamment été saisi lors des perquisitions.

La Voix du Nord