Elle a voté pour Donald Trump. Aujourd’hui, son mari sera expulsé

Une femme de l’Indiana qui a récemment voté pour Donald Trump aux élections américaines a été choquée d’apprendre que son mari, un immigrant mexicain sans papiers, doit être expulsé dès aujourd’hui.


Malgré le statut de son époux, Helen Beristain affirme qu’elle était d’accord avec les politiques dures de Trump. »Nous ne voulons pas de cartels ici, on ne veut pas de drogues dans nos écoles ou de tueurs près de chez nous », a confié Beristain à Indiana Public Media. « Tu veux être en sécurité quand tu sors de chez toi. Je le pense sincèrement. Et c’est pour ça que j’ai voté pour M. Trump. »

Mais elle ne pensait pas que les politiques du président des États-Unis s’appliqueraient également à son mari, propriétaire d’un restaurant très fréquenté en Indiana. «[Trump] a bel et bien dit que les bonnes personnes ne seraient pas expulsées, les bonnes personnes allaient être vérifiées», fait valoir la dame.

Huffingtont Post

« Bienvenue aux migrants »: Les voisins du siège du FN dans le Rhône jouent les trolls

Le siège de la fédération du Front National du Rhône situé cours de Verdun est régulièrement la cible de dégradations.

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Mais cette fois, c’est un trait d’humour qui a été fait. Les habitants de l’immeuble situés au 3e étage ont déployé une banderole « Bienvenue aux migrants », à quelques mètres au-dessus de la devanture du FN.

Une scène qui n’a pas vraiment fait rire la secrétaire départementale, Muriel Coativy. Sur les réseaux sociaux, elle a publié le message suivant : « Pour tous les Français dans la misère, sonnez au rez-de-chaussée. Pour les pseudo-réfugiés en quête d’allocations, sonnez directement au 3e !!! ». La fête des voisins le 19 mai prochain s’annonce joyeuse !

Lyon Mag

Le Pentagone trolle Trump en honorant un soldat réfugié musulman sur Twitter

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Selon les copies d’un décret présidentiel fuité dans les médias le mercredi 25 janvier, le président Donald Trump s’apprête à signer un ordre bloquant l’arrivée de tous les réfugiés syriens jusqu’à nouvel ordre et interdisant tous les autres réfugiés pendant une période de 120 jours. Le décret suspend aussi pendant au moins trente jours tous les visas pour les ressortissants d’Irak, de Syrie, d’Iran, de Somalie, de Libye, du Soudan et du Yémen.

Avant cette signature, le compte Twitter du ministère de la Défense est discrètement entré en résistance en partageant l’histoire du caporal Ali J. Mohammed, un réfugié originaire d’Irak qui a rejoint les Marines en 2014.

«De réfugié à Marine. Cpl Ali J. Mohammed mène le combat contre ceux qui ont chassé sa famille.»

Les tweets du ministère de la Défense sont rarement retweetés plus de deux cent fois, mais cet article honorant la loyauté et le patriotisme d’un réfugié musulman devenu soldat américain a rapidement été partagé plus de six mille fois.

Ce n’est pas la première fois que le ministère de la Défense tweete de façon habilement polémique. Le 23 janvier, le compte officiel avait partagé ce tweet:

«Ce qu’une personne poste sur les médias sociaux permet souvent d’évaluer sa santé mentale. Sachez détecter les signes.»

Ce tweet avait été incroyablement populaire car beaucoup y ont vu une pique contre le président, dont les commentaires à l’emporte-pièce sur Twitter laissent présager une forte instabilité psychologique.

Slate

Dax : «Violeurs, pédophiles», le tagueur d’églises avait 78 ans

Il n’y a pas d’âge pour être contestataire. Un homme de 78 ans vient d’être déféré devant le parquet de Dax après avoir tagué une église, une permanence du PS et les locaux du journal Sud-Ouest.

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Un tagueur âgé de 78 ans, auteur depuis octobre 2015 de «tags» vengeurs sur plusieurs édifices de Dax (Landes), a été déféré mercredi devant le Parquet de la ville.

A la faveur de la nuit, il avait tagué à la peinture jaune et noire «Violeurs, pédophiles» sur les façades de la cathédrale Notre-Dame et de l’église Saint-Vincent-de-Xaintes, «voleurs» sur les locaux du parti socialiste et «cons» sur ceux du quotidien régional Sud Ouest, qui avait relaté l’incident.
Confondu grâce aux caméras d’un parking sous-terrain

Le tagueur récidiviste avait finalement été saisi sur le vif par les caméras d’un parking sous-terrain, le 28 août dernier, et identifié grâce à la plaque d’immatriculation de sa voiture. Placé en garde à vue mardi, il a reconnu les faits en expliquant son geste par un «ras-le-bol» des politiques, de l’Eglise et de la presse.

Le Dauphiné