Calvados : un voisin violent et raciste condamné pour « injures raciales »

Mardi 7 mars 2017, le tribunal de grande instance de Caen (Calvados) a jugé un octogénaire pour injures raciales publiques commises le vendredi 18 mars 2016. Il semble en effet bien difficile de vivre dans son voisinage à Hérouville Saint-Clair au nord de l’agglomération caennaise.

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Environ deux fois par moi, un élagueur entretient le jardin voisin de celui du prévenu et à chaque fois, il se fait insulter par ce dernier « T’es pas un paysan ! Charlot de bronzé ! Dégage bougnoule !«  L’octogénaire n’hésite pas à s’introduire dans la propriété voisine, voulant manifestement, malgré son âge, en découdre.

Le propriétaire en témoigne : « Cet homme est vulgaire et irrespectueux. Il arrive dans ma cour, remonte ses manches et ôte ses lunettes, comme pour se battre. Au début il ne s’en prenait qu’à mon ouvrier et à moi-même mais il a également injurié mes enfants ainsi que des passants. » Alors une plainte a été portée.

Tendance Ouest

Ludovic condamné a 17 ans de prison pour avoir tué sa femme à coups de marteau

marteau

Le parquet avait requis 25 ans. La cour d’assises a jugé moins sévèrement l’assureur niçois qui avait tué sa femme lors d’une dispute en 2014. Ludovic Haziza, 56 ans, a plaidé un coup de folie. Le couple devait se séparer.

Le contexte du drame a pesé dans ce procès. Ludovic Haziza et son épouse Gabrielle étaient dans une démarche de libertinage depuis un certain temps, une situation qui leur a échappé. Lorsque Gabrielle Haziza a souhaité quitter son mari pour un homme que le couple fréquentait, Ludovic Haziza, qui avait lui-même fait la même démarche en se mettant en couple avec une autre femme, n’a pas accepté.

Les démarches de divorce étaient engagées. Lors d’une dispute, au cabinet d’assurance, le 1er septembre 2014, il est allé chercher un marteau et a frappé une vingtaine de fois le crâne de Gabrielle.

France 3

Lionel condamné à 13 ans de prison pour avoir tabassé à mort un homme pour une cigarette

cigarette

«C’est comme ça que ça s’est passé. J’ai pris un coup et je me suis acharné. » Lionel Massonneau, 36 ans aujourd’hui, a définitivement abandonné la version d’un unique et mortel direct au visage de Régis Musiol, 63 ans, pour une cigarette. Une demande banale à laquelle le trentenaire apporte une réponse fatale.

Entré dans le box hier, l’accusé n’a plus qu’une vision lacunaire de la violence qui a été la sienne dans l’après-midi du 22 septembre 2013. Un dimanche où des automobilistes s’arrêtent pour calmer une rixe opposant deux hommes sur cette portion du boulevard Robert-Schuman comprise entre deux ronds-points, l’un à Yutz et l’autre à Thionville. Tous rapportent ce même scénario dans lequel Lionel Massonneau frappe la victime déjà à terre.

Tous confirment ce paradoxe d’un accusé aussi calme et posé avec eux qu’il a été féroce avec sa victime. « Pas d’agressivité, poli, il est parti avant que la police n’arrive, normalement, sans fuir. Il essayait de justifier l’injustifiable […] Ses arguments étaient décalés par rapport à la réalité de la scène », raconte l’un des témoins.

Dans cette affaire où la victime paie de sa vie une banale demande de cigarette, la cour a rendu un verdict un peu plus clément que les quinze années. L’accusé écope de 13 ans de prison.

Le Républicain Lorrain