Ludovic condamné a 17 ans de prison pour avoir tué sa femme à coups de marteau

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Le parquet avait requis 25 ans. La cour d’assises a jugé moins sévèrement l’assureur niçois qui avait tué sa femme lors d’une dispute en 2014. Ludovic Haziza, 56 ans, a plaidé un coup de folie. Le couple devait se séparer.

Le contexte du drame a pesé dans ce procès. Ludovic Haziza et son épouse Gabrielle étaient dans une démarche de libertinage depuis un certain temps, une situation qui leur a échappé. Lorsque Gabrielle Haziza a souhaité quitter son mari pour un homme que le couple fréquentait, Ludovic Haziza, qui avait lui-même fait la même démarche en se mettant en couple avec une autre femme, n’a pas accepté.

Les démarches de divorce étaient engagées. Lors d’une dispute, au cabinet d’assurance, le 1er septembre 2014, il est allé chercher un marteau et a frappé une vingtaine de fois le crâne de Gabrielle.

France 3

Lionel condamné à 13 ans de prison pour avoir tabassé à mort un homme pour une cigarette

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«C’est comme ça que ça s’est passé. J’ai pris un coup et je me suis acharné. » Lionel Massonneau, 36 ans aujourd’hui, a définitivement abandonné la version d’un unique et mortel direct au visage de Régis Musiol, 63 ans, pour une cigarette. Une demande banale à laquelle le trentenaire apporte une réponse fatale.

Entré dans le box hier, l’accusé n’a plus qu’une vision lacunaire de la violence qui a été la sienne dans l’après-midi du 22 septembre 2013. Un dimanche où des automobilistes s’arrêtent pour calmer une rixe opposant deux hommes sur cette portion du boulevard Robert-Schuman comprise entre deux ronds-points, l’un à Yutz et l’autre à Thionville. Tous rapportent ce même scénario dans lequel Lionel Massonneau frappe la victime déjà à terre.

Tous confirment ce paradoxe d’un accusé aussi calme et posé avec eux qu’il a été féroce avec sa victime. « Pas d’agressivité, poli, il est parti avant que la police n’arrive, normalement, sans fuir. Il essayait de justifier l’injustifiable […] Ses arguments étaient décalés par rapport à la réalité de la scène », raconte l’un des témoins.

Dans cette affaire où la victime paie de sa vie une banale demande de cigarette, la cour a rendu un verdict un peu plus clément que les quinze années. L’accusé écope de 13 ans de prison.

Le Républicain Lorrain

Karl Rose condamné à perpétuité pour avoir abattu trois passants à la kalachnikov

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Karl Rose, le tueur d’Istres, a été condamné ce jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir tué trois personnes à Istres

Le 25 avril 2013 en début d’après-midi, Karl Rose, alors âgé de 19 ans, a abattu trois personnes : Serge Shorjian, 45 ans, et Patrice Martinez, 36 ans, qui bricolaient devant leurs maisons, puis un automobiliste retraité, Pierre Tanneux. Seule Louisa Olivieri, dont il a stoppé le véhicule, aura la vie sauve.

Après ces meurtres commis au hasard et après avoir rechargé sa kalachnikov, le jeune garçon s’était dirigé vers l’Étang de Berre, avait jeté l’arme dans un fourré et s’était laissé arrêter par la police en disant : « C’est moi, j’ai pété un câble. »

Ce fondu d’armes à feu, qui surfait parfois sur des sites d’extrême droite et qui parlait sans arrêt de crimes et d’attentats avec son seul ami en ligne, avait trouvé sur le net le moyen d’assouvir sa passion, se procurant du matériel. Son premier achat lui avait valu des poursuites. Il avait cassé un deuxième fusil d’assaut en tentant de le remettre en service.

L’arme dont il s’est servi en 2013 à Istres était sa troisième tentative : il avait enterré l’arme et des munitions dans un bois, deux mois avant la tuerie. Il ira les déterrer après une banale dispute avec son père.

Ouest France

USA : Dylann Roof condamné à mort pour avoir assassiné 9 paroissiens noirs dans une église

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L’Américain Dylann Roof a été condamné mardi à la peine de mort, sans avoir exprimé de regrets ni d’excuses pour avoir tué neuf paroissiens noirs d’une église de Caroline du Sud en 2015, une tuerie qui avait choqué la planète.

Le jeune homme de 22 ans, qui a assuré lui-même sa défense ces derniers jours, a écouté l’énoncé du verdict sans trahir d’émotion.

Les 12 jurés, à l’unanimité, sont tombés d’accord sur les facteurs aggravants en ce qui concerne ses homicides, sans trouver de circonstances atténuantes bénéficiant à l’accusé.

La Voix de l’Amérique