Jean-Michel et Damien mis en examen pour viols en réunion et actes de barbarie ayant entraîné la mort de Séverine

Séverine Gentil, une Sedanaise de 44 ans avait perdu la vie dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 juin 2015 à la suite de viols en réunion et d’actes de barbarie. La reconstitution est terminée.

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Les enquêteurs, le juge d’instruction ainsi que Damien Gatine et Jean-Michel Colson, les deux suspects, étaient ce matin dans les bois du Mont-Dieu, où les viols et les actes de barbarie auraient été commis. La route départementale D230 A menant à la Chartreuse du Mont-Dieu est barrée par les gendarmes. La reconstitution a duré toute la matinée.

Le samedi 13 juin 2015 peu avant 11 heures, un homme découvre un femme inanimée sur la banquette d’une voiture stationnée place Nassau. Il S’agit de Séverine Gentil, une Sedanaise de 44 ans.

Une enquête est ouverte. Deux hommes, Damien Gatine et Jean-Michel Colson, respectivement âgé de 25 et 47 ans au moment des faits, sont mis en examen pour « viols en réunion » et actes de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Ils sont actuellement en détention provisoire.

L’Union

Quinquagénaire torturée pendant 2 mois et tuée : André et Marie-Pierre écroués

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La sexagénaire originaire de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire), retrouvée morte vendredi matin dans les vignes de Saint-Léger-de-Montbrillais, a été séquestrée et torturée pendant deux mois dans les Deux-Sèvres, à Argenton-l’Eglise chez un couple qui a été mis en examen et écroué.

Le procureur adjoint Patrick Mairé vient de tenir une conférence de presse sur le décès de Claudine Brossard.

L’homme et la femme mis en cause dans la mort de Claudine Brossard, 57 ans, ont été mis en examen en début d’après-midi par le juge d’instruction et placés en détention provisoire par le juge de la liberté et de la détention.

Ni l’un ni l’autre n’ont d’antécédents judiciaires. André Royer, 55 ans, et Marie-Pierre Espinoza, 46 ans, ont été mis en examen pour « arrestation, enlèvement, séquestration suivis de mort« , faits passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. Le juge a également retenu contre André Royer la prévention de torture et actes de barbarie commis de façon habituelle sur personne vulnérable, la victime étant placée sous curatelle.

La Nouvelle Republique