Amandine écope de 12 ans de réclusion pour avoir brûlé et torturé son bébé de 3 mois

Les juges et jurés de la Cour d’Assises d’Angoulême ont tranché. Amandine Artige est coupable. Ils la condamnent à 12 ans de réclusion et lui retirent l’autorité parentale.

PALAIS JUSTICE ILLUSTRATION

Fidèle à l’attitude qu’elle a eue tout au long de son procès, Amandine Artige n’a eu aucune réaction quand le président de la Cour d’Assises d’Angoulême a prononcé le verdict ce vendredi vers 14 h 30. «12 ans de réclusion de réclusion criminelle» pour acte de tortures et de barbarie sur son nourrisson de 3 mois.

À l’heure de requérir hier soir devant la cour d’assises de la Charente à Angoulême, Catherine Corvaisier, l’avocate générale, a manqué de circonstances atténuantes face à Amandine Artige, 22 ans, accusée d’avoir frappé, secoué, mordu et brûlé sa fille de 3 mois dans la nuit du 20 au 21 mars 2014 à Ruffec.

Charente Libre

Benjamin demande sa libération après avoir torturé & violé une femme enceinte dans un squat

Un jeune Perpignanais de 19 ans, en prison depuis mars 2015 pour « viol en réunion sur personne vulnérable”, a  demandé sa remise en liberté avant son procès aux assises. Il dit vouloir « avoir une vie sociale comme les autres ».

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Bruno lacère les bras de sa victime et lui plante un couteau dans le dos pour un saucisson

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L’histoire, étudiée hier en comparution immédiate, ne date pas d’hier. Selon la victime, âgée de 45 ans, les violences ont débuté il y a quatre ans. Des « petites baffes » derrière la tête, « pour rien, toutes les deux semaines ». Et les claques auraient progressivement gagné en violences. Le quadragénaire continuait à se rendre chez son voisin, pour des barbecues ou des apéros, presque chaque semaine, le duo partage le même penchant pour le saucisson de sanglier mais aussi pour l’alcool.

Vendredi soir, Bruno Sambulski lui aurait justement reproché d’avoir mangé tout le saucisson. Il lui aurait frappé les mains avec un marteau, donné un coup de poing entre les yeux et des gifles. Il l’aurait alors forcé à rester dormir. Le lendemain matin, des insultes fusent. Le prévenu aurait alors lacéré le bras de la victime avec un couteau qu’il lui aurait ensuite planté dans l’omoplate.

Le quinquagénaire reconnaît en partie les coups. « Je voulais lui montrer qu’un couteau ça peut faire mal. J’ai fait un stage commando, si j’avais voulu le tuer, je l’aurais fait ! » Une phrase qui sidère la présidente du tribunal, Chantal Mennecier : « Ce sont quasiment des actes de torture affligés sans arrêt. La gravité des faits vous passe au dessus ! Et pourquoi toute cette violence ? »

Le tribunal a condamné Bruno Sambulski à 12 mois d’emprisonnement dont six mois avec sursis avec mise à l’épreuve, avec mandat de dépôt

Le Républicain Lorrain

Quinquagénaire torturée pendant 2 mois et tuée : André et Marie-Pierre écroués

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La sexagénaire originaire de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire), retrouvée morte vendredi matin dans les vignes de Saint-Léger-de-Montbrillais, a été séquestrée et torturée pendant deux mois dans les Deux-Sèvres, à Argenton-l’Eglise chez un couple qui a été mis en examen et écroué.

Le procureur adjoint Patrick Mairé vient de tenir une conférence de presse sur le décès de Claudine Brossard.

L’homme et la femme mis en cause dans la mort de Claudine Brossard, 57 ans, ont été mis en examen en début d’après-midi par le juge d’instruction et placés en détention provisoire par le juge de la liberté et de la détention.

Ni l’un ni l’autre n’ont d’antécédents judiciaires. André Royer, 55 ans, et Marie-Pierre Espinoza, 46 ans, ont été mis en examen pour « arrestation, enlèvement, séquestration suivis de mort« , faits passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. Le juge a également retenu contre André Royer la prévention de torture et actes de barbarie commis de façon habituelle sur personne vulnérable, la victime étant placée sous curatelle.

La Nouvelle Republique

Images choquantes : des animaux torturés dans un battoir du Gard certifié bio

Une vidéo tournée par l’association de défense des animaux L214 révèle de nombreuses maltraitances sur les animaux de l’abattoir du Vigan, dans le Gard.

 

Une nouvelle fois, les images sont accablante. Comme l’abattoir d’Alès il y a quatre mois, celui du Gard est en proie à un scandale sanitaire. L’association de défense des animaux L214 révèle, via une vidéo, tournée en caméra cachée, que les bêtes sont abattues dans des conditions atroces.

Cruauté. Moutons qui cherchent à fuir, cochons, vaches et taureaux qui agonisent, reprennent conscience sur la chaîne d’abattage alors qu’ils devraient être étourdis... Les règles ne sont pas respectées. Pourtant, le petit abattoir du Vigan est certifié bio et fonctionne en circuit court, en approvisionnant les commerçants et boucheries locales.

Le film, tourné entre mai 2015 et février 2016, montre des scènes très cruelles. On peut notamment voir un employé rire à gorge déployée alors qu’il donne des décharges électriques, s’amusant de la réaction de l’animal.

Europe 1