Loïc, mis en examen et écroué pour avoir tué et démembré sa soeur

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Un homme âgé de 39 ans a été mis en examen pour le meurtre de sa soeur aînée, dont le corps démembré avait été découvert dans la maison familiale à la Vallée, en Charente-Maritime, a annoncé vendredi le parquet de La Rochelle.

Dans le cadre de l’enquête sur le décès d’Estelle Duran, âgée de 45 ans, le juge d’instruction a mis en examen son frère, Loïc Duran, pour « meurtre », et il a été placé en détention provisoire, indique dans un communiqué la procureur de la République de La Rochelle, Isabelle Pagenelle. « Tout en reconnaissant avoir eu une dispute avec la victime le 5 septembre, Loïc Duran conteste les faits qui lui sont reprochés. Le juge d’instruction a toutefois retenu l’existence d’indices graves ou concordants pour ordonner sa mise en examen », précise-t-elle.

Europe 1

Simon S., l’individu qui a mis le feu dans un train et poignardé des passagers identifié

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Selon le journal suisse Blick, l’agresseur s’appelait Simon S. Il avait 27 ans. Selon un porte-parole de la police locale, Hanspeter Kruesi, l’assaillant est de nationalité suisse et non issu de l’immigration.

Le jeune homme de 27 ans sous-louait un appartement depuis trois ans au Liechtenstein, à la frontière avec le canton de Saint-Gall. La police a perquisitionné ce lundi matin l’appartement en question.

Il travaillait à temps partiel chez un revendeur de pièces détachées automobiles de la région, où avait réalisé un apprentissage. Il avait également auparavant étudié dans une université technique de Buchs, dans le canton de Saint-Gall.

Le Soir

Samedi après-midi, l’homme a versé un liquide inflammable dans un compartiment d’un train qui traversait le canton suisse de Saint-Gall et y a mis le feu avant de porter des coups de couteau à plusieurs passagers. Outre une femme de 34 ans décédée dimanche, cinq autres personnes ont été blessées.

Le Parisien

Une fillette de 6 ans, une jeune fille de 17 ans et une femme de 43 ans sont toujours à l’hôpital, a indiqué lundi le porte-parole de la police st-galloise Hanspeter Krusi.

Le Matin

« Le terrorisme n’est pas notre piste privilégiée », a insisté auprès de l’AFP le porte-parole de police Bruno Metzger, affirmant que « d’autres mobiles » sont plus probables, sans souhaiter en dire davantage. L’homme a agi seul, a affirmé la police sur la foi d’images vidéo le montrant, armé d’un couteau, verser le liquide et y mettre feu.

France 24

Pierre étrangle et poignarde a mort Alexia car « elle refusait ses avances »

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Pierre, c’est son prénom, dort depuis hier soir dans un établissement pour mineurs dont la localisation reste inconnue. Le jeune homme de 16 ans a donné pendant sa garde à vue des détails sur la scène de crime qui font froid dans le dos. On en sait désormais davantage sur sa personnalité.

Mis en examen pour meurtre, le mineur de 16 ans a avoué qu’il avait fait des avances à Alexia et que celle-ci les avait refusées alors que les deux adolescents étaient scolarisés dans la même classe de seconde. Il s’en est suivi un déchaînement de violence : des coups au visage, un étranglement et plusieurs coups de couteau portés avec un Opinel que les enquêteurs ont retrouvé au domicile du meurtrier.

Le mineur a également indiqué qu’il avait creusé lui-même un trou avec ses mains avant d’y mettre le corps d’Alexia et de le recouvrir soigneusement de branchages. Il a ensuite récupéré le mobile et les écouteurs de la victime avant de les cacher. Pierre n’habitait pas Oléron. Il résidait à Fontenay-le-Comte en Vendée et passait la semaine en pension au Cepmo (Centre expérimental pédagogique maritime à Oléron) qui vient d’annoncer sur son site que les portes ouvertes du Centre prévues le samedi 30 avril 2016 étaient annulées.

France 3

Christophe et Mickaël poignardent a mort Alexis pour lui voler son téléphone

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La fratrie était jugée depuis lundi pour le meurtre d’Alexis Moulinier, un étudiant de 19 ans, poignardé à mort à Talence, près de Bordeaux (Gironde).

La cour d’assises des mineurs de Gironde a condamné Mickaël et Christophe Houwer, jumeaux de 23 ans, à 20 ans de prison sans peine de sûreté, rapporte «Sud Ouest». Ils ont également interdiction de demeurer en Gironde pendant les dix ans suivants leur sortie de prison.

Leur complice, une jeune fille mineure au moment des faits, a quant à elle été condamnée à six ans de prison. Selon «Sud Ouest», elle aurait bénéficié de l’excuse de minorité.

Un portable revendu 40 €

Le 5 mars 2014, Alexis Moulinier, étudiant en économie, rentre retrouver son amie à Talence. En quête d’une cible à qui voler son téléphone, les deux frères Houwer le suivent, accompagnés d’une fille de 17 ans. Les deux garçons ont des couteaux de cuisine sur eux.

Dans le hall de l’immeuble, Alexis est plaqué au sol, un coup de couteau est donné. Alexis est mortellement touché au coeur. Il parvient tout de même à se traîner jusqu’au palier de son appartement.

Ses trois agresseurs volent son téléphone avant de prendre la fuite. Interpellés onze jours plus tard, ils expliqueront avoir revendu le smartphone pour 40 euros.

Au moment de sa mort, Alexis Moulinier avait été décrit par le vice-procureur de la République de Bordeaux, comme un «garçon bien inséré inconnu de la police et de la justice».

Le Parisien

Romain, condamné pour le braquage d’une boulangerie

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Les faits s’étaient produits le 14 novembre 2015 à Faverges mais il a été interpellé il y a seulement quelques jours. Le scénario est malheureusement classique et très en vogue depuis quelque temps, a noté le procureur. « On a besoin d’argent, on braque. Il n’y a plus de limite ». Pour le seul mois d’août 2015, dix braquages de boulangerie ont été recensés et 5 braquages de boulangeries et bureaux de tabac en mars 2016.

Le motif, classiquement le même aussi : les stupéfiants. Un besoin de trouver de l’argent pour s’approvisionner ou pour régler une dette.

Romain Dallefratte, 30 ans, n’échappe pas à la règle. Héroïnomane depuis l’âge de 15 ans, il est enfermé dans une spirale. « Je suis un défoncé de la vie » image-t-il. Ce matin de novembre, il est aux abois. La veille, on est venu menacer sa famille. Fini les délais, il doit payer.

Il pense alors à la boulangerie juste à côté de chez lui. Il sait que le matin, il n’y a qu’une seule serveuse. Il glisse un couteau avec une lame de plusieurs centimètres dans la manche, met une écharpe autour du cou et attend que les clients s’en aillent. Il entre, puis relève son écharpe. « Et sans un mot, il m’a montré son couteau. Puis il a dit : “L’argent !” ». La vendeuse est paniquée, elle pense à son jeune enfant qu’elle a avec elle dans le magasin, après la défection de la nourrice. « Je lui ai dit : “Ne t’inquiète pas, je ne te regarde pas” », tout en ouvrant le tiroir-caisse.

La voix entrecoupée par les pleurs, la jeune femme raconte l’après, l’impossibilité pour elle de reprendre ce boulot et avec, l’abandon d’un projet de vie.  Il a été condamné à trois ans de prison, dont deux ans ferme, avec obligation de soins et de travail. Mandat de dépôt a été décerné à l’audience.

Le Dauphiné

 

Bruno fonce volontairement sur un véhicule et poignarde un policier

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Réservé, peu disert, presque absent, l’homme de 53 ans jugé depuis lundi par la cour d’assises pour (une triple) tentative de meurtre n’a plus rien à voir avec l’automobiliste qui, le 17 juillet 2014, a percuté volontairement une voiture, rue de kerguestenen, à Lorient, blessant ses deux occupants et poignardé dans la foulée un policier.

« Son unique but : mourir » Ce soir-là, les témoins décrivent un individu très agité, voir surexcité, une « bête furieuse » quand le forcené est maîtrisé à terre par l’autre fonctionnaire de police et deux pompiers. «Personne n’aurait pu imaginer que cet homme se retrouve aujourd’hui dans le box des accusés ».

L’accusé reconnaît les faits mais nie toute volonté de tuer. « C’est honteux de vouloir mourir comme ça mais c’est un homme dépressif dont l’unique but était de mourir, pas d’entraîner la mort d’autrui ». « Comme un fantôme qui traverse la vie »

Les quatre parties civiles plaident au contraire l’intention homicide. « Pour se donner la mort, peut-on foncer, tous feux éteints, sur un autre véhicule sans risquer de tuer ? », interrogent les avocates des victimes de la collision. L’accusé traverse le procès et sa vie comme un fantôme mais ce soir-là, il a voulu se tuer et tuer aussi.

L’avocat des deux policiers est également convaincu de la volonté de tuer du Lorientais « qui n’a laissé aucune chance au policier. ll savait ce qu’il faisait, jusqu’à tromper la victime ». Signalant « un état d’esprit meurtrier persistant », l’avocate générale a, elle, du mal à comprendre « l’absence de remords et d’empathie à l’égard des victimes après 20 mois de détention.

Suivant le réquisitoire de la représentante du ministère public, la cour d’assises a condamné Bruno François, invité à engager un suivi psychologique, à dix ans de réclusion.

Le Télégramme

 

Bruno lacère les bras de sa victime et lui plante un couteau dans le dos pour un saucisson

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L’histoire, étudiée hier en comparution immédiate, ne date pas d’hier. Selon la victime, âgée de 45 ans, les violences ont débuté il y a quatre ans. Des « petites baffes » derrière la tête, « pour rien, toutes les deux semaines ». Et les claques auraient progressivement gagné en violences. Le quadragénaire continuait à se rendre chez son voisin, pour des barbecues ou des apéros, presque chaque semaine, le duo partage le même penchant pour le saucisson de sanglier mais aussi pour l’alcool.

Vendredi soir, Bruno Sambulski lui aurait justement reproché d’avoir mangé tout le saucisson. Il lui aurait frappé les mains avec un marteau, donné un coup de poing entre les yeux et des gifles. Il l’aurait alors forcé à rester dormir. Le lendemain matin, des insultes fusent. Le prévenu aurait alors lacéré le bras de la victime avec un couteau qu’il lui aurait ensuite planté dans l’omoplate.

Le quinquagénaire reconnaît en partie les coups. « Je voulais lui montrer qu’un couteau ça peut faire mal. J’ai fait un stage commando, si j’avais voulu le tuer, je l’aurais fait ! » Une phrase qui sidère la présidente du tribunal, Chantal Mennecier : « Ce sont quasiment des actes de torture affligés sans arrêt. La gravité des faits vous passe au dessus ! Et pourquoi toute cette violence ? »

Le tribunal a condamné Bruno Sambulski à 12 mois d’emprisonnement dont six mois avec sursis avec mise à l’épreuve, avec mandat de dépôt

Le Républicain Lorrain

Braquage au couteau dans une boulangerie, un individu de « type européen » recherché

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Une boulangerie de Mouscron a été le théâtre d’une attaque à main armée. L’auteur, en possession d’un couteau, s’est fait remettre le contenu de la caisse, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Tournai qui a diffusé une description de l’auteur.

L’agression s’est déroulée mercredi, vers 10h15, dans une boulangerie implantée le long de la rue du Nouveau-Monde à Mouscron, à proximité de la frontière franco-belge. L’auteur est entré dans le commerce et a réclamé la caisse à la vendeuse. Celle-ci ne réagissant pas, l’individu a sorti un couteau, a menacé la vendeuse tout en précisant qu’il ne plaisantait pas. Cette dernière s’est exécutée et lui a remis de l’argent. Le montant du préjudice n’a pas été précisé par les autorités judiciaires.

Selon le parquet, l’homme est de type européen et s’exprimait en français. Âgé de 25 à 30 ans, aux yeux bleus, il est de taille moyenne et de corpulence mince. Il était vêtu d’un jeans clairs et d’une doudoune avec des bandes de couleur grise et une inscription « Schott » dans le bas de la veste.

RTL

Nadine, gérante de bar, aux assises pour avoir poursuivi et poignardé a mort Lounes

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Dans le quartier de la gare SNCF, à Nantes, la mort d’un homme, tué à l’arme blanche sur le trottoir un soir de novembre, avait marqué les esprits.

Lounes Ouzir avait 39 ans. Ce père de famille algérien n’était pas un habitué de Chez Mamazette. Il avait eu un différend, la veille, avec la gérante, Nadine Jean-Baptiste. Ce jeudi 7 novembre 2013, il était revenu dans le bar.

Elle n’avait pas supporté le comportement « exaspérant » de ce dernier. Alcoolisée (elle avait 2 g d’alcool dans le sang), elle lui avait demandé de quitter l’établissement, avec son groupe d’amis. Pourquoi a-t-elle poursuivi alors Lounes Ouzir à l’extérieur ? « Ils voulaient rentrer de force », précise maître Yvon Chotard, son avocat.

Elle est sortie avec un couteau. À l’extérieur, « elle a poussé la victime. L’homme est tombé. Une fois à terre, elle lui a asséné un coup de couteau à l’abdomen », avait déclaré le procureur.

Une information judiciaire avait rapidement été ouverte et la gérante avait été écrouée pour homicide volontaire. Mais, le procès ne devrait pas se tenir avant la fin 2016, au plus tard début 2017. La priorité dans l’agenda des affaires criminelles est donnée aux personnes détenues. La date n’est pas encore fixée.

Ouest France

Grégory tabasse sa femme et poignarde un policier venu l’interpeler

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C’est une jeune femme en pleurs que les policiers ont découvert vendredi après-midi. Victime de violences de son conjoint, elle s’est réfugiée dans un magasin. Les trois policiers lensois décident d’aller au domicile du couple et trouvent le concubin, Grégory Marie, 25 ans, endormi dans le grenier. Il redescend dans la cuisine et là, se saisit d’un couteau et s’en prend aux policiers.

Un adjoint de sécurité est blessé, à tel point que la pointe du couteau se casse et reste plantée dans sa main. Les violences continuent, l’homme se saisit aussi d’un balai. En réponse, les policiers sortent les matraques et l’un d’eux porte une droite au visage du jeune homme qui sera finalement interpellé.

Au tribunal, lundi, Grégory Marie avoue s’être « disputé » avec sa copine mais nie l’avoir frappée et étranglée et être parti dormir dans le grenier « pour pas monter dans les tours ». La suite est floue pour lui : « J’ai été réveillé par des monsieurs, j’ai cru que c’était des copains de ma copine qui venaient pour me casser la tête ». Les violences sur les policiers ? « J’me souviens pas comment ça s’est passé mais le couteau ne s’est pas planté tout seul… »

L’avocat des policiers, Me Deseure, confirme, rappelant que le jeune policier s’en sort avec une hospitalisation et 15 jours d’ITT par le médecin légiste. Il réclame des dommages et intérêts ainsi que le remboursement des réparations de la porte de la geôle du commissariat dégradée lors de la garde à vue. La procureur dénonce aussi ces violences : « La société ne peut pas accepter de telles violences sur des policiers ! ». Elle dénonce aussi son « rejet de la responsabilité sur sa concubine, sur les policiers ».

Les juges béthunois ont condamné Grégory Marie à un an de prison dont la moitié avec sursis et mise à l’épreuve avec un maintien en détention.

La Voix du Nord

Mathieu, ex gendarme, condamné pour avoir tué de 41 coups de couteau une octogénaire

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Le gendarme de Barbezieux, Mathieu Buelens, qui fête ses trente ans ce samedi 21 novembre, comparaissait devant les Assises d’Angoulême. Il était accusé du meurtre de Claude Tarvernier, 82 ans, en juin 2012 à Barbezieux. Un assassinat violent, puisqu’il l’avait poignardée à 41 reprises.

Hier vendredi 20 novembre, il a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle dont 20 ans de sûreté, assortis d’une obligation de suivi sociojudiciaire pendant 10 ans sous peine de 7 années de prison supplémentaires.

L’enjeu du procès : déterminer s’il avait prémédité son geste. Les jurés ont estimé que oui, et qu’aucun trouble psychologique n’avait altéré son discernement. Ils n’ont pas cru au coup de folie, comme l’invoquait son avocat.

Après cinq jours de procès et quatre heures de délibération vendredi 20 novembre, il est demeuré toujours amnésique, expliquant « ne pas se souvenir de son geste ». L’avocat général avait requis la perpétuité assortis de 22 ans de sûreté.

France 3

Déjà connu pour tentative d’assassinat, Richard condamné pour un coup de couteau

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Richard Ormeno, qui a poignardé un homme, le blessant gravement, devant un bar de Salbris, le 12 février 2014, a été condamné, hier, à huit ans de réclusion.

Comment en arrive-t-on à cette réaction instinctive primaire extrêmement brutale ? interroge Me Florian Mégret dans sa plaidoirie pour défendre Richard Ormeno, qui donné un coup de couteau dans le bras d’un homme lors d’une altercation devant un bistrot de Salbris, le 12 février 2014.

Me François Larrous Carreras, représentant Daniel, l’homme resté handicapé du bras gauche après le coup de couteau, s’interroge sur les éventuels remords de la victime : « Je n’ai pas entendu une seule fois qu’il regrettait (… ) Il est toujours dans une logique où il se dérobe, cherche à accuser l’autre. »

Me Larrous Carreras est revenu sur le passé judiciaire de l’accusé. Richard a en effet déjà été condamné par une cour d’assises – celle du Loiret – en 1999, pour tentative d’assassinat.

Il avait, à l’époque, été commandité, en échange de 1.000 francs (NDLR : 152,40 €), avec d’autres personnes, pour tuer un homme. Il lui a asséné des coups de couteau dans le dos. Il avait été condamné à 11 ans de prison.

L’avocate générale, Delphine Amacher, a souligné que le point commun entre cette affaire et celle jugée par la cour d’assises de Loir-et-Cher depuis jeudi est l’usage d’une arme et la violence.  Elle a requis 10 ans de réclusion à l’encontre de Richard. La cour l’a condamné à huit ans de réclusion.

La Nouvelle République

Cagoulé et armé d’un couteau Jean-Pierre s’introduit chez une femme la ligote et la viole

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Jean-Pierre Théis, 55 ans, comparaîtra pour répondre d’un viol avec arme commis dans la nuit du 6 décembre 2012 à Villefranche-sur-Cher.

Vers 4 h du matin, un individu cagoulé et armé d’un couteau a pénétré par effraction au domicile d’une jeune femme de 26 ans et l’a surprise alors qu’elle rentrait chez elle en pleine nuit.

La victime a eu les yeux bandés et les poignets ligotés avant d’être conduite chez son agresseur qui habitait à proximité. Après l’avoir violée, il l’a abandonnée près de la gare SNCF.

La Nouvelle République

Richard, jaloux et violent poignarde un ami de sa femme suite a un SMS

TRIBUNAL DESSIN

Ma belle. Voilà ce qui est resté en travers de la gorge de Richard Ormeno, 41 ans, qui comparaît depuis hier devant la cour d’assises. Deux mots écrits à la fin d’un SMS envoyé à sa compagne, qui réside à Salbris, par l’un de ses amis, Daniel.

Décrit comme étant d’un naturel jaloux, Richard veut en savoir plus. La situation est tendue dans le couple. Le lendemain matin, le 12 février 2014, ils « se font toujours la gueule. » Pour « se déstresser », selon les termes de l’accusé, il s’occupe de l’entretien de ses couteaux, car il affectionne particulièrement les armes blanches.

Sa conjointe,« très impressionnée » de voir Richard aiguiser couteaux et machette, décide de quitter la maison avec ses enfants.  Elle se rend dans un bar de Salbris. Richard, lui, s’est lancé à la recherche de sa compagne.

Lorsqu’il la retrouve dans le café, « pour se détendre », comme le dit l’accusé, il descend quatre verres de whisky et deux doses de pastis pur en un quart d’heure. La discussion entre le couple est houleuse.

L’un des enfants de sa compagne crie. Daniel, l’auteur du « fameux » SMS, qui était à l’extérieur du bar en train de fumer une cigarette, rentre alors précipitamment. « J’ai cru qu’une claque avait été donnée, j’ai entendu un des enfants pleurer, hurler. C’est là que je suis rentré dans le bar »,déclare-t-il à la barre.

Le patron leur demande de sortir. Dehors, la tension monte d’un cran. Daniel met deux coups de tête à Richard. Ce dernier sort un couteau qu’il avait dans sa poche et poignarde Daniel au bras gauche. L’entaille est sévère, elle s’étend de l’aisselle au coude. « J’ai senti une brûlure, j’ai vu le sang gicler », décrit la victime.

Aujourd’hui, il est complètement paralysé de la main et de l’avant-bras gauches. Les forces de l’ordre l’interpellent quelques heures plus tard dans sa voiture dans une cité HLM située à quelques centaines de mètres du bar. Véhicule dans lequel ils trouvent trois couteaux et une machette.

Étant en récidive, Richard Ormeno encourt jusqu’à 30 ans de réclusion. Le verdict sera rendu dans la soirée.

La Nouvelle République

Màj: Dany Crapanzano, l’assassin du petit Lucas malmené en Prison

Dany Crapanzano joeuf poignarde enfant 7 ans

L’agresseur présumé a été incarcéré à la prison de Nancy-Maxéville. Ses conditions de détention sont difficiles avec les autres détenus. L’homme, prénommé Dany, ferait l’objet de menaces et de pressions en raison de la gravité du drame de Joeuf. Les autres détenus ne supporteraient pas de côtoyer le « meurtrier d’un enfant de 7 ans« , selon une source proche.

Lor Actu

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joeuf lucas Dany CrapanzanoLa triste nouvelle est tombée hier soir : Lucas, 7 ans, a succombé à ses blessures. Le petit garçon avait été héliporté jeudi après-midi au CHRU de Nancy, après avoir reçu sept coups de couteau en pleine rue, à Jœuf.

Opérée durant de nombreuses heures, la petite victime avait été placée en coma artificiel. Les ultimes espoirs se sont effondrés hier. Dans la matinée, selon nos informations, l’enfant était déclaré en état de mort cérébrale.

« Autant l’espoir, entretenu par la marche silencieuse de dimanche, était grand, autant le choc de la nouvelle est violent », s’épanche André Corzani. La marche silencieuse : celle organisée dimanche matin où près de 3.000 personnes avaient exprimé leur soutien à Lucas, ses parents, son grand frère, son beau-père et les autres membres de sa famille.

« Ce grand rassemblement a été un appel à toujours plus d’humanité malgré la cruauté du geste », poursuit le maire.

L’Est Républicain

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« Les faits ont existé… Je n’ai rien d’autre à dire. » C’est le seul commentaire qu’a lâché, Dany Crapanzano, ce vendredi, lors de son passage devant une juge des libertés de Nancy. Cet habitant de Jœuf, âgé de 30 ans, a poignardé la veille un écolier de 7 ans.

La scène, particulièrement horrible, s’est déroulée en plein jour et en pleine rue devant des passants ainsi que des riverains. Certains ont même filmé le trentenaire en pleine action.

« Il a donné sept coups de couteau. Cela a pris du temps. L’enfant lui a demandé d’arrêter. Des témoins parlent également de ses cris d’agonie », a insisté la vice-procureur de Nancy, Christelle Pouey-Santalou, lors de l’audience publique devant la juge des libertés.

Le petit garçon est toujours dans un état critique, entre la vie et la mort. S’il s’en sort, il devra son salut à l’intervention d’un policier en civil qui a mis en fuite son agresseur. Il a réussi à lui faire lâcher son couteau en lui donnant un coup sur la main avec une matraque télescopique.

Grand, brun, les cheveux en désordre, un tee-shirt noir à moitié sorti sur un pantalon de jogging gris informe, le trentenaire avait aussi et surtout l’air complètement ailleurs. Selon un psychiatre qui l’a examiné en garde à vue, il ne jouit pas de toutes ses facultés mentales.

« On ne comprend pas comment il en est arrivé là. Son geste est complètement gratuit », a souligné la vice-procureur de Nancy.

Cela n’a pas empêché la juge d’instruction de le mettre en examen pour « tentative de meurtre sur un mineur de moins de 15 ans ». Cela n’a pas empêché non plus ensuite la juge des libertés de placer le trentenaire en détention provisoire à la prison de Nancy.

Est Républicain