«On va te tuer» Un responsable des jeunes communistes menacé de mort par un groupuscule d’extrême droite

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«On va te tuer » : Mehdi Belmecheri-Rozental, 25 ans, responsable des questions internationales pour le Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF), a été de nouveau victime de menaces de mort, lundi, sur son téléphone portable. Deux de ses camarades ont aussi reçu les mêmes coups de fil. « Je n’ai pas répondu aux appels », affirme le militant, pour qui la situation est « lourde à porter ». Le parquet de Créteil (Val-de-Marne) a été saisi de l’enquête après qu’il a déposé plainte contre X, il y a deux mois.

Les premières intimidations remontent au mois de décembre. Avec une quarantaine de jeunes communistes du Val-de-Marne, tracts et pétitions en main, ils mènent alors une action « Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) » contre les produits israéliens à l’hypermarché Leclerc de Vitry-sur-Seine. Sans heurt, ils vident les étagères des jus d’orange Jafaden, une « marque repère », « fabriqués à partir de fruits cultivés sur des territoires palestiniens occupés par Israël », explique-t-il.

L’initiative, diffusée sur les réseaux sociaux, a déclenché les hostilités de la Brigade juive, un groupuscule sioniste d’extrême droite, proche de la Ligue de défense juive. « Un bon communiste est un communiste mort », peut-on lire dans un commentaire. S’ensuit une avalanche de menaces envers Mehdi Belmecheri-Rozental : une quarantaine d’appels quotidiens pendant dix jours et le piratage de sa ligne téléphonique pour annoncer à ses parents qu’ils allaient « retrouver son corps sous un pont de la Seine »…

L’Humanité

La présidente de la région Occitanie menacée de mort par un sympathisant FN

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La semaine dernière lors de l’assemblée plénière du conseil régional d’Occitanie au parc des expositions de Montpellier, une vive altercation avait opposé la présidente de la région Carole Delga et un élu du Front national, Emmanuel Crenne, conseiller régional du Lot.

(…)

Depuis, un message anonyme a été posté sur le site du conseil régional, faisant allusion directement à cet incident, un message insultant et menaçant selon nos confrères de France 3.

« Honte à Carole Delga qui ose enlever le micro d’un élu Front national. Cette info circule sur tous les médias. Bande de pourris de gauchiasses. Vous êtes la honte de la France et un jour on massacrera tous les socialos de merde. En espérant que la famille Delga se fasse égorger prochainement dans un attentat. »Carole Delga a déposé plainte pour outrage et menace de mort.

France Bleu

Menaces de mort et croix gammées, le syndicat étudiant UNEF ciblé par l’extrême droite

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Dans la nuit de lundi à mardi, le local du syndicat étudiant, situé sur le campus Croix-Rouge à Reims, a été recouvert de menaces de mort et de croix gammées. Dans les rangs du syndicat, c’est l’indignation.

« De tels actions sont inacceptables pour le syndicat, c’est une attaque directe envers notre engagement et nos adhérents », a réagi le syndicat étudiant dans un communiqué. L’Unef Reims s’engage suite à ces menaces à davantage lutter contre l’extrême droite, contre l’obscurantisme.« 

France 3

« Islamo-collabo, on va te crever »… Le porte-parole de Benoît Hamon, Alexis Bachelay, menacé de mort

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Alexis Bachelay, un des porte-parole de Benoît Hamon, a dénoncé ce vendredi les « manipulations » de Manuel Valls à son encontre, après avoir été pris pour cible par l’ancien Premier ministre pour sa supposée proximité avec le Collectif contre l’islamophobie en France.

« Je le dis à Manuel Valls, je suis extrêmement choqué de ces manipulations. Depuis qu’il a fait ça je reçois via les réseaux sociaux des menaces de mort », a déclaré le député des Hauts-de-Seine, invité de LCP.

Il a ensuite précisé à l’AFP que ces menaces, principalement sur Twitter, sont du type « islamo-collabo, on va te crever ».

« On se rappelle de cette députée britannique qui avait été assassinée par un extrémiste pendant la campagne sur le Brexit.

Donc je dis à Manuel Valls : « non, tous les coups ne sont pas permis, tous les amalgames ne sont pas possibles », et moi aujourd’hui, je vous le dis franchement, pour ma famille et pour moi-même je suis inquiet, et je suis vraiment complètement déboussolé par ces attaques qui sont abjectes », a-t-il ajouté sur LCP.

L’OBS

2 jours après être sortie de prison, Bruno insulte et menace de mort des policiers

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Lundi en comparution immédiate, un homme de 45 ans est jugé pour des violences dans un bus à Wambrechies le 6 septembre dernier, des outrages et menaces de mort contre des policiers à Lille, quand il a été contrôlé jeudi en état d’ivresse à la gare Lille-Flandres puis arrêté.

Il était sorti de prison, deux jours avant. Ainsi, la vie de Bruno Demanghon est une succession d’allers et retours en détention et les quinze mentions sur son casier judiciaire sont souvent liées à des dérapages à cause de son alcoolisme.

Il insulte copieusement un agent de Transpole

l y a d’abord cet épisode dans un bus le 6 septembre : ivre, Bruno Demanghon importune une jeune fille puis insulte copieusement un agent de Transpole qui s’est porté à son secours. Jeudi, après s’être laissé conduire sans problème jusqu’au commissariat, l’homme se déchaînera sans raison ni mesure contre des policiers au moment de sa garde à vue.

Les insultes sont telles que face au tribunal, Bruno Demanghon refuse d’abord de les reconnaître : «  J’ai insulté mais pas à ce point-là…  » Puis il finit par dire : «  Peut-être que l’alcool m’a retourné le cerveau… Je ne m’en souviens plus.  ». Me Bertrand Bauchot en défense ira dans le même sens : «  Quand il est alcoolisé, son comportement le dépasse.  » Le procureure Frédéric Amegadjie met le prévenu face à ses responsabilités : «  Que vous buviez est votre affaire. Ce qui est désolant, c’est votre incapacité à ne pas commettre d’infraction.  » Le tribunal le suivra dans ses réquisitions. Bruno Demanghon est condamné à dix mois de prison avec mandat de dépôt.

La Voix du Nord

Autriche : un candidat à l’élection présidentielle menacé de mort par l’extrême droite

The green candidate for Austrian Presidency Alexander Van der Bellen addresses a Press conference after wining the election in Vienna, Austria on May 23, 2016. The Austrian government confirmed that green-backed candidate Alexander van der Bellen narrowly beat his far-right rival Norbert Hofer to the presidency after postal votes broke a tie in the closely watched race. / AFP PHOTO / APA / ROLAND SCHLAGER / Austria OUT

L’ancien dirigeant écologiste autrichien Alexander Van der Bellen, qui se présente à l’élection présidentielle sous l’étiquette d’indépendant, a obtenu auprès des autorités une protection personnelle renforcée après avoir fait état de menaces de mort sur internet, a dit mercredi son porte-parole.

Alexander Van der Bellen est opposé au chef du parti d’extrême droite FPÖ (Parti de la liberté) Norbert Hofer le 4 décembre pour un nouveau second tour de scrutin. Le précédent, remporté de justesse par Van der Bellen, a été annulé pour irrégularités.

Un responsable des Verts a montré à Reuters une capture d’écran d’un tweet diffusé lundi dans lequel il est écrit: « Je tirerai sur Van der Bellen pour qu’il ait des trous comme sur un terrain de golf et qu’il meure« . Le compte associé montre un homme au crâne rasé avec une croix gammée tatouée sur le torse.

« Les autorités prennent cela très au sérieux. Le service de renseignement intérieur pense que la menace s’est accrue« , a déclaré un porte-parole du candidat indépendant, précisant que des membres de l’unité d’élite de la police Cobra avaient été affectés à la sécurité de Van der Bellen.

L’Orient du Jour