Ludovic, ancien légionnaire, menace de « tout faire péter » grenade dégoupillée à la main

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Dans la nuit de samedi à dimanche, retranché dans son appartement du 1er étage d’un immeuble de la rue du Beaujolais, à Vandœuvre, Ludovic Goyaux, 51 ans, a semé la panique. C’est sa femme qui a donné l’alerte, en début de soirée, en expliquant qu’il voulait se suicider.

Alors que l’immeuble avait été évacué, qu’un périmètre de sécurité avait été installé, l’homme n’a ouvert à personne, a insulté tout le monde, a même menacé à plusieurs reprises de « tout faire péter » en dégoupillant une grenade, en répétant à l’envi que son appartement était piégé. Le Raid l’a interpellé alors qu’il dormait sur sa chaise, abruti par l’alcool et les médicaments. Dans l’appartement, un impressionnant stock d’armes.

« Les armes, c’est ma passion » , explique celui qui se présente comme un ancien militaire. Le ton est calme.

« Pourquoi avez-vous tiré trois fois dans un de vos murs ? » , demande la présidente.

« Pour provoquer. Je voulais que le Raid me tire dessus. Je suis un ancien légionnaire, je n’ai pas le droit de me donner la mort. »

Jugement : deux ans de prison dont un an avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, obligation de soins psychologiques, de travail ou de formation. Et interdiction de détenir ou porter une arme pendant cinq ans. Le tribunal prononce également le maintien en détention.

Vosges Matin

« Je vais te zigouiller. Sale bougnoule » Daniel menace son voisin pour une place de parking

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Le 10 juin dernier, Daniel, un retraité s’emporte une nouvelle fois contre son voisin, Karim. Il va sonner à sa porte et tient des propos, peu cordiaux, sinon discriminatoires. La discussion s’éternise, il s’énerve : « Je vais te zigouiller. Sale bougnoule (bis) ».

Daniel reconnait les insultes à l’égard de Karim, avec des nuances – « j’ai pas dit sale bougnoule, j’ai dit sale arabe » – mais pas les menaces de mort (qui sont plus lourdement sanctionnées par le code pénal, NDLR). Ce que Karim, présent à l’audience, conteste à la barre. « J’étais en colère, il m’a tutoyé pendant toute la conversation, j’ai trouvé qu’il ne me respectait pas,  je n’ai pas supporté » reconnaît Daniel.

Dans un écrit, la copine de Karim témoigne de sa crainte de voir la conversation entre les deux voisins passer de la confrontation verbale à la confrontation physique. Depuis cette dispute de juin, et la plainte de Karim, le couple n’est pas très rassuré à l’idée de croiser Daniel. D’autant plus que des mains courantes et quelques témoignages attestent que Daniel est assez enclin à stigmatiser une certaine partie de la population française dans ses propos…

Me Pépin, l’avocate de Karim, raconte la gêne récurrente de place de parking de son client, que ce dernier a tenté de régler avec la mairie du Creusot. Elle ne croit pas à la bonne volonté du prévenu. « Il nous dit, « je ne recommencerai plus », mais s’il arrive à ce type de comportement pour une place de parking, c’est inquiétant. Mon client a été très choqué par les faits qui se sont soldés par des menaces de mort ». L’avocate demande 3000 € pour le préjudice moral (1500 € pour les injures racistes, 1500 € pour les menaces de mort), le remboursement des frais de justice.

Le tribunal a finalement condamné Daniel à 300€ d’amende,  pour injure non publique à caractère raciste. Il a été relaxé pour le chef d’accusation des « menaces de mort réitérées », la répétition de celles-ci n’ayant pu être prouvée. Il devra verser 400 € de dommages et intérêts pour préjudice moral à Karim et aussi 800 € pour ses frais de justice.

Info Chalon

En Allemagne, la communauté juive s’émeut de la montée des populistes de l’AFD

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Le parti populiste allemand AfD connait dans le pays une progression qui effraie Josef Schuster, le président du Conseil central des Juifs d’Allemagne. Ce mouvement, dont les initiales correspondent à « Alternative pour l’Allemagne », pourrait obtenir des scores record lors des prochains scrutins régionaux. Ce vendredi, Josef Schuster a fait part de son inquiétude concernant l’essor de ce parti, nourri depuis un an par la décision de la chancelière Angela Merkeld’accueillir en masse les réfugiés.

« Les électeurs ne réalisent pas qu’ils vont voter pour un parti qui ne veut pas se différencier de l’extrême-droite. (…) Je trouve ça effrayant« , a-t-il affirmé. L’AfD « ne présente que des slogans et aucune solution », déplore-t-il aussi. Le parti a déjà rencontré une série de succès électoraux depuis le début de l’année.

Josef Schuster s’exprime d’ailleurs à deux jours des élections régionales en Mecklembourg-Poméranie occidentale (nord-est). Dimanche, craint-t-il, l’AfD pourrait s’imposer comme la deuxième force politique, devant la CDU (l’Union chrétienne d’Allemagne) de la chancelière Angela Merkel, en obtenant de 20 à 25% des voix.

De la contestation de l’Euro à celle de l’islam et des migrants

A sa fondation, l’AfD se posait en mouvement anti-euro. Dorénavant, le parti a adopté un discours anti-islam et anti-migrants avec l’arrivée en Allemagne d’un million de demandeurs d’asile en 2015.

L’Express

Insultes, pressions, menaces… les mairies FN en guerre avec les quotidiens locaux

Cherbourg le 07 avril 2014. Collage contre la venue de Marine Le Pen.

Entre le Front national et la presse, les relations n’ont jamais été au beau fixe. Mécontent de son traitement médiatique, le parti d’extrême droite crie régulièrement à la persécution et ne manque pas une occasion de s’en prendre aux «journalistes militants». Et ces mauvais rapports ne concernent pas que la direction du parti : ils se prolongent dans certaines communes conquises par le FN en mars 2014, et dont les maires sont à couteaux tirés avec la presse locale.

Ces derniers temps, c’est en vain que les lecteurs du quotidien Var-Matin y cherchent les annonces d’état civil concernant la ville de Fréjus : «Par décision de la municipalité FN, ces informations ne nous sont désormais plus communiquées» , a annoncé le journal. Cette hostilité et cette stratégie de la tension sont assumées par le maire, David Rachline, mais aussi par d’autres édiles frontistes. Et les bulletins municipaux se transforment en instruments de combat contre les «médias du système».

Fréjus : «parole confisquée»

Entre David Rachline et Var-Matin, les choses n’avaient pourtant pas si mal commencé. «On n’avait pas encore vu le FN à l’œuvre, alors j’avais demandé à mon journal de ne pas tomber dans la caricature et de traiter ce parti comme les autres , raconte le journaliste Eric Farel, qui couvre l’actualité fréjussienne depuis 2013. Même après son élection, nous avons conservé des relations courtoises.» Mais, vexée du traitement de plusieurs actualités locales, la municipalité a coupé les ponts et Rachline tape avec volupté sur le quotidien. Plusieurs communiqués de la mairie accusent celui-ci de pratiquer un «journalisme aux relents de totalitarisme»,ou encore de relayer la «propagande immigrationniste».

«Il y a toujours eu des problèmes avec certains maires, mais en quarante ans de métier, je n’ai jamais vu cela, poursuit Eric Farel. Sur les réseaux sociaux, nous sommes régulièrement pris à partie par les sympathisants de Rachline, parfois relayés par des élus. Au conseil municipal, nous n’avons plus accès à la table de presse et devons suivre les débats depuis le public. Les élus et les chefs de service ont reçu la consigne de ne plus communiquer avec nous, même si certains le font quand même.» Sur les réseaux sociaux, le maire s’est récemment vanté d’avoir «retourné à l’envoyeur»une palette d’exemplaires du Guide de l’été produit par Var-Matin, adressé à l’office de tourisme de Fréjus et coupable de ne pas assez mentionner la programmation estivale de la ville.

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Une élue menacée de mort par l’extrême droite après un tweet sur l’assassinat du père Hamel

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A l’origine, il s’agissait d’une simple blague, certes un peu douteuse… Sur Twitter, Julie Le Goïc, une conseillère municipale de la ville de Brest, a ironisé sur l’assassinat du prêtre Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray. Cette élue de gauche, « qui ne fait plus partie de la majorité » selon le maire de Brest, a posté un tweet qui fait aujourd’hui polémique. Dans un post, le mardi 26 juillet, elle déclare : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? »

Des menaces de mort

Un commentaire qui est très mal passé sur les réseaux sociaux. Les internautes se sont livrés à un flot d’insultes et de menaces de mort à l’encontre de l’élue. La plupart en provenance de  l’extrême droite ou d’identitaires bretons.

Julie Le Goïc, qui appartient au groupe Europe Ecologie-Les Verts, s’est dite « choquée par ce qu’une blague peut provoquer comme haine ».

20 Minutes

« Dehors ou la mort » : Une « milice catholique » menace les musulmans

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Dans la nuit de mercredi à jeudi, des individus ont tagué plusieurs murs dans le quartier de la Part-Dieu à Lyon.

Boulevard Eugène Deruelle et boulevard Vivier-Merle, il a été inscrit notamment « la milice catholique« , « anti bicos, anti islam« , « dehors ou la mort«  ou encore « la milice de Lyon revient pour tuer« .

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Des inscriptions islamophobes appelant au meurtre d’une partie de la population qui ne sont pas sans rappeler celle, identique, inscrite la veille sur un mur de la mosquée de Bron.

Concernant ce dernier, le préfet du Rhône, Michel Delpuech, avait dénoncé un « acte irresponsable qui sème la discorde et créé un contexte de division alors que l’heure doit être plus que jamais à l’unité nationale. L’État Islamique n’a de cesse de vouloir fracturer la société française. L’État républicain doit y répondre par l’esprit de concorde qui ne saurait laisser place à quelque amalgame que ce soit ».

L’enquête ouverte pour le tag de la mosquée de Bron devra déterminer s’il s’agit des mêmes auteurs des faits.

Lyon Mag

Marseille : escroquerie, menace… vague de démissions d’élus FN à la mairie de Stéphane Ravier

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Le maire des 13e et 14e arrondissements de Marseille, l’une des principales mairies remportées par le FN en 2014, est confronté à une série de remous et de démissions dans sa majorité qui l’ont contraint vendredi à nommer un nouvel adjoint. Deux des adjoints du sénateur-maire Stéphane Ravier ont démissionné ces derniers jours.

Vendredi, le conseil municipal a élu l’un des conseillers municipaux frontistes, Didier Monti, infirmier libéral de 58 ans, 14e adjoint au maire, en remplacement de René Annibaldi, 74 ans, chargé des sports.

M. Annibaldi, qui n’était pas présent au conseil municipal, accuse M. Ravier de lui devoir de l’argent, notamment pour des achats de pâtisseries, et affirme avoir été menacé lors d’une altercation que les deux hommes auraient eue.

«On a un maire qui fait n’importe quoi, la mairie est un bateau qui a cassé ses amarres, avec un maire qui ne sait pas naviguer», a affirmé par téléphone à l’AFP M. Annibaldi.

L’autre adjoint démissionnaire, Paul-Louis Rabia, chargé des Anciens combattants, explique de son côté avoir claqué la porte, avec effet à la fin août, car il «n’était pas tenu au courant des invitations» aux cérémonies officielles, et avait l’impression d’être tenu à l’écart par le maire.

Ces deux anciens frontistes ont rejoint deux autres déçus du FN, les conseillers municipaux Karine Harouche et Karim Herzallah, au sein d’un groupe de «non-inscrits» qui dénonce le mode de direction de M. Ravier.

Outre les élus, deux cadres proches de M. Ravier dans cette mairie de secteur (150.000 habitants dans la 2e ville de France) sont partis ces derniers mois: son directeur de cabinet et sa directrice générale des services, selon Le Monde.

Libération

Daniel, le ravisseur de la petite Louane avait menacé la famille de « bruler tout le monde »

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Ce drame s’est noué dans un « contexte familial lourd » précise Jérôme Bourrier. « En l’état, nous n’avons pas d’éléments très précis sur les motivations, fait savoir le procureur. Manifestement, l’oncle avait plus ou moins voulu renouer avec sa famille avec laquelle il était en rupture depuis plusieurs années. Mais les choses ne se sont pas vraiment passées comme il voulait ».

Quelques jours avant l’enlèvement, une violente dispute avait éclaté entre Lionel D. et la famille domiciliée à l’Isle-d’Abeau. « Des menaces de mort avaient été proférées à plusieurs reprises avant les faits. Le 27 juin, le mis en cause avait menacé de ‘brûler tout le monde’. Le mardi 5 juillet, veille de l’enlèvement, il était venu inscrire sur la porte du domicile de son frère « Vous êtes morts » ».

Garde à vue prolongée

Lionel D., père de famille, est chauffeur routier de profession. Il n’a pas de mention à son casier. Domicilié au Creusot, il hébergeait depuis quelque temps son complice présumé, Romain C., qui vivait auparavant en Saône-et-Loire. Le jeune homme d’une vingtaine d’années a été lui condamné à plusieurs reprises pour des faits de violences, de détention de stupéfiants, de refus d’obtempérer, de conduite sous l’influence de stupéfiants et de port d’arme.

Métro News

« Bientôt, tu es mort ! Je viole tes enfants ! » : Jules menace un policier et sa famille

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Les faits ont eu lieu dans la nuit du 22 juin. Un commis de cuisine condamné à deux mois ferme.

« Bientôt, tu es mort ! Je baise ta femme et je viole tes enfants ! » Voilà le message reçu sur la boîte vocale de son téléphone par un policier des renseignements intérieurs. Des intimidations à tout le moins violentes mais qui posent questions. Car envoyé par Jules, un commis de cuisine de 23 ans, jugé, lundi 4 juillet après-midi, sous le régime de la comparution immédiate. Et dont on apprend qu’il était l’indic de ce fonctionnaire depuis quelque temps.

Naviguant dans la mouvance protestataire née de la loi Travail et ayant ses habitudes dans un squat du Clapas. Avec quelle(s) contrepartie(s) ? Mystère. Chose certaine en revanche : le message comminatoire est bel et bien parti de ce cellulaire appartenant à Jules. Par pure bêtise ? Ou par vengeance nourrie par un hypothétique coup de canif mis dans ce contrat officieux le liant aux esgourdes policières ?

Un délibéré plus tard, Jules écope de deux mois ferme et repart, bracelets aux poignets. « Quel scandale ! La justice de classe… », lâche le jeune homme en sortant du prétoire.

Midi Libre

Suite a la polémique sur son concert a Verdun, le rappeur Black M a été menacé de mort

Le rappeur de la Sexion d’Assaut vient de révéler qu’il avait reçu des menaces de mort suite à la polémique de l’annulation du concert de Verdun.

À la fin du mois de mai, Black M était invité à faire un concert pour les jeunes en marge de la commémoration de la bataille de Verdun. Mais suite à un appel au boycott lancé par plusieurs élus FN, la mairie de la ville a préféré annuler le show afin d’éviter tout débordement.

En cause ? Certaines paroles des chansons du rappeur, jugées « injurieuses à l’égard des Français » selon Marine Le Pen notamment. Pour d’autres, comme Nekfeu par exemple, l’annulation du concert de Black M à Verdun tient « du racisme pur et simple ».

Invité à réagir sur cette affaire, l’auteur de « Sur ma route » déclare avoir reçu des menaces de mort en amont de ce concert.

Alors que l’animateur de la radio Génération 88.2 fait part au rappeur des commentaires racistes qu’il a vu émerger sur la toile au moment de la polémique, le rappeur confie : « Si on doit aller dans les détails, moi, j’ai reçu des menaces de mort… Après, je te le dis avec le sourire, parce que je rigole de tout. Mais j’ai reçu des menaces de mort, des insultes… C’est parti loin. Et tout ça, je pense, à cause des médias, qui gonflent le truc ; et l’erreur, elle vient aussi de leur organisation. Et après, on connaît : le FN, quand ils y vont, ils y vont » lâche Black M, que l’on peut apercevoir dans le nouveau clip de Lefa, Reste branché.

Melty

Canada : Une famille libanaise reçoit des menaces racistes parce que son gazon est long

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Zinah Al Jamil, d’origine libanaise, qui vit avec sa soeur dans une maison à Beechville, une communauté rurale, a reçu une lettre anonyme déconcertante cette semaine, a rapporté CTV.

«Entretenez votre pelouse sinon quelque chose vous arrivera, peut-on lire. Vous n’êtes pas Canadienne, et peut-être que c’est l’allure qu’ont les terrains dans votre pays, mais nous ne voulons pas que votre fouillis ternisse notre communauté. Ramassez-vous, cochons!»

Après avoir reçu la lettre, Mme Al Jamil, qui vit depuis 10 ans au Canada, a trouvé une douzaine de clous dans son entrée de garage. «C’est une menace très sérieuse», a dit Zinah Al Jamil précisant que les policiers ont été alertés et qu’ils avaient ouvert une enquête.

Il y a trois mois, les sœurs Al Jamil ont fait venir leurs parents du Liban. «Je ne veux pas qu’il arrive quoique ce soit à mes parents! a dit la propriétaire. Ils sont justement venus au Canada parce que c’est un pays sécuritaire.»

Les Al Jamil vivent dans un jumelé est bordé de gazon très long. La famille a reçu beaucoup d’appui de la communauté depuis la réception de la lettre.

TVA Nouvelles

La CGT obligée d’annuler un meeting en raison de la menace de « paramilitaires nationalistes »

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Un Meeting devait se tenir à 12 heures à Jean Jaurès ce lundi 20 juin. La Préfecture a confirmé par courrier à la CGT qu’elle n’assurera pas la sécurité extérieure à cette manifestation.

L’argument est que le rencontre Russie /Pays de Galles  du soir verra la présence de groupes « paramilitaires nationalistes dans les rues de Toulouse et recherchant l’affrontement, qui plus est avec les drapeaux rouges de la CGT ».

Dans de telles conditions, « notre responsabilité première est de ne pas exposer les salariés et les jeunes en lutte » a déclaré la CGT dans un communiqué.

France 3

Suite aux menaces et aux insultes, le maire de Verdun annule le concert de Black M

La décision a été prise hier soir à la mairie de Verdun lors d’une réunion de la majorité. Le concert de Black M  prévu le dimanche 29 mai à 21 h en marge des commémorations du centenaire de la Bataille de Verdun est annulé.

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Depuis plusieurs jours déjà, « une polémique d’ampleur sans précédent a été orchestrée. Nous assistons à un déferlement de haine et de racisme. Nous sommes alertés par les services de l’État de risques forts de troubles à l’ordre public », lit-on dans le communiqué publié par la mairie de Verdun ce matin.

Le trouble à l’ordre public et la sécurité, « c’est la première raison » de l’annulation, confie Samuel Hazard, le maire de Verdun. « Je pense que la polémique va retomber mais je ne peux pas prendre le risque. »

Depuis plusieurs jours, des appels insultants venaient saturer le standard de la Ville. « Je suis menacé physiquement par ces appels », souligne-t-il. « Des groupuscules menacent même de venir troubler l’ordre public. » Le maire a eu aussi beaucoup de messages de soutien de la population.

 

Côté Ville de Verdun, puisqu’elle est devenue maître d’ouvrage de ce concert, elle a signé un contrat avec le rappeur Black M. Il n’y aurait visiblement pas de risques financiers pour la collectivité. « Il y a des clauses dans le contrat expliquant les raison de l’annulation. » Et les troubles à l’ordre public en feraient visiblement partie. « On a assez de témoignages. J’ai eu le préfet au téléphone qui a fait remonter à l’Élysée ».

Est Republicain

« Brigade Juive » des activistes sionistes fichent et menacent des militants associatifs

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Une sénatrice s’étonne d’une niche fiscale en faveur de Tsahal, elle est menacée de mort

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Faire un don à l’armée israélienne permettrait aux Français d’obtenir une réduction d’impôts… La sénatrice UDI-UC Nathalie Goulet a reçu des menaces de mort après s’être étonnée de cette possibilité offerte aux contribuables français qui font un don à l’armée israélienne, Tsahal, de bénéficier d’une réduction d’impôts de 60%, a-t-elle annoncé vendredi.

Des dons directs à Tsahal ne permettraient pas une réduction d’impôts. Ce sont plutôt des dons à des associations qui serviraient à financer des équipements individuels et de la nourriture pour les jeunes qui font leur service militaire, qui permettraient cette réduction fiscale.

Reste que Nathalie Goulet n’a pas eu de réponse du ministre, mais a reçu des menaces de mort anonymes sur les réseaux sociaux.

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Le Parisien

Jugé pour une affaire de vol avec armes, Pierre menace deux magistrates

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Pierre Guion a 24 ans, déjà neuf condamnations à son casier judiciaire, une dixième en voie d’inscription, quatre ans de prison à purger et il reste prévenu dans des affaires non-jugées. Bref, le jeune homme connaît les rouages de la justice. Les gardes à vue, il les a largement éprouvées. Pourtant, lors de sa dernière garde à vue, en septembre 2015, à la gendarmerie d’Angoulême, il a littéralement « pété un câble », selon son propre aveux.

« Je vais te mettre une gifle »

Le 23 septembre, voilà 24 heures qu’il est placé en garde à vue pour une affaire de vol avec armes. Comme l’exige la loi, en vue de sa prolongation, le magistrat instructeur se déplace à la gendarmerie pour lui demander si ces conditions de rétention sont satisfaisantes. La juge d’instruction n’est en aucun cas présente pour parler du fond de l’affaire.

Pourtant Pierre Guion tente de plaider sa cause, d’expliquer qu’il n’a rien à voir avec les faits qui lui sont reprochés. La juge balaye ses demandes. « Elle était arrogante », décrit le prévenu, « elle ne cherchait pas à comprendre », explique-t-il au tribunal mercredi. Du coup, il s’emporte et lâche : « Depuis Bordeaux j’entends parler de toi, je vais te mettre une gifle. »

Deuxième épisode, le lendemain. Cette fois, c’est à la juge des libertés et de la détention qu’il s’en prend. Elle choisit, le temps de l’instruction, de l’écrouer à la maison d’arrêt de Vivonne (86). Lors de cette audience publique, la mère du prévenu est dans la salle. Quand elle entend le lieu de la détention, elle supplie la magistrate de le placer à Angoulême, avant de s’effondrer en pleurs. Une réaction qui fait craquer Pierre Guion. « Je vais te taper, je l’ai dit à la juge d’instruction, je le dis même à toi », lâche-t-il.

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« Ce n’est pas acceptable », estime la procureure, Marion Vauquelin, lors de l’audience de mercredi. Elle insiste sur la réitération des faits en quelques heures. Elle demande au tribunal de condamner le jeune homme à quatre mois de prison. Le tribunal coupe la poire en deux : quatre mois de prison dont deux avec sursis.

Sud Ouest