USA : Un militant d’extrême droite poignarde à mort un homme noir de 66 ans pour  » lancer une campagne terroriste »

Il s’était rendu de lui-même au commissariat. Un ex-militaire interpellé pour le meurtre au couteau d’un sexagénaire noir fait désormais l’objet de deux chefs d’inculpation pour acte de terrorisme, en plus de celui pour crime raciste, a indiqué lundi le bureau du procureur de Manhattan, à New York.

Le suspect, James Jackson, « a rôdé dans les rues de New York pendant trois jours à la recherche d’une personne noire à assassiner, afin de lancer une campagne terroriste contre les habitants de Manhattan et les valeurs que nous portons », a indiqué le procureur Cyrus Vance, dans un communiqué.

LCI


Lundi, James Harris Jackson, âgé de 28 ans, a poignardé à mort un homme à New York. Sa victime n’a pas été choisie au hasard puisqu’il s’agit d’un Afro-Américain. «Ses intentions étaient de s’en prendre à des hommes noirs», a expliqué en conférence de presse le chef de la police de Manhattan, William Aubry.

«La raison pour laquelle il a choisi New York pour agir, c’est parce qu’il s’agit de l’endroit le plus médiatisé du monde, il voulait envoyer un message», a-t-il ajouté. D’après le policier, James Harris Jackson, ancien soldat de l’armée américaine, envoyé en Afghanistan dans le passé,  aurait commencé à haïr les personnes noires il y a au moins 10 ans.

Arrivé en bus à New York, le suspect aurait commencé à suivre des hommes noirs dans la rue. On peut notamment le voir sur des images de vidéosurveillance s’approcher très près de plusieurs personnes. Il est d’abord aperçu en train de suivre une première personne, avant de rebrousser chemin parce que, selon ses propres termes, «quelque chose lui a fait peur», indique le «New York Daily News».

Puis, il a trouvé Timothy Caughman, âgé de 66 ans et l’a poignardé. «Qu’est-ce que vous faites?», a hurlé la victime avant de l’implorer de ne pas le tuer. Il a été touché au niveau de la poitrine et du dos et a marché sur plusieurs mètres en se vidant de son sang, avant de s’écrouler.

Paris Match

USA : il tire sur 2 Indiens en criant « quittez mon pays » et se vante d’avoir tué 2 « arabes »

Un Américain a tué un homme d’origine indienne et en a blessé un autre lors d’une fusillade au cours de laquelle il a hurlé « Sortez de mon pays », croyant les deux victimes originaires du Moyen-Orient.

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Les deux victimes, qui travaillaient dans le secteur des hautes technologies, ont été visées dans un bar dans le Kansas mercredi soir alors qu’ils regardaient un match de sport à la télévision. L’un d’eux habitait aux Etats-Unis depuis plus de 10 ans. Ce crime aux motivations apparemment racistes a créé l’émoi parmi la communauté indienne aux Etats-Unis, et jusqu’en Inde.

Les autorités ont inculpé le tireur présumé, Adam W. Purinton, âgé de 51 ans, d’assassinat et deux tentatives d’assassinat.Sa caution a été fixée à deux millions de dollars.

Il a été appréhendé après la fusillade dans un autre restaurant de cet Etat du centre des Etats-Unis, où il s’était vanté d’avoir tué deux hommes originaires du Moyen-Orient, selon le journal Kansas City Star.

Charente Libre

Etats-Unis : plus de 5 000 meurtres racistes recensés sur une carte

Une base de données représentant plusieurs milliers de lynchages racistes à travers l’histoire des Etats-Unis a été mise en ligne, permettant d’en avoir une saisissante vue spatiale et chronologique.
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« Walter Elliott, un Noir soupçonné d’avoir agressé la femme d’un fermier a été abattu d’un coup de feu hier soir par la foule, qui a ensuite porté le corps et l’a pendu à la branche d’un arbre devant l’église. » Ce meurtre, rapporté en deux lignes comme un fait divers ordinaire par l’Arkansas City Daily Traveler du 21 août 1919, eut lieu près de Louisburg, en Caroline du Nord. Et ce n’est que l’un des 5 000 meurtres (et plus) par lynchage recensés aux Etats-Unis entre la fin de la guerre de Sécession (1865) et 1964 – où fut signé le Civil Rights Act rendant illégale la discrimination reposant sur la race, la couleur, la religion, le sexe, ou l’origine nationale.

Depuis novembre, un site Internet permet de se rendre compte de l’ampleur de ces lynchages. Nommé d’après le sociologue et historien Monroe Work (1866 – 1945), lui-même fils d’anciens esclaves, et qui s’employa à les documenter, le site présente tous ces crimes sous la forme d’une carte des Etats-Unis navigable dans le temps.

Chaque petit point représente un lynchage, et donne quelques détails, notamment sur l’origine (afro-américaine, chinoise, latino…) de celui qui fut ainsi tué.

Télérama

Ludovic condamné a 17 ans de prison pour avoir tué sa femme à coups de marteau

marteau

Le parquet avait requis 25 ans. La cour d’assises a jugé moins sévèrement l’assureur niçois qui avait tué sa femme lors d’une dispute en 2014. Ludovic Haziza, 56 ans, a plaidé un coup de folie. Le couple devait se séparer.

Le contexte du drame a pesé dans ce procès. Ludovic Haziza et son épouse Gabrielle étaient dans une démarche de libertinage depuis un certain temps, une situation qui leur a échappé. Lorsque Gabrielle Haziza a souhaité quitter son mari pour un homme que le couple fréquentait, Ludovic Haziza, qui avait lui-même fait la même démarche en se mettant en couple avec une autre femme, n’a pas accepté.

Les démarches de divorce étaient engagées. Lors d’une dispute, au cabinet d’assurance, le 1er septembre 2014, il est allé chercher un marteau et a frappé une vingtaine de fois le crâne de Gabrielle.

France 3

Lionel condamné à 13 ans de prison pour avoir tabassé à mort un homme pour une cigarette

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«C’est comme ça que ça s’est passé. J’ai pris un coup et je me suis acharné. » Lionel Massonneau, 36 ans aujourd’hui, a définitivement abandonné la version d’un unique et mortel direct au visage de Régis Musiol, 63 ans, pour une cigarette. Une demande banale à laquelle le trentenaire apporte une réponse fatale.

Entré dans le box hier, l’accusé n’a plus qu’une vision lacunaire de la violence qui a été la sienne dans l’après-midi du 22 septembre 2013. Un dimanche où des automobilistes s’arrêtent pour calmer une rixe opposant deux hommes sur cette portion du boulevard Robert-Schuman comprise entre deux ronds-points, l’un à Yutz et l’autre à Thionville. Tous rapportent ce même scénario dans lequel Lionel Massonneau frappe la victime déjà à terre.

Tous confirment ce paradoxe d’un accusé aussi calme et posé avec eux qu’il a été féroce avec sa victime. « Pas d’agressivité, poli, il est parti avant que la police n’arrive, normalement, sans fuir. Il essayait de justifier l’injustifiable […] Ses arguments étaient décalés par rapport à la réalité de la scène », raconte l’un des témoins.

Dans cette affaire où la victime paie de sa vie une banale demande de cigarette, la cour a rendu un verdict un peu plus clément que les quinze années. L’accusé écope de 13 ans de prison.

Le Républicain Lorrain

Karl Rose condamné à perpétuité pour avoir abattu trois passants à la kalachnikov

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Karl Rose, le tueur d’Istres, a été condamné ce jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir tué trois personnes à Istres

Le 25 avril 2013 en début d’après-midi, Karl Rose, alors âgé de 19 ans, a abattu trois personnes : Serge Shorjian, 45 ans, et Patrice Martinez, 36 ans, qui bricolaient devant leurs maisons, puis un automobiliste retraité, Pierre Tanneux. Seule Louisa Olivieri, dont il a stoppé le véhicule, aura la vie sauve.

Après ces meurtres commis au hasard et après avoir rechargé sa kalachnikov, le jeune garçon s’était dirigé vers l’Étang de Berre, avait jeté l’arme dans un fourré et s’était laissé arrêter par la police en disant : « C’est moi, j’ai pété un câble. »

Ce fondu d’armes à feu, qui surfait parfois sur des sites d’extrême droite et qui parlait sans arrêt de crimes et d’attentats avec son seul ami en ligne, avait trouvé sur le net le moyen d’assouvir sa passion, se procurant du matériel. Son premier achat lui avait valu des poursuites. Il avait cassé un deuxième fusil d’assaut en tentant de le remettre en service.

L’arme dont il s’est servi en 2013 à Istres était sa troisième tentative : il avait enterré l’arme et des munitions dans un bois, deux mois avant la tuerie. Il ira les déterrer après une banale dispute avec son père.

Ouest France