Razzia : Ludovic, Xavier et Guillaume jugés pour cambriolages en série

Ils ont écumé une vingtaine de foyers et de locaux professionnels à Saint-Cyr, au Castellet et à La Cadière pendant un an, faisant main basse sur des véhicules, bijoux, outillages, entre autres.

Burglar 

Une razzia. Une succession de vols en réunion, avec effraction, voire destruction.

Entre avril 2015 et février 2016, trois garçons âgés de 19 à 23 ans – dont deux frères – ont sévi sur les communes du Castellet, de La Cadière et de Saint-Cyr en commettant près d’une vingtaine de méfaits.

C’est un inventaire à la Prévert des biens dérobés, durant des mois par le trio, qui a été dressé vendredi à l’audience.

REVENTE SUR INTERNET 

À commencer par plusieurs véhicules de marque Smart et Fiat, des scooters, outils, ordinateurs, matériel d’équitation, coffre-fort, bijoux, chaussures de luxe, vêtements, téléphones mobiles haut de gamme, clubs de golf… Des objets de valeur pouvant être rapidement revendus via le site web «Leboncoin».

Interpellés à la suite d’un travail d’investigation titanesque mené par les gendarmes, les trois individus ont été interpellés et présentés hier devant le tribunal correctionnel de Toulon en comparution immédiate.

Ludovic et Xavier C. ainsi que Guillaume P., leur complice, reconnaissent d’ailleurs les faits qui leur sont reprochés.

Dans un département où les cambriolages explosent (4 000 dossiers enregistrés), la réponse pénale est immédiate: c’est le déferrement et la comparution. «On compte ici 21 faits lors de ces cambriolages

ILS SERONT JUGÉS LE 16 DÉCEMBRE 

Il a requis le maintien en détention évoquant la récente condamnation du «trio infernal» le 13 mars 2016 devant le tribunal correctionnel de Marseille pour, là encore, de multiples vols.

Face au risque de récidive, le tribunal a prononcé le maintien en détention des trois jeunes hommes. L’affaire sera jugée le 16 décembre. Les mis en cause ont été écroués à la prison de La Farlède.

Var Matin

Charente: pour jouer au PMU, Eric a commis 56 cambriolages par effraction

Pour financer ses paris hippiques, un Charentais de 57 ans a commis 56 vols avec effraction. Il a écopé de trois ans de prison mardi au tribunal correctionnel d’Angoulême.

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Eric Doberer aime les chevaux. Il aime les courses de chevaux encore plus. Mais pour jouer, il faut de l’argent. Et comme Éric Doberer n’a visiblement pas souvent les bons tuyaux, il a choisi de voler pour avoir les moyens de son addiction aux jeux.

 

Ainsi depuis 1980, il a déjà été condamné à trente-deux reprises pour, entre autres, une soixantaine de vols. Mises bout à bout, ses condamnations représentent trente-six ans d’incarcération, qu’il n’a effectués que partiellement par le jeu des remises de peines.

Le tribunal correctionnel d’Angoulême a ajouté mardi une nouvelle ligne à cet interminable casier avec une peine de trois ans de prison ferme, très en deçà des sept ans requis par la procureure Stéphanie Veyssière.

Les choses se sont accélérées depuis sa dernière sortie de prison, en juillet 2014. Quelques mois plus tard, cet homme solitaire âgé de 57 ans s’est mis à écumer la Charente, les Deux-Sèvres, la Dordogne, la Charente-Maritime et la Vienne. Au total, cinquante-six cambriolages ou tentatives dans des mairies, des écoles, des salons de coiffure, des communautés de communes.

Charente Libre

Vosges : dégradations, racisme, exhibition et cambriolage, plusieurs jeunes arrêtés

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Les gendarmes ont interpellé et placé en garde à vue trois jeunes individus impliqués dans de graves affaires à Sapois et Vagney. Dans la nuit du 26 au 27 septembre, deux d’entre eux, un mineur et un majeur, cassent à coups de cailloux les vitres de voitures et maisons à Sapois.

Le lendemain, toujours en soirée, une dizaine d’affichages à caractère raciste (croix gammées, slogans xénophobes, incitation à la haine raciale…) sont découverts sur des habitations du même lotissement. Après le choc suscité par ces deux affaires, le duo n’avait plus fait parler de lui. Jusque dans la nuit du 4 au 5 avril, lorsqu’un cambriolage est commis au sein du collège de Vagney. D’après nos informations, les dégâts, des portes et des fenêtres cassées essentiellement, ont coûté près de 1 000 €.

Enfin, le 21 mai dernier, le temps d’une soirée arrosée, ils s’amusent avec d’autres connaissances à se promener nus dans les rues de Vagney. Choquée, la mère de l’un d’eux intervient et est brutalisée par son fils qui dégrade sa voiture.

L’épilogue de toutes ces affaires a eu lieu ce lundi avec l’interpellation de ces trois personnes. Une quatrième serait impliquée. L’un d’entre eux a reconnu tous les faits et devra répondre de ces affaires dans le cadre de diverses procédures ouvertes à son encontre. Deux autres ont reçu un rappel à la loi pour l’exhibition à Vagney. Enfin, un quatrième, accusé des dégradations et incitation à la haine raciale, comparaîtra devant le tribunal d’Epinal en novembre prochain.

Vosges Matin

Déjà 29 condamnations à son actif, Aurélien avait cambriolé six commerces

Le cambrioleur de 38 ans est condamné à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel d’Évreux.

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Aurélien Perny, domicilié à Bézu-Saint-Éloi, est bien connu de la justice. Cet Eurois de 38 ans s’est fait un nom grâce à sa spécialité : le vol avec effraction. Vingt-neuf condamnations auréolent son casier judiciaire « dont 20 pour des faits de vols », a rappelé mardi la présidente du tribunal correctionnel d’Évreux.

Entre le 19 janvier et le 10 février 2015, le malfaiteur aurait commis six cambriolages dans des commerces d’Étrépagny, auxquels s’ajoutent deux tentatives dans des habitations.

 

Paris Normandie

Louis devant la justice pour douze cambriolages

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Les victimes sont bien présentes ce mardi, au procès du Havrais de 47 ans accusé de douze cambriolages du 22 décembre au 19 janvier. En janvier, le dossier de Louis B. présenté en comparution immédiate avait été renvoyé à cette nouvelle audience, en raison de la demande de délai par le prévenu afin de préparer sa défense (nos éditions du 23 janvier).

Une seconde fois, l’affaire est renvoyée aujourd’hui. Ainsi, le 7 mars prochain, les parties civiles devront venir une troisième fois pour savoir si le mis en cause est reconnu coupable ou non.

Louis B. est maintenu incarcéré jusqu’au 7 mars. Son visage au moment du délibéré montre qu’il peine à comprendre la mesure. Quant aux victimes présentes dans la salle, elles peinent aussi à comprendre ce qui se déroule : le président a omis de les appeler et également de leur expliquer les raisons du renvoi.

Paris Normandie

Ecoles, maisons et mairie cambriolées : Alexandre, Anthony, Vivien, Angélique et Alison condamnés

Ils étaient cinq, trois garçons et deux filles, à devoir répondre de leurs actes, hier matin, devant le tribunal de Rodez, mais seuls les trois premiers se sont présentés.

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L’affaire remonte à fin 2011, période à laquelle une série de vols avait été commise à Aubin : dans des maisons d’habitations, dont plusieurs ont été dégradées, mais aussi à l’école maternelle Jean-Henri-Fabre, à l’école Sainte-Agnès, à la mairie, à l’ITEP de Grèze, à la boulangerie Le Paradis des saveurs… Des meubles, des appareils ménagers, des téléviseurs, des fonds de caisse, un véhicule et des… tuyaux de cuivre, parfois sectionnés chez les particuliers, constituaient l’essentiel du butin.

«Sentiment d’insécurité»

Pour le substitut du procureur, «ces vols font monter le sentiment d’insécurité des citoyens. On n’imagine pas, dans cette affaire, l’impact qu’ils ont eu sur les personnes âgées et sur les enfants des deux écoles».

Après en avoir longuement délibéré, le tribunal condamne Alexandre à 500 € d’amende ; Anthony à six mois de prison ferme ; Vivien à un mois ; Angélique à six mois avec sursis et Alison à un mois avec sursis.

La Depeche

Un polonais écope d’un sursis après trois cambriolages

L’alcool et le vol ne font pas bon ménage. Piotr L., 43 ans, qui avait commis de petits cambriolages, avait laissé son ADN un peu partout.

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La démarche presque titubante, Piotr L., Polonais de 43 ans, « qui sent la bière » selon la présidente du tribunal correctionnel qui met en doute ses capacités à être jugé « dans son état », a été condamné à deux mois de prison avec un sursis assorti d’une mise à l’épreuve pour avoir commis trois cambriolages.

L’homme était dans la base de données du Fnaeg (Fichier nationale des empreintes génétiques) pour avoir été déjà condamné à trois reprises.

Paris Normandie

 

Christopher, un multirécidiviste encore condamné pour cambriolages

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Dans le box, Christopher attend son tour. D’autres dossiers doivent être étudiés avant le sien, au tribunal correctionnel du Havre. Et, pendant cette attente, le Havrais de 24 ans est « particulièrement dissipé », constate le président. Quand le juge lui en fait la remarque, Christopher tape le doigt sur son poignet pour montrer l’heure tardive. Même s’il n’a pas de montre audit poignet.

« Par quel miracle ? »

Le prévenu est bien décidé à faire le spectacle. Quand vient son tour à 20 h 17, rigolard, il répond d’un «non » aux accusations de cambriolage portées à son encontre. « Vous allez bien évidemment entrer en voie de condamnation », ne sourit pas la procureure. Chez la victime du vol, l’ADN du multirécidiviste a été relevé.

Le 29 décembre 2014, l’habitante de Montivilliers s’absente de son domicile en début d’après-midi. Lorsqu’elle rentre le soir, elle voit que sa fenêtre a été fracturée. Et une trace de pesée a été laissée par le voleur.

Les débats vont s’arrêter là. La procureure rappelle les quatorze condamnations du prévenu« Et un autre dossier est en cours. » Condamné à deux reprises en décembre dernier, en l’espace de deux jours, Christopher est actuellement incarcéré.

Il écope aujourd’hui de huit mois ferme supplémentaires et de 800 € à verser à la plaignante. « Justice de merde ! », hurle un ami du Havrais dans le public.

Paris Normandie

Teddy, Brandon et Davy, les trois cambrioleurs « pillaient tout sur leur passage »

Arrivés libres à l’audience, trois frères qui comparaissaient pour une série de cambriolages de commerces dans les localités de Bessens et Grisolles, sont répartis les menottes aux poignets. Deux d’entre eux, ont été condamnés à 13 mois et 2 ans de prison.

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«Vous êtes des «rapetou» qui pillent tout sur leur passage», lâchait le président du tribunal correctionnel, Michel Redon en s’adressant à Brandon (25 ans), Davy (29 ans) et Teddy (27 ans) Lenestour.

À l’heure du verdict alors qu’une escorte du commissariat de police se portait près des accusés, il ne faisait plus de doute qu’au moins deux des trois frères passeraient leur première nuit en détention. Brandon écopait de 6 mois de sursis, et respectivement 13 mois et 2 ans avec mandat de dépôt à l’issue de l’audience pour Davy et Teddy dont les casiers étaient bien chargés.

La Depeche

Les deux cambrioleurs Luis et Michel foncent sur des gendarmes et en blessent un grièvement

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«Une délinquance forcenée que rien ne parvient à arrêter». Le procureur Grellet ne cache pas son inquiétude face au comportement de Luis Rivière et Michel Rey, 37 et 24 ans. Tous deux ont été jugés hier par le tribunal correctionnel de Toulouse pour des cambriolages commis en février 2015 ainsi que pour des violences à l’encontre de gendarmes le 10 février 2015 à Fonbeauzard. Plus tôt dans la journée, Luis Rivière a également été jugé dans deux autres dossiers de cambriolages datant de 2013 et fin 2014.

Le 10 février, les gendarmes sont avisés que des cambriolages sont perpétrés à Pechbonnieu. Rapidement, les forces de l’ordre prennent en filature le véhicule dans lequel se trouvent 2 cambrioleurs. Lors d’un arrêt à une station-service, les gendarmes décident de procéder à l’interpellation des deux individus, Michel Rey au volant et Luis Rivière côté passager.

Quatre militaires se portent à hauteur de la voiture. Comprenant que les deux malfrats n’ont pas l’intention pas se laisser arrêter, l’un des gendarmes ouvre la porte côté passager pour atteindre les clés. «J’ai effleuré les clés mais le conducteur a accéléré et j’ai été projeté puis traîné sur quelques mètres», explique le gendarme à la barre. «J’ai entendu un gros boum !» Ce gros boum, c’est le bruit d’un autre militaire violemment percuté dans la fuite des deux individus

«J’ai vu le véhicule me foncer dessus», relate le second gendarme, dont le pronostic vital est engagé à la suite du choc.

Le tribunal n’a pas suivi l’argumentation des avocats et a condamné les deux prévenus à 6 ans de prison. Michel Rivière a écopé d’une peine totale de 12 ans de prison pour les trois affaires pour lesquelles il était jugé.

La Depeche

 

Matthieu Martel et Dave condamnés pour une vague de cambriolage

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Pendant près de six mois, une vague de cambriolage a submergé Outreau et surtout Le Portel. Les responsables sont là, à la barre. Seulement trois des cinq prévenus ont eu le courage de se présenter devant le juge, mardi matin. Ils ont à peine vingt ans, s’expriment peu face au tribunal, mais assument leurs actes face à une audience rongée par un sentiment d’insécurité permanent.

L’un des trois prévenus, Matthieu Martel, est particulièrement visé, les deux autres n’ont fait que l’aider occasionnellement. Et pour cause, il est suspecté d’être responsable de 33 infractions, qui ont lieu entre le 14 juin et le 7 novembre.

En recoupant ces déclarations avec les plaintes en cours, les policiers découvrent qu’il pourrait être l’auteur de 46 vols, mais dont seuls 33 étaient avérés, hier au tribunal.

Pour les 33 infractions qui lui sont reprochées, Matthieu Martel est reconnu coupable de 31 d’entre elles. Il est condamné à deux ans d’emprisonnement, dont 16 mois de sursis, avec mise à l’épreuve et obligation de travail, d’indemniser les victimes et suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière.

Dave Rembur, pour le fait de vol avec effraction, est condamné à 6 mois de prison ferme, avec révocation d’un précédent sursis de 6 mois.

La Voix Du Nord

Paul condamné pour douze cambriolages

Pour venir en aide à un ami qui avait une dette, il a cambriolé de nombreuses maisons près de Criel-sur-Mer.

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«Un canapé, une TV, un lecteur Blu-ray, un amplificateur, un lecteur DVD, 50 bouteilles de vin, un taille-haie, une remorque, un lave-linge, un sèche-linge, un réfrigérateur, de l’outillage, un aspirateur, des jeux vidéo, un micro-ondes, une cafetière… », non la juge Emmanuelle Houssaye ne prépare pas déjà sa liste de Noël mais énonce l’ensemble des objets dérobés par Paul*, un jeune de 19 ans.
Il était convoqué mardi après-midi devant le tribunal correctionnel de Dieppe. Il ne s’est pas déplacé mais était représenté par son avocate. Trois affaires été jointes. Avec lui, cinq complices étaient également jugés. Quatre se sont présentés.

 

Le tribunal a condamné Paul à 24 mois de prison dont 8 mois de sursis et trois amendes de 100 €.

Paris Normandie

Adrien, le récidiviste écope de 4 ans de prison ferme pour avoir séquestré et menacé un couple

Un homme a été condamné après avoir séquestré et menacé un couple d’exploitants agricoles.

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Adrien Moulin, 27 ans, originaire d’Osny (95), a été jugé mardi devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour vol, séquestration, violences et tentative d’extorsion sous la menace d’une arme envers un couple d’agriculteurs résidant au Thil.

 

Adrien Moulin n’est pas un inconnu pour la justice. « Déjà condamné en novembre pour être entré par effraction et avoir saccagé en 2014 une des propriétés du couple séquestré à Saussay-la-Campagne », rappelle la présidente, le jeune homme est « également détenu en préventive depuis plus d’un an pour des vols, dont un avec arme. »

 L’homme écope d’une peine de six ans d’emprisonnement dont deux ans avec sursis et mise à l’épreuve assortie d’une obligation de soins, interdiction de contact avec les victimes et de séjour dans le département ainsi qu’une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans.

Paris Normandie

Série de cambriolages: Louis le multirécidiviste attendra son prochain procès en prison

Le Havrais nie avoir récidivé à sa sortie de prison.Tout en demandantà perfectionner ses arguments de défense.

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Hier, la douzaine de victimes présentes n’entend du prévenu que sa demande de renvoi du dossier. Le multirécidiviste du vol désire préparer sa défense. Ce Havrais de 47 ans nie sa participation aux douze cambriolages poursuivis (nos éditions d’hier). Ses dénégations font rire, jaune, des plaignants.

Des bijoux, du multimédia, un passeport, des parfums et autres cosmétiques, du numéraire ont été dérobés entre le 22 décembre dernier et le 19 janvier, dans des domiciles du centre-ville du Havre. Le total des préjudices s’élève à 35 000 €. Une grande partie a été retrouvée, notamment au domicile de Louis B.

Aujourd’hui, bel et bien en détention provisoire

Le 12 octobre 2015, Louis B. écope de quatre nouvelles années ferme pour des larcins commis durant trois mois. Seulement, le prévenu n’est plus là lorsque les juges prononcent la sanction.

Aujourd’hui, Louis B. est sujet à un mandat de dépôt concernant sa comparution immédiate. Il sera jugé le 16 février.

Paris Normandie