Les indiens d’Amérique régularisent 220 millions d’immigrés blancs illégaux vivant aux USA: la satire qui a du sens

« Un Conseil de chefs amérindiens a offert une amnistie partielle à environ 220 millions d’immigrants blancs illégaux vivant aux États-Unis. »

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Ici et là, on entend que les immigrants devraient retourner d’où ils viennent. Un raisonnement simple… mais qui est loin d’être si évident que ça. Après tout, qui est immigrant ? Celui qui est arrivé après les autres ? Dans ce cas l’immense majorité des Américains devraient se considérer comme immigrants. Le site satirique The Daily Currant s’est amusé à imaginer ce qui se passerait si les peuples autochtones (les Indiens d’Amérique) se penchaient aujourd’hui sur la question de l’immigration. Résultat : drôle mais, surtout, très bien vu !

Voici l’article en question :

« Un Conseil de chefs amérindiens a offert une amnistie partielle à environ 220 millions d’immigrants blancs illégaux vivant aux États-Unis. Le problème « blanc » est au coeur de nombreux débats dans la communauté amérindienne depuis des siècles, et les chefs de la communauté ont décidé que le moment était venu de le traiter correctement.

Lors d’une réunion du Conseil des Peuples Amérindiens à Albuquerque, Nouveau Mexique, les chefs amérindiens ont examiné plusieurs propositions sur l’avenir de l’importante population européenne non autorisée sur ce continent. Les anciens ont finalement décidé de prolonger la durée de la citoyenneté pour les personnes sans antécédents criminels.

« Nous sommes prêts à offrir aux Blancs la possibilité de rester sur ce continent légalement et de demander la citoyenneté », explique le chef Wamsutta du peuple Wampanoag.

« En retour, ils devront payer tous les impôts impayés et rendre les terres volées de nos ancêtres. »

« Cependant, toute personne blanche avec un casier judiciaire, sera renvoyée dans les 90 prochains jours dans sa patrie ancestrale. Rush Limbaugh ira en Allemagne, Justin Bieber partira pour le Canada. »

L’immigration blanche illégale augmente rapidement depuis ces 400 dernières années en provenance des pays européens (France, Espagne, et Angleterre). Ces clandestins ont ravi la terre et colonisé les zones occupées par les indigènes.

Certains défenseurs blancs affirment que les immigrés sont une bénédiction, en faisant valoir qu’ils prennent tous les emplois de bureau ingrats dont les autochtones ne veulent même pas.

« Quel autochtone voudrait d’un salaire pépère et d’un coin bureau comme comptable, ou un excès de pouvoir en tant que sénateur ou la fortune de l’un des 500 PDG ? »

D’autres ne sont pas si indulgents. « Pourquoi ne pouvons-nous pas simplement renvoyer tous les Blancs en Europe ? » demande Ité Omácau du peuple Lakota. « Ils ne font que ponctionner notre économie de toute façon. Ils sont venus ici pour voler nos ressources parce qu’ils sont trop paresseux pour développer les leurs… Je n’arrive pas à croire qu’ils devront simplement payer une amende. Ils devraient faire la queue comme tout le monde – derrière les Mexicains. »

Dans la même veine satirique, on pourrait imaginer la même chose chez nous, en remontant bien plus loin : Les Gaulois statuant sur le sort des Romains venus d’Italie ou sur les Francs venus de Germanie. Eh oui, la plupart des civilisations se sont construites sur la base de vagues migratoires successives. Et on voudrait geler tout ça ?

Positiv

Thomas, un Néerlandais installé en France depuis 4 ans, jugé pour pédophilie

Lors d’une surveillance des téléchargements pédopornographique, la police judiciaire a détecté un Néerlandais de 23 ans installé en France depuis quatre ans.

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Il a été arrêté cette semaine à Nice dans l’hôtel où il travaille comme serveur. Placé en garde à vue à la PJ, Thomas Kooistra a aussitôt reconnu les faits, expliquant qu’il se livrait à ses pulsions depuis deux ans.

Lors d’une audience en comparution immédiate jeudi soir, le procureur Marie-Eve Parant, a souligné que « le prévenu considère les enfants comme des objets sexuels« .

L’accusation a requis trois ans de prison dont deux avec sursis et trois ans de suivi sociojudiciaire avec une série d’obligations: se soigner, ne pas occuper une fonction en contact avec des enfants.

Le tribunal présidé par Annie Bergougnous a suivi les réquisitions. Thomas Kooistra a été incarcéré.

Il sera inscrit au FIJAIS, le fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles

Nice Matin

Quand Melania Trump travaillait illégalement aux États-Unis car elle était clandestine

En 1996, la femme du candidat républicain à la Maison-Blanche a gagné 20 000 dollars alors qu’elle n’avait pas le droit de travailler dans le pays.

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L’immigration est le sujet de prédilection de Donald Trump. Le milliardaire américain entend notamment construire un mur entre les États-Unis et le Mexique pour empêcher l’immigration illégale s’il est élu président. En attendant, sa femme Melania, immigrée slovène arrivée sur le sol américain en 1996, est rattrapée par son passé. Associated Press révèle que l’ancien mannequin a obtenu un visa de touriste « B-1/B-2 » le 16 août 1996, lorsqu’elle avait 26 ans. Visa qui ne lui donnait pas le droit de travailler aux États-Unis. Et pourtant, Melania Knavs, désormais Trump, a touché 20 056 dollars pour dix contrats de mannequinat entre le 16 août et le 18 octobre 1996, date à laquelle elle s’est finalement vue délivrer son visa de travail « H-1B ».

Melania Trump a, entre autres, travaillé pour Metropolitan International Management, agence de mannequins avec laquelle collaborait Paolo Zampolli, l’homme qui a recruté la future madame Trump. Contacté par Associated Press, Paolo Zampolli clame qu’il n’avait pas connaissance du statut de Melania Knavs à l’époque, en l’occurrence de son visa de tourisme. « Honnêtement, je ne sais pas. C’était il y a 20 ans. Le contrat avait tout d’un vrai. » Ces deux mois de travail sans permis constituent une violation des droits en vigueur sur l’immigration outre-Atlantique.

Le Point

Melania Trump, l’immigrée devenue première dame des Etats Unis

A 46 ans, Melania Trump est aujourd’hui la nouvelle « First Lady » des Etats-Unis. Portrait de la mannequin qui a fait couler beaucoup d’encre, notamment en raison de photos où elle pose nue. 

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Après avoir soutenu le candidat républicain, Melania Trump va maintenant soutenir le président des Etats-Unis. La nouvelle « First Lady » attise la curiosité, attire les regards mais également les flashs et les commentaires, souvent un brin sexistes. Tantôt présentée comme le versant « soft » des Trump, elle a aussi été régulièrement présentée comme « l’atout charme » de son mari dans cette campagne présidentielle américaine. Un atout charme dont les photos d’une séance où elle pose nue à l’époque où elle était mannequin, ont fuité il y a quelques mois dans la presse…

3 choses étonnantes à savoir sur Melania Trump
Elle a seulement 6 ans d’écart avec le premier fils de Donald Trump
Elle s’est mariée dans une robe à 200 000 dollars, dans une cérémonie luxueuse à laquelle s’est rendue… Hillary Clinton
Elle a ses propres marques de mode et de joaillerie : Malania Caviar Complexe et Melania Timepieces

La mission de Melania Trump  : lisser l’image de son époux

Elle a rencontré son époux actuel lors d’un défilé de mode et l’a épousé à Palm Beach en 2005. L’épouse de Trump a participé avec lui à plusieurs émissions de télévision, dont la propre émission du Républicain « The Apprentice ». Souvent restée en marge de la campagne, la troisième femme très sage de Donald Trump a été mobilisée dans la dernière ligne droite de l’élection américaine. À46 ans, l’ancien mannequin et immigrée slovène est montée sur le devant de la scène pour tenter de « lisser » un peu l’image bourrue de son mari. Et pourquoi pas lui faire gagner les quelques voix qui ont manifestement fait la différence au soir des résultats de l’élection américaine.

Melania Trump a même donné son premier meeting en solo, la semaine dernière, en Pennsylvanie. Un discours lors duquel elle a tenté de mettre en avant, avec une pointe de timidité, les « valeurs américaines » : autrement dit « gentillesse, honnêteté, respect, compassion, générosité ». Tout ce qui caractérise Donal Trump bien évidemment… Melania Trump a avant tout cherché à adoucir l’image de son mari. « Nous devons trouver une meilleure façon de nous parler, d’être en désaccord, de nous respecter », a insisté l’épouse de Donald Trump.

Melania Knauss, jeune fille slovène

Melania Trump, 46 ans, est une ancienne mannequin. Melania Knauss est née en 1970 à Sevnica, une petite ville de Slovénie. Son père est garagiste et sa mère créatrice de mode. Elle débute sa carrière de mannequin à 16 ans, tout en préparant un diplôme en design et en architecture, selon son site Internet. Deux ans plus tard, elle signe un contrat avec une agence milanaise. En 1996, la jeune femme s’installe à New York.

Melania et Donald Trump : depuis 1998

Melania Trump rencontre son milliardaire de mari en 1998 lors d’une soirée en marge de la Fashion Week. Les rumeurs racontent qu’elle aurait d’abord refusé de lui donner son numéro, l’homme politique âgé alors de 53 ans s’étant rendu accompagné à cet événement. Finalement, en 2004, « la Belle et la Bête » se marient à Palm Beach, en Floride. Anecdote cocasse, le couple Clinton aurait assisté aux noces. Donald Trump était en effet un donateur de leur Fondation. Pour le milliardaire, c’est déjà un troisième mariage. Ensemble, ils ont un fils, Barron, âgé de neuf ans.

Melania Trump : soutien de poids sur l’immigration

Ce n’est pas sur les réseaux sociaux que Melania Trump dévoile le quotidien du milliardaire. Alors qu’elle partageait beaucoup de photos de ses voyages et loisirs sur Twitter – et même de son fils -, elle a subitement arrêté de poster des messages après la déclaration de candidature de son mari. Elle est par la suite restée tout aussi discrète. Mais Melania Trump a fini par accorder une interview à la chaîne américaine MSNBC dans l’émission « Morning Joe » en février 2016, durant laquelle elle s’est exprimée sur les sorties polémiques de son mari.

« Je ne pense pas qu’il insulte les Mexicains », a-t-elle notamment déclaré, alors que son mari annonçait vouloir construire un mur entre les États-Unis et le Mexique pour endiguer l’immigration clandestine. « Il parle d’immigration clandestine », précise-t-elle. D’origine slovène, Melania Trump affirme elle-même avoir « suivi la loi » pour devenir citoyenne américaine. « Je n’ai jamais pensé rester ici sans papier », lance-t-elle. Et quand Donald Trump clame que les musulmans ne devraient plus avoir le droit d’entrer sur le territoire américain, là encore, Melania opine du bonnet. Pour elle, une telle mesure, provisoire, est nécessaire pour la sécurité du pays. « Il veut protéger les citoyens américains, (…) garder le pays en sécurité ».

L’Internaute

La fausse rumeur des « 7 millions d’Algériens en France »

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L’IFOP a interrogé 15 459 personnes de 15 ans et plus, représentatives de la population française pour son sondage, dont 874 qui se disent de confession musulmane. Cela représente environ 5,6 % des répondants. Si l’on applique ce ratio à l’ensemble de la population française, on arrive donc à une estimation de 3 millions de musulmans sur la base de cette étude.

« Complètement bidon ! », ont rétorqué certains internautes, déterrant des articles de 2015 qui avancent des chiffres bien supérieurs. Et pour cause, il y aurait 7 millions d’Algériens en France, selon l’ambassadeur français en poste à Alger en personne.

Preuve selon eux – et même si tous les Algériens ne sont pas musulmans – que le nombre réel de musulmans serait largement supérieur à 3 millions.

Exemple de message qui avance le chiffre.

POURQUOI C’EST FAUX

Dreuz Info, Boulevard Voltaire, Breizatao… De nombreux sites d’extrême droite ont en effet relayé, en février 2015, des propos prêtés à Bernard Emié, ambassadeur de France en Algérie. Dreuz cite ainsi le site France-Algérie, qui lui-même dit s’être appuyé sur Lexpressiondz. Ce dernier, quant à lui, ne donne pas sa source, mais rapporte cette phrase, que M. Emié aurait prononcée au cours d’une visite à « l’université de Tlemcen » au début de février 2015 :

« Le nombre de Français ayant un lien direct avec l’Algérie avoisine les sept millions. »

Sauf que le texte du discours prononcé par l’ambassadeur français le 3 février 2015 à l’université en question, consultable sur le site de l’ambassade, ne contient pas cette phrase, ni aucune déclaration comparable. Contactée pour en savoir plus, l’ambassade affirme également que M. Emié n’a pas tenu ces propos.

Le seul chiffre véritablement disponible est le nombre de personnes de nationalité algérienne présentes en France : 476 000 en 2013, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques. Un chiffre qui n’inclut pas les descendants – souvent français de naissance. On peut également citer le nombre d’électeurs algériens inscrits en France (qui peuvent être de nationalité algérienne ou avoir une double nationalité) : 815 000 en 2014.

Le Monde

Le Canada ordonne l’expulsion de Michele Torre, un immigré italien pour «criminalité grave»

L’Agence des services frontaliers du Canada a ordonné vendredi que Michele Torre, âgé de 64 ans, soit déporté vers son Italie natale vendredi prochain, le 16 septembre.

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Son avocat a indiqué au téléphone que les agents fédéraux avaient déjà un billet d’avion pour son client. Me Stéphane Handfield dénonce le fait qu’Ottawa n’ait amorcé les procédures d’extradition qu’en 2013, soit près de 20 ans après sa condamnation. Me Handfield a fait appel de la décision de l’Agence dès vendredi, et devrait obtenir une réponse lundi ou mardi.

Arrivé au Canada en 1967, Michele Torre avait obtenu rapidement le statut de résident permanent. En 1996, il avait plaidé coupable à une accusation de complot pour importation de cocaïne dans une affaire liée au clan Cotroni; il a depuis purgé une partie de sa peine de neuf ans de prison.

Me Handfield soutient qu’Ottawa aurait pu l’expulser du pays dès sa condamnation, en 1996, alors que ses enfants étaient encore jeunes. Aujourd’hui, Michele Torre devrait laisser derrière lui une femme souffrante, trois grands enfants et six petits-enfants, a déploré sa fille Nellie, en larmes.

Ottawa tente depuis 2013 d’expulser M. Torre, l’accusant de «criminalité grave et organisée».

M. Torre avait été arrêté à nouveau en 2006 lors d’une vaste opération menée contre la mafia, mais il a finalement été acquitté, non sans avoir passé trois ans en détention préventive.

La Presse

Surveillants agressés à la maison d’arrêt d’Amiens : l’auteur est un migrant lituanien

Le détenu qui a agressé jeudi midi deux surveillants de la maison d’arrêt d’Amiens était toujours en garde à vue vendredi matin au commissariat de police d’Amiens et devait être déféré au parquet.

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L’homme, un Lituanien de 32 ans, a agressé deux surveillants lors de l’appel et de la distribution du courrier. Il a mal réagi lorsqu’il s’est aperçu qu’il n’y avait rien pour lui. Il a alors frappé les deux gardiens qui ont été conduits au CHU pour des examens.

Selon la maison d’arrêt, l’homme avait des antécédents de violence, ce qui avait conduit l’administration pénitentiaire à le changer d’établissement.

Le médecin légiste a déterminé quatre jours d’interruption temporaire de travail pour le surveillant et trois jours pour le premier surveillant. Les organisations syndicales appellent au débrayage ce lundi 12 septembre.

Courrier Picard

Villeneuve-d’Ascq : la patronne du FN local cède sa friterie à… un traiteur oriental

Conseillère régionale et municipale Bleu Marine à Villeneuve-d’Ascq, Véronique Descamps gérait un snack et un minigolf aux Près. Elle vient de les vendre à Sami Aouichaoui qui y préparera tajines, couscous, kebabs et frites. Pour les deux parties, aucun paradoxe dans la transaction.

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Ce Franco-Tunisien de 42 ans a ouvert son snack oriental samedi midi. « Il faut faire chauffer l’appareil pour la viande à kebab », lui conseille Véronique Descamps. Derrière les fourneaux, il peut compter sur l’aide de l’ancienne patronne du Clos des Près, qui a prévu de l’aider « quelques jours à trouver ses marques ». Celle que les instances Bleu Marine désignent comme la « patronne politique locale du FN » affirme vendre son commerce pour se consacrer à ses deux mandats.

Face aux esprits chagrins qui pourraient trouver ce passage de témoin paradoxal, elle s’offusque : « Et alors ? On n’est pas raciste, bien au contraire. Monsieur respecte la loi, paie ses impôts. Peu importe la nationalité ou la religion, c’est quelqu’un qui a envie de bosser ! » Bien sûr, elle a prévenu le FN de la vente. Certifie n’avoir fait l’objet « d’aucun préjugé ». Donc pas de polémique.

La Voix du Nord

Nouveau visage de l’immigration au Royaume-Uni, le Polonais a remplacé l’Indien

Les attaques et propos xénophobes se multiplient contre les Polonais au Royaume-Uni, renforcés par le succès du référendum sur le Brexit. Deux Polonais ont été agressés dans la nuit de samedi 3 à dimanche 4 septembre à Harlow, dans le sud-est de l’Angleterre, quelques heures après une veillée en hommage à un de leurs compatriotes, un ouvrier polonais tué en août. La Pologne a annoncé l’envoi en urgence de trois ministres à Londres.

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Si les xénophobes s’attaquent désormais aux Polonais, c’est parce qu’ils sont devenus, en quelques années, la première communauté d’immigrés au Royaume-Uni, passant de 81 000 en 2004, année de leur adhésion à l’Union européenne, à 831 000 personnes en 2015 (en comptant le pays de naissance). Depuis 2015, les Polonais supplantent même les Indiens (795 000 personnes).

Au Royaume-Uni, les Polonais ont dépassé les Indiens

Nombre de personnes nées en Pologne ou en Inde et habitant au Royaume-Uni, depuis 2004.

L’Inde a pourtant très longtemps formé la première communauté immigrée du Royaume-Uni, suivie d’autres anciens territoires appartenant à la Couronne, comme le Pakistan, l’Irlande, le Bangladesh, l’Afrique du Sud ou le Nigeria.

Davantage de Roumains que de Bangladais

Ces pays d’origine sont désormais rejoints par certains pays d’Europe de l’Est, notamment la Roumanie ou la Lituanie. En 2015, pour la première fois, les 220 000 Roumains sur le sol britannique ont dépassé le nombre de Bangladais (217 000).

Polonais et Indiens en tête de la population immigrée au Royaume-Uni

Les pays de naissance les plus représentés sur le territoire (hors Britanniques) en 2015.

Ces nouveaux arrivants sont plus dispersés sur l’ensemble du territoire britannique : alors que 36 % des Indiens et 42 % des Bangladais vivent à Londres, seuls 20 % des Polonais résident dans la capitale britannique.

Une forte immigration intra-européenne

Les ressortissants de l’Union européenne (y compris d’Europe de l’Ouest, comme les Allemands, Espagnols ou Français) sont toujours plus nombreux à s’installer outre-Manche. Alors qu’ils ne représentaient qu’un quart de l’immigration nette en 2004, les Européens sont désormais presque autant que l’ensemble des non-Européens, selon l’Office national des statistiques britanniques.

Migrations nettes vers le Royaume-Uni par nationalité d’origine (européens et non-européens) depuis 2004.

La maîtrise des flux migratoires et l’octroi d’aides sociales aux étrangers ont été des ressorts du vote pour la sortie de l’Union européenne (Brexit) en juin.

Le Monde

Strasbourg : un polonais tente d’arracher le Famas d’un militaire en patrouille

18h30, vendredi 26 août dans le hall de la gare de Strasbourg. Une patrouille de militaire déambule sur les lieux, dans le cadre de l’opération Sentinelle. Un homme les approche, et tente de voler l’arme de service d’un des militaires, un fusil Famas, rapporte le journal Les Dernières nouvelles d’Alsace

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Le militaire a repoussé l’individu, et l’a fait tomber au sol. Ce dernier s’est en allé.Les hommes en patrouille ont immédiatement réagi en appelant la police, qui est intervenue et qui a rapidement retrouvé l’agresseur, qui se trouvait toujours dans l’enceinte de la gare au moment de son interpellation.

Placé en garde à vue, l’homme, un Polonais âgé de 36 ans inconnu des services de police, a confié qu’il était en recherche d’une arme pour mettre un terme à ses jours. Il a été déféré lundi 29 août au parquet de Strasbourg, et devait être jugé en comparution immédiate pour tentative de vol aggravé dans l’après-midi de ce même jour.

RTL

Allemagne : Le grand remplacement dont personne ne parle

De plus en plus de Britanniques veulent devenir allemands

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Leur crainte? Se retrouver face à une montagne de difficultés administratives pour pouvoir continuer à vivre et travailler en Allemagne ou à se déplacer au sein de l’Union européenne une fois achevé le processus de retrait de la Grande-Bretagne. De plus en plus de citoyens britanniques résidant en Allemagne songent à obtenir une nouvelle nationalité. Il suffit de se pencher sur les statistiques des grandes villes allemandes pour prendre la mesure du phénomène, fait remarquer l’hebdomadaire Der Spiegel, chiffres à l’appui.

À Stuttgart, 29 citoyens britanniques domiciliés dans cette ville de l’ouest de l’Allemagne ont demandé à obtenir la nationalité allemande cette année, contre seulement 3 en 2015. À Hambourg, 120 demandes de naturalisation ont été déposées depuis le 23 juin 2016, date à laquelle les citoyens britanniques ont voté en faveur du Brexit, contre 38 entre le 1er janvier et le 22 juin 2016 et 52 l’année précédente. Le nombre de demandes de naturalisation a triplé à Cologne, passant de 10 dossiers en 2015 à 34 cette année. Comme l’explique une porte-parole de la mairie de Cologne au Spiegel:

«Dans les six semaines qui ont suivi le référendum, il y a eu presque autant de demandes que durant les six premiers mois de l’année.»

Assouplir la procédure?

La loi allemande autorise les citoyens de nationalité étrangère résidant sur son sol depuis au moins huit ans à déposer une demande de naturalisation. Les citoyens de l’UE ont le droit d’avoir la double nationalité, c’est-à-dire de conserver en parallèle leur nationalité de naissance. «Cela pourrait être une des raisons pour lesquelles tant de Britanniques déposent déjà, juste après le Brexit, une demande de naturalisation», écrit Der Spiegel, tout en rappelant qu’on ignore aujourd’hui si les citoyens britanniques perdront ou pas ce droit à la double nationalité une fois la procédure de retrait entérinée.

D’autres Britanniques établis en Allemagne songent même à se marier, là encore par crainte de complications administratives. Comme cet entrepreneur britannique qui a créé une start-up à Berlin en 2013 qui était interviewé peu avant le référendum par l’hebdomadaire Die Zeit:

«Ma compagne et moi ne sommes pas de gros fans du mariage, mais le Brexit pourrait nous y forcer. Ce serait bizarre qu’une décision aussi intime doive dépendre de luttes de pouvoir politiques. Ma compagne est finlandaise. Nous sommes donc tous les deux des immigrés en Allemagne, et cela ne pose aucun problème, grâce aux lois européennes nous pouvons tous deux vivre et travailler sans difficulté. Si la Grande-Bretagne quitte l’UE, j’aurai besoin d’un visa pour être en Allemagne, ou ma compagne en aura besoin d’un pour pouvoir travailler et vivre en Angleterre. Dans l’immédiat, ça ne pose pas de problème, mais sur le long terme, si.»

Le groupe des Verts allemands au Bundestag a d’ailleurs récemment proposé au ministère allemand de l’Intérieur d’assouplir la procédure de naturalisation pour les citoyens britanniques, proposant de diminuer de deux ans le délai de séjour minimum imposé pour pouvoir demander la nationalité allemande, faisant face à un refus catégorique.

Slate

Nice: un néerlandais incarcéré pour viol de 2 enfants et assure qu’ils étaient «consentants»

Un ressortissant néerlandais d’une quarantaine d’années est incarcéré depuis samedi dernier, mis en examen dans le cadre d’une affaire de viols sur mineurs commis à Nice.

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L’homme est soupçonné d’avoir abusé de deux frères, deux enfants respectivement âgés de 8 et 10 ans. La justice niçoise s’attache à vérifier s’il a fait d’autres victimes.

L’homme a été interpellé jeudi dernier, à Nice, dans l’un des appartements qu’il propose à la location.

Les policiers ont saisi des milliers d’images de jeunes enfants. Y compris des clichés captés dans la rue ou à la plage, sous les jupes de fillettes, ou encore lorsque les enfants se changent sur les galets.

RENCONTRÉS À LA PLAGE 

C’est précisément sur les plages de la promenade des Anglais que T. S. aurait fait la connaissance des deux frères. L’inconnu a gagné leur confiance, leur a offert des glaces avant de les inviter à dîner. Il aurait fini par parvenir à ses sinistres fins.

A ses yeux, les enfants étaient consentants, a-t-il assuré lors de sa garde à vue.

La brigade des mineurs de la sûreté départementale et le groupe cybercriminalité de la police judiciaire de Nice ont enquêté de concert et interpellé le suspect le 4 août.

T. S. a été déféré le surlendemain au parquet de Nice, qui a ouvert une information judiciaire pour viols sur mineurs et détention d’images à caractère pédopornographique. Les policiers poursuivent donc l’enquête sous la houlette d’un juge d’instruction niçois.

Selon une source judiciaire, «les investigations à venir devront établir, outre la gravité des faits, si le suspect a commis ou non des actes similaires.»

Nice Matin

« Grand remplacement » 42% des jeunes se disent catholiques, 4% musulmans, 1% juifs

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Les jeunes Français se seraient-ils réconciliés avec Dieu ? Dans tous les cas, et contrairement à leurs aînés, ils n’y sont plus hostiles. Le portrait des 18-30 ans qui se dessine dans le sondage réalisé par OpinionWay en exclusivité pour La Croix sur les jeunes et la religion montre une génération manifestement plus croyante et plus religieuse que ses aînés.

Certes, les jeunes qui disent croire en l’existence de Dieu (46 %) restent une minorité dans une société française majoritairement agnostique. Pour autant, si l’on met ces chiffres en perspective avec d’autres sondages, il apparaît que les jeunes sont plus croyants que dans l’ensemble de la population française : seuls 38 % des Français disaient croire en l’existence de Dieu selon une enquête réalisée il y a un an pour la Conférence des religieux et religieuses de France (Corref).

Catholiques (42 %), musulmans (4 %), protestants (3 %)… Au-delà de la croyance, les jeunes Français s’identifient aussi plus fortement à une religion qu’il y a une décennie : seuls 34 % des 18-29 ans se rattachaient à une religion en 2008, selon l’enquête sur les valeurs réalisée la même année à l’échelle européenne, contre 53 % aujourd’hui.

La Croix