L’un des pédophiles les plus recherchés du Royaume-Uni vient d’être arrêté en France

Il était l’une des personnes les plus recherchées de Grande-Bretagne. Il a finalement été arrêté « par hasard » dans le Lot.

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Un présumé pédophile britannique a été interpellé à la suite d’un banal accident de la route, a-t-on appris jeudi auprès de la police et de l’agence criminelle contre le crime britannique (NCA).

« L’homme recherché par les polices britanniques a été retrouvé par hasard alors qu’il s’était mis au vert depuis une année dans un hameau du Lot », a indiqué à l’AFP Véronique Jacob, commissaire de police à Cahors.

Selon la NCA, il s’agit de Stephen Carruthers, poursuivi pour avoir pris des photos à caractère sexuel d’enfants. Dans un communiqué, l’agence britannique précise qu’il était recherché depuis trois ans. « La majorité de nos fugitifs les plus recherchés sont arrêtés grâce à des opérations basées sur le renseignement » mais dans ce cas-là, « il s’agit d’un énorme coup de chance », selon Matt Burton, chef du bureau international de la NCA.

Carruthers a été arrêté en mars 2014 à Ambleside, en Angleterre. Dans un ordinateur, les enquêteurs ont retrouvé 5.332 images à caractère pornographique d’enfants, dont les plus graves montraient un acte sexuel. Il avait été laissé en liberté sous contrôle judiciaire mais ne s’était jamais présenté à la justice, selon la NCA.

Europe 1

Nouveau visage de l’immigration au Royaume-Uni, le Polonais a remplacé l’Indien

Les attaques et propos xénophobes se multiplient contre les Polonais au Royaume-Uni, renforcés par le succès du référendum sur le Brexit. Deux Polonais ont été agressés dans la nuit de samedi 3 à dimanche 4 septembre à Harlow, dans le sud-est de l’Angleterre, quelques heures après une veillée en hommage à un de leurs compatriotes, un ouvrier polonais tué en août. La Pologne a annoncé l’envoi en urgence de trois ministres à Londres.

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Si les xénophobes s’attaquent désormais aux Polonais, c’est parce qu’ils sont devenus, en quelques années, la première communauté d’immigrés au Royaume-Uni, passant de 81 000 en 2004, année de leur adhésion à l’Union européenne, à 831 000 personnes en 2015 (en comptant le pays de naissance). Depuis 2015, les Polonais supplantent même les Indiens (795 000 personnes).

Au Royaume-Uni, les Polonais ont dépassé les Indiens

Nombre de personnes nées en Pologne ou en Inde et habitant au Royaume-Uni, depuis 2004.

L’Inde a pourtant très longtemps formé la première communauté immigrée du Royaume-Uni, suivie d’autres anciens territoires appartenant à la Couronne, comme le Pakistan, l’Irlande, le Bangladesh, l’Afrique du Sud ou le Nigeria.

Davantage de Roumains que de Bangladais

Ces pays d’origine sont désormais rejoints par certains pays d’Europe de l’Est, notamment la Roumanie ou la Lituanie. En 2015, pour la première fois, les 220 000 Roumains sur le sol britannique ont dépassé le nombre de Bangladais (217 000).

Polonais et Indiens en tête de la population immigrée au Royaume-Uni

Les pays de naissance les plus représentés sur le territoire (hors Britanniques) en 2015.

Ces nouveaux arrivants sont plus dispersés sur l’ensemble du territoire britannique : alors que 36 % des Indiens et 42 % des Bangladais vivent à Londres, seuls 20 % des Polonais résident dans la capitale britannique.

Une forte immigration intra-européenne

Les ressortissants de l’Union européenne (y compris d’Europe de l’Ouest, comme les Allemands, Espagnols ou Français) sont toujours plus nombreux à s’installer outre-Manche. Alors qu’ils ne représentaient qu’un quart de l’immigration nette en 2004, les Européens sont désormais presque autant que l’ensemble des non-Européens, selon l’Office national des statistiques britanniques.

Migrations nettes vers le Royaume-Uni par nationalité d’origine (européens et non-européens) depuis 2004.

La maîtrise des flux migratoires et l’octroi d’aides sociales aux étrangers ont été des ressorts du vote pour la sortie de l’Union européenne (Brexit) en juin.

Le Monde

Plus de 6 000 incidents racistes recensés par la police depuis le #Brexit au Royaume Uni

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France 2

Après le meurtre d’un Polonais, 2 nouveaux Polonais agressés à Harlow, en Angleterre

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Deux Polonais ont été agressés dans la nuit de samedi 3 à dimanche 4 septembre à Harlow, en Angleterre. Cette nouvelle attaque intervient quelques heures après une veillée organisée dans cette ville en hommage à un de leurs compatriotes, Arek Jozwik, tué par une bande de jeunes.

Les deux dernières victimes, âgées d’une trentaine d’années, ont été attaquées et blessées à la tête et au nez dans la nuit par un groupe de cinq à six hommes, selon la police de l’Essex. Il s’agit potentiellement d’un « crime de haine », a annoncé Trevor Roe, un responsable de la police. Il a toutefois fait savoir que cette agression n’était « pas liée » à celle qui a coûté la vie à Arek Jozwik.

Ce dernier avait été sauvagement attaqué le 27 août à Harlow, ville ouvrière au nord-est de Londres. Le motif xénophobe est l’une des pistes poursuivies, avait affirmé la police. Samedi, le chef de la diplomatie polonaise Witold Waszczykowski a reçu son homologue britannique Boris Johnson, à Varsovie. Le ministre polonais lui a alors demandé de lutter contre les actes de xénophobie envers ses ressortissants, qui se multiplient ces dernières semaines.

Le Monde

Royaume-Uni: Enterrée vivante par son fiancé, elle réussit à sortir de sa tombe

Seule, terrorisée, à la noirceur, écrasée par de la terre et des branches, une jeune femme a dû gratter avec ses ongles afin de s’extirper de la tombe de fortune dans laquelle son fiancé l’avait enterrée.

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Stacey Gwilliam et son fiancé Keith Hughes

Stacey Gwilliam de Swansea au Royaume-Uni sait malheureusement ce que veut dire lutter pour sa vie. Son amoureux avec qui elle avait des projets de mariage l’a étranglée puis croyant qu’elle était morte l’a enterrée dans un sentier pour dissimuler son crime, rapporte Wales Online.

«J’ai essayé de me lever, j’étais incapable, j’ai dû gratter la terre avec mes doigts. Il y avait des branches et des arbustes sur moi», a raconté l’Anglaise de 34 ans à Piers Morgan lors de Good Morning Britain.

Coma

Une fois sortie de la fosse, elle relate qu’elle entendait son cœur battre à tout rompre. Après avoir erré et marché, elle a finalement trouvé du secours.

Stacey Gwilliam a passé 26 jours à l’hôpital où elle a été placée dans le coma. Un an après les horribles événements, elle marche toujours avec une canne, a de la difficulté à parler et manger.

Quand la police a procédé à l’arrestation de son amoureux, Keith Hughes, un culturiste, ce dernier a déclaré: «Vous ne la trouverez jamais». Quand il a su que sa victime était en vie, il était secoué, toujours selon Wales Online.

Hughes a été sentencié à la prison à vie et sera admissible à une libération conditionnelle dans huit ans.

TVA Nouvelle

Vidéo: « Retourne en Afrique, sale immigré »: un jeune métis violemment insulté au Royaume-Uni

Les agressions racistes qui suivent le référendum sur le Brexit se répètent au Royaume-Uni. Depuis vendredi, de nombreuses attaques verbales ont été recensées. A tel point que David Cameron, Premier ministre démissionnaire, a condamné ces actes, parlant notamment d’agressions « xénophobes et racistes ». 

La dernière altercation rendue publique s’est produite ce mardi matin, dans le tramway de Manchester. Dans la vidéo ci-dessous, largement diffusée par les médias britanniques, deux jeunes hommes s’en prennent verbalement à une personne métisse. Le ton monte rapidement et les deux jeunes, visiblement énervés, ne sont pas loin d’en venir aux mains avec leur cible. Attention, les images et l’échange verbal sont très durs.

« Ne parle pas alors que tu n’es même pas d’Angleterre (…) Retourne en Afrique », lancent les racistes. L’homme va garder son sang-froid. « Quel âge as-tu? 18? 19 ans? Tu es complètement ignorant. je suis en Angleterre depuis plus longtemps que toi », répond-il, alors que ses agresseurs lui ordonnent de descendre. Les deux adolescents vont alors jeter de la bière sur l’homme attaqué, arrosant au passage plusieurs autres passagers.

L’Express

Une organisation d’extrême droite apporte son soutien a Thomas Mair, l’assassin de Jo Cox

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Il y a quelques mois, ils brandissaient une bannière proclamant «Hitler avait raison» et « Les réfugiés ne sont pas les Bienvenus» à Newcastle. Maintenant, ils apportent leur soutien Thomas Mair, l’homme inculpé pour l’assassinat de Jo Cox.

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Action National est une organisation ouvertement néo-nazi et antisémite, basée au Royaume-Uni.

L’an dernier,  Zack Davies, 26 ans a été condamné pour avoir tenté d’egorger un homme sikh au pays de Galles en criant «White Power». Davies était membre de l’Action nationale.

Et au cours des derniers jours, ils ont loué l’assassin de Jo Cox et incité a voter pour le Brexit:

#VoteLeave, Ne laissez pas le sacrifice de cet homme vain. Jo Cox aurait rempli le pays avec encore plus de sous-hommes!

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Political Scrapbook

Meurtre de la députée #JoCox : L’extrême droite française entre satisfaction et complotisme

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Le rappeur d’extrême droite Kroc Blanc se réjouit de de l’assassinat de la députée Jo Cox.

Le blogueur identitaire Boris le Lay, plusieurs fois condamnés par la justice pour incitation a la haine, voit derrière ce meurtre la main des « oligarques ».

L’ex carde du Front National Julien Rochedy renchérit a sa manière dans cette thèse complotiste.

Jo Cox : «Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni», lance le meurtrier au tribunal

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« Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni », a lancé le meurtrier présumé de Jo Cox, députée pro-UE, devant la justice ce samedi. Il comparaissait devant le tribunal de Westminster.

Thomas Mair, 52 ans, a été inculpé d’homicide volontaire sur la députée travailliste de 41 ans, tuée jeudi dans sa circonscription de Birstall, dans le nord de l’Angleterre, à une semaine du référendum britannique sur l’Union européenne.

20 Minutes


La députée britannique Jo Cox est décédée, son meurtrier Thomas Mair est un militant d’extrême droite

Thomas Mair aurait était un partisan de l’Alliance nationale qui prône un peuple exclusivement blanc et l’éradication des juifs.

L’homme soupçonné d’avoir tué la députée britannique travailliste pro-UE Jo Cox était un « partisan dévoué » d’un groupe néo-nazi basé aux Etats-Unis, a indiqué jeudi un groupe de défense des droits civiques.

Selon le Southern Poverty Law Centre, le tireur identifié par les médias britanniques comme Thomas Mair avait une « longue histoire avec le nationalisme blanc ». « D’après des archives obtenues par le Southern Poverty Law Centre, Mair était un partisan dévoué de l’Alliance nationale, qui a été pendant des dizaines d’années l’organisation néo-nazie la plus importante des Etats-Unis », a révélé sur son site internet le groupe de défense des droits.

Toujours selon le Southern Poverty Law Center, Thomas Mair aurait dépensé plus de 620 dollars (550 euros) dans des ouvrages de l’Alliance nationale, groupe qui a appelé à la création d’une nation peuplée exclusivement de Blancs et à l’éradication des juifs.

Europe 1


La députée travailliste britannique Jo Cox est décédée jeudi après-midi, quelques heures après avoir été grièvement blessée par balle et poignardée dans sa circonscription à Birstall, dans le nord de l’Angleterre.

Un homme âgé de 52 ans, selon les médias locaux, a été interpellé peu après les faits. Il a été identifié par les médias britanniques comme Thomas Mair, un militant d’extrême droite résidant à Birstall.

Est Républicain


Jo Cox, une députée du Labour en Angleterre, a été poignardée puis blessée par balles à Birstall (près de Leeds dans le nord de l’Angleterre), ce jeudi 16 juin, rapportent nos confrères du Huffington Post anglais.

La députée travailliste pro-européenne de la circonscription de Batley et Spen (West Yorkshire) a été touchée avant de s’effondrer, selon un témoin cité par l’agence Press Association. Elue en 2015, la mère de deux enfants aurait également été poignardée, selon plusieurs médias. Un témoin interrogé par Sky News explique que l’arme brandie par l’agresseur lui a fait pensé à une « arme de la première guerre mondiale » ou alors « une arme bricolée », qui n’a rien à voir avec les armes d’aujourd’hui ».

Selon la police citée par le Telegraph, un homme de 52 ans a été arrêté.

Huffington Post.


Selon des témoins cités par le Telegraph, l’assaillant aurait crié le slogan nationaliste « Britain First » (« La Grande-Bretagne d’abord »)

Telegraph


Londres : une réceptionniste licenciée parce qu’elle refuse de porter des talons hauts

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Une réceptionniste de Londres a été licenciée parce qu’elle refusait de porter des talons hauts. Si cette pratique est légale au Royaume-Uni, la femme lance une pétition pour dénoncer « un comportement discriminatoire » et faire changer le texte.

Nicola Thorp est une Londonienne de 27 ans qui a plutôt de bonnes idées : en personne futée, elle est allée bosser avec des chaussures plates mais élégantes, rapport que c’est mieux quand on est hôtesse, à piétiner toute la journée.

Sauf qu’en arrivant sur son lieu de travail, chez PwC, personne d’autre n’a eu l’air de penser que c’était une bonne idée. Après lui avoir remis son uniforme, on lui a fait remarquer qu’elle ne pouvait pas porter ces chaussures-là.

Quand elle a dit ne pas en avoir d’autres, on lui a gentiment (non) suggéré d’aller acheter des chaussures à talons dans un magasin à proximité puis de revenir travailler.

Quand elle a fait remarquer que ses collègues masculins portaient des chaussures plates, on lui a ri au nez

Nicola a alors souligné le fait que ses collègues masculins, eux, portaient des chaussures plates. La réaction de son interlocuteur ? Rire !

C’est vrai que vouloir travailler dans une tenue au confort suffisant c’est quand même idiot, au moins autant que de réclamer d’être traitée de la même manière que ses homologues masculins

Nicola a donc refusé tout net de porter des talons et a été invitée à rentrer chez elle (sans avoir été ni payée, ça va de soi, hein). À la suite de cette belle journée, elle a raconté sa péripétie sexiste dans une vidéo de la BBC, qui s’est également fendue d’un article : est-ce légal de forcer les femmes à porter des talons hauts pour travailler ?

Un indice sur la réponse à cette question fumante

Mais Nicola Thorp a surtout lancé une pétition pour que le Parlement rende illégal cette exigence des entreprises à ce que leurs employées portent des chaussures à talons. La pétition lancée lundi a déjà recueilli plus de 80 000 signatures : à 100 000, elle sera « prise en considération pour un débat au Parlement ».

Madmoizelle

Bachar el-Assad : le terrorisme en Syrie, directement soutenu par la France et le Royaume-Uni

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Paris et Londres fournissent de l’aide aux terroristes en Syrie, a déclaré Bachar el-Assad dans une interview accordée à l’agence de presse russe RIA Novosti, ajoutant que la Turquie et l’Arabie saoudite soutenaient aussi les terroristes. 

«Le terrorisme est un problème réel. Nous devons lutter contre lui au niveau international, parce que le terrorisme ne touche pas seulement la Syrie. Le terrorisme existe en Irak. Il est soutenu directement par la Turquie. La famille royale de l’Arabie saoudite ainsi qu’un nombre d’états occidentaux, notamment la France et le Royaume-Uni l’appuient directement», a confié Bachar el-Assad à RIA Novosti.

RT

Matthew, incarcéré après s’être vanté d’avoir admonesté une musulmane dans la rue

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Auteur de plusieurs messages racistes sur le réseau social Twitter, le Britannique Matthew Doyle a été appréhendé par la police et placé derrière les barreaux après avoir violement réagi aux attentats de Bruxelles sur son compte Twitter.

Matthew Doyle, un Britannique de 46 ans qui travaillait pourtant depuis des années dans le domaine des Relations Publiques, derrière les barreaux.

L’homme a posté un tweet qui a été abondamment relayé par les membres de la communauté. Dans son message, Matthew Doyle expliquait avoir exigé d’une femme musulmane qu’elle lui explique la situation à Bruxelles, avant d’ajouter que celle-ci lui avait répondu que cela “n’avait rien à voir avec elle“.

Sur sa page Facebook et son compte Twitter, l’homme crache sa haine de l’Islam et des migrants en déclarant “qui cela peut-il bien intéresser si j’insulte ces hommes-torchons (une insulte raciste communément utilisée au Royaume-Uni pour décrire les gens originaires du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, ndlr)?”

Abondamment partagé, son tweet fait la une des médias britanniques. L’homme tente alors de noyer l’histoire en supprimant le message qui a déchainé la twittosphère. Mais le mal est déjà fait. Quelques heures plus tard, il est arrêté par la police locale et privé de liberté.

Dans un entretien avec le Telegraph, l’homme de 46 ans explique que ses propos ont été mal interprétés par les internautes. “Ce que beaucoup de gens n’ont pas compris c’est que je n’ai pas agressé la femme musulmane avec ce sujet” explique-t-il, “J’ai juste dit, ‘Excusez-moi, puis-vous demander ce que vous pensez à propos des attaques de Bruxelles?”

Le Britannique explique que la limite de signes sur Twitter l’a empêché de décrire correctement sa rencontre et d’exprimer ses sentiments. Matthew Doyle décrit ses autres messages comme des tweets incendiaires, destinés uniquement à alimenter le buzz. Selon lui, ses tweets ce jour là n’étaient rien de plus qu’une “mauvaise blague” qui “n’a rien à voir avec la personne qu’il est vraiment.”

Des explications qui n’ont visiblement pas vraiment convaincu la police londonienne, qui a choisi d’incarcérer Matthew Doyle pour incitation à la haine raciale.”

Le Soir

Royaume-Uni : les viols liés à des rencontres online en hausse de 450 % en 5 ans

La National Crime Agency (NCA), qui s’occupe de la lutte contre le crime au Royaume-Uni a dévoilé les résultats effrayants de cette étude.

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Ainsi en 2014, ce ne sont pas moins de 184 personnes qui se sont présentées au poste de police pour porter plainte après des faits présumés de violences sexuelles. En 2009, elles n’étaient « que » 33. Dans le détail, la grande majorité des victimes s’avèrent être des femmes (85%) et parmi elles, 42% sont âgées entre 20 et 29 ans et 24% entre 40 et 49 ans.

La NCA suppose néanmoins que ces chiffres sont éloignés de la réalité, estimant que dans le cas de rencontres online, les victimes seraient moins susceptibles de porter plainte que dans des situations plus classiques. L’organisme suggère ainsi que le véritable nombre d’attaques pourrait facilement être multiplié par dix.

Cette information est dévoilée alors qu’une enquête a révélé, il y a peu, que les crimes présumés impliquant des applications telles que Tinder ou Grindr avaient été multipliés par sept entre 2013 et 2015. Neuf millions de Britanniques sont inscrits sur ce genre de sites, révèle The Independent.

Direct Matin

Màj, Mark Colborne l’identitaire qui voulait tuer le prince Charles pour venger les roux reconnue coupable

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Mark Colborne,  Britannique de 37 ans, qui se sentait marginalisé en raison de ses cheveux roux, a été reconnu coupable ce mardi 22 septembre. Il projetait d’assassiner les princes Charles et William pour qu’Harry, roux également, devienne roi un jour.

Cyanure, masques, seringues et gants

Mark Colborne, un suprémaciste blanc, a été reconnu coupable de préparation d’actes terroristes par un jury devant le tribunal londonien de l’Old Bailey.

Il avait été arrêté en juin 2014 après que son demi-frère eut découvert des produits chimiques et des documents suspects dans une maison de famille à Southampton, dans le sud de l’Angleterre. L’enquête a montré que Mark Colborne avait cherché sur internet le moyen de fabriquer des bombes artisanales, et qu’il s’était procuré des produits chimiques pour fabriquer du cyanure, de même que des masques de protection, des seringues et des gants en latex.

Métro News

«Je veux que le monde assiste à ma métamorphose, d’un représentant de cette pauvre communauté rousse qui se fait marcher dessus constamment, à un terroriste militaire.»

Mark Colborne, un Britannique de 37 ans, se sentait marginalisé en raison de ses cheveux roux. Accusé de préparation d’actes terroristes, Colborne, arrêté après la découverte de produits chimiques et de documents suspects dans une maison de sa famille à Southampton, a comparu ce mardi devant le tribunal londonien de l’Old Bailey.

Pour assouvir sa soif de vengeance, ce suprémaciste blanc avait projeté… d’assassiner les princes Charles et William pour qu’Harry, roux également, devienne roi un jour. Dans ses notes, retrouvées par la police lors de son arrestation en juin 2014, il indiquait également vouloir tuer les gens aux «cheveux foncés». Selon la procureure, Colborne se sentait «marginalisé et dénigré par la société parce qu’il est blanc et roux».

«Je veux des représailles massives, un attentat terroriste de masse qui attirera l’attention sur notre souffrance, pas seulement la mienne, mais celle de mes frères à travers le monde», a-t-il ainsi écrit.

Colborne aurait également couché sur le papier sa volonté de «mettre une balle dans la tête de Charles», le fils aîné de la reine Elizabeth II, premier dans l’ordre de succession au trône britannique. «Il est protégé mais pas trop. Je sacrifierais ma vie pour un tir. Tuer Charles et William pour que Harry devienne roi. Tuer les tyrans», dit-il, sans réaliser que William avait, à l’époque, un petit garçon précédant Harry dans l’ordre de succession.

Colborne se compare à l’extrémiste de droite Anders Behring Breivik, qui avait tué 77 personnes en Norvège en 2011. L’enquête a montré qu’il avait cherché sur internet le moyen de fabriquer des bombes artisanales, et qu’il s’était procuré des produits chimiques pour fabriquer du cyanure, de même que des masques de protection, des seringues et des gants en latex.

Le Parisien