Un militant antifasciste poignardé de 5 coups de couteau aux cris de « sale rouge » à Marseille

Les faits ont eu lieu dans la nuit du lundi 20 au mardi 21. Notre camarade était attendu dans son bâtiment pour deux individus. Ceux-ci se sont ensuite introduit chez lui et l’ont attaqué avec un couteau et ce qui semble être une matraque. Le camarade s’est vu asséner cinq coups de couteau, dont deux tranchants et trois plantés. Il a également reçu une dizaine de coups de matraque.

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Pendant l’agression, il a été traité de « sale rouge », ce qui laisse peu de doutes quant à la motivation politique de l’acte. D’ailleurs, plusieurs sites, blogs et forum d’extrême-droite publient des articles et/ou des vidéos en ciblant particulièrement H. Sa photo accompagnée de son adresse ainsi que son lieu de travail y sont mis à disposition agrémentés d’encouragements à passer à l’action. Lundi soir la ligne a été franchie.

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Action Antifasciste Marseille

Milles Bâbords

Jean-Christophe fonce avec son yatch sur des vacanciers en criant «Allahou akbar» pour rire

Un chef d’entreprise a écopé mercredi de 6 mois de prison avec sursis pour avoir crié « Allahou akbar » et fait mine de foncer sur des estivants à bord de son yacht, au large d’une calanque de Cassis (Bouches-du-Rhône).

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« Con », selon un avocat des parties civiles. « Abruti », selon le procureur. Lui préfère « gros déconneur » : l’homme de 50 ans a plaidé la mauvaise blague devant le tribunal correctionnel de Marseille, qui le jugeait non pour « apologie du terrorisme » mais pour « violence volontaire avec arme », l’arme par destination étant le bateau.

Deux semaines après l’attentat du 14 juillet à Nice, seul à la barre, ses « subalternes » dans les coursives intérieures du yacht, le prévenu, Jean-Christophe Fabre avait saisi le mégaphone de bord et crié « Allahou akbar ». Les estivants qui profitaient du soleil couchant sur les rochers de la calanque avaient alors vu l’imposant yacht noir de 27 mètres se diriger droit sur eux.

Croyant à une attaque terroriste, un policier qui était sur les lieux confiera aux enquêteurs avoir failli sortir son arme. « Sans doute au parquet de Marseille n’avons-nous pas d’humour », a ironisé la représentante du ministère public, Brigitte Lanfranchi, pointant la « violence psychologique » exercée sur les estivants qui ont eu « peur inutilement ».

20 Minutes

Un enseignant condamné pour avoir inventé une agression antisémite par des « maghrébins »

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Le tribunal correctionnel de Marseille a condamné, jeudi 12 mai, à six mois de prison avec sursis pour dénonciation mensongère un enseignant juif qui avait déposé plainte pour une tentative de meurtre à caractère antisémite.

Le 18 novembre 2015, soit cinq jours après les attentats de Paris et Saint-Denis, Sylvain Saadoun, 57 ans, professeur d’histoire-géographie dans l’un des plus importants établissements scolaires juifs de Marseille, avait affirmé avoir été agressé par deux jeunes garçons circulant sur un scooter rouge alors qu’il se rendait à la synagogue.

Après avoir été questionné − « Tu es juif ou tu es musulman ? », Sylvain Saadoun assurait avoir été jeté à terre, l’un de ses agresseurs lui exhibant une photo de Mohamed Merah sur son portable, l’autre ouvrant son blouson pour laisser entrevoir un tee-shirt aux insignes de Daech. « Sale juif, sale porc ! On va te taillader puis t’achever », l’auraient-ils menacé.

Alors que cette agression avait eu un fort retentissement, les enquêteurs, eux, doutaient très rapidement de sa réalité, malgré la présence sur le corps de l’enseignant de dizaines de petites plaies très superficielles allant de deux à vingt centimètres localisées sur la moitié du corps antérieur gauche, sachant que M. Saadoun est droitier. « On aurait dit du raclage », avait indiqué un marin-pompier. Un de ses collègues ajoutait même : « Ça me rappelle ce que se font les gamins incarcérés à l’établissement pénitentiaire pour mineurs, sauf qu’eux, ils le font de manière plus profonde. »

Le Monde

Vidéo : Le maire FN Stéphane Ravier hué par les parents d’élèves en lutte a Marseille

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La tentative de récupération de la colère des écoles marseillaise, à l’occasion du pique-nique organisé par treize organisations issue des mouvements de parents d’élèves et des syndicats de l’éducation, a tourné court. Le sénateur-maire FN des 13e et 14e arrondissements de Marseille, Stéphane Ravier, a été prié de s’en aller…

On l’entend déjà se plaindre du sort qui lui a été réservé ce mercredi 30 mars. Il n’empêche, comme il y a deux ans à la Busserine, Stéphane Ravier a été prié de partir, après avoir pointé le bout de son nez, en compagnie de ses adjoints du conseil d’arrondissement des 13e et 14e arrondissements de Marseille.

Après tout, qu’avait à faire le porte-parole d’un parti qui, sous ses discours populistes, ne cherche en réalité qu’à ronger un plus l’os des écoles publiques marseillaises. Rien. Il a donc reculé. Un recul net et franc, sans doute à la hauteur de sa motivation qui n’était à l’évidence ici qu’une façade.

La Marseillaise

 

Détournement et trafic de drogue : Reynald l’officier de la PJ écroué

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Il y a quelques instants, conformément aux réquisitions du procureur de la République, le juge des libertés et de la détention a décerné un mandat de dépôt à l’encontre de Reynald M., l’officier de la brigade des stups de la PJ marseillaise interpellé vendredi avec 17 kilos de cannabis.

Selon nos informations, cet homme de 47 ans, qui a été mis en examen pour « détournement de scellés » et « détention et transport de produits stupéfiants », ne sera incarcéré ni aux Baumettes ni à Luynes où séjournent nombre de trafiquants de drogue qu’il a contribué à faire tomber ces dix dernières années.

La Provence


 

Un commandant de police chargé de la lutte antidrogue a été arrêté pour trafic de drogue

Nouveau coup de tonnerre au sein de l’institution policière. Hier matin, un commandant de police en poste à l’antenne de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) de la police judiciaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) a été placé en garde à vue dans les locaux de la police des polices.

Quelques minutes plus tôt, ce policier, âgé de 46 ans, officiant dans la cité phocéenne depuis seize ans, venait d’être interpellé par les enquêteurs de l’inspection générale de la police nationale (IGPN) alors qu‘il s’apprêtait à vendre près de vingt kilos de résine de cannabis à un trafiquant. Au cours de la perquisition du domicile de cet officier, les policiers ont encore découvert plusieurs kilos de drogue.

Ce fonctionnaire peu scrupuleux — qui a travaillé pendant cinq ans à la brigade des mœurs de la PJ de Marseille avant d’intégrer la brigade des stupéfiants en 2006 —, avait été « ciblé » depuis quelques semaines par la police des polices. Selon nos informations, une de ses jeunes collègues, affectée à la PJ marseillaise depuis 2012, a également été placée en garde à vue.

Très proche de cet officier, cette brigadière est notamment soupçonnée d’avoir été informée des « pratiques » de ce commandant de police, pourtant auréolé de bons résultats. A la tête d’un groupe d’enquêteurs, il avait ciblé les nombreux trafics de drogue ayant cours au sein de la cité sensible de la Castellane, située dans les quartiers Nord de Marseille. A tel point que cet officier et son groupe sont à l’origine de la saisie record, au mois de juin 2013, de plus de 1 M€ en petites coupures.

La drogue trouvée en possession de cet officier lors de son arrestation proviendrait de scellés réalisés par son service après le démantèlement de plusieurs réseaux au cours des derniers mois. « De nombreuses vérifications sont en cours, confie une source proche de l’affaire. Mais il semble bien que cette résine de cannabis provienne des saisies opérées par cette brigade des stups, très engagée par ailleurs dans la lutte contre le trafic de drogue à Marseille.»

Les enquêteurs tenteront désormais de déterminer l’étendue et la durée du trafic dont cet officier est désormais soupçonné. Par le passé, le même homme avait été convoqué devant une commission de discipline de la police après des accusations portées à son encontre par une prostituée. Cette dernière avait notamment affirmé avoir été « harcelée » par le fonctionnaire. Il avait finalement fait l’objet d’une exclusion temporaire de plusieurs mois avant d’être réintégré à la brigade des stupéfiants.

Le Parisien

Clémence pour “Air Cocaïne” mais pas de pitié pour les ados Marseillais

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« Les quartiers Nord de Marseille, une nouvelle fois le théâtre de la guerre des stupéfiants », annonce BFMTV dimanche dernier. « Un énième règlement de comptes sur fond de trafic de drogue », renchérit Anne-Claire Coudray sur TF1. Après la fusillade qui a causé la mort de trois personnes, dont deux mineurs de 15 ans, les télés unanimes attribuent le massacre aux trafiquants de drogue, encouragées par la déclaration de Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur : « A ce stade, l’hypothèse de meurtres liés au trafic de stupéfiants est privilégiée. »

Manuel Valls confirme par un tweet : « Rien n’arrêtera la détermination de l’Etat à lutter contre le crime organisé. » « La cité des Lauriers a la réputation d’être une plaque tournante dans le trafic de drogue », commencent invariablement les reportages des télés, rappelant que « les trois victimes étaient connues des services de police ». « On peut parler de guerre de territoires, on a affaire à ce que j’appelle le narco-banditisme, une alliance des gangs des cités avec des organisations mafieuses », estime Jean-Michel Verne, « spécialiste du grand banditisme », interrogé sur BFMTV. « Qu’est-ce qui a changé ?, s’enquiert la présentatrice. La multiplication des armes lourdes, le jeune âge des personnes impliquées, la guerre des territoires, les cités : tout ça est une sorte de cocktail… »

Un cocktail frelaté. Le lendemain, lundi, le procureur de la République de Marseille indique que l’enquête sur le triple homicide « ne permet pas à ce jour d’affirmer qu’il y a un lien avec le trafic de stupéfiants. Aucune des trois victimes n’a été condamnée dans des affaires de stupéfiants », précise-t-il. Où l’on apprend que le majeur avait été condamné treize fois, dont une fois à quatre ans de prison ferme pour des violences aggravées ; qu’un des mineurs avait été condamné une fois pour violences aggravées, que le deuxième n’avait aucune mention à son casier. Et qu’une des victimes mineures était en outre revenue à Marseille très récemment, alors qu’elle habitait habituellement à Rennes.

Ces précisions arrivent trop tard. Les victimes, et notamment les deux mineurs, sont présentées comme des trafiquants de drogue en ouverture de tous les JT du dimanche. Et, le lundi, l’affaire est déjà reléguée en brève.

Même morts, les habitants des cités sont donc présumés coupables, comme le regrette Rouguyata Sall, du Bondy Blog, dans un article de Libé paru lundi (« Tuerie à Marseille : les mots devancent l’enquête »). Cette sévérité contraste avec la complaisance dont ont fait preuve toutes les chaînes pour relayer le plaidoyer d’autres personnes soupçonnées de trafic de drogue — d’une toute autre ampleur —, les deux pilotes de l’affaire « Air cocaïne » échappés de République dominicaine.

Conférence de presse en direct et en intégralité sur les chaînes info, avis d’experts (en barbouzerie, pas en trafic de stupéfiants), témoignage de la mère d’un des fuyards (pardon, « exfiltrés »), antennes ouvertes aux soutiens des deux pilotes…

L’un d’eux, l’eurodéputé du Front national Aymeric Chauprade, se multiplie pour passer en direct sur le plateau de BFMTV à 18h et sur celui de C à vous (France 5) à 19h, tout en donnant une interview pour Le 19.45 de M6 et pour le 20 heures de France 2, qui accueille les pilotes Pascal Fauret en plateau et Bruno Odos en duplex.

Tout au long de la journée, les journalistes tendent les micros pour relayer les deux arguments des pilotes arrêtés avec 680 kilos de cocaïne dans leur Falcon : la justice dominicaine est inique, nul pilote au monde n’est responsable des marchandises qu’il transporte. Personne ne prend la peine de les mettre en doute même si le dossier de leurs auteurs (mis en examen par une juge de Marseille) est beaucoup plus fourni que celui des deux mineurs assassinés à Marseille.

Dès décembre 2012, les gendarmes de Saint-Tropez (!) ont été alertés par le déchargement de nombreuses valises sur l’aéroport de La Môle depuis un avion en provenance de Saint-Domingue. Au total, avec celui qui leur a été fatal, ce sont trois vols transatlantiques très douteux qu’a effectués le même équipage à bord d’avions privés.

D’un côté, on déplore l’acharnement judiciaire dont sont victimes deux pilotes transportant 680 kilos de drogue. De l’autre, on assure sans aucune preuve que deux adolescents de 15 ans victimes d’une fusillade sont des trafiquants de drogue. Et au milieu, on commémore les émeutes de 2005… Cherchez l’erreur.

Télérama

Démantèlement d’un trafic international de cocaïne la «Papy connection»

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Jacky Slovinsky, 60 ans, la « mule » interpellée le 26 novembre 2012 à l’aéroport de Roissy, avec la valise contenant les 24 kg de cocaïne

C’est un casting incroyable, Laurent Fiocconi et Jo Signoli, deux anciens de la French Connection, la vraie, au temps où Marseille était épicentre du trafic de drogue, mais aussi Raymond Mihière et Ange Buresi, deux voyous chevronnés, sont jugés à partir de demain à Marseille pour l’organisation d’un réseau international de cocaïne entre l’Amérique Latine et la France.

L’un a reconnu les faits au moins partiellement, les trois autres nient avec force. Ils admettent bien avoir employé quelques codes téléphoniques, parce que, disent-ils, ils ne sont pas tout à fait « des enfants de choeur ».


Laurent Fiocconi, 74 ans : « le Magicien » accusé d’avoir replongé

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Laurent Fiocconi est une légende vivante. Trafiquant de drogue impliqué dans la French Connection, il était de l’expédition du navire « Caprice des Temps » dans les années 1970.


Raymond Mihière, 64 ans : le « Chinois » nie être le cerveau

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C’est lui qui serait, selon l’accusation, le grand manitou, « le chef de réseau » de cette opération d’importation illicite, le 26 novembre 2012, de 24 kilos de cocaïne dans une valise sur un vol Lima (Pérou)- Paris.


Jo Signioli, 78 ans : un innocent avec des « pieds nickelés »

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Il porte une antédiluvienne condamnation au casier : 16 ans de prison en 1974 pour exportation de stups. Il a aussi été condamné en 1994 pour tenue en un lieu public de jeux de hasard. Le 4 juillet 2008, il écope à Marseille, dans l’affaire de la brasserie de l’hippodrome de Borély, de 2 ans de prison.


Ange Buresi, 49 ans : le « petit jeune » de l’équipe

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Il est frappé d’une condamnation à 15 ans pour meurtre en 1998 et de 9 ans en 2002 pour une spectaculaire évasion par hélicoptère de la prison des Baumettes en juin 1999, au cours de laquelle un de ses comparses est tué. Une évasion qui restera dans les mémoires de la pénitentiaire. Il ne sera repris que quelques mois plus tard. Depuis, on a installé des filins au-dessus des prisons.

La Provence

Màj: Patrick Salameh condamné pour l’enlèvement et le meurtre de Fatima Saiah

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Après trois heures de délibéré, la cour d’assises des Bouches-du-Rhône, à Aix, a condamné Patrick Salameh, un maçon de 57 ans, à la peine maximale, soit la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une mesure de sûreté de 22 ans, pour l’enlèvement suivi de mort de Fatima Saiah.

La baby-sitter marseillaise avait disparu dans de mystérieuses circonstances le 7 mai 2008 à Marseille.

La Provence

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Le tueur en série Patrick Salameh, 57 ans, déjà condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour la disparition de trois femmes et le viol d’une quatrième, comparaît de nouveau à partir de lundi devant les assises des Bouches-du-Rhône pour la disparition d’une baby-sitter en 2008.

Fatima, une lycéenne de 20 ans, a disparu le 7 mai 2008 à Marseille et n’a pas donné signe de vie depuis. Elle s’était rendue le jour de sa disparition à un rendez-vous fixé par un homme depuis une cabine téléphonique qui lui avait proposé de faire du baby-sitting.

Près de deux heures après le rendez-vous, son petit ami qui l’avait accompagnée jusqu’à une station de métro à proximité du lieu, avait reçu un dernier texto : « J’ai rencontré une ancienne copine, je serai de retour ce week-end ». La jeune fille n’est jamais revenue.

Plusieurs mois plus tard, les enquêteurs avaient fait le rapprochement avec les disparitions, en octobre 2008, de trois prostituées, elles aussi contactées depuis des cabines téléphoniques publiques pour des rendez-vous.

Patrick Salameh décrit comme narcissique et manipulateur par les psychiatres, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans par la cour d’assises des Bouches-du-Rhône pour « enlèvement, viol et séquestration suivis de mort » d‘Iryna, une Ukrainienne de 42 ans, de Cristina, une Roumaine de 23 ans, et de Zined, une Algérienne de 28 ans. Leurs corps n’ont jamais été trouvés. Il a également été condamné pour avoir « enlevé, détenu, séquestré » et « violenté » Soumia, une autre prostituée, qu’il avait relâchée.

L’homme a un lourd passé judiciaire. De 1989 à 2005, il avait purgé à la prison des Baumettes à Marseille une peine de seize ans de réclusion criminelle pour vol avec arme. Il avait été remis en liberté conditionnelle.

Le Parisien

Thibaut, Damien, Nicolas 3 hooligans condamnés après des emeutes

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Trois supporteurs marseillais arrêtés aux abords du stade pour leur participation à des échauffourées ont été condamnés mardi à des peines de prison ferme. Après le match OM-OL émaillé d’incidents dimanche, place la troisième mi-temps, sur le terrain judiciaire cette fois.

Sept supporteurs du club phocéen avaient été interpellés dimanche soir à l’extérieur du stade Vélodrome pour avoir pris part à des échauffourées avant le match.  Mardi, trois d’entre eux ont été condamnés à des peines allant de quatre à six mois de prison ferme.

Thibaut, titulaire d’un Master de commerce, Damien, qui veut s’engager dans l’armée, ou bien Nicolas qui souhaite devenir marin-pompier, tous ont reconnu les faits.

Europe 1

Sébastien tue le chat de sa mère a coups de marteau car elle refuse de lui donner de l’argent pour acheter du cannabis

Chat maltraite condamne spaCondamné à six mois de prison ferme pour avoir tué trois chats. Sébastien Labat-Gest, âgé de 20 ans, a été reconnu coupable par la justice marseillaise d’avoir tué à coups de marteau en août 2015 le félin de sa mère qui refusait de lui donner 10 euros pour acheter du cannabis.

Après son arrestation au lendemain des faits, il avait avoué avoir égorgé deux autres chats de la famille au cours des mois précédents. Il avait notamment coupé la queue de l’un d’eux, qu’il avait exhibée devant les yeux de sa petite sœur et de son frère.

Lors d’une première audience, en août, une expertise psychiatrique avait été demandée et avait conclu à « la dangerosité potentielle » du prévenu et prescrit une obligation de soin. Grand, maigre, visage anguleux, cheveux longs noués en queue-de-cheval, le jeune homme est resté impassible, visage fermé et mains jointes, durant l’audience.

Le témoignage de sa mère, qui a porté plainte contre lui après la découverte du cadavre de Tristan, son chat de 12 ans.

« Il voulait que je lui donne 10 euros pour acheter du cannabis, il a dit qu’il allait tuer le chat à coups de marteau« , raconte-t-elle. Elle ne prend pas la menace au sérieux avant de découvrir le chat, mort. « Il est très violent, il a déjà levé la main sur moi« , ajoute-t-elle.

Métro News

Le vice-président de Valeurs Actuelles Jean-Claude Dassier mis en examen pour «abus de biens sociaux, blanchiment, association de malfaiteurs».

Jean-Claude Dassier mis en examen,valeurs actuelles escroc une journal OMLe président de l’Olympique de Marseille de 2009 à 2011 Jean-Claude Dassier a été mis en examen pour abus de biens sociaux mercredi soir par le juge Guillaume Cotelle selon une source judicaire.

«Au total, l’enquête a mis au jour 55,3 millions d’euros douteux au préjudice potentiel de l’OM. Entre 2009 et 2011, les transferts de 14 joueurs (Lucho, Mbia, Diawara, Abriel, Niang, Azpilicueta, Rool, Morientes, Kaboré, Rémy, Gignac, Cheyrou, Ben Arfa et Heinze) auraient donné lieu à des versements illicites sur lesquels Jean-Claude Dassier va être amené à s’expliquer», indiquait le JDD.

Une information judiciaire pour «extorsion de fonds, blanchiment et association de malfaiteurs» avait été ouverte en juillet 2011 alors par le juge marseillais Christophe Perruaux. Les enquêteurs soupçonnent des versements indus de commissions et rétro-commissions au profit de membres du milieu à l’occasion de transferts importants.

Le Parisien