Trafic d’Etat : nouvelles révélations sur l’importation de 40 tonnes de cannabis avec la complicité des Stups

De nouveaux documents auxquels «Libération» a eu accès révèlent comment 40 tonnes de cannabis ont été importées en France avec la complicité de la police sous couvert de démanteler des réseaux. Une opération menée dans le dos du pouvoir judiciaire, sur fond de guerre des services.

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Aux États-Unis, les noirs sont exclus du marché légal du cannabis

Dans une grande enquête, le site Buzzfeed explique que la discrimination atteint aussi ce marché florissant.

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Le marché légal du cannabis aux États-Unis est un milieu décidément très spécial. Alors que, dans la plupart des secteurs d’activité, on demande aux candidats un minimum d’expérience dans le domaine avant de leur offrir un poste, les entreprises américaines ont une toute autre façon de faire quand il s’agit de travailler dans le cannabis.

Là, pas question d’avoir de l’expérience dans ce milieu, c’est-à-dire d’avoir déjà eu des démêlés avec la justice pour avoir été attrapé en train d’en cultiver, d’en vendre ou d’en consommer. Résultat: les populations noires souffrent plus que n’importe quelle autre du manque d’opportunités dans le marché légal du cannabis. 

En effet, comme l’explique le site Buzzfeed sur son site, les noirs, victimes de délit de faciès, sont plus souvent arrêtés par la police. Trafiquants de cannabis ou simples consommateurs, ils se retrouvent donc plus souvent avec un casier judiciaire en lien avec cette substance que leurs compatriotes blancs, ce qui constitue un handicap pour leur recherche d’emploi dans cette industrie et transfère la discrimination subie au marché légal, en en excluant quasiment tous les noirs.

1% des boutiques tenues par des noirs

Si des statistiques officielles n’existent pas dans le domaine, elle a mené plus de 150 interviews avec des gens travaillant dans le milieu et a pu établir une estimation du nombre de points de vente tenus par des noirs: «un peu moins de trois douzaines des 3.200 à 3.600 boutiques», soit environ 1%.

Slate

146 plants de cannabis chez Benjamin, un an de prison ferme

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Une patrouille de police contrôle le véhicule et découvre à l’intérieur une petite quantité de cannabis. Mais le flair des policiers les incite à mener une perquisition dans la maison du conducteur, dans le quartier de Plan-du-Bourg. Une visite fructueuse et pleine de surprises, bien que le plan de cannabis retrouvé dans un conteneur à l’entrée de la villa annonçait la couleur. Et l’odeur. Celle du cannabis envahissait la maison, qui abritait une plantation artisanale.

Pas moins de 146 plants de cannabis florissaient dans la maison, alors qu’environ 1,5 kilo était séché, prêt à être vendu. Un pistolet automatique saisi dans la villa consolidait les suspicions de trafic. Sauf qu’aucune conversation analysée sur le portable du locataire des lieux, prénommé Benjamin, ne ressemblait à celle d’un dealer.

Le prévenu écope tout de même de deux ans de prison dont un ferme.

La Provence

Paul-Baptiste et Romain condamnés pour détention de cannabis

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L’affaire semblait simple mais les débats ont été un peu chaotiques. Hier, le tribunal correctionnel d’Ajaccio, présidé par Marie-Josèphe Muracciole, a condamné deux hommes Paul-Baptiste Castagnoli et Romain Trolle à 16 mois de prison dont huit avec sursis mise à l’épreuve, une obligation de soin et de travail, pour des infractions à la législation sur les produits stupéfiants.

Poursuivis pour un trafic, ils ont été relaxés de ce chef de prévention.

Cette interpellation est suivie de deux perquisitions. Au domicile de Paul-Baptise Castagnoli, les enquêteurs retrouvent près de 900 euros et une mallette où se trouvent 300 grammes de cannabis conditionné. Au milieu des barrettes, une feuille de « compte », selon l’accusation.

Corse Matin

Multirécidiviste, Kévin condamné pour possession de cannabis

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Pour Kévin Dumain, le cannabis, c’est plus fort que lui.

Les forces de l’ordre, attirées par l’odeur d’alcool et de cannabis qui émanaient de ce jeune Vitryat de 25 ans, sont allées à sa rencontre sur la voie publique. Le jeune homme a alors sorti un morceau de cannabis de son caleçon tout en reconnaissant en avoir un encore plus gros à son domicile. Sur place, la pêche s’avère fructueuse pour les gendarmes puisqu’ils y ont trouvé une barrette de 19,1 grammes, un bocal remplit de tiges de cannabis et un grinder.

Le jeune homme de 25 ans, dont le casier judiciaire fait état de nombreuses mentions relatives au cannabis, a été condamné hier par le tribunal de Châlons-en-Champagne en comparution immédiate à une peine de six mois de prison, dont trois avec sursis ainsi qu’à la révocation d’un précédent sursis de deux mois.

L’Union

 

Gwanaël Fremeaux condamné pour vols et détention de cannabis

Le tribunal correctionnel n’a eu besoin que de dix minutes pour juger cette affaire, le prévenu étant absent. Arrêté lors d’un contrôle routier effectué le 4 décembre dernier, Gwanaël Fremeaux a été condamné à six mois de prison ferme pour vol et détention de cannabis.

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Ce Saint-Quentinois de 28 ans était en possession de plusieurs objets volés (deux autoradios, des clés, des chargeurs électroniques…) ainsi que de 0,36 gramme de cannabis lors de son interpellation.

Le prévenu, au casier judiciaire bien chargé (dix mentions notamment pour vols) était sous le coup d’une peine avec sursis ce qui lui a valu les six mois d’emprisonnement.

Aisne Nouvelle

Pour le compte de trafiquants, Freddy, condamné pour meurtre, a conservé du cannabis

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«J’ai fait la mule. » Le terme est davantage utilisé pour désigner ceux qui conservent sur eux des stupéfiants pour le compte de trafiquants. Freddy se qualifie ainsi car il a stocké dans sa cellule du centre pénitentiaire de Saint-Aubin-Routot du cannabis, une clé USB et des CD contenant du multimédia. Ils avaient été confiés par un autre prisonnier.

Prévenu devant le tribunal correctionnel du Havre, Freddy, 33 ans, est originaire de Soissons (02). Par la cour d’assises de l’Aisne, il a été condamné en 2010 à vingt-cinq années de réclusion criminelle. Le 27 avril 2007, une veuve de 79 ans a été retrouvée morte chez elle, une plaie au crâne causée par une arme blanche. Sa carte bancaire avait été volée. Sa maison avait été ensuite incendiée. Freddy y avait effectué des travaux de bâtiment par le passé. Consommateur d’héroïne, il était revenu ce jour d’avril. À l’époque, il avait un casier judiciaire vierge. Aujourd’hui, il comporte trois autres condamnations. En détention, il s’est rendu coupable d’incidents en 2012 et 2013 : possessions d’un téléphone portable et déjà de cannabis.

Le 21 septembre 2014, sa cellule de Saint-Aubin-Routot est fouillée. Dans un manteau : des morceaux de cannabis et le matériel informatique. Dans la poche d’un pantalon : un peu de shit supplémentaire. Dès le commencement, Freddy déclare conserver le tout pour autrui. «Vous refusez toujours de dire de quel autre détenu il s’agit ? », s’enquiert le président de la correctionnelle. La réponse du prévenu va surprendre. Il indique désormais un nom et un prénom. «Il n’est plus en prison », précise Freddy. « Dites l’identité plus fort, insiste le juge. Madame la greffière va la noter. Et, le procureur de la République pourra éventuellement engager des poursuites. » Sa sortie est prévue en 2027. Ce père de deux enfants écope de quatre mois de prison ferme supplémentaires.

Paris Normandie

Dylan faisait pousser du cannabis chez lui, il écope d’un sursis

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Tandis que le prévenu fécampois se tient debout à la barre, la présidente du tribunal correctionnel du Havre lève les épaules et souffle. Le discours de Dylan, 22 ans et huit fois condamné depuis 2007, peut désarmer.

À Fécamp, le domicile de sa petite amie est perquisitionné le 13 avril dernier. Les forces de l’ordre y découvrent seize plants de cannabis et tout l’attirail pour une bonne récolte. La jeune femme répond que cela appartient à Dylan.

Huit mois de prison avec sursis

Son agacement augmente quand le Fécampois indique être tout jeune père. « Vous êtes père de famille. Vous avez une petite fille de quelques mois ! Et vous continuez à fumer ! J’espère au moins que vous ne fumez pas devant elle ! » À la barre, un non de la tête est lâché. Puis, comme pour se dédouaner, Dylan précise que sa petite amie consomme également. Cela ne changera en rien les considérations du parquet

Celui-ci comporte de nombreuses peines pour violences. Un séjour en détention a déjà été purgé. Le tribunal suit les réquisitions en prononçant huit mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Dépendant au cannabis, Anthony violente sa fille d’un mois

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Rappelée par l’avocate du bébé victime, la chronologie de ce dossier connu du tribunal correctionnel du Havre fait froid dans le dos. La petite naît le 23 janvier 2011. Elle est admise une première fois aux urgences le 15 février 2011. Une seconde fois le 26 février 2011. Aujourd’hui, son père âgé de 31 ans est à la barre. Il a toujours varié dans ses versions. «Peut-être parce que vous avez quelque chose à cacher ? », s’agace le président du tribunal. Anthony maintient ne pas avoir frappé son bébé.

L’expert a énoncé que les quatre fractures du poupon et ses autres blessures ont été causées par «des compressions multiples », avec « intervention d’un tiers ». D’abord, les services pédiatriques ont retenu une blessure à l’oreille nécessitant une prise en charge chirurgicale

Des examens approfondis ont permis de découvrir les fractures : aux métatarses (partie du squelette du pied), au tibia, au crâne.

Anthony varie jusque devant le juge d’instruction. Quand le tribunal le soupçonne d’avoir « quelque chose à cacher », il répond sèchement : «Non. Je m’en veux ». Si les juges lui réclament « plus d’explications», le gros consommateur de cannabis abat la carte d’un malaise pour justifier les fractures« Je suis tombé accidentellement sur ma petite ».

« Un rapport particulier au monde»

L’expert psychiatre a retenu chez Anthony « un rapport particulier au monde », éventuellement en lien avec le cannabis. Devant ce médecin, le Havrais déjà condamné à une reprise pour violence conjugaleLa mère de la petite a déclaré avoir subi des violences, ainsi que leur fils aîné.

Anthony est reconnu coupable de violences volontaires sur son bébé. Il écope de deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve.

Paris Normandie

Les babouches au cannabis : Nicolas Vilain condamné à de la prison ferme

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Face au tribunal, Nicolas Villain a joué la carte de l’innocence hier après-midi. Il était jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Bordeaux après avoir été interpellé par les douaniers, lundi à l’aéroport de Mérignac.

Alors qu’il s’apprêtait à récupérer ses bagages, le chien spécialisé dans la détection de stupéfiants a fortement marqué l’un de ses sacs. À l’intérieur, les agents des douanes ont découvert 150 paires de babouches, et plusieurs kilos de résine de cannabis conditionnés dans les semelles.

Interpellé, le quadragénaire qui revenait du Maroc a été placé en garde à vue à la direction interrégionale de la police judiciaire.

Sud Ouest

Un « catholique » condamné à du sursis pour possession de 200 armes et cannabis

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C’est vrai qu’il porte la barbe longue attachée par un élastique. Mais c’est parce qu’il est fan du groupe ZZ Top et de rock métal en général, mais surtout pas un djihadiste. « J’ai eu une éducation catholique », explique cet habitant de Montdidier (Somme), âgé de 42 ans, interpellé vendredi 27 novembre par les gendarmes dans le cadre d’une perquisition administrative dans le cadre de l’état d’urgence mis en place après les attentats de Paris.

S’il s’est retrouvé à la barre du tribunal correctionnel d’Amiens, lundi 30 novembre, en comparution immédiate, c’est parce que les gendarmes ont retrouvé chez lui un stock de près de 200 armes. Des carabines, des pistolets, des fusils de chasse, des silencieux, des sabres, des cartouches de toutes sortes détenus illégalement et entreposées un peu partout chez lui « ce qui est en soi déjà dangereux », insiste le procureur de la République.

« Je suis collectionneur. C’est ma passion », avoue ce père de famille qui s’occupe de ses trois enfants et achète régulièrement sur un site de vente aux enchères. En plus des armes, les gendarmes ont aussi trouvé des pieds de cannabis et 770 g de feuilles séchées. « Je suis un peu anxieux le soir », se justifie l’homme qui avoue cultiver pour sa consommation personnelle depuis 3 ans. Le tribunal l’a finalement condamné à 8 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant 18 mois. Les scellés ont été confisqués.

Courrier Picard

Franck, dealer, fait croire au juge qu’il a trouvé le sac d’un Kg de cannabis devant chez lui

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«J’ai paniqué », promet Franck. Pourtant avec ses antécédents, il aurait dû savoir qu’il ne faut pas ramasser 1,833 kg d’herbe de cannabis qui traîne devant chez soi. Sa version des faits peut laisser fort perplexe.

Le Havrais de 36 ans explique aux juges du tribunal correctionnel rentrer du travail le 14 octobre dernier, vers 21 h 30.

Au pied de son immeuble, il aperçoit un individu abandonnant un sac. Quelques secondes plus tard, Franck approche, attiré par l’odeur imposante. Il comprend qu’il s’agit d’une volumineuse quantité d’herbe de cannabis.

Une valeur de 5 000 €

Il l’entrepose dans un débarras de son appartement. En garde à vue, il aurait indiqué souhaiter revendre le tout 5 000 €. « Non, je ne savais même pas le prix du marché. C’est les policiers qui me l’ont dit. « Je les ai trouvés avec l’herbe, dans le sac », promet Franck.

Le tribunal fait la moue. « Vous avez quatorze condamnations à votre casier judiciaire, dont quatre relatives à des stupéfiants », tacle la présidente.

Cerise sur le gâteau, au moment de son interpellation, le récidiviste est placé sous bracelet électronique afin de purger une peine antérieure.

Incarcéré dans la foulée de son interpellation, le Havrais est condamné à douze mois de prison ferme.

Paris Normandie

Des serbes arrêtés avec 27 kilos d’herbes de cannabis

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Belle prise pour les douanes lundi. Vers 14 h, sur l’A 36, lors d’un contrôle au péage de Saint-Maurice-Colombier, les agents ont interpellé des ressortissants serbes à bord d’un camion. Le chauffeur et son passager, qui venaient d’Espagne, transportaient – officiellement- des jouets et des enjoliveurs.

Mais ils avaient également caché 27 kilos d’herbe de cannabis au milieu de la marchandise. Dans l’après-midi, les deux hommes, âgés de 30 et 36 ans, travaillant pour le compte d’une société monténégrine, ont été transférés à la brigade de recherches (BR) de Montbéliard. Placés en garde à vue, ils ont été entendus par le biais d’interprètes et en présence d’un avocat.

Aujourd’hui, leur garde à vue a été prolongée. Selon le procureur de Besançon, le duo faisait route vers la Russie.

Est Republicain

Eric faisait pousser des plants de cannabis de 2,5 M dans son jardin

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LE VOISIN d’Eric a l’œil botanique. Il a prévenu les gendarmes que l’habitant de Chaillon avait fait pousser du cannabis dans son jardin. Il faut dire que la plante atteignait 2,50 mètres de haut. Cela attire l’attention, c’est sûr. Il y en avait quatre pieds. Cinq autres ont été retrouvés sur une terrasse.

En garde à vue, Eric, 55 ans, reconnaît que c’était pour « fumer de l’herbe ». Mais devant le tribunal correctionnel de Bar-le-Duc, ce mardi, il apporte une autre explication : lui a arrêté de fumer depuis des années, mais son frère a continué. « Il n’a pas la place pour faire pousser du cannabis. Je fais ça pour qu’il ne dépense pas tout son argent, il n’en a pas beaucoup. »

Devant les magistrats, Eric ajoute que la notion de drogue n’a pas le même sens d’un pays à l’autre. Pas tout à fait du goût du parquet, ce type de remarque. La magistrate lui rappelle que la production de cannabis relève normalement de la cour d’assises. Mais pour neuf plants, il ne fallait pas exagérer.

« Il dit un peu tout et n’importe quoi », ajoute le procureur de la République qui demande une peine de trois mois de prison, dans le cadre d’une peine aménageable.

Le tribunal a finalement prononcé une peine de quatre mois avec obligation de soins et de réaliser un travail d’intérêt général de 105 heures dans les prochains 18 mois.

Est Republicain

Speed, cocaïne et cannabis… le juteux trafic de Guillaume et John

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Le 11 septembre, la mère d’un homme de 39 ans alerte les services de police : en rangeant la chambre de son fils, elle vient de trouver de la poudre blanche. Aussitôt, une perquisition : on trouve 175 g de speed, deux sachets de 11 g chacun, une balance et 315 €.

Le fils est interpellé sans heurt et placé en garde à vue. Dans sa voiture on trouve un demi-sachet d’ecstasy. Il reconnaît revendre du speed depuis avril 2014, avoir acquis 3,1 kg et avoir revendu 2,9 kg, la différence constituant sa consommation personnelle.Ses reventes ont augmenté petit à petit pour accroître son bénéfice. Et il avoue que son fournisseur est en fait un collègue de travail.

Le collègue est interpellé le 28 septembre sur un chantier. Sa voiture est saisie, on y trouve des espèces. Un chien de la brigade cynophile marque en plusieurs endroits. On trouve deux balances, une grande quantité de sachets de conditionnement, de l’herbe, de la résine de cannabis, des pistolets à gaz et à impulsion, des cartouches.

En garde à vue, d’abord, il assure qu’il consomme mais ne revend pas. Lors de la confrontation, il avoue avoir revendu 1,350 kg de speed, 1 kg de cannabis et un peu de cocaïne à son collègue, son principal client. Mais il refuse de donner le nom de son fournisseur. Quant aux quantités et bénéfices, il n’en admet que de très faibles comparées aux estimations des enquêteurs ; « entre 6500 et 15 000 € sur un an », selon la présidente.

John Asselin, 39 ans, son collègue Guillaume Jadot, 34 ans, il a cinq mentions au casier judiciaire et a déjà été condamné pour ce genre de trafic en 2005 et 2012, il récidive donc pour la deuxième fois.

John Asselin a été condamné à dix-huit mois de prison dont six avec mise à l’épreuve durant deux ans, obligation de soins, de travail et de payer une amende de 4 000 €. Guillaume Jadot a écopé de cinq ans de prison dont deux avec sursis mise à l’épreuve durant cinq ans. Il a regagné sa cellule à l’issue de l’audience.

La Voix du Nord

Un Russe interpellé sur l’A9 en possession de 8,5 kg de cannabis

photo_drogueUn ressortissant russe a été interpellé dans la soirée de jeudi sur l’A9. Dissimulés dans son véhicule : 8,5 kg de cannabis.

Il était parti plus tôt dans la journée d’Espagne et devait se rendre en Allemagne. Jeudi soir, un ressortissant russe a été interpellé sur l’A9, sur l’aire de Montblanc. Dans son véhicule,  les gendarmes du peloton autoroutier de Poussan ont découvert 8,5 kg de cannabis. L’homme sera présenté devant le tribunal de Béziers, ce vendredi matin.

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