586 kg de cannabis cachés dans la cargaison de vins d’un camion

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400 kg d’herbe et 186 kg de résine de cannabis ont été saisis dans un camion à vin sur l’A9 entre Montpellier et Sète.

La brigade des douanes de Montpellier a effectué une importante saisie de cannabis le mardi 3 novembre. En patrouille sur l’aire de repos de Fabrègues, entre Montpellier et Sète, sur l’A9, ils ont contrôlé un poids-lourd immatriculé aux Pays-Bas et qui était mal stationné. Selon la préfecture, le chauffeur interrogé, a indiqué être en repos et transporter une cargaison de vin sur palettes entre l’Espagne et les pays-Bas.

Il contenait une cargaison de vin mais au milieu des palettes, les douaniers ont mis la main sur des cartons contenant 400 kg d’herbe et 186 kg de résine de cannabis. La valeur marchande de la cargaison est estimée à 3 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

Sur instruction du Parquet, le chauffeur du camion a été remis au service de police judiciaire de Montpellier (SRPJ) qui mène l’enquête.

midi libre

Thomas Le fumeur de cannabis échappe à la prison

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Thomas, âgé de 30 ans, domicilié à Orange, a été déféré, hier, devant le tribunal correctionnel d’Avignon, pour avoir le mercredi 4 novembre dernier, conduit après avoir fumé un joint de cannabis.

Cet homme, déjà sous surveillance électronique, a expliqué à la barre du tribunal qu’il consommait trois à quatre joints de cannabis le soir, pour calmer des douleurs et pouvoir dormir.

Il a déclaré être prêt à se faire aider pour mettre un terme à son addiction, a échappé au mandat de dépôt, sollicité par la représentante du ministère public.
En revanche, le jeune orangeois est placé sous contrôle judiciaire avec obligation de pointage au commissariat d’Orange jusqu’à l’audience de jugement fixé au 27 novembre.

la provence

Anthony le propriétaire du lion sera aussi poursuivi pour détention d’armes et production de cannabis

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Anthony Crapet, l’Héraultais qui avait menacé de se tirer une balle dans la tête si on lui enlevait le lion de 14 mois qu’il gardait dans une cage dans son jardin, comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Montpellier en décembre. Pour détention de fauve sans autorisation. Mais pas seulement….

Selon plusieurs médias de l’Hérault, l’ancien maçon, sans activité actuellement, vient d’allonger sérieusement la liste des méfaits qui pourraient alourdir son casier judiciaire. Bien qu’il se soit rendu de son plein gré aux gendarmes, ces derniers ont mené quelques investigations à son domicile. Et ils auraient trouvé chez lui, sans permis, une carabine et un pistolet d’alarme. Ainsi qu’une plantation de cannabis de type élaboré. Soit, à l’intérieur d’une cabane construite à côté de la cage au lion.

L’independant

René, dealer retrouvé grâce à l’ADN sur sa cagoule

dealer cannabis drogue cite arrete argent

Le 7 janvier 2014, une patrouille de police se rend dans la résidence des Lilas où un individu revend des produits stupéfiants. A leur arrivée, un guetteur crie alors « ara » pour alerter le « charbonneur » situé au premier étage.

Une fois parvenus sur place, les policiers remarquent une chaise vide dans le couloir. Ils montent rapidement dans les étages où ils sont sur le point d’appréhender l’homme. mais celui-ci parvient à s’enfuir, laissant une sacoche dans les mains d’un policier. 700 grammes de résine de cannabis et 70 grammes d’herbe sont saisis, avec 120€ de numéraires.

Et puis, il y a une cagoule abandonnée par le fuyard dans sa course. Une cagoule et un ADN qui, après de longs mois, permettront d’identifier René S. finalement interpellé le 7 octobre dernier. Soit plus de 18 mois plus tard.

Il est sorti de prison trois semaines auparavant. Il est sous sursis, avec mise à l’épreuve pour des faits identiques. Le tribunal a reconnu René S. coupable. Il a été condamné à un an de prison avec maintien en détention.

Nice Matin

Mickaël, Isabelle condamnés pour culture et trafic de drogue

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Ce sont les gendarmes d’Aigues-Mortes qui auraient senti l’odeur du cannabis jusque dans la rue. L’affaire a donné lieu à l’ouverture d’une enquête et à une perquisition au domicile du suspect. Là, les militaires de la compagnie de Vauvert découvrent plusieurs dizaines de plants de cannabis. Au total, la saisie atteint 90 kg d’herbe.

L’homme explique qu’il consomme du cannabis et qu’il prenait autrefois de l’héroïne. Il assure être un ancien héroïnomane même si les gendarmes ont également retrouvé une petite quantité d’héroïne.

Sa compagne, qui comparaît libre, ne fait pas mystère de sa consommation de cannabis. Elle prend aussi un traitement à la méthadone destinée à pallier ses crises de manque d’héroïne.

De son côté, Stéphane Bertrand, le procureur de la République de Nîmes, a rappelé les antécédents judiciaires des deux prévenus, déjà épinglés pour des affaires de stupéfiants.

Après délibéré, Isabelle Malenon écope de six mois de prison et Mickaël Rei Lucas est condamné 18 mois de prison dont six assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve ainsi qu’un maintien en détention.

Midi Libre

Damien, Rémi, Benjamin, Frédéric et Valentin condamné pour trafic de drogue

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Au cœur du trafic de drogue mis au jour par les gendarmes de Vire : deux frères, Damien Colas, 26 ans et Rémi Colas, deux Coulonçois âgés de 20 ans. L’enquête a permis de révéler que les auteurs de ce trafic étaient chargés de se rendre à Louviers pour s’approvisionner en cannabis et le revendre dans l’Orne, l’Eure et le Calvados.

Leur manège a pris fin lorsqu’un tiers, menacé par Rémi, les a dénoncés aux forces de l’ordre. Un collégien de 14 ans aurait également été victime de harcèlement et de menaces. Rémi Colas l’aurait obligé à se trouver tous les mercredis, samedis et dimanches sur le parking de carrefour Market à Vire pour livrer du cannabis.

« Si tu ne fais pas ton boulot, je te crève, je te fracasse, je te roule dessus avec la voiture », lui aurait-il répété.

Les investigations téléphoniques mettront à jour l’identité de quatre autres personnes, originaires ou résidentes à Vire, Benjamin Sébire, 21 ans, Krickstien Bahana, 26 ans, Frédéric Jehan, 34 ans et Valentin Kerfah, 24 ans.

Une perquisition au domicile de Frédéric, sept mentions au casier judiciaire entre 2002 et 2012, permet de trouver deux armes dissimulées sous son lit, dont une carabine 22 long rifle, appartenant à Rémi qui se décrit comme collectionneur d’armes.

Damien, huit mentions au casier judiciaire entre 2009 et 2013, Benjamin Sébire, un livreur de pizza en récidive légale au moment des faits et 16 mentions au casier judiciaire,Valentin, trois condamnations entre 2009 et 2011.

Damien et Rémi Colas seront condamnés à 3 ans de prison ferme. Benjamin Sébire écope de deux ans et demi de prison ferme. Kickstien Bahane et Frédéric Jehan écopent chacun de deux ans de prison ferme et Valentin Kerfah d’un an de prison ferme.

La Voix Le Bocage

Thomas condamné pour avoir forcé deux mineurs à fumer un joint

joint

Thomas Carbonnier, 22 ans, a écopé de 5 mois de prison avec sursis pour avoir fait fumer du cannabis à deux mineurs le 8 mars 2015 à Marquise, dans le Pas-de-Calais. Il avait incité à de nombreuses reprises deux jeunes filles, âgées de 14 et 17 ans, à fumer un joint.

Après avoir refusé plusieurs fois, elles avaient fini par céder et par prendre quelques bouffées. La pratique aurait pu passer inaperçue si l’une d’entre elle ne s’était trouvée mal. La plus jeune des fumeuses a été rapidement prise de vomissements, avant de perdre connaissance. Les pompiers ont été alertés, la jeune fille se réveillera dans l’ambulance.

Le jeune homme, lui, a préféré prendre la fuite pour échapper aux forces de l’ordre. Il était déjà connu des services de police pour conduite sous l’emprise de drogues, escroquerie, violences volontaires, et port d’arme prohibée.

Nord Litoral

Sébastien tue le chat de sa mère a coups de marteau car elle refuse de lui donner de l’argent pour acheter du cannabis

Chat maltraite condamne spaCondamné à six mois de prison ferme pour avoir tué trois chats. Sébastien Labat-Gest, âgé de 20 ans, a été reconnu coupable par la justice marseillaise d’avoir tué à coups de marteau en août 2015 le félin de sa mère qui refusait de lui donner 10 euros pour acheter du cannabis.

Après son arrestation au lendemain des faits, il avait avoué avoir égorgé deux autres chats de la famille au cours des mois précédents. Il avait notamment coupé la queue de l’un d’eux, qu’il avait exhibée devant les yeux de sa petite sœur et de son frère.

Lors d’une première audience, en août, une expertise psychiatrique avait été demandée et avait conclu à « la dangerosité potentielle » du prévenu et prescrit une obligation de soin. Grand, maigre, visage anguleux, cheveux longs noués en queue-de-cheval, le jeune homme est resté impassible, visage fermé et mains jointes, durant l’audience.

Le témoignage de sa mère, qui a porté plainte contre lui après la découverte du cadavre de Tristan, son chat de 12 ans.

« Il voulait que je lui donne 10 euros pour acheter du cannabis, il a dit qu’il allait tuer le chat à coups de marteau« , raconte-t-elle. Elle ne prend pas la menace au sérieux avant de découvrir le chat, mort. « Il est très violent, il a déjà levé la main sur moi« , ajoute-t-elle.

Métro News