Kevin est en garde a vue, son père débarque ivre au commissariat et se bat avec les policiers

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Une famille saint-poloise qui a déjà beaucoup fait parler d’elle a donné beaucoup de fil à retordre aux policiers, dimanche.

Ce jour-là, à Saint-Pol-sur-Mer, une dame se fait voler son vélo. Peu de temps après, elle le retrouve en vente sur le site de petites annonces Le Bon Coin. Elle contacte la police qui prend rendez-vous avec le vendeur. Sur le lieu du rendez-vous, deux mineurs de 15 et 16 ans sont en possession du vélo.

Ils sont interpellés et placés en garde à vue. Ils expliquent qu’ils ont agi sous les ordres d’un certain Kevin, lui aussi mineur et auteur du vol de vélo. La police le connaît bien et va le chercher pour le mettre en garde à vue.

Lors de la perquisition chez lui, les policiers tombent nez à nez avec son grand frère de 18 ans, qui insulte copieusement l’un des fonctionnaires. Il est interpellé pour outrage. Du coup, Kevin, pas content, envoie un coup de tête au policier.

Les deux frères sont emmenés au commissariat où, vers 22 h 30, le père débarque, complètement ivre, pour prendre des nouvelles de ses fils. Un policier décide de le placer en cellule de dégrisement.

Au moment d’intégrer sa cellule, il envoie un coup de poing au visage de son geôlier. Bilan : le père est convoqué au tribunal le 4 octobre pour violences sur policier, Kevin fera l’objet d’une procédure devant le juge des enfants pour violences sur policier et vol, son frère est convoqué à une audience de plaider coupable pour outrage. Les deux mineurs en possession du vélo ont fait l’objet d’un rappel à la loi.

La Voix du Nord

Sebastien est interpellé en état d’ébriété: «J’avais encore les restes du Nouvel an»

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La justice reproche à Sébastien Marie 44 ans, d’avoir conduit avec 1,38 gramme d’alcool dans le sang en état de récidive, le 1er janvier vers 19 h dans le centre-ville de Douai. Sa conduite rapide, ponctuée d’embardées dangereuses, a attiré l’attention des policiers qui l’ont contrôlé.

« J’ai bu deux verres de rosé avant de prendre la voiture pour aller chercher des frites, mais j’avais encore les restes du Nouvel an » indique-t-il à la barre du tribunal correctionnel.

Pour le parquet, « le seul antidote contre l’alcool, c’est l’abstinence. » Ce que n’a pas compris le prévenu, attendu que sur les cinq condamnations qui figurent sur son casier judiciaire, quatre ont été prononcées pour des conduites sous l’empire d’un état alcoolique. En conséquence, il requiert quatre mois de prison ferme, l’annulation de son permis de conduire qu’il ne pourra pas repasser avant six mois et 300 € d’amende.

Une peine que l’avocat de la défense demande à revoir à la baisse puisque l’infraction jugée constitue un « épisode isolé ». Il a été en partie entendu car le tribunal a ramené la peine d’emprisonnement à deux mois ferme et la durée pendant laquelle il ne pourra pas se présenter aux épreuves du permis de conduire à cinq mois. En revanche, Sébastien Marie devra régler une amende de 400 €.

La Voix du Nord

Éméchés, Benoit et Nicolas crient vive daech et se retrouvent devant le tribunal

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Au tribunal correctionnel d’Avignon lundi après-midi, deux jeunes hommes ont comparu pour avoir outragé des policiers venus les interpeller alors qu’ils couvraient des murs de l’intra-muros avignonnais de graffitis. Non content d’insulter les gardiens de la paix l’un d’eux s’est écrié « vive daesh ».

Traiter les policiers de « sales juifs » qui ont peur d’aller dans les quartiers, ça passe déjà mal,  mais ajouter « Vive daesh » dans la nuit de vendredi à samedi dernier alors que les attentats ensanglantent Paris, là ça devient carrément très déplaisant !

Benoit et Nicolas n’ont pourtant pas le profil des recrues djihadistes, plutôt celui de gens qui supportent mal l’ivresse.

Jugés en comparution immédiate ils avaient le droit de prendre le temps de préparer leur défense, c’est ce qu’a décidé Nicolas, alors que son comparse aurait préféré être jugé immédiatement.

Face a leur désaccord le tribunal a décidé de renvoyer l’affaire au 17 décembre, Nicolas reste libre, mais Benoit reste détenu pour un mois, au moins ! Il aura le temps de méditer sur le poids des mots !

France Bleu

Mickaël, condamné pour avoir tué une policière

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Le tribunal correctionnel de Caen (Calvados) vient de rendre son jugement : Mickaël Groult est condamné à 6 années de prison. Cet homme de 36 ans, sans profession, alcoolique depuis l’adolescence, a été reconnu coupable d’avoir causé la mort de la policière ébroïcienne, Sandrine Mortas, en septembre 2014.

Le 6 septembre, alors qu’elle s’était portée volontaire pour participer à la sécurisation des Jeux équestres mondiaux à Caen, la gardienne de la paix de 39 ans, qui régulait la circulation à un carrefour, avait été percutée par le scooter de Mickaël Groult. Elle était décédée quelques jours plus tard au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Caen.

C’est la cinquième condamnation de Mickaël Groult ; la plupart d’elles sont liées à ses problèmes avec l’alcool.

Mariée à Romuald, un sapeur-pompier de Paris, désormais affecté dans l’Eure, Sandrine Mortas était mère de trois enfants, âgés de 3, 5 et 9 ans. Elle était rentrée dans la police en 2001. Après sa scolarité à l’école des gardiens de la paix de Roubaix (Nord), elle avait été affectée à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à partir de 2002.

Elle avait rejoint Évreux le 1er septembre 2007. Elle travaillait au Service général et, à ce titre, participait au quotidien à des missions de police-secours.

Paris Normandie

Violences, menaces, rébellion… Michael commet 10 infractions en une soirée

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Violences, menaces, refus d’obtempérer, conduite en état d’ivresse, rébellion… Pas moins de 10 infractions commises en l’espace d’une soirée. Michael Lenestour, âgé de 39 ans, a été jugé hier par le tribunal correctionnel de Toulouse pour l’ensemble de ces faits commis le 25 octobre.

Le prévenu conduisait tous feux éteints lorsqu’une équipe de police a voulu l’interpeller. Une folle course-poursuite s’en est suivie au cours de laquelle le prévenu a volontairement chargé deux véhicules de polices et réalisé de nombreuses embardées.

Les fonctionnaires de police ont alors éprouvé les plus grandes difficultés pour interpeller l’individu, recevant coups, menaces et insultes. «Il s’est débattu comme un fou», expliquent les policiers qui avouent «n’avoir jamais eu affaire à une interpellation aussi violente».

Pour le procureur Traffi, «l’alcool n’y est pour rien. Il se savait recherché par un juge d’instruction !» Trois ans de prison sont requis. Me Legros Gimbert, avocat du prévenu déjà condamné à 2 reprises, décrit le poids «d’une première incarcération, qui l’a poussé à réfléchir». Michael a été condamné à 2 ans de prison. Un précédent sursis de 6 mois a été révoqué. Il a été incarcéré.

La Dépêche

« Je suis une terroriste en puissance» Eugénie condamné pour apologie du terrorisme

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Eugénie, jeune esthéticienne au chômage, conduisait en ayant consommé « 5 whisky-Cocas ». 

« Je suis une terroriste en puissance, je vais faire péter les bombes », « j’ai une ceinture d’explosifs », « ils auraient dû vous faire sauter vous et vos gamins », « hier t’a pas perdu quelqu’un dans l’attaque ? » a notamment lancé la jeune femme, selon les témoignages des policiers lus par la présidente du tribunal.

La jeune femme de 22 ans a été condamnée mardi par le tribunal correctionnel de Nice à deux mois de prison ferme pour « apologie du terrorisme ». Il s’agit d’une « infraction de contexte », dans le cadre des massacres terroristes du 13 novembre qui ont fait 129 morts et 352 blessés, a souligné la procureur de la République.

« Comment ne pas l’assimiler à l’apologie du terrorisme ? » a-t-elle requis, qualifiant les propos de la jeune femme d’« intolérables » et précisant qu’elle avait pris le volant avec « 2 grammes d’alcool par litre de sang » et alors qu’elle avait perdu son permis.

Le tribunal correctionnel, qui a suivi les réquisitions du parquet, n’a pas requalifié le délit en simple « outrage » aux forces de l’ordre, comme le demandait l’avocate de la défense. La prévenue, dont la mère travaille pour la mutuelle générale de la police, n’avait pas de casier judiciaire.

Le Point

Jacques et Yannick tabassent gratuitement «une copine de boisson»

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Yannick H…, 55 ans, originaire des Cotes d’Armor, figure une mention glaçante : une condamnation à 18 ans de réclusion criminelle pour meurtre, au milieu d’une ribambelle de délits liés, le plus souvent, à des violences. Dont deux commis en prison.

Cette fois, il comparaît pour avoir agressé une connaissance, «une copine de boisson», lui avoir donné des gifles, avec le soutien d’un de ses proches.

Les faits remontent à la semaine dernière. Ils se sont déroulés à Saverdun. Yannick H… levait le coude avec la victime et un ami, Jacques T…, 52 ans, qui reconnaîtra avoir «tiré les cheveux, mais pas plus».

Me Catherine Puig, du barreau de Foix. François Hébert, procureur de la République, qualifie les deux hommes d’»individus alcooliques et dangereux», réclamant des «peines sévères». Les deux hommes écoperont respectivement de 18 mois de prison, dont six avec sursis pour le premier et de 12 mois de prison, dont 3 avec sursis pour le second.

La Dépêche