
Une buraliste de Tours (Indre-et-Loire) a été condamnée jeudi soir par le tribunal correctionnel à 2 ans de prison avec sursis pour avoir organisé le braquage de son bar-tabac PMU en septembre 2014 afin d’éviter la faillite.
La mise en scène avait bien fonctionné dans un premier temps et l’assurance La Maison des Buralistes (MUDETAF) avait été bel et bien escroquée. La compagnie a obtenu du tribunal plus de 38.000 euros de dommages et intérêts en remboursement des primes versées.
Les deux complices de la buraliste ont eux aussi été condamnés : 15 mois ferme pour l’auteur du faux braquage, et 18 mois avec sursis pour un homme de main.
Appelée sur les lieux, la police avait retrouvé la buraliste ligotée et en pleurs. Mais les enquêteurs ont vite découvert le pot aux roses en recherchant l’auteur du faux braquage, une connaissance du compagnon de la prétendue victime. Il devait recevoir la moitié du prétendu butin, soit 19.000 euros, mais n’en a jamais vu la couleur.
Pour justifier cette arnaque à l’assurance, Me Jean-Raphaël Mongis, l’avocat de la prévenue, Sylvie Quentin, 53 ans, a expliqué que sa cliente était acculée à la faillite par les charges et les faibles rentrées d’argent de son bar.


Christophe Archer, 40 ans, condamné hier à douze mois de prison dont quatre ferme. En 2013, un accident le cloue au lit. En arrêt maladie, il se sent déraciné et inutile. Son beau-père lui conseille un remède infaillible : la bouteille.

Louis Noguès, élu municipal du Mans et ex-candidat FN aux élections départementales dans la Sarthe, a été condamné, ce lundi, à 2000 euros d’amende pour injure publique pour avoir fait un rapprochement entre homosexualité et zoophilie.
Mardi 15 septembre, une jeune stagiaire en restauration fait du stop à l’arrêt de bus du Ganil, à Caen. Jean-Pierre, 59 ans, passe par là parce qu’il se rend au magasin Jardiland. Comme il trouve la jeune fille de 18 ans « mignonne », il décide de la prendre en stop dans sa Peugeot 307.
La cour d’appel de Paris a condamné, ce vendredi, à six ans de prison et 20.000 euros d’amende Emmanuel Toschi, un ex-instituteur reconverti dans l’armurerie, jugé avec quatre autres prévenus et accusé d’avoir vendu des armes de guerre au grand banditisme. et au nationalisme corse.


Christian, 44 ans, poursuivi pour des violences conjugales commises en août dernier avec arme et en état d’ivresse admet les faits. Cet homme qui vivait en concubinage avec la victime depuis deux ans admet l’avoir frappée avec un ceinturon « car elle portait un short trop court » à son goût, mais aussi de l’avoir suspendue dans le vide au balcon « pour lui faire passer l’envie de sortir« . « C’est vrai qu’elle a eu très peur. J’aurais pu la lâcher« , poursuit le prévenu, qui reconnaît aussi l’avoir menacée avec un couteau.