Sylvie avait organisé le braquage de son bar-tabac pour éviter la faillite

Sylvie quentin bar tabac organise braquage condamne tours

Une buraliste de Tours (Indre-et-Loire) a été condamnée jeudi soir par le tribunal correctionnel à 2 ans de prison avec sursis pour avoir organisé le braquage de son bar-tabac PMU en septembre 2014 afin d’éviter la faillite.

 La mise en scène avait bien fonctionné dans un premier temps et l’assurance La Maison des Buralistes (MUDETAF) avait été bel et bien escroquée. La compagnie a obtenu du tribunal plus de 38.000 euros de dommages et intérêts en remboursement des primes versées.

Les deux complices de la buraliste ont eux aussi été condamnés : 15 mois ferme pour l’auteur du faux braquage, et 18 mois avec sursis pour un homme de main.

Appelée sur les lieux, la police avait retrouvé la buraliste ligotée et en pleurs. Mais les enquêteurs ont vite découvert le pot aux roses en recherchant l’auteur du faux braquage, une connaissance du compagnon de la prétendue victime. Il devait recevoir la moitié du prétendu butin, soit 19.000 euros, mais n’en a jamais vu la couleur.

Pour justifier cette arnaque à l’assurance, Me Jean-Raphaël Mongis, l’avocat de la prévenue, Sylvie Quentin, 53 ans, a expliqué que sa cliente était acculée à la faillite par les charges et les faibles rentrées d’argent de son bar.

Le Parisien

Mickaël, Isabelle condamnés pour culture et trafic de drogue

Gendarme drogue plant de cannabis saisi france trafic

Ce sont les gendarmes d’Aigues-Mortes qui auraient senti l’odeur du cannabis jusque dans la rue. L’affaire a donné lieu à l’ouverture d’une enquête et à une perquisition au domicile du suspect. Là, les militaires de la compagnie de Vauvert découvrent plusieurs dizaines de plants de cannabis. Au total, la saisie atteint 90 kg d’herbe.

L’homme explique qu’il consomme du cannabis et qu’il prenait autrefois de l’héroïne. Il assure être un ancien héroïnomane même si les gendarmes ont également retrouvé une petite quantité d’héroïne.

Sa compagne, qui comparaît libre, ne fait pas mystère de sa consommation de cannabis. Elle prend aussi un traitement à la méthadone destinée à pallier ses crises de manque d’héroïne.

De son côté, Stéphane Bertrand, le procureur de la République de Nîmes, a rappelé les antécédents judiciaires des deux prévenus, déjà épinglés pour des affaires de stupéfiants.

Après délibéré, Isabelle Malenon écope de six mois de prison et Mickaël Rei Lucas est condamné 18 mois de prison dont six assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve ainsi qu’un maintien en détention.

Midi Libre

Clément, Brice, Pierre condamnés pour une série de 42 cambriolages

6104022

Pas moins de neuf jeunes hommes, âgés de 19 à 24 ans, comparaissaient pour un ensemble de 42 vols au préjudice de 33 victimes. Une série de cambriolages qui avait, l’année dernière, déclenché une psychose des habitants et nécessité une présence renforcée des patrouilles de gendarmerie.

Maine-de-Boixe, Saint-Genis-d’Hiersac, Villejoubert, Anais, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Brie, Nersac, Saint-Amant-de-Boixe, Vars, Tourriers, Fléac, Saint-Cybardeaux, Rouillac… La liste des communes concernées fait froid dans le dos.

La petite bande avait surtout un faible pour les motos de cross et les quads, mais aussi pour les voitures: une Renault Clio, une Peugeot 206, des GPS, des ordinateurs, des consoles de jeux, des bouteilles d’alcool… Du gazole aussi, par centaines de litres siphonnés dans des tracteurs, des camions, et revendus 10 euros le bidon.

Brice Chauvin, Pierre Guion et Clément Derksema, trois des «initiateurs des vols», placés en détention provisoire depuis le 11décembre dernier, et dont les casiers sont déjà bien chargés.

Le tribunal a suivi en grande partie ses réquisitions en condamnant Brice Chauvin à deux ans de prison ferme, Clément Derksema à dix-huit mois dont six avec sursis, et Sébastien Étienne à quinze mois dont dix avec sursis et mise à l’épreuve, auxquels s’ajoute la révocation de trois mois ferme supplémentaires. Pierre Guion, 23 ans, également impliqué dans 17 faits

Charente Libre

Christophe policier insulte et frappe ses collègues après une dispute conjugale

Policier ivre bagarre rixe civil domicile interpellation forceneChristophe Archer, 40 ans, condamné hier à douze mois de prison dont quatre ferme. En 2013, un accident le cloue au lit. En arrêt maladie, il se sent déraciné et inutile. Son beau-père lui conseille un remède infaillible  : la bouteille.

Depuis quatre mois, soit sa dernière cure, il entretient une relation avec Christelle, une Abbevilloise, mère de deux enfants. Dans la nuit de mardi à mercredi, cette semaine, une violente dispute éclate devant les petits. Christophe Archer, fortement alcoolisé, frappe son amie.

Ses collègues picards veulent temporiser mais n’ont droit qu’à une bordée d’injures : « Connards, abrutis, bande de baltringues, gros porc, tu suces des bites… »

Puis il se rue sur Christelle, qu’il envoie la tête la première dans le caniveau, au point qu’elle perd connaissance. Au commissariat, il donne un coup de poing à l’un, un coup de pied à l’autre…

Le Courrier Picard

Dominique condamné a 5 ans de prison pour viol, il est libéré 2 mois après

Dominique Trama viol condamne restaurant cuisinier libere

Condamné à 5 ans de prison par la cour d’assises de Lot-et-Garonne, Dominique Trama avait été incarcéré au soir du verdict, au mois de juin.

Il répondait, dans une cour d’assises réunie à huis clos, à une accusation de viol et d’agression sexuelle. Une ancienne employée de ce restaurateur dénonçait avoir fait l’objet d’un viol de la part de son employeur.

Dans la plainte qu’elle avait déposée, la victime expliquait que «ce soir-là, son patron lui aurait fait boire quantité de punch. Malade, elle aurait ensuite été conduite sur un canapé où elle aurait été sexuellement agressée par celui-ci».

L’empreinte génétique du restaurateur a été retrouvée sur les sous-vêtements de la victime. L’accusé, expliquait, lui, que ces empreintes génétiques provenaient de gouttes de sueur tombées sur la jeune femme alors qu’il souhaitait lui venir en aide.

Au soir du verdict, le condamné et son avocate, Me Marie-Thérèse Pibouleau, du cabinet de Me Simon Cohen, à Toulouse, faisait appel de cette décision. En suivant, une demande de mise en liberté était déposée devant les magistrats agenais.

La chambre de l’instruction a examiné le dossier hier matin et a décidé de remettre Dominique Trama en liberté sous contrôle judiciaire.

La Dépêche

L’identitaire Glendon Scott qui voulait tuer des musulmans reconnue coupable

Glendon Scott Crawford, 51 ans, a été reconnu coupable pour trois chefs d’accusations vendredi 21 août par le tribunal de district des États-Unis à Albany, New York : utilisation d’une arme de destruction massive ; tentative de construction et d’utilisation d’un dispositif de dispersion radiologique, ainsi que diffusion de l’information sur une arme de destruction massive

Mécanicien industriel chez General Electric et également membre du groupe raciste du Ku Klux Klan de Galway, Glendon Scott Crawford est nourri d’une profonde haine contre les musulmans. « M. Crawford détestait les musulmans et les autres personnalités politiques libérales »

920x920Crawford avait approché l’ambassade israélienne à Washington pour leur demander s’ils pouvaient l’aider à acquérir un appareil à rayons X de qualité industrielle pour tuer « les ennemis d’Israël ».

Lors d’une conversation téléphonique, interceptée par le FBI, il avait émis l’hypothèse de cacher son arme dans des camion de viande hallal. D’après l’accusation, Crawford avait prévu de cibler une mosquée à Albany, une école musulmane à Colonie, dans l’État de New York, ainsi que la Maison-Blanche, à Washington.

La décision du jury a été sans appel. «Glendon Scott Crawford est un terroriste qui a tenté d’acquérir et d’utiliser une arme de destruction massive pour tuer des membres innocents de la communauté musulmane», a déclaré Richard Hartunian, avocat américain pour le district nord de New York.

L’homme encourt actuellement entre 25 ans de prison et la peine maximale, laquelle pourrait être assortie d’une amende de 2 millions de dollars US. La sentence sera rendue le 15 décembre prochain.

Le Figaro

Louis Noguès, élu ex-FN condamné pour injure homophobe

Louis Noguès pedophilie homophobie FN homosexualite condamneLouis Noguès, élu municipal du Mans et ex-candidat FN aux élections départementales dans la Sarthe, a été condamné, ce lundi, à 2000 euros d’amende pour injure publique pour avoir fait un rapprochement entre homosexualité et zoophilie.

Le ministère public avait requis lors de l’audience 3.000 euros d’amende. Louis Noguès a été condamné pour «injure publique envers une personne en raison de son orientation sexuelle ou de son identité sexuelle».

«J’ai remarqué que, maintenant, ce n’est plus LGBT. Vous avez ajouté: lesbiennes, gay, bisexuels, transsexuels, intersexuels, queers and friendly. (…). Vous avez oublié certainement la zoophilie, c’est ça qui me gêne», avait lancé l’élu à propos d’une charte LGBT portée en délibération devant le conseil municipal.

Louis Noguès est un ancien militant du Bloc identitaire (BI), une formation d’extrême-droite avec lequel le FN refuse toute alliance électorale.

L’Alsace

2 skinheads condamnés après avoir tabassé un homme a coup de chaine

skinhead francais lonsdale france haine racisme bagare identitaireIl avait été condamné en juillet pour une agression homophobe. Remis en liberté, un jeune skinhead de 23 ans a été à nouveau condamné à une peine de prison ferme pour des violences, hier. Le jeune homme qui l’accompagnait écope de la même peine assortie du sursis.

« Il y a le même goût détestable à chaque affaire qui concerne ce type d’individus. Ils considèrent qu’ils ont plus de droits et se sentent socialement, ethniquement supérieurs », s’inquiète le procureur Métivier, dénonçant le discours nauséabond des skinheads.

Crâne rasé et veste de survêtement, le jeune Brestois de 23 ans est inconnu de la justice. Pas son copain qui l’accompagnait le 29 mars dernier, au petit matin, dans une rue du centre-ville quimpérois. Même âge et même coupe de cheveux, il a été condamné le 15 juillet dernier pour l’agression homophobe de la rue Jean-Jaurès. Condamné à trois mois de prison et incarcéré à la maison d’arrêt de Brest, il a retrouvé la liberté le 4 septembre dernier.

Pour le procureur, le jeune fasciste n’avait pas tout dit de ses tatouages. « Les marteaux croisés tatoués sur sa main droite représentent bien une croix gammée en fonction de la position de la main », dénonce le magistrat pour souligner la personnalité du prévenu. « Leur comportement doit être condamné, même si ce sont des faits de violences et de vol que vous avez à juger ».

Le 29 mars, à Quimper, les deux prévenus, en état d’ébriété avancée, s’en étaient pris à un homme qui avait eu le tort de photographier leur voiture. En tentant de récupérer son appareil photo, la victime aurait reçu un coup de chaîne sur le crâne et deux coups de poing au visage, le prévenu jure ne pas s’être servi du poing américain retrouvé dans sa veste par les policiers qui les avaient interpellés à l’angle de la rue.

« Moi, je n’ai de haine envers personne », affirme le skinhead, pour toute défense face aux réquisitions de six mois de prison avec sursis prononcées à son encontre par le procureur, six mois ferme à l’encontre de son ami. Le tribunal les a condamnés à trois mois de prison ferme et trois mois de prison avec sursis.

Le Télégramme

Jean-Pierre aborde une jeune fille dans la rue et exige une fellation

Viol agression sexuelle fellation  forceMardi 15 septembre, une jeune stagiaire en restauration fait du stop à l’arrêt de bus du Ganil, à Caen. Jean-Pierre, 59 ans, passe par là parce qu’il se rend au magasin Jardiland. Comme il trouve la jeune fille de 18 ans « mignonne », il décide de la prendre en stop dans sa Peugeot 307.

Jean-Pierre lui fait rapidement des propositions sexuelles, et comme elle refuse, lui propose 200 € pour une fellation. Selon lui, l’acte aurait tourné court à cause d’une panne sexuelle et elle lui aurait rendu 100 €. La jeune fille contestera avoir accepté l’offre.

Le lendemain, Jean-Pierre revient au Ganil où la jeune fille attend le bus ou une voiture, elle refuse de lui parler ou de monter avec lui, il l’insulte puis s’en va. Mais vendredi 18 septembre, elle prend le bus pour Courseulles. Jean-Pierre suit le bus en voiture. Après être descendue, elle consulte son mobile quand Jean-Pierre surgit dans son dos et l’enserre par la taille avant de la tirer en arrière. Elle se débat, alors qu’il tente de la faire monter de force dans sa voiture. Elle réussit à s’échapper, il la poursuit en l’insultant, la fait tomber. Des témoins assistent à la scène et appellent les gendarmes.

Pour la procureure Carole Etienne, « on a un passage à l’acte pathologique, mais il veut embrouiller la vérité, la faire passer pour une fille légère et menteuse, car il a honte de ce qu’il a fait. Sans les témoins le 18 septembre, on serait dans le parole contre parole. Il ne se remet pas en question. Il a révélé une personnalité qui n’est pas de nature à rassurer. » Le tribunal condamne Jean-Pierre à 18 mois de prison.

Ouest France

Bruno condamné pour avoir poignardé et égorgé 2 hommes

h-4-1070949-1214850295

Bruno Bocquet a été condamné ce vendredi à vingt ans de réclusion criminelle dont treize ans de sureté pour le meurtre de deux hommes dans un foyer social à Compiègne.

Il y a quatre ans, deux hommes étaient retrouvés morts, tués à coups de couteau, dans un foyer de Compiègne. Au cours du procès qui s’est tenu jeudi et vendredi aux assises de Beauvais, l’avocate générale a insisté sur la violence de la scène de crime : quatre coups de couteau mortels dans l’abdomen pour l’une des victimes, la gorge tranchée pour la seconde.

Au cours du procès, des experts ont décrit un homme au parcours chaotique qui s’est lentement marginalisé.

France 3

Emmanuel, ex-instituteur a la tête d’un trafic d’arme condamné avec 4 complices

Emmanuel Toschi trafic  arme corse mafia nationalisme instituteurLa cour d’appel de Paris a condamné, ce vendredi, à six ans de prison et 20.000 euros d’amende Emmanuel Toschi, un ex-instituteur reconverti dans l’armurerie, jugé avec quatre autres prévenus et accusé d’avoir vendu des armes de guerre au grand banditisme. et au nationalisme corse.

La cour a également condamné à une peine de sept ans de prison assortie d’une mesure de sûreté des deux tiers et 10.000 euros d’amende Jean-Marie Secrettand, 70 ans, figure du milieu de la banlieue sud de Paris, accusé d’avoir joué un rôle d’intermédiaire entre Toschi et le grand banditisme.

Une peine de cinq ans de prison dont un an avec sursis et 10.000 euros d’amende a été prononcée à l’encontre d’un autre intermédiaire présumé de Toschi, Christian Joanec, gérant d’une supérette de Haute-Corse soupçonné d’être lié au nationalisme corse. L’homme avait été interpellé en possession de dix fusils d’assaut Kalachnikov, d’un pistolet mitrailleur Scorpio et d’un pistolet automatique Walther PPK qu’il venait d’acheter à Toschi.

Enfin, la cour a condamné, Jean-Marie Cordonnier, un ami de Toschi qui avait stocké pour lui et pour son propre compte des armes chez sa belle-mère, à 30 mois dont 24 avec sursis et 15.000 euros d’amende, et Franck Busalb, chez qui les enquêteurs avaient saisi douze armes non-déclarées, à un an de prison avec sursis et 3.000 euros d’amende.

Au total, quelque 3 à 7 millions d’armes illégales circuleraient sur le territoire, selon des spécialistes de l’armement.

L’Alsace

Alicia, 14 ans, morte d’une overdose d’ecstasy, Thierry son dealer condamné

Thierry Gesell Alicia Caeiro overdose 14 ans gamine dealer ecstasyThierry Gesell avait fourni de l’ecstasy à une adolescente de 14 ans, morte fin juillet 2014 après une surdose. Il a été condamné vendredi soir à six ans de prison par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône. Reconnu coupable notamment d’homicide involontaire, non-assistance à personne en danger et trafic de drogue.

Fin juillet 2014, quelques jours après sa disparition, le corps d’Alicia, 14 ans, avait été trouvé, tout habillé, flottant à la surface d’un étang à Givry, en Saône-et-Loire. Des analyses avaient mis en évidence chez la jeune fille une dose massive d’ecstasy pouvant expliquer son décès.

Début octobre 2014, il avait été interpellé et écroué pour avoir fourni de la drogue à la victime. L’homme a reconnu lui avoir vendu à plusieurs reprises du cannabis mais il a nié lui avoir administré de l’ecstasy.

« Paniqué », pour se débarrasser du corps, il l’avait « mis dans une valise et amené jusqu’à l’étang« . Le trentenaire, qui connaissait l’entourage de l’adolescente, avait ensuite participé aux recherches organisées par la famille d’Alicia après sa disparition.

Europe 1

Jacky Ligault escroc de haut vol condamné a 3 ans de prison

1891770228_B975052352Z.1_20150320145012_000_G29462V5J.1-0

Le casier judiciaire de Jacky Ligault s’agrandit. Déjà condamné à une quinzaine de reprises par le passé pour des faits d’escroqueries et abus de faiblesse, cet ancien entrepreneur installé à Royan écope d’une nouvelle peine. Trois ans de prison ferme.

Cet homme de 64 ans a comparu devant le tribunal correctionnel de Pau pour des méfaits commis en grande partie en Charente-Maritime. Sous couvert de ses sociétés de BTP, Bats Pro et ArtBat, Jacky Ligault arnaquait certains de ses clients.

Il encaissait les acomptes sans jamais réaliser les travaux commandés. Plusieurs milliers voire dizaines de milliers d’euros à chaque fois. Il lui est désormais interdit de gérer une entreprise.

Royan Actu

La SNCF condamnée pour discrimination envers plusieurs centaines de cheminots

Le combat des cheminots « chibanis », entamé il y a près de quinze ans, a finalement payé. Lundi 21 septembre, la SNCF a été condamnée pour discrimination envers près de 800 employés de nationalité ou d’origine marocaine – dits « chibanis » (cheveux blancs, en arabe) – qui estimaient avoir été bloqués dans leur carrière et lésés à la retraite. Selon le jugement, la compagnie ferroviaire est effectivement condamnée pour « discrimination dans l’exécution du contrat de travail » et « dans les droits à la retraite ».

Leur avocate, Clélie de Lesquen, a salué de « très belles décisions ». « Vive la République, vive la France, vive la justice ! », se sont exclamées quelques-unes des 150 personnes présentes à l’énoncé du jugement. L’un des plaignants, Ahmed Katim, recruté en 1972 comme contractuel par la SNCF, était en larmes. « C’est une énorme satisfaction, la dignité pour les Marocains », s’est-il réjoui.

Le Monde

Damien, Rémi, Benjamin, Frédéric et Valentin condamné pour trafic de drogue

les-policiers-ont-saisi-4-8-kg-d-herbe-de-cannabis-des-centaines-de-grammes-de-cocaine-et-heroine-du-numeraire-ainsi-que-des-armes-photo-dr

Au cœur du trafic de drogue mis au jour par les gendarmes de Vire : deux frères, Damien Colas, 26 ans et Rémi Colas, deux Coulonçois âgés de 20 ans. L’enquête a permis de révéler que les auteurs de ce trafic étaient chargés de se rendre à Louviers pour s’approvisionner en cannabis et le revendre dans l’Orne, l’Eure et le Calvados.

Leur manège a pris fin lorsqu’un tiers, menacé par Rémi, les a dénoncés aux forces de l’ordre. Un collégien de 14 ans aurait également été victime de harcèlement et de menaces. Rémi Colas l’aurait obligé à se trouver tous les mercredis, samedis et dimanches sur le parking de carrefour Market à Vire pour livrer du cannabis.

« Si tu ne fais pas ton boulot, je te crève, je te fracasse, je te roule dessus avec la voiture », lui aurait-il répété.

Les investigations téléphoniques mettront à jour l’identité de quatre autres personnes, originaires ou résidentes à Vire, Benjamin Sébire, 21 ans, Krickstien Bahana, 26 ans, Frédéric Jehan, 34 ans et Valentin Kerfah, 24 ans.

Une perquisition au domicile de Frédéric, sept mentions au casier judiciaire entre 2002 et 2012, permet de trouver deux armes dissimulées sous son lit, dont une carabine 22 long rifle, appartenant à Rémi qui se décrit comme collectionneur d’armes.

Damien, huit mentions au casier judiciaire entre 2009 et 2013, Benjamin Sébire, un livreur de pizza en récidive légale au moment des faits et 16 mentions au casier judiciaire,Valentin, trois condamnations entre 2009 et 2011.

Damien et Rémi Colas seront condamnés à 3 ans de prison ferme. Benjamin Sébire écope de deux ans et demi de prison ferme. Kickstien Bahane et Frédéric Jehan écopent chacun de deux ans de prison ferme et Valentin Kerfah d’un an de prison ferme.

La Voix Le Bocage

Christian tabasse sa femme car elle porte un short trop court

short trop court tabasse femme patriarcat feminismeChristian, 44 ans, poursuivi pour des violences conjugales commises en août dernier avec arme et en état d’ivresse admet les faits. Cet homme qui vivait en concubinage avec la victime depuis deux ans admet l’avoir frappée avec un ceinturon « car elle portait un short trop court » à son goût, mais aussi de l’avoir suspendue dans le vide au balcon « pour lui faire passer l’envie de sortir« . « C’est vrai qu’elle a eu très peur. J’aurais pu la lâcher« , poursuit le prévenu, qui reconnaît aussi l’avoir menacée avec un couteau.

« J’ai l’alcool mauvais et une conjugopathie difficile à gérer« , explique Christian au tribunal, avant de conclure en disant avoir compris que « l’alcool est le refuge des irresponsables« .

Après délibéré, le tribunal le condamne à la peine de deux ans de prison dont un an avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, avec obligation de soins et interdiction de contacter la victime.

La Provence