Rudi, Brayan et Jason, récidivistes, condamnés pour cambriolage

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Le 14 novembre, à Quimper, vers 22 h, un homme aperçoit des faisceaux lumineux chez sa voisine qu’il sait absente. Intrigué, il prévient immédiatement la police. Arrivées sur les lieux, les forces de l’ordre tombent nez à nez avec trois hommes encagoulés munis de lampes de poche. Les trois individus n’obtempèrent pas immédiatement et les policiers, se sentant menacés, sortent leurs armes. S’en suit une interpellation musclée durant laquelle chacun des intrus est difficilement maîtrisé.

Les cambrioleurs ont visité toutes les pièces du pavillon et plusieurs bijoux de valeur sont retrouvés dans leurs poches. À 50 m de la maison, les enquêteurs remarquent une Peugeot dans laquelle ils aperçoivent une carte bancaire au nom d’un des cambrioleurs.

La juge a condamné Brayan Brillant, Rudi Lobry et Jason Vauvel, au casier judiciaire déjà chargé, à 18 mois de prison ferme. En état de récidive légale au moment des faits, ils devront indemniser la propriétaire de la maison cambriolée à hauteur de 676 €.

2 skinheads condamnés après avoir tabassé un homme a coup de chaine

skinhead francais lonsdale france haine racisme bagare identitaireIl avait été condamné en juillet pour une agression homophobe. Remis en liberté, un jeune skinhead de 23 ans a été à nouveau condamné à une peine de prison ferme pour des violences, hier. Le jeune homme qui l’accompagnait écope de la même peine assortie du sursis.

« Il y a le même goût détestable à chaque affaire qui concerne ce type d’individus. Ils considèrent qu’ils ont plus de droits et se sentent socialement, ethniquement supérieurs », s’inquiète le procureur Métivier, dénonçant le discours nauséabond des skinheads.

Crâne rasé et veste de survêtement, le jeune Brestois de 23 ans est inconnu de la justice. Pas son copain qui l’accompagnait le 29 mars dernier, au petit matin, dans une rue du centre-ville quimpérois. Même âge et même coupe de cheveux, il a été condamné le 15 juillet dernier pour l’agression homophobe de la rue Jean-Jaurès. Condamné à trois mois de prison et incarcéré à la maison d’arrêt de Brest, il a retrouvé la liberté le 4 septembre dernier.

Pour le procureur, le jeune fasciste n’avait pas tout dit de ses tatouages. « Les marteaux croisés tatoués sur sa main droite représentent bien une croix gammée en fonction de la position de la main », dénonce le magistrat pour souligner la personnalité du prévenu. « Leur comportement doit être condamné, même si ce sont des faits de violences et de vol que vous avez à juger ».

Le 29 mars, à Quimper, les deux prévenus, en état d’ébriété avancée, s’en étaient pris à un homme qui avait eu le tort de photographier leur voiture. En tentant de récupérer son appareil photo, la victime aurait reçu un coup de chaîne sur le crâne et deux coups de poing au visage, le prévenu jure ne pas s’être servi du poing américain retrouvé dans sa veste par les policiers qui les avaient interpellés à l’angle de la rue.

« Moi, je n’ai de haine envers personne », affirme le skinhead, pour toute défense face aux réquisitions de six mois de prison avec sursis prononcées à son encontre par le procureur, six mois ferme à l’encontre de son ami. Le tribunal les a condamnés à trois mois de prison ferme et trois mois de prison avec sursis.

Le Télégramme

Un skinhead condamné pour une agression homophobe

SKINHEADS

Un jeune homme de 17 ans s’est fait agresser par un skinhead à Quimper. La victime se baladait dans la rue Jean Jaurès avec son compagnon lorsque l’incident s’est produit.

L’agresseur est un Quimperois de 23 ans, qui était visiblement en état d’ivresse. Alors qu’il était avec une bande de jeunes, il aurait quitté le groupe dès lors que le couple a échangé un baiser. Sans aucune raison apparente, il s’est approché du jeune homme et lui a donné un coup de poing au visage. Conduite aux urgences, la victime a reçu trois jours d’incapacité temporaire de travail.

L’agresseur quant à lui, a été mis en garde à vue jusqu’à mercredi matin. Déjà connu des services de police pour faits de violences volontaires, ce dernier avait déjà été condamné à huit mois de prison avec sursis. L’agresseur a rapidement été jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Quimper mercredi matin.

L’homophobie ayant été retenue comme circonstance aggravante, le Quimperois a écopé de six mois de prison dont trois avec sursis pour violences volontaires.

Yagg