Thierry David et Bernard aux assises pour avoir tabassé a mort Djamel

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C’était il y a deux ans, jour pour jour, le 5  octobre  2013. En fin d’après-midi, policiers, pompiers et Samu découvraient, dans un appartement de l’avenue du général Bonaparte, à Reims, le corps sans vie de Djamel Bouaza de 42 ans.

L’autopsie pratiquée par le médecin-légiste concluait que celui-ci était décédé à la suite de nombreux et violents coups de pied et de poings.

Trois hommes allaient rapidement être mis en cause au cours des investigations : Bernard Douguedroit, 56  ans, locataire de l’appartement mis à disposition par l’Udaf et qui hébergeait Djamel Bouaza depuis deux ans ; David Guignon, 45  ans, avec qui Djamel Bouaza aurait eu une dette de… 60  euros ; Thierry Evrard, âgé de 49  ans et ami d’enfance de David Guignon.

Ce 5  octobre, ces trois-là et la victime avaient bu. Une bagarre avait éclaté pour un motif dérisoire. Et avait coûté la vie à un homme.

Thierry Evrard et David Guignon sont aujourd’hui accusés de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Bernard Douguedroit, qui a toujours nié avoir frappé son colocataire, est, quant à lui, accusé de non-empêchement de crime, en n’intervenant pas lorsque son colocataire se faisait tabasser.

L’Union

Un patron à son salarié : « Je n’aime pas les Arabes, je vais t’égorger »

Mustafa, qui endure depuis des semaines les brimades de son chef, a filmé avec son téléphone portable une scène d’une violence inouïe. Pendant une demi-heure, ce chauffeur dans une entreprise de transport routier va subir un déluge d’insultes de la part de son patron.

« Ferme ta grande gueule ! (…) Moi, depuis qu’un patron s’est fait trancher la gorge, j’en ai jusque-là ! T’as compris, ça ? – Mais c’est pas pareil… risque Mustafa.Si, c’est pareil ! C’est exactement pareil ! Et j’ai envie, moi, moi… (il crie) de prendre un Arabe et de crac !, et de le mettre en haut de mon bâtiment. »

« Et… t’as de la chance, poursuit le patron, enragé. Je n’aime pas les Arabes. Je N’AIME PAS les Arabes. Alors fais gaffe à toi, hein ! »

De même que les discriminations raciales à l’embauche (qui peuvent être punies de trois à cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 à 75 000 euros d’amende), les injures ou diffamations raciales, même non publiques, sont réprimées par la loi, et exposent à une amende (de 750 euros pour une injure « non publique« ).

France TV

Lynchage de Brice Taton: un des condamnés arrêté déguisé en moine

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Dejan Puzigaca, 34 ans, a été appréhendé à l’aéroport d’Athènes, à l’arrivée d’un vol en provenance de Thaïlande, selon la police grecque.

Considéré comme l’un des quatre organisateurs du lynchage du supporteur français, quelques heures avant la rencontre de Ligue Europa entre le Partizan Belgrade et le Téfécé, il avait été condamné à 32 ans de prison en première instance et avait vu sa peine réduite à 14 ans en 2012.

Habillé en moine, il a d’abord présenté un faux passeport slovène à la police grecque. Les autorités grecques, qui ont procédé à des vérifications d’identité, ont envoyé ses empreintes à Interpol, où il était fiché comme recherché depuis le meurtre de Brice Taton, 28 ans, le 17 septembre 2009 dans un bar de Belgrade.

Le Parisien

Il demande a son voisin de faire moins de bruit, Julien, Alexandre et Christophe le tabassent

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D’un côté, Omar A. père de famille décrit comme paisible par les voisins, qui rentre de vacances fatigué par la route et qui aspire à se reposer. De l’autre, Julien L., un trentenaire qui a invité deux de ses amis et qui compte bien faire la fête.

Le père de famille explique au tribunal que régulièrement des fêtes sont organisées. Ce qu’il supporte ordinairement. Mais ce soir-là il, il veut du repos. Il sonne une première fois chez le voisin pour réclamer un peu de calme. C’est Alexandre D., le plus jeune des trois amis, qui lui ouvre. Cette première entrevue se passe plutôt bien, promesse ayant été faite que la musique sera baissée. Voyant que le volume reste constant, Omar A. remonte. Cette fois encore, Alexandre D. lui ouvre, et très vite Julien L. le rejoint.

La discussion s’envenime, le ton monte, c’est la bousculade. Julien L. assène un coup de poing. Le père de famille dit alors avoir été repoussé dans la cour extérieure de l’immeuble. Les deux compères l’auraient roué de coups. Il aurait également été copieusement insulté, notamment par des propos racistes.

Au plus fort de l’agression, alors qu’Omar A. essaye de repousser ses agresseurs, Julien L. lui aurait attrapé le doigt avec ses dents. Un troisième ami, Christophe D., arrive, il commence à son tour à donner des coups, pour ensuite s’arrêter, voyant qu’il y a des témoins. Il tente par la suite de séparer le groupe.

Paris Normandie

Thomas une machette dans une main, un couteau dans l’autre abattu par les gendarmes

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Thomas Cabrol  35 ans a trouvé la mort vendredi soir, vers 20 heures, devant sa maison à Saint-Gein dans les Landes. Après avoir menacé de mort des membres de sa famille le midi à Villeneuve, commune située à quelques kilomètres, cet homme, connu pour son état psychologique fragile, s’est retranché chez lui, à Saint-Gein.

Les gendarmes du Psig (peloton de surveillance et d’intervention de la Gendarmerie) de Mont-de-Marsan se sont rendus sur les lieux, rejoints plus tard par ceux de Dax, sans pouvoir établir le moindre contact avec lui.

Vers 19h30, l’homme est sorti, une machette dans une main, un couteau dans l’autre. En passant par l’arrière de la maison, il surprend les gendarmes et malgré les sommations, il porte un coup de couteau au bras d’un militaire. Après deux tirs de riposte, il s’effondre et décède rapidement. Le gendarme blessé a été opéré et sa vie n’est pas en danger.

Sud Ouest

Thibaut, Damien, Nicolas 3 hooligans condamnés après des emeutes

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Trois supporteurs marseillais arrêtés aux abords du stade pour leur participation à des échauffourées ont été condamnés mardi à des peines de prison ferme. Après le match OM-OL émaillé d’incidents dimanche, place la troisième mi-temps, sur le terrain judiciaire cette fois.

Sept supporteurs du club phocéen avaient été interpellés dimanche soir à l’extérieur du stade Vélodrome pour avoir pris part à des échauffourées avant le match.  Mardi, trois d’entre eux ont été condamnés à des peines allant de quatre à six mois de prison ferme.

Thibaut, titulaire d’un Master de commerce, Damien, qui veut s’engager dans l’armée, ou bien Nicolas qui souhaite devenir marin-pompier, tous ont reconnu les faits.

Europe 1

2 skinheads condamnés après avoir tabassé un homme a coup de chaine

skinhead francais lonsdale france haine racisme bagare identitaireIl avait été condamné en juillet pour une agression homophobe. Remis en liberté, un jeune skinhead de 23 ans a été à nouveau condamné à une peine de prison ferme pour des violences, hier. Le jeune homme qui l’accompagnait écope de la même peine assortie du sursis.

« Il y a le même goût détestable à chaque affaire qui concerne ce type d’individus. Ils considèrent qu’ils ont plus de droits et se sentent socialement, ethniquement supérieurs », s’inquiète le procureur Métivier, dénonçant le discours nauséabond des skinheads.

Crâne rasé et veste de survêtement, le jeune Brestois de 23 ans est inconnu de la justice. Pas son copain qui l’accompagnait le 29 mars dernier, au petit matin, dans une rue du centre-ville quimpérois. Même âge et même coupe de cheveux, il a été condamné le 15 juillet dernier pour l’agression homophobe de la rue Jean-Jaurès. Condamné à trois mois de prison et incarcéré à la maison d’arrêt de Brest, il a retrouvé la liberté le 4 septembre dernier.

Pour le procureur, le jeune fasciste n’avait pas tout dit de ses tatouages. « Les marteaux croisés tatoués sur sa main droite représentent bien une croix gammée en fonction de la position de la main », dénonce le magistrat pour souligner la personnalité du prévenu. « Leur comportement doit être condamné, même si ce sont des faits de violences et de vol que vous avez à juger ».

Le 29 mars, à Quimper, les deux prévenus, en état d’ébriété avancée, s’en étaient pris à un homme qui avait eu le tort de photographier leur voiture. En tentant de récupérer son appareil photo, la victime aurait reçu un coup de chaîne sur le crâne et deux coups de poing au visage, le prévenu jure ne pas s’être servi du poing américain retrouvé dans sa veste par les policiers qui les avaient interpellés à l’angle de la rue.

« Moi, je n’ai de haine envers personne », affirme le skinhead, pour toute défense face aux réquisitions de six mois de prison avec sursis prononcées à son encontre par le procureur, six mois ferme à l’encontre de son ami. Le tribunal les a condamnés à trois mois de prison ferme et trois mois de prison avec sursis.

Le Télégramme

Thomas condamné pour avoir forcé deux mineurs à fumer un joint

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Thomas Carbonnier, 22 ans, a écopé de 5 mois de prison avec sursis pour avoir fait fumer du cannabis à deux mineurs le 8 mars 2015 à Marquise, dans le Pas-de-Calais. Il avait incité à de nombreuses reprises deux jeunes filles, âgées de 14 et 17 ans, à fumer un joint.

Après avoir refusé plusieurs fois, elles avaient fini par céder et par prendre quelques bouffées. La pratique aurait pu passer inaperçue si l’une d’entre elle ne s’était trouvée mal. La plus jeune des fumeuses a été rapidement prise de vomissements, avant de perdre connaissance. Les pompiers ont été alertés, la jeune fille se réveillera dans l’ambulance.

Le jeune homme, lui, a préféré prendre la fuite pour échapper aux forces de l’ordre. Il était déjà connu des services de police pour conduite sous l’emprise de drogues, escroquerie, violences volontaires, et port d’arme prohibée.

Nord Litoral

Un skinhead condamné pour une agression homophobe

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Un jeune homme de 17 ans s’est fait agresser par un skinhead à Quimper. La victime se baladait dans la rue Jean Jaurès avec son compagnon lorsque l’incident s’est produit.

L’agresseur est un Quimperois de 23 ans, qui était visiblement en état d’ivresse. Alors qu’il était avec une bande de jeunes, il aurait quitté le groupe dès lors que le couple a échangé un baiser. Sans aucune raison apparente, il s’est approché du jeune homme et lui a donné un coup de poing au visage. Conduite aux urgences, la victime a reçu trois jours d’incapacité temporaire de travail.

L’agresseur quant à lui, a été mis en garde à vue jusqu’à mercredi matin. Déjà connu des services de police pour faits de violences volontaires, ce dernier avait déjà été condamné à huit mois de prison avec sursis. L’agresseur a rapidement été jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Quimper mercredi matin.

L’homophobie ayant été retenue comme circonstance aggravante, le Quimperois a écopé de six mois de prison dont trois avec sursis pour violences volontaires.

Yagg

Xavier tabasse sa femme car elle refuse d’aller dans un club échangiste

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«Nous avons affaire à un véritable tyran, pervers, sadique et narcissique », tonne le procureur de la République, au sujet d’un habitant de Coudray, lors de l’audience du 19 août, au tribunal correctionnel d’Évreux. « Je suis abasourdi par son comportement, il n’a pas une once de regret ! »

Un peu plus tôt dans le box, Xavier Genouel, grand, le visage émacié, la barbe et les cheveux courts et grisonnants, minimisait les faits et lançait, véhément, à la présidente, Marie-Christine Devidal : « Il n’y a pas eu de violence. Vous faites du cinéma ! »

Il était pourtant jugé pour des faits de violence commis en juillet à l’encontre de ses deux enfants, de son beau-fils et de son épouse, ainsi que pour harcèlement sur cette dernière.

Après une incarcération de quatre ans, ce père de famille de 43 ans retrouve sa famille à Coudray, fin février. Les relations familiales se tendent à partir du 20 mai : son épouse s’aperçoit qu’il s’est inscrit sur un site de rencontres. Il lui aurait proposé d’aller dans des clubs échangistes, ce qu’elle refuse.

À partir de ce moment, les insultes pleuvent, puis les coups. Les enfants de 12, 5 et 4 ans ont leur part. « Je lui ai mis une petite frite. Il a eu un petit saignement à la lèvre », raconte, les bras croisés, le prévenu au sujet de la correction reçue par l’un d’eux. « J’ai moi-même reçu des claques et je ne suis pas mort », continue-t-il.

À la maison, le climat de violence est tel que l’épouse perd 6 kg en quelques mois et les enfants vivent dans la peur : on se cache sous le lit quand le père est en colère, quand il menace de mort. Parfois, sous les claques, les lunettes volent.

Après délibéré, Xavier Genouel, qui compte déjà 19 mentions à son casier judiciaire, est condamné à une peine de deux ans d’emprisonnement.

Paris Normandie

Une association de défense des animaux moleste un SDF pour lui voler son chien

Une vidéo tournée au cœur de Paris montre deux activistes d’une association de défense animale violenter un sans-abri afin de récupérer son chien. Leur président s’est déjà illustré par des propos anti-Roms, postée samedi 19 septembre sur Facebook et sur YouTube, c’est ce mercredi 23 septembre, en fin de journée, qu’elle est devenue virale.

Ces images sont siglées « Cause animale Nord », une association basée à Lille.Une pétition, lancée dans la soirée sur Change.org, a recueilli en trois heures plus de 10.000 signatures.

Contacté par metronews, Anthony Blanchard, président de l’association et présent sur la vidéo – l’homme à la casquette blanche – se justifie :

« En marge d’une manifestation pour le droit des animaux qui se tenait à Paris, samedi 19 septembre, une dame est venue nous voir (la femme blonde sur la vidéo, ndlr). Elle nous a dit qu’un Rom mendiant avait un chiot drogué avec lui.

Elle nous a dit qu’un Rom mendiant avait un chiot drogué avec lui. Ne voulant pas préciser si le vétérinaire, consulté par la suite, a bien confirmé que le chien était drogué, Anthony poursuit :

« C’est un fait que les Roms droguent leurs animaux et les vendent sur le trottoir. Certains mangent des chats. »

Reste que « Cause animale Nord » n’en est pas à sa première prise de position anti-Rom. En janvier 2013, Anthony Blanchard reproduisait sur sa page Facebook une lettre adressée au président de la République, précisant très clairement sa « honte d’être Français ».

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Métro News

Frustré de ne pas avoir sa part de gâteau d’anniversaire Steven tabasse sa femme

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C’est le jour de l’anniversaire d’un des trois enfants La mère s’occupe de faire prendre le bain au petit dernier et le père s’impatiente. Le gâteau d’anniversaire n’a pas été servi. Quand sa femme descend, le ton monte. Puis bientôt les coups pleuvent. Un coup de tête d’abord et huit coups de poing dans le ventre. Les cheveux de la victime sont également arrachés.

Le prévenu aurait utilisé un objet tranchant pour entailler la lèvre de sa compagne. Steven D. n’en a aucun souvenir. Le procureur, bien que ne pouvant avoir aucune certitude sur l’usage du couteau, n’en relève pas moins la gravité des actes du prévenu :

« On est face à des violences extrêmes, il est dommage que l’on ne poursuive pas cet homme pour l’ensemble des coups qu’il a pu donner à madame dans le passé. »

Steven D. qui, à l’entendre parler devant le tribunal, a plutôt l’air d’un homme doux, est décrit par son ex-compagne comme étant quelqu’un d’ordinairement violent. Elle déclare avoir été à plusieurs reprises agressée. L’homme ne supportant pas d’être contrarié. Steven D. a été condamné à un an de prison avec sursis.

Paris Normandie

Martina asperge ses ex petits-amis d’acide pour «purifier» son passé

Martina Levato Alexander Boettcher Pietro Barbini jette acide femme sexisme italie crime honneurAvec deux complices, une femme de 23 ans avait entrepris d’attaquer ses anciens petits-amis avec du liquide corrosif, afin de purger ses anciennes relations. Elle a expliqué au tribunal qu’elle voulait ainsi «purifier» ses anciennes relations. Martina Levato, 23 ans, et son compagnon allemand Alexander Boettcher, 30 ans, avaient planifié de balancer du liquide corrosif sur tous les hommes qui avaient eu une relation même si elle se résumait à un simple baiser. L’étudiante milanaise a aussi tenté de castrer un individu qui se trouvait dans sa voiture, en mai 2014.

Le couple infernal a été interpellé le 28 décembre dernier, après avoir aspergé d’acide Pietro Barbini, un ex-compagnon de Levato, âgé de 22 ans. Au tribunal, l’Italienne a raconté qu’elle était prête à «faire quelque chose de mal» pour son petit-ami actuel, qui lui avait demandé de dresser une liste de ses ex-copains.

Le couple avait notamment prévu de se rendre à Londres au mois de janvier pour y attaquer un homme qui avait flirté avec la jeune femme à Ibiza par le passé. Le duo s’était procuré des pistolets à peinture, un spray au poivre et du «liquide corrosif». Un complice présumé a été arrêté en février.

Le juge Giuseppe Gennari a signé samedi à Milan une nouvelle ordonnance d’incarcération à l’encontre du trio diabolique. Il a estimé que leurs attaques étaient «extrêmement terrifiantes» et qu’il y avait un grand risque que Martina Levato et ses acolytes récidivent s’ils étaient libérés. «J’ai déjà eu affaire à des mafieux, mais personne n’était aussi dangereux qu’eux», a ajouté le juge.

20 Minutes

Tranche de vie en Belgique: Sandra frappe et menace de mort sa belle mère

 

En Belgique, une femme nommée Sandra s’en est prise à sa belle-mère Georgette. Alors que les deux femmes discutent, Sandra élève soudainement la voix, et décide de s’en prendre physiquement à sa belle-mère. Après une première gifle, la jeune femme empoigne soudainement la vielle dame et la pousse violemment contre un séchoir. A la fin de la vidéo, la jeune femme va même faire des menaces de mort.

Scandalisés, les internautes se sont déchaînés envers la jeune femme, de nombreux témoignages montrent que Sandra est une femme violente comme l’explique Aurélie Paris, la fille de l’ancien compagnon de Sandra :

« Elle menaçait souvent mon père et l’avait déjà frappé. Il a même dû aller à l’hôpital. Mais il la protégeait toujours et nous racontait que c’était un accident« .

Mais cette fois-ci Sandra ne pourra pas échapper à la justice. Face aux images, la jeune femme a été inculpée pour coups et blessures.

Non Stop Zapping

Màj, Régis Hot suspecté d’avoir poignardé une sexagénaire interpellé

Un homme retranché dans une bergerie fusil à la main, un périmètre de sécurité et une trentaine de policiers et de gendarmes aux aguets. Régis Hot, 43 ans, y a été interpellé à 12 h 15. Il est suspecté d’avoir poignardé une promeneuse de 60 ans sur les bords du plan d’eau de Saint-Yrieix.

Il a aussi un lourd passé judiciaire. En 2004, il était condamné par la cour d’assises du Pas-de-Calais à seize ans de réclusion criminelle pour les viols de trois jeunes femmes (Hélène, Cathy et Elodie) commis entre 2001 et 2002.

« Virulent et agressif », selon le commissaire William Besse, l’homme en état d’ébriété n’a pu être interrogé hier après-midi. Il devait l’être en début de soirée.

Sud Ouest

Mardi, à 17h30, une femme de 60 ans a été victime d’une agression à l’arme blanche alors qu’elle se promenait sur les berges du plan d’eau de Saint-Yrieix, un endroit couru des promeneurs et des joggeurs de l’agglomération d’Angoulême.

Un homme âgé de 30 à 40 ans s’est dirigé vers la promeneuse, lui portant un coup de couteau au-dessus de la poitrine. Les cris de la victime ont aussitôt attiré l’attention de deux jeunes hommes et provoqué la fuite de l’agresseur.

Prise en charge par les pompiers et le Samu, la sexagénaire a été conduite à l’hôpital de Girac. Touchée à un poumon, elle n’a pas perdu conscience après l’agression et son pronostic vital n’est pas engagé, indique-t-on au parquet d’Angoulême.

Un appel à témoins est lancé pour retrouver l’homme, que la victime assure ne pas connaître et qui n’aurait même pas engagé un semblant de conversation. De type européen, il mesure 1,80 mètre et serait de forte corpulence, ventre bombé. Il porte des cheveux bruns très courts, une barbe naissante et un tatouage à l’épaule gauche.Car, mardi après-midi, il était torse nu, vêtu d’un simple bermudas en jean.

Sud Ouest