Deux anciens co-listiers du Front National condamnés pour abus de faiblesse

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En février 2014, les élus et militants frontistes battent la campagne pour trouver des candidats aux élections municipales. A Montbéliard, deux co-listiers ont profité de la vulnérabilité d’une dame de 90 ans pour l’inscrire contre son gré comme candidate. 

Dans son arrêt, la cour a estimé qu’ils avaient « frauduleusement abusé de la faiblesse de Rolande Belpomme, 90 ans, qui s’est retrouvée inscrite sur la liste des candidats (du Front national) alors qu’elle présentait une perte importante de ses facultés cognitives »

Peines d’amende confirmées en appel

Robert Sennerich, ex-conseiller régional, époux de Sophie Montel, l’euro-députée proche de Marine Le Pen, chef de file du FN à la région ainsi que Catherine Piotrowski ont été respectivement condamnés à 5000 et 2000 euros d’amende pour abus de faiblesse.

La Cour d’Appel confirme ainsi le jugement de première instance du Tribunal de Montbéliard rendu l’an dernier. La Cour d’Appel de Besançon a par ailleurs condamné les deux anciens colistiers du Front National à cinq ans d’inéligibilité.

France 3

Un prêtre alsacien écroué pour avoir dépouillé de leurs biens deux femmes décédées

L’homme d’une cinquantaine d’années est soupçonnée d’avoir dépouillé de leurs biens au moins deux femmes aujourd’hui décédées.

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Un prêtre du Haut-Rhin, soupçonné d’avoir détourné à son profit de nombreux biens, a été mis en examen pour abus de faiblesse et écroué, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Ce prêtre d’une cinquantaine d’années qui officiait dans les paroisses de Wattwiller et d’Uffholtz, a été mis en examen le 6 avril pour abus de l’état d’ignorance ou de la faiblesse de personnes vulnérables mais également pour des violences sur ces personnes.

L’ecclésiastique a été incarcéré à la maison d’arrêt de Mulhouse. Son neveu a également été mis en examen quelques jours plus tard mais laissé libre sous contrôle judiciaire. L’enquête, menée par la brigade de recherche de Soultz, cherche notamment à établir le nombre de victimes.

Malade, l’homme d’Eglise n’exerçait plus depuis quelques mois. Il est soupçonné d’avoir dépouillé de leurs biens une femme de 70 ans et sa sœur, décédée avant la découverte des faits. Il leur aurait faire signer des actes officiels lui permettant de bénéficier notamment d’assurances-vie et aurait même réussi à devenir le propriétaire de la maison d’une de ses victimes.

Europe 1

Mathieu et Stéphane dépouillent un homme de 95 ans sur son lit d’hôpital

Fin de vie hopital mourrant vol police

Mathieu Bintz, 26 ans, et Stéphane Jovanovic, 31 ans, se tenaient côte à côte ce jeudi dans le box de la salle d’audience du tribunal d’Epinal. Les compères, au casier judiciaire fleuri, étaient jugés en comparution immédiate parce que le 14 mars, à l’hôpital de Saint-Dié, ils ont commis un vol dans une chambre.

C’était en début d’après-midi. « Je venais comme tous les mois chercher mon traitement pour mon problème de toxicomanie », explique le plus jeune des deux. Ils se sont emparés d’un portefeuille contenant deux billets de 50 euros ainsi qu’une sacoche renfermant 10 euros.

Et ce, sous les yeux du propriétaire, un vieil homme de 95 ans qui a crié pour alerter le personnel soignant pendant que les auteurs prenaient la fuite. « Vous avez fait quoi de ces 100 euros ? », demande la présidente Girod. « On a acheté un gramme de cocaïne », avoue Bintz.

Dans la nuit qui a suivi et le lendemain, Jovanovic, seul, a commis trois autres méfaits. A chaque fois il a dérobé un sac à main « dans l’objectif d’y trouver du numéraire », a expliqué son conseil, Me Larrière.

Le tribunal a condamné Bintz à quatre mois d’emprisonnement. Peine qui pourra être exécutée sous surveillance électronique. Jovanovic a écopé de huit mois de prison ferme avec mandat de dépôt.

Vosges Matin

Gérard condamné pour avoir réduit en esclavage et spolié un homme durant 30 ans

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Sans salaire, ses prestations sociales détournées, ses comptes vidés, la victime habitait dans un taudis de 12 m2 pendant une trentaine d’années.

L’enquête des gendarmes a révélé des faits particulièrement sordides. Durant trente ans, un homme, aujourd’hui âgé de 72 ans, a travaillé dans une ferme de Saint-Florent-sur-Auzonnet, au Nord d’Alès, sans recevoir de salaire. Ses courriers administratifs et ses pièces d’identité étaient détenus par les propriétaires, à qui il avait confié une procuration de ses comptes bancaires à son arrivée en 1985.

Les conditions de vie de ce qu’il convient d’appeler un esclave, sont « atroces ». L’homme vivait dans une cabane, « un taudis fait de planches et de tôles, sans eau courante ni chauffage. » Une unique ampoule éclaire “l’habitation” de quatre mètres sur trois.

« Il s’agit d’un cas d’esclavagisme moderne »

Fin 2013, la victime tombe gravement malade. Elle contracte un œdème pulmonaire. C’est à la suite de son hospitalisation, et à son arrivée dans une maison de retraite en février 2014 que sa situation financière intrigue. Il apparaît que sa pension versée par la Carsat, le RSA et l’argent sur son livret A sont prélevés par le couple de Thénardier moderne.

Ce vendredi, Gérard, 77 ans, était jugé au tribunal correctionnel d’Alès. Le patron se défend : « Je lui ai rendu service. Il me donnait la main pour les petits travaux : nourrir les bêtes, couper du bois… Je lui ai fourni la famille qu’il n’a jamais eue. Il vivait dans une « dépendance » et ne voulait jamais sortir ».

« Travail clandestin pendant trente ans »

Me Lionel Marzials, dans les intérêts de la victime, estime que « les faits sont révoltants. On est dans un dossier d’esclavage moderne. Ce n’est pas la petite maison dans la prairie. Pendant trente ans, la victime s’est occupée du potager, des animaux, de divers travaux, a signé une procuration qui a permis à cette famille de prélever 52 000 € en sept ans. On serait en droit d’exiger 370 000 € pour le travail clandestin sur trente ans. » Et le conseil de réclamer la somme forfaitaire de 185 000 € de réparation.

Au final, Gérard est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis, 1 000 € d’amende et devra verser 185 000 € de dommages et intérêts à la victime. Le dossier est loin d’être clos puisque son domaine pourrait faire l’objet d’une saisie immobilière.

Midi Libre

 

Jean, le jardinier dépouillait une personne âgée atteinte d’Alzheimer

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Il est reproché à Jean, mécanicien trentenaire, d’avoir profité de la vulnérabilité d’un octogénaire, atteint d’un Alzheimer évolutif et mis sous la tutelle de son fils Roger par jugement du 14 septembre 2011.

L’enquête préliminaire établit Jean a fait main basse sur les comptes de Claude depuis 2011 et notamment Jean pour 3.850 € fractionnés en quatre chèques au prétexte qu’il aurait entretenu le jardin alors qu’il y avait une personne dévolue à cette fonction et qu’aucun devis ou facture n’a été produit.

L’avocate général, Dorothée Mercier, insiste sur la grande vulnérabilité de Claude qui, depuis 2010, « perd la mémoire » et dont les troubles sont constatés par l’aide soignante, une voisine et un médecin. Quant aux travaux « ni faits ni à faire, aucun document ne les justifie ». Jean, qui compte déjà quatre condamnations « a participé à ce véritable dépouillement ».

Le tribunal correctionnel de Tours, condamne Jean à six mois de prison ferme et, au civil, à payer 3.850 € au tuteur, 200 € en réparation du préjudice financier et 200 € au titre de la procédure pénale.

Nouvelle République

Tranche de vie en Belgique: Sandra frappe et menace de mort sa belle mère

 

En Belgique, une femme nommée Sandra s’en est prise à sa belle-mère Georgette. Alors que les deux femmes discutent, Sandra élève soudainement la voix, et décide de s’en prendre physiquement à sa belle-mère. Après une première gifle, la jeune femme empoigne soudainement la vielle dame et la pousse violemment contre un séchoir. A la fin de la vidéo, la jeune femme va même faire des menaces de mort.

Scandalisés, les internautes se sont déchaînés envers la jeune femme, de nombreux témoignages montrent que Sandra est une femme violente comme l’explique Aurélie Paris, la fille de l’ancien compagnon de Sandra :

« Elle menaçait souvent mon père et l’avait déjà frappé. Il a même dû aller à l’hôpital. Mais il la protégeait toujours et nous racontait que c’était un accident« .

Mais cette fois-ci Sandra ne pourra pas échapper à la justice. Face aux images, la jeune femme a été inculpée pour coups et blessures.

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