Robert à son épouse : «Je vais te décapiter, et t’enterrer vivante», il écope d’un sursis

le-mis-en-examen-etait-sorti-libre-sous-controle-judiciaire_3771456_1000x500

« Ce n’était que des mots. Évidemment, je ne les pensais pas. » Robert* regrette ce qu’il a dit à son épouse, le 2 mai 2016 à Étain, chez lui, devant témoins : « Je vais la tuer, la décapiter et l’enterrer vivante. » De simples mots qui lui valent une comparution pour menaces de mort devant le tribunal correctionnel de Verdun. Mais aussi pour harcèlement.

Pour menaces de mort et harcèlement, Robert écope de six mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve. Il devra soigner son alcoolisme sous peine de passer quelques mois derrière les barreaux.

Est Republicain

Arnaud jugé aux assises pour avoir donné 8 coups de couteau à sa compagne

En juin 2011, Arnaud Carenzini, étudiant nancéien de 23 ans, a mis huit coups de couteau à sa compagne qui venait de lui signifier la fin de leur relation. Jugé depuis hier aux assises, il nie l’intention d’homicide.

95a4703636c3e25d67191dcb97bdc

Il  comparaît libre car placé sous contrôle judiciaire, a pris place dans le box, poursuivi pour « tentative de meurtre ». Il encourt jusqu’à 30 années de réclusion criminelle. Elle est assise aux côtés de son avocate.

Le 25 juin 2011, aux alentours de 2 h du matin, Arnaud Carenzini, 23 ans, a donné huit coups de couteau à sa compagne chez laquelle il avait débarqué en pleine nuit. Domiciliée rue de Saurupt, à Nancy, Aline, jeune femme de 21 ans, avait ouvert sa porte quand bien même elle avait signifié à son compagnon quelques jours auparavant la fin de leur relation.

« Elle m’a dit que je puais l’alcool, j’ai vu rouge… » Alice, qui le repousse, est frappée à coups de poing, tombe au sol et lui demande de quitter les lieux. La folie peut alors commencer. Dans la cuisine, Arnaud s’empare d’un couteau et frappe. A huit reprises. Il tente également de l’étrangler.

Arnaud Carenzini, qui n’a fait que 4 petits mois de détention provisoire, joue son avenir dans les heures qui viennent. Son futur est évidemment suspendu au verdict de ce mercredi.

Vosges Matin

Pour avoir refusé de faire l’amour, Igor bat sa compagne

violence-conjugales

L’amant de la victime a comparu devant le tribunal correctionnel de Monaco pour coups et blessures entraînant 4 jours d’ITT. Refusant de céder à ses pulsions sexuelles, le prévenu bat et jette à terre sa concubine. Les délibérations seront rendues à la mi-novembre.

« Je vais te découper en morceau et te mettre dans un sac-poubelle pour te jeter à la mer. Je peux faire ce que je veux de toi. » Puis, devant mon refus de céder à ses pulsions sexuelles, Igor m’a prise par le bras, conduite sur le palier, jetée à terre et battue. Il m’a saisie par les cheveux et cogné ma tête sur le sol! Et déclaré : « Maintenant, tu peux partir. »

Pareils propos ont jeté la consternation, la stupéfaction dans le prétoire. Ils ont été extraits du rapport de la victime, absente à l’audience par peur de se retrouver devant son tortionnaire.

nice matin

Michael étrangle son ex-compagne enceinte

Lutte contre la violence faites aux femmes

Un homme de 23 ans, habitant de La Grande-Motte, été placé en détention provisoire, mercredi. Ce dernier est soupçonné de s’en être violemment pris à son ex-compagne, enceinte de 4 mois, le 23 octobre.

Michael S., un habitant de La Grande-Motte de 23 ans, a été placé en détention provisoire, mercredi 28 octobre, par le tribunal correctionnel. Ce dernier est soupçonné de s’en être violemment pris à son ex-compagne, enceinte de 4 mois, le 23 octobre, devant le domicile de la grand-mère, qui héberge la victime.

« Il m’a frappée pour un avortement, parce qu’il ne voulait pas aller plus loin dans notre relation », a expliqué la jeune et frêle femme.
Ce jour-là, il est soupçonné de l’avoir bousculée, plaquée contre un mur avant de commencer à l’étrangler. La plaignante s’est dégagée, a chuté au sol et a esquivé un coup de pied avant de prendre un cou de genou à l’abdomen. Il lui aurait ensuite craché dessus… « Ça me rassurerait la détention provisoire ; il connaît mon adresse et il a dit à sa mère que je l’avais bien mérité », a témoigné la future mère.

Rodrigue frappe sa fille et sa compagne à son anniversaire

image

À la fête d’anniversaire de sa compagne, un Fécampois l’a violentée, ainsi que sa fille de 9 ans. « Si j’avais vraiment eu l’intention de taper, de faire mal, elle aurait été marquée », formule maladroitement à la barre du tribunal correctionnel du Havre, Rodrigue, un prévenu de 38 ans.

Il oublie les rougeurs et les deux hématomes relevés sur sa compagne, ainsi que sur l’enfant de celle-ci.

La fête d’anniversaire vient de se terminer. il s’approche de sa compagne durant la soirée tandis qu’elles discutent avec des invités. Après des insultes, il lui colle une gifle. Les convives quittent les lieux. Rodrigue grimpe alors sur une table, s’en prend à l’enfant. Quand sa mère s’interpose, il passe ses nerfs alcoolisés sur elle.

La petite part réclamer l’aide d’un voisin. Celui-ci attrape par la jambe l’homme qui cogne encore. Mais le Fécampois parvient à se défaire. Il retourne frapper. Le voisin revient le maîtriser.

Paris Normandie

Grégory multirécidiviste, frappe une nouvelle fois son ex compagne

image

Le Havrais a une énième fois violenté sa dernière compagne. Le couple a rompu, mais les deux peinent à ne plus se croiser.

Déjà connu pour des violences

Malgré tout, « vas-y, appelle la police. Le temps qu’ils arrivent, j’aurai eu le temps de te buter dix fois », affirme à sa compagne le Havrais.

Sanction pénale, Grégory est condamné à six mois de prison avec sursis. Il était déjà connu d’un délit de violence, déjà sur une compagne.

Parie Normandie

Frustré de ne pas avoir sa part de gâteau d’anniversaire Steven tabasse sa femme

eabb811146c0104c4f885f4d4d377f4e_XL

C’est le jour de l’anniversaire d’un des trois enfants La mère s’occupe de faire prendre le bain au petit dernier et le père s’impatiente. Le gâteau d’anniversaire n’a pas été servi. Quand sa femme descend, le ton monte. Puis bientôt les coups pleuvent. Un coup de tête d’abord et huit coups de poing dans le ventre. Les cheveux de la victime sont également arrachés.

Le prévenu aurait utilisé un objet tranchant pour entailler la lèvre de sa compagne. Steven D. n’en a aucun souvenir. Le procureur, bien que ne pouvant avoir aucune certitude sur l’usage du couteau, n’en relève pas moins la gravité des actes du prévenu :

« On est face à des violences extrêmes, il est dommage que l’on ne poursuive pas cet homme pour l’ensemble des coups qu’il a pu donner à madame dans le passé. »

Steven D. qui, à l’entendre parler devant le tribunal, a plutôt l’air d’un homme doux, est décrit par son ex-compagne comme étant quelqu’un d’ordinairement violent. Elle déclare avoir été à plusieurs reprises agressée. L’homme ne supportant pas d’être contrarié. Steven D. a été condamné à un an de prison avec sursis.

Paris Normandie

Le récit terrifiant du calvaire que Mathieu faisait vivre a Karine

0e0d4c96-cf1a-42e5-a8d8-08bb3eae4d91_ORIGINAL

«Il me bat à coups de poing, à coups de pied et me dit qu’il est content de pouvoir enfin me tuer. Je crache du sang, je vois des étoiles, je ne peux plus me défendre.»

Alors qu’il devait subir son procès devant jury, Mathieu Vanasse-Carpentier, 30 ans, a décidé la semaine dernière de plaider coupable à 23 accusations, notamment voies de fait graves, agression sexuelle et menaces de mort.

Karine rencontre Mathieu alors qu’elle n’a que 18 ans. L’opérateur de machinerie âgé de 25 ans est beau, elle est très attirée. C’est son premier amoureux.

Il la bat une première fois lors d’un voyage à Cancún. Lorsque les parents de Karine, qui vivent dans l’Outaouais, apprennent les gestes de violence, ils recommandent à leur fille de laisser son copain. Karine va plutôt s’éloigner de ses proches.

«Il me disait souvent que c’était pour me dresser, que j’étais son chien», relate la jeune femme, aujourd’hui étudiante à la maîtrise.

Après un party très arrosé, Karine se fâche parce que Mathieu a conduit sa voiture en état d’ébriété. L’homme, déchaîné, se met à défoncer le capot et le pare-brise avant de s’attaquer à la jeune femme. Il la bat et réussit à la traîner jusqu’à leur logement de Sainte-Foy. Il verrouille la porte et lui annonce qu’elle ne ressortira pas vivante. Karine encaisse des dizaines de coups au visage et aux côtes. Mathieu lui fracasse la tête sur la céramique.

Lorsque l’homme finit par la lâcher, après des heures de martyre, Karine réussit à s’enfuir. Elle monte à bord de son véhicule rempli d’éclats de vitre, pieds nus, et va rejoindre une amie, à plus d’une heure de route. «J’étais difforme, j’avais l’air d’un monstre», se rappelle la belle jeune femme.

Quelques mois plus tard, Vanasse-Carpentier tente d’étouffer sa copine en pleine nuit, avec un oreiller. «Je n’arrêterai pas tant que tu vas respirer», lui répète-t-il.Mathieu Vanasse-Carpentier force aussi sa copine à prendre de la drogue et à poser des gestes sexuels qui la répugnent. Il va aussi la sodomiser contre son gré pour, dit-il, lui faire comprendre son propre désir.

73015127-29f7-4de8-865f-f99099842895_JDX-NO-RATIO_WEBKarine va laisser Mathieu en août 2011, après plus de trois ans d’enfer.Elle le dénonce deux ans plus tard lorsqu’elle craint qu’une nouvelle femme subisse les mêmes sévices.

Avant d’aller se coucher, Karine contrôle les voitures dans son stationnement et vérifie si ses portes et ses fenêtres sont bien verrouillées. Dans sa table de chevet, elle garde son passeport et un double de sa carte de guichet pour pouvoir se sauver rapidement.

Atteinte de choc post-traumatique, elle doit prendre des anxiolytiques et vit encore de douloureux retours en arrière.

Ancienne joueuse de basketball et ceinture noire au karaté, Karine s’entraîne tous les jours pour, dit-elle, «avoir un bon cardio pour pouvoir s’enfuir quand il sera libéré». «Même s’il a plaidé coupable, je suis convaincue qu’il va venir se venger», dit-elle.

La Presse

Maxime Brunerie mis en examen pour violence conjugale

CHIRAC-ATTENTAT-BRUNERIE

L’ex-militant d’extrême droite Maxime Brunerie, qui avait tenté de tuer Jacques Chirac en 2002, a été interpellé il y a une quinzaine de jours et mis en examen selon RTL.

Il est soupçonné d’être à l’origine de violences contre sa compagne. Après sa garde-à-vue au commissariat de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), il a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.

Lors du défilé sur les Champs-Élysée du 14 juillet 2002, Maxime Brunerie avait tiré à la carabine en direction de la voiture présidentielle où se trouvait Jacques Chirac, et avait ensuite essayé de retourner l’arme contre lui avant d’être maîtrisé par des spectateurs. Cette tentative d’assassinat ratée lui avait valu d’être condamné à 10 ans de prison ferme en 2004. A la faveur d’une remise de peine, il était sorti du centre de détention du Val-de-Rueil (Eure) en 2009.

Le Parisien