
L’homme de 54 ans traîne autour du skate park de Notre-Dame-de-Gravenchon le 20 juillet dernier. Vers 20 h 40, la police municipale intervient. Un garçon de 8 ans dit avoir été embrassé par le prévenu. Tout en tenant une bouteille de whisky, il a pris sa tête entre ses deux mains, avant de lui imposer « un petit bisou sur la bouche », concède Jean-Jacques. Il aurait ainsi voulu féliciter le gamin pour sa pratique de la trottinette. Assistant à la scène, un groupe d’autres garçons intervient. « Il y en a un qui m’a traité de pédé », se plaint le prévenu. « À un moment, j’en ai un peu marre », ponctue-t-il en regardant le tribunal du coin de l’œil et en pinçant les lèvres. « Alors, oui, le coup de tête était quand même justifié », ne cherche pas à cacher le prévenu.
« Ce coup de tête n’a pas été des moindres, rappelle Maître Guérard-Berquer. Le garçon a subi une fracture ouverte du nez, des hématomes au visage, deux dents de devant cassées. Elles ont été réparées avec de la résine, mais elles sont reparties en miettes. »
Trois condamnations figurent à son casier. Et, il a été mis en cause dans une procédure pour exhibition devant de jeunes filles. Le tribunal inscrit son nom au fichier automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS). Jean-Jacques écope de deux mois de prison ferme. Il est déjà incarcéré afin de purger une précédente peine pour vol.


L’ami du tueur a-t-il menti aux enquêteurs ? La justice américaine a annoncé ce vendredi l’inculpation d’un homme accusé d’avoir eu connaissance du projet meurtrier de Dylann Roof, l’auteur de la tuerie raciste de l’église de Charleston en juin dernier.
Adrien Desport comparaissait aux côtés de cinq autres militants du parti d’extrême droite, qui ont été condamnés à des peines allant de 18 mois de prison ferme à six mois avec sursis – son ex-petite amie, qui avait été la première à dénoncer les agissements de la bande, a été dispensée de peine.
C’était un lundi, le 14 février 2011 jour de Saint-Valentin. Patricia Bouchon courait dans la nuit, à Bouloc. Elle a été agressée. Quelques minutes, une explosion de violence qui a provoqué fractures du nez, du crâne, des vertèbres, du larynx…
La Société des journalistes de Mediapart a affirmé vendredi que deux journalistes de la rédaction avaient été victimes d’une « agression par des responsables du micro-parti de Marine Le Pen« .

Peine confirmée pour Ludovic Yorck et Anthony Parades, les deux jeunes Vauclusiens, jugés en appel à Nîmes pour des home-jackings (braquage au domicile des victimes) commis à Cucuron et Cheval-Blanc, ont été condamnés hier soir à 16 ans de réclusion criminelle. 20 ans avaient été requis par l’accusation.