Jean-Jacques, délinquant sexuel embrase de force un enfant de 8 ans

L’homme de 54 ans traîne autour du skate park de Notre-Dame-de-Gravenchon le 20 juillet dernier. Vers 20 h 40, la police municipale intervient. Un garçon de 8 ans dit avoir été embrassé par le prévenu. Tout en tenant une bouteille de whisky, il a pris sa tête entre ses deux mains, avant de lui imposer « un petit bisou sur la bouche », concède Jean-Jacques. Il aurait ainsi voulu féliciter le gamin pour sa pratique de la trottinette. Assistant à la scène, un groupe d’autres garçons intervient. « Il y en a un qui m’a traité de pédé », se plaint le prévenu. « À un moment, j’en ai un peu marre », ponctue-t-il en regardant le tribunal du coin de l’œil et en pinçant les lèvres. « Alors, oui, le coup de tête était quand même justifié », ne cherche pas à cacher le prévenu.

« Ce coup de tête n’a pas été des moindres, rappelle Maître Guérard-Berquer. Le garçon a subi une fracture ouverte du nez, des hématomes au visage, deux dents de devant cassées. Elles ont été réparées avec de la résine, mais elles sont reparties en miettes. » 

Trois condamnations figurent à son casier. Et, il a été mis en cause dans une procédure pour exhibition devant de jeunes filles. Le tribunal inscrit son nom au fichier automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS). Jean-Jacques écope de deux mois de prison ferme. Il est déjà incarcéré afin de purger une précédente peine pour vol.

Paris Normandie

Arrestation de 4 hommes en Espagne qui avaient séquestré et dépouillé un riche français

Arrestation de quatre Français en Espagne. Ils sont accusés d’avoir séquestré pendant deux mois un chef d’entreprise du sud de la France. Ces hommes viennent d’être arrêtés à Marbella par la police espagnole. Il s’agit de délinquants chevronnés qui auraient mis en place un système de rançon où leur victime, libérée en juillet, devait toujours leur verser 100 000 euros par semaine. Ils lui auraient ainsi extorqué 1,3 million d’euros. Des armes, de l’argent et des lingots d’or ont été découverts dans l’appartement des bandits.

«Des gens dangereux qui ont du sang sur les mains», avait dit sur le ton de la confidence un magistrat quand les policiers du SRPJ. Cinq individus, quatre en Espagne, un à Toulouse. Quatre d’entre eux sont soupçonnés d’être directement impliqués dans l’enlèvement d’un riche Toulousain et dans l’attaque à main armée d’une armurerie de Carmaux.

Alain Raspault, qui fait figure de chef de bande, de meneur, a défrayé tragiquement la chronique judiciaire en 1988 à Perpignan. Lors du braquage de la bijouterie Paulignan, au cœur de la ville, il avait tué deux policiers.

François Décline, 43 ans, arrêté à Marbella l’arme à la ceinture – celle volée à la policière de Carmaux – appartient également à la famille des braqueurs. Lui aussi a été condamné à perpétuité. Ce Nîmois avait seulement 20 ans quand il semait l’effroi entre l’Hérault et le Gard. À deux reprises, il a braqué et tué.

Jean-Pierre Jourda, 54 ans, reste sur la ligne de ses supposés complices. Des braquages, il en a commis beaucoup. «Je l’ai arrêté très jeune, se souvient un ancien enquêteur de la gendarmerie de Toulouse. À l’époque, il n’était pas encore monté au braquo. Mais déjà, et il devait avoir 20 ans, on pensait que ce garçon très arrogant ferait carrière chez les voyous !»

Enfin, dernier de la liste, «Dédé» Heitz, 53 ans. Son casier judiciaire tient du petit illustré du Code pénal ! Du vol au braquage, des stupéfiants à la tentative d’homicide sur forces de l’ordre au milieu des années 2000, André Heitz a tout essayé.

Les quatre hommes sur qui pèsent désormais de nouveaux et lourds soupçons se seraient tous connus en prison.

La Dépêche

Le partie identitaire Aube dorée revendique politiquement un assassinat

Nikos Michaloliakos, chef du parti néonazi grec Aube dorée, a revendiqué aujourd’hui «la responsabilité politique» de l’assassinat du musicien et militant antifasciste Pavlos Fyssas, tué à coups de couteau il y a juste deux ans par un membre du parti près d’Athènes.

«En ce qui concerne la responsabilité politique pour l’assassinat à Keratsini, nous la revendiquons mais nous n’avons pas de responsabilité pénale», a affirmé Nikos Michaloliakos lors d’une interview à la radio Real FM.

L’assassinat, qui a provoqué un choc en Grèce, a déclenché une offensive policière et judiciaire contre Aube dorée, qui jusque-là bénéficiait d’une quasi-impunité malgré les nombreuses violences perpétrées contre migrants et militants de gauche.

Aube dorée est crédité de 5 à 7% des voix dans les sondages pour les législatives du 20 septembre, mais n’en demeure pas moins le troisième parti grec, loin derrière Syriza (gauche radicale, du Premier ministre sortant Alexis Tsipras) et Nouvelle-Démocratie (droite).

Le Figaro

Kevin abat Johnny au fusil a pompe

© MAXPPP

Kévin L., tueur présumé de Johnny Romain mardi soir à Jeumont, a été mis en examen jeudi pour homicide volontaire et placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Maubeuge.

C’est suite à un différend avec Johnny Romain (36 ans) avec qui il entretenait « des relations amicales« , que Kévin L., 23 ans, lui a tiré dessus « à bout Touchant » avec un fusil de chasse mardi soir vers 23 heures rue des Tourterelles à Jeumont.

Mercredi, le parquet de Valenciennes précisait que « le fait que la victime ait été l’ex-concubin de la compagne de l’auteur du coup de feu pourtant évoqué par les enquêteurs lors des premières heures de la garde à vue n’a pas été confirmé« . La thèse du crime passionnel est donc a priori écartée dans cette affaire aux circonstances relativement floues.

Tuerie Charleston: un ami du terroriste Dylann Roof inculpé

Joseph Meek terroriste dylann roof complice tuerie egliseL’ami du tueur a-t-il menti aux enquêteurs ? La justice américaine a annoncé ce vendredi l’inculpation d’un homme accusé d’avoir eu connaissance du projet meurtrier de Dylann Roof, l’auteur de la tuerie raciste de l’église de Charleston en juin dernier.

Joseph Meek, 21 ans, devra répondre des charges de « dissimulation d’une infraction majeure » et de « faux témoignage », qui lui font respectivement encourir trois et cinq ans de prison, a précisé un communiqué officiel.

Ami d’enfance de Dylann Roof, Joseph Meek se voit notamment reprocher d’avoir menti à un agent du FBI qui l’interrogeait sur les jours qui ont précédé le moment où le tueur a ouvert le feu dans l’église Emanuel AME de Charleston, tuant neuf paroissiens noirs.

Survenue le 17 juin dernier, la fusillade dans cette église emblématique pour la communauté noire est la pire tuerie raciste de l’histoire récente des États-Unis. 

Express

Clara, Julien, François, Benoît et Marjorie condamnés pour avoir martyrisé Agathe 6 ans

En pleurs et terrifiée, la petite Agathe crie «Marraine, j’ai mal». Ses tortionnaires rient et filment. Insoutenable, la projection à l’audience d’une séquence d’humiliation et de tortures infligée à Agathe, à l’aube de ses 6 ans, lors des vacances de la Toussaint, du 22 au 29 octobre 2013, à Tarbes. Agathe a passé huit jours en enfer, aux mains d’un groupe de cinq jeunes décervelés qui s’est transformé en un gang de barbares.

Au départ, les parents d’Agathe la confient en garde pour la semaine à sa marraine Clara, 18 ans. La marraine va devenir la marâtre de la petite. Mais comment les parents peuvent-ils l’imaginer ? Clara gardait Agathe chez ses parents. Mais elle a quitté le domicile parental pour débuter une colocation avec un copain, Julien, à Tarbes. Elle en informe la maman qui lui remet la petite à la gare de Tarbes, en toute confiance.

«Et moi, je ne bouge toujours pas»

Dès le premier jour, la première gifle tombe. Il y en aura d’autres et une succession crescendo et inimaginable de mauvais traitement, d’humiliations : jeux dégradants, coups, de pieds, de fouet, de ceinture, dont certains avec la boucle, fessées, brûlure, etc. L’énumération des violences donne la nausée et dépasse l’entendement. Comment des jeunes – dont certains ont certes des déficiences intellectuelles ou mentales – qui ne sont pas des délinquants, ont pu commettre de tels actes ? En effet, le calvaire d’Agathe a duré huit jours, et tous, à des degrés divers, y ont participé, mais personne n’a dit «stop», n’a prévenu les parents ou alerté la police.

Clara la machiavélique

En effet, le témoignage de la sœur de Benoît la confirme comme la manipulatrice en chef du groupe. Clara la machiavélique qui a tenté de faire porter le chapeau des châtiments subis par Agathe à son père. à la barre, Clara, au regard fuyant et froid, ne manifeste aucune émotion. Auparavant, Stéphanie Balespouey, avocate de la grand-mère d’Agathe, avait regretté que pareils «actes de barbarie et de tortures, qui portent atteinte à la dignité d’une petite fille, n’aient pas été jugés devant la cour d’assises». Me Charbonnel allant même plus loin :

«Vous avez des adultes qui ont torturé une fillette de 6 ans pendant 8 jours et aucun n’a fait un seul jour de détention».

Le tribunal a condamné ses bourreaux aux peines suivantes : Clara : 4 ans dont 12 mois avec sursis, mise à l’épreuve (SME) pendant 2 ans, avec obligation de soins psychologiques et psychiatriques, de travail et d’indemniser les victimes. Elle a été placée sous mandat de dépôt à l’audience. Julien, 2 ans dont 18 mois avec SME. François, 2 ans dont 1 an avec SME. Benoît, 1 an dont 6 mois avec SME. Rappelons que devant le tribunal pour enfants, Marjorie avait été condamnée à 2 ans dont 1 an avec SME.

La dépêche

Adrien Desport, l’élu FN incendiaire, condamné à trois ans de prison ferme

Adrien desport marine le pen FN condamne voiture brule racaille insecurite pompier pyromaneAdrien Desport comparaissait aux côtés de cinq autres militants du parti d’extrême droite, qui ont été condamnés à des peines allant de 18 mois de prison ferme à six mois avec sursis – son ex-petite amie, qui avait été la première à dénoncer les agissements de la bande, a été dispensée de peine.

Après son expédition pyromane, Adrien Desport avait publié sur son blog une lettre ouverte dénonçant « la montée de l’insécurité » et pointé du doigt la municipalité communiste. Des « gamineries », s’était-il maladroitement défendu à la barre du tribunal correctionnel de Meaux, le 2 septembre. Une « manipulation politique », avait corrigé le procureur de Meaux.

L’ancien militant, qui se plaisait à se présenter comme un cadre du parti chargé de la communication dans le 77, avait admis avoir mis le feu à une seule voiture. Ne se souvenant pas « des douze autres », tout en déclarant « assumer l’ensemble ».

Outre les incendies de voitures, Adrien Desport et ses comparses âgés de 19 à 25 ans – son ex petite-amie, trois étudiants et un commercial – étaient également jugés pour avoir participé à une association de malfaiteurs, dénoncé une agression imaginaire, ou encore consommé des produits stupéfiants.

Le Monde

Laurent Dejean, mis en examen pour le meurtre de la joggeuse de Bouloc Patricia Bouchon

photo-patricia-bouchonC’était un lundi, le 14 février 2011 jour de Saint-Valentin. Patricia Bouchon courait dans la nuit, à Bouloc. Elle a été agressée. Quelques minutes, une explosion de violence qui a provoqué fractures du nez, du crâne, des vertèbres, du larynx…

Hier matin peu après 7 heures, des gendarmes de la cellule Dispa 31 sont allés réveiller Laurent Dejean qui dormait chez un de ses copains, à Fronton. cet ancien plaquiste au comportement «particulier» a été mis en examen et incarcéré par le juge des libertés et de la détention.

Faisceau d‘indices «graves et concordants» pour le parquet. «De simples suspicions mais les éléments à charge de ce dossier restent extrêmement faibles», contrent les avocats de la défense, Mes Marwan Hatoum et Raphaël Darribère

Un homme qui connaissait selon les vérifications de gendarmes le coin de Villematier et la fameuse buse où le corps de Patricia Bouchon a été découvert. Et puis il y a ces phrases lâchées par Laurent Dejean lors de sa garde à vue devant les gendarmes en janvier puis en juin :

«C’est vrai que j’ai dit à mon travail que je me sentais responsable de cette affaire…» ou encore «Je n’ai aucun remords dans cette affaire, je la connaissais à peine !»

La Dépêche

Elle abandonne ses enfants pour aller voir un match de foot

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Un match opposant l’AS Saint-Étienne contre le RC Lens, dans le « chaudron « , c’est un classique qui ne se manque pas quand on est supporter des Verts. Une mère de famille stéphanoise semble cependant avoir poussé la passion pour son club un peu trop loin.

Vendredi dans la soirée, elle a laissé ses deux petits garçons, âgés de 3 et 5 ans dans son appartement, afin de se rendre au stade. Et on a frôlé le pire : peu après minuit, les pompiers sont intervenus au domicile, alertés par des voisins qui ont signalé la présence de fumées laissant penser à un départ de feu dans l’appartement.

Les enfants hospitalisés. Il est minuit et demi quand les soldats du feu entrent dans l’habitation afin d’éteindre le début d’incendie, vraisemblablement causé par une bouilloire. Ils y découvrent alors les deux enfants en train de jouer, seuls dans l’appartement. Les policiers, également dépêchés sur place, ne parviennent pas à joindre les parents. Ils conduisent donc les deux bambins à l’hôpital pour un examen de santé, comme le veut la procédure dans ce type de sinistre.

La mère a finalement été interpellée à son domicile samedi matin puis mise en examen par un magistrat. Elle sera jugée ultérieurement pour ces faits.

Europe 1

Des journalistes menacés de mort par des proches de Marine Le Pen

Accident-de-piscine-et-fracture-pour-Marine-Le-PenLa Société des journalistes de Mediapart a affirmé vendredi que deux journalistes de la rédaction avaient été victimes d’une « agression par des responsables du micro-parti de Marine Le Pen« .

« Des menaces de mort ont été proférées » alors que les deux  journalistes « faisaient leur travail d’enquête dans des conditions tout à fait claires et transparentes ». Les journalistes ont, selon le fondateur de Mediapart Edwy Plenel, « signalé les faits dans une déposition au commissariat du onzième arrondissement ».

Les deux journalistes, Marine Turchi et Karl Laske, s’étaient rendus le 30 janvier « au siège des diverses sociétés d’Axel Loustau, le trésorier de Jeanne, micro-parti personnel de la présidente du FN », dans le XVIe arrondissement, toujours selon Edwy Plenel.

N’ayant pas été reçus, ils sont repartis au métro de la Porte de Saint-Cloud, où ils se sont retrouvés cernés « par un groupe de quatre à cinq personnes, parmi lesquelles Axel Loustau », a affirmé Edwy Plenel, ajoutant que « le plus virulent et le plus menaçant était Olivier Duguet », prédécesseur de Axel Loustau.

Ce dernier a « foncé comme un fou furieux sur Marine Turchi, cherchant à l’agresser physiquement, en la tutoyant et en lui lançant : ‘Je vais te tuer !… Je vais te retrouver !… Je vais t’attendre en bas de chez toi !… ‘ « .

Sud Ouest

Màj: Alexandre condamné à 30 ans de prison pour le meurtre du gendarme Daniel Briere

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« Un lâche« , un homme « au cœur sec«  qui a procédé à une« exécution réfléchie » du major Daniel Briere. L’avocat général n’a pas mâché ses mots ce vendredi lors de son réquisitoire à l’encontre d’Alexandre Baudry, l’homme accusé d’avoir mortellement renversé le gendarme en octobre 2012. Le ministère public avait demandé la réclusion criminelle à perpétuité, l’une des peines les plus lourdes du droit pénal français. Le prévenu a été condamné par la cour d’assises des Alpes-Maritimes à 30 ans de réclusion criminelle dont une peine de sûreté des deux tiers.

Le 17 octobre 2012, Alexandre Baudry, 21 ans à l’époque, sorti de prison depuis seulement cinq jours, est au volant d’une voiture volée. Daniel Briere, en civile mais porteur d’un brassard de gendarmerie a pour mission de l’interpeller. Il se met en travers de la route et sort son arme. Percuté par la voiture, il succombe à ses blessures quelques heures plus tard.

Les jurés ont considéré qu’Alexandre Baudry avait volontairement renversé le gendarme, ce qui fait de son crime un homicide volontaire. Selon l’avocat général, devant l’arme du gendarme, Alexandre Baudry« a donc riposté avec la sienne qui était la voiture ».

France Soir

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Le décès du gendarme Daniel Briere, fauché en 2012 par un jeune voleur de voiture, avait suscité un émoi national. Le procès d’Alexandre Baudry s’ouvre lundi à Nice.

Le meurtrier présumé du gendarme est un jeune homme de 23 ans, au profil de petit délinquant local, déscolarisé depuis la 3e, désœuvré dans son village de Peille (Alpes-Maritimes) dans l’arrière-pays niçois.

En janvier, le tribunal correctionnel de Nice l’a condamné à quatre ans de prison pour une série de onze cambriolages, mais aussi pour le vol de la voiture qui a servi d’arme de mort contre le capitaine Daniel Briere.

« Ce refus d’obtempérer, cette violence, ce meurtre, doivent être punis avec toute la sévérité que prévoit la loi. Les forces de l’ordre sont l’expression de cette loi. Ceux qui refusent de s’y soumettre lancent un défi à notre société », avait lancé Manuel Valls, dans l’ambiance très chargée en émotion de l’ancienne caserne du gendarme.

Daniel Briere était marié et père de deux enfants, dont un fils gendarme. Sa mort s’était en outre inscrite à l’époque dans une série noire pour les forces de l’ordre du département : un policier national était mort à Cannes, trois policiers municipaux avaient été blessés à Nice, par la faute de chauffards ivres.

Alexandre Baudry est sous le coup de nombreuses circonstances aggravantes. Il avait bénéficié cinq jours avant le drame d’une mise en liberté sous contrôle judiciaire. Il venait de purger 8 mois de prison préventive pour sa série de cambriolages. Il circulait aussi sans permis.

Ouest France

Une querelle entre agriculteurs vire en vendetta

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Une querelle de voisinage a éclaté entre deux agriculteurs à Saint-André sur Sèvre. L’un d’eux a été agressé il y a quelques semaines, il est aujourd’hui soutenu par une grande partie du village. La municipalité craint que la situation dégénère.

Depuis plusieurs mois, la pression monte à Saint-André sur Sèvre. Deux agriculteurs de la commune, voisins, se querellent, et les disputes deviennent de plus en plus violente: l’un d’entre eux a même été passé à tabac par les amis de l’autre.

Le voisinage ne supporte plus cette situation, et la mairie craint qu’un acte irréparable soit commis, un jour.

        « On ne peut plus l’accepter, il faut dire stop »

Les habitants ont cependant décidé de prendre partie pour l’un d’eux, accusant l’autre d’être à l’origine de la majorité des maux. Ce dernier se défend, expliquant être rejeté par le village car sa famille n’est pas originaire de la commune.

Un rassemblement de 350 personnes a eu lieu dans le village pour tenter de trouver une solution à ces tensions.

Home-jackings : Ludovic et Anthony condamné à 16 ans de prison

Ludovic Yorck  Anthony Paradescucuron home jacking ligote anglaisePeine confirmée pour Ludovic Yorck et Anthony Parades, les deux jeunes Vauclusiens, jugés en appel à Nîmes pour des home-jackings (braquage au domicile des victimes) commis à Cucuron et Cheval-Blanc, ont été condamnés hier soir à 16 ans de réclusion criminelle. 20 ans avaient été requis par l’accusation.

Ils avaient déjà écopé de 16 ans de prison en première instance, en décembre 2013 à Avignon, elles avaient été commises au préjudice de deux familles, l’une anglaise, avec une petite fille de 6 ans, l’autre belge, avec deux adolescentes de 12 et 18 ans.

Des membres de ces familles avaient été ligotés et frappés. Elles ont aujourd’hui abandonné leur maison en France et sont retournées vivre en Angleterre et en Belgique.

Le Dauphiné