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Marion Maréchal-Le Pen (FN) menace le journaliste Gilles Leclerc : « On va vous avoir »
La scène a été relevée par les caméras du Petit Journal de Canal +. Un vif échange a opposé le journaliste Gilles Leclerc, patron de Public Sénat, à Marion Maréchal Le Pen lors de la cérémonie du « Trombinoscope » et la remise de prix « d’élu local de l’année » organisée mardi.
Grosse colère des élus FN après la cérémonie. « Il fallait mettre un préservatif pour venir« , tance Gilbert Collard. « Quand on relira votre discours dans dix ans… Je vous plains« , menace le député FN. « Vous avez été en dessous de tout […] Vous avez rampé« , poursuit le sénateur Stéphane Ravier.
Mais c’est Marion Maréchal-Le Pen, hors d’elle, qui va enfoncer le clou : « Franchement, c’est minable. Je suis regonflée à bloc », lance-t-elle au journaliste. « Mais on va vous avoir… Mais quand ça va arriver, ça va vraiment vous faire mal ! Vraiment, merci. Parce qu’on a des petits coups de mou et quand on a ça, on est motivés!« , a-t-elle précisé.
Explosion des actes islamophobes Et derrière, quelles condamnations ?

Chaque jour, la liste des peines exemplaires (voire d’exception) infligées aux personnes coupables d’avoir loué les actions terroristes des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly s’allonge.
Chaque jour aussi, la liste des délits ou crimes commis contre la communauté musulmane du pays explose. Mais on ne connaît que très rarement l’issue judiciaire de ces dernières procédures.
Le ministère de la Justice recense 399 procédures pénales ouvertes depuis l’attaque contre Charlie Hebdo. Sur ce total, 126 procédures pour « apologie d’acte de terrorisme » et « provocation à la haine raciale » ont été ouvertes. Mais les actes islamophobes ne sont pas comptabilisés en tant que tels. Le cabinet de Christiane Taubira explique à Rue89 :
« Les actes islamophobes sont intégrés aux 399 procédures, mais nous n’avons pas les détails. Si c’est une mosquée taguée, cela sera considéré comme une atteinte à un bien, conformément au code pénal. »
128 actes islamophobes depuis les attentats
L’Observatoire national contre l’islamophobie tient toutefois une comptabilité précise, communiquée sur la base des plaintes déposées auprès de la police et de la gendarmerie hors Paris et petite couronne. Au total, ils recensent entre le 7 et le 20 janvier, 128 actes islamophobes :
- 33 actions (contre des mosquées notamment) ;
- 95 menaces (insultes, etc.).
Un chiffre record qui devrait largement dépasser la totalité des actes islamophobes – les chiffres concernant Paris et sa banlieue seront intégrés en février – recensés sur toute l’année 2014 (133).
Pour avoir des détails sur ces procédures, mieux vaut être très très patient. D’abord parce que dans la plupart des 128 cas, les auteurs des crimes ou délits n’ont pas encore été interpellés. Et lorsque les principaux suspects sont retrouvés, les parquets ne souhaitent pas communiquer sur les affaires en cours. Joint par Rue89, le président de l’Observatoire national contre l’islamophobie, Abdallah Zekri, le regrette :
« Lors d’une réunion avec le ministère de l’Intérieur jeudi, j’ai demandé à ce que l’on puisse avoir un compte-rendu de la Chancellerie sur les procédures et les condamnations. »
Le plus souvent, il s’agit de mosquées taguées (des croix gammées dessinées sur celles de Chalon-sur-Saône ou de Louviers par exemple) ou de musulmans insultés et parfois agressés.
Interpellés, mais laissés libres
Des incendies criminels ont également touché certains lieux de culte comme à Poitiers , Aix-les-Bains… Plus grave encore, certaines mosquées ou commerces tenus par des musulmans ont essuyé des tirs ou subi des explosions.
Rue89 a donc entrepris de recenser des détails sur les interpellations et condamnations judiciaires liées à ces procédures. Nous avons contacté plus d’une dizaine de parquets, différentes associations et le ministère de la Justice. Quatre cas sont déjà documentés :
- A Poitiers, un homme de 38 ans a tagué « Mort aux Arabes » sur le portail de la mosquée. Interpellé le lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo, le suspect s’est excusé en évoquant « un acte imbécile ». « Bouleversé par cet acte terroriste », il est passé à l’acte très alcoolisé, a rapporté le procureur de Poitiers. Le parquet a toutefois estimé qu’il pouvait rester en liberté :
« Il sera convoqué devant le tribunal correctionnel, mais nous le laissons libre jusqu’à sa comparution. »
- Le 12 janvier dernier à Rodez (Midi-Pyrénées), un homme aurait, selon le site Centre Presse, fait irruption dans la mosquée de la ville, muni d’un bâton, et aurait proféré des insultes à l’encontre de plusieurs pratiquants. Interpellé le soir même alors qu’il tentait de prendre la fuite, il a été relâché. Le parquet précise à Rue89 :
« Nous avons procédé à une perquisition chez cet individu qui semble par ailleurs souffrir de problèmes psychiatriques. Mais nous n’avons trouvé aucun bâton et personne n’est venu pour témoigner au commissariat. Le dossier sera donc classé sans suite. »
- A Toulouse, c’est un homme armé d’un couteau de cuisine qui aurait fait irruption devant la grande mosquée pour « tuer un musulman ». Interpellé le 9 janvier, l’homme attendait une éventuelle expertise psychiatrique. A-t-il été remis en liberté en attendant son procès ? Est-il déjà passé en comparution immédiate ? Le parquet de la ville rose ne souhaite faire « aucun commentaire ».
- La salle de prière musulmane de Delle dans le Territoire de Belfort a peut-être elle aussi évité le pire. Un homme de 45 ans a été mis en examen pour menaces contre un lieu de culte et détention de produits dangereux. Lors de la perquisition de son appartement le 12 janvier, les gendarmes ont retrouvé une armoire pleine de produits chimiques dont le mélange peut constituer un engin incendiaire ou explosif, ainsi que deux détonateurs. L’homme est « très très connu des services de police, notamment pour avoir détruit par explosif un bâtiment voici une quinzaine d’années à Belfort » mais le procureur a toutefois estimé qu’il n’était pas nécessaire de le placer en détention et a ordonné un simple contrôle judiciaire. Sollicité, le parquet n’a pas voulu donner suite.
Une justice laxiste face à l’islamophobie ?
Si ces procédures ne sont pas nombreuses par rapport à la totalité des actes islamophobes, elles interpellent. En effet, les personnes poursuivies pour apologie du terrorisme ont, elles, dans la majorité des cas, été placées en détention avant de comparaître devant un juge. Et pour les personnes jugées, les condamnation à de la prison ferme s’accumulent.
Contactée par Rue89, la porte-parole du collectif contre l’islamophobie en France, Elsa Ray, se dit « même pas étonnée par ce déséquilibre » :
« Hélas, sur le terrain nous remarquons qu’il y a souvent deux poids, deux mesures. Il y a des peines fermes s’agissant des autres délits et crimes racistes ou d’apologie du terrorisme et nous nous en félicitions.
Mais lorsqu’il s’agit d’islamophobie, les victimes peinent à déposer plainte (la police décide souvent d’une simple main courante). Et lorsqu’il y a des condamnations, elles sont souvent très faibles. »
Le récit terrifiant du calvaire que Mathieu faisait vivre a Karine

«Il me bat à coups de poing, à coups de pied et me dit qu’il est content de pouvoir enfin me tuer. Je crache du sang, je vois des étoiles, je ne peux plus me défendre.»
Alors qu’il devait subir son procès devant jury, Mathieu Vanasse-Carpentier, 30 ans, a décidé la semaine dernière de plaider coupable à 23 accusations, notamment voies de fait graves, agression sexuelle et menaces de mort.
Karine rencontre Mathieu alors qu’elle n’a que 18 ans. L’opérateur de machinerie âgé de 25 ans est beau, elle est très attirée. C’est son premier amoureux.
Il la bat une première fois lors d’un voyage à Cancún. Lorsque les parents de Karine, qui vivent dans l’Outaouais, apprennent les gestes de violence, ils recommandent à leur fille de laisser son copain. Karine va plutôt s’éloigner de ses proches.
«Il me disait souvent que c’était pour me dresser, que j’étais son chien», relate la jeune femme, aujourd’hui étudiante à la maîtrise.
Après un party très arrosé, Karine se fâche parce que Mathieu a conduit sa voiture en état d’ébriété. L’homme, déchaîné, se met à défoncer le capot et le pare-brise avant de s’attaquer à la jeune femme. Il la bat et réussit à la traîner jusqu’à leur logement de Sainte-Foy. Il verrouille la porte et lui annonce qu’elle ne ressortira pas vivante. Karine encaisse des dizaines de coups au visage et aux côtes. Mathieu lui fracasse la tête sur la céramique.
Lorsque l’homme finit par la lâcher, après des heures de martyre, Karine réussit à s’enfuir. Elle monte à bord de son véhicule rempli d’éclats de vitre, pieds nus, et va rejoindre une amie, à plus d’une heure de route. «J’étais difforme, j’avais l’air d’un monstre», se rappelle la belle jeune femme.
Quelques mois plus tard, Vanasse-Carpentier tente d’étouffer sa copine en pleine nuit, avec un oreiller. «Je n’arrêterai pas tant que tu vas respirer», lui répète-t-il.Mathieu Vanasse-Carpentier force aussi sa copine à prendre de la drogue et à poser des gestes sexuels qui la répugnent. Il va aussi la sodomiser contre son gré pour, dit-il, lui faire comprendre son propre désir.
Karine va laisser Mathieu en août 2011, après plus de trois ans d’enfer.Elle le dénonce deux ans plus tard lorsqu’elle craint qu’une nouvelle femme subisse les mêmes sévices.
Avant d’aller se coucher, Karine contrôle les voitures dans son stationnement et vérifie si ses portes et ses fenêtres sont bien verrouillées. Dans sa table de chevet, elle garde son passeport et un double de sa carte de guichet pour pouvoir se sauver rapidement.
Atteinte de choc post-traumatique, elle doit prendre des anxiolytiques et vit encore de douloureux retours en arrière.
Ancienne joueuse de basketball et ceinture noire au karaté, Karine s’entraîne tous les jours pour, dit-elle, «avoir un bon cardio pour pouvoir s’enfuir quand il sera libéré». «Même s’il a plaidé coupable, je suis convaincue qu’il va venir se venger», dit-elle.
Maxime Brunerie mis en examen pour violence conjugale

L’ex-militant d’extrême droite Maxime Brunerie, qui avait tenté de tuer Jacques Chirac en 2002, a été interpellé il y a une quinzaine de jours et mis en examen selon RTL.
Il est soupçonné d’être à l’origine de violences contre sa compagne. Après sa garde-à-vue au commissariat de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), il a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.
Lors du défilé sur les Champs-Élysée du 14 juillet 2002, Maxime Brunerie avait tiré à la carabine en direction de la voiture présidentielle où se trouvait Jacques Chirac, et avait ensuite essayé de retourner l’arme contre lui avant d’être maîtrisé par des spectateurs. Cette tentative d’assassinat ratée lui avait valu d’être condamné à 10 ans de prison ferme en 2004. A la faveur d’une remise de peine, il était sorti du centre de détention du Val-de-Rueil (Eure) en 2009.
Tranche de vie en Angleterre
A Bexley (Angleterre), un cycliste roulait tranquillement dans une zone résidentielle avec ses amis lorsqu’un automobiliste est arrivé à fond et l’a contraint à se déporter hors de la route. Visiblement très remonté, le conducteur s’est en plus arrêté un peu plus loin pour le frapper…
Une femme poignarde au hasard des passants dans la rue
Les images retransmises sur les caméras de vidéosurveillance de Chicago ont de quoi provoquer l’effroi : une femme déambule dans les rues de la Nouvelle-Orléans et poignarde les passants au hasard avec un semblant de satisfaction.
Les faits retransmis sur la vidéos se sont déroulés dans le 30 novembre dans le quartier français de la Nouvelle Orléans, dans la rue Decatur. On aperçoit la jeune femme qui marche sur le trottoir, le couteau à la main et poignarde un premier passant à vélo. Juste après avoir croisé sa route, elle se retourne et le poignarde à la hanche le cycliste. Elle se retourne ensuite pour voir si son coup de couteau a eu l’effet escompté. Le cycliste ne s’arrête que quelques mètres plus loin, ne comprenant pas ce qui vient de lui arriver.
Elle continue ensuite sa promenade sanglante et s’attaque à un autre badaud qui se promène avec sa copine. Les deux victimes ont rapporté que la femme marmonnait des choses incohérentes quand ils l’ont croisé. Cette dernière information confirme l’état psychiatrique de la femme et renforce la crainte des habitants de la ville.
Deux filles agressent une ado de 15 ans sur un parking
A Central Coast (Australie), deux filles ont été filmées en train de sauvagement agresser une ado de 15 ans qui regagnait sa voiture sur le parking d’un skatepark. Les deux agresseurs vont être poursuivis devant la justice pour ces faits prémédités.
http://www.dailymotion.com/video/x2ep8m3_bagarre-entre-filles-en-australie_fun
Jason Barnum Le criminel à l’œil tatoué condamné

Surnommé «Eyeball» pour son œil tatoué, l’Américain de 39 ans Jason Barnum a été condamné à 22 ans de prison pour une tentative de meurtre et série de cambriolages commis en Alaska.
Selon le chef de la police d’Anchorage, en Alaska, les nombreux tatouages de Jason Barnum sont une preuve qu’il «a depuis longtemps décidé d’être agressif envers les gens». Cet Américain de 39 ans a été condamné la semaine dernière à 22 ans de prison pour une tentative de meurtre à l’encontre d’un policier, qui a suivi une série de cambriolages et de vols de voitures afin de financer son addiction à l’héroïne, précise la chaîne locale KTUU. En septembre 2012, il a blessé l’officier de police Daniel Thyen au cours d’une fusillade. Le membre des forces de police avait pu reprendre du service quelques jours plus tard, mais avait échappé au pire car une des balles était passée outre son gilet de protection. Selon les analyses réalisées dans le cadre de l’enquête, l’accusé était sous l’influence de la drogue au moment de la fusillade, assure le journal «Alaska Dispatch».
Jason Barnum a gagné le surnom d’«Eyeball» (littéralement: «globe oculaire») car, en plus de ses nombreux tatouages sur le corps et le visage, son oeil droit est également tatoué, lui donnant une apparence terrifiante.
Les tatouages, un argument à charge
«Je voudrais que vous regardiez bien M. Barnum. Nous ne pouvons pas le condamner pour cela, mais je pense que cela dit beaucoup sur l’attitude et le comportement d’un type», avait assuré à la barre Mark Mew, le chef de la police d’Anchorage. Face aux preuves accablantes, Jason Barnum avait décidé de plaider coupable, présentant même ses excuses à sa victime.
Avant d’écoper de cette lourde sentence, Jason Barnum avait déjà été condamné à 14 reprises par la justice. «Eyeball» avait expliqué qu’il avait longtemps tenté de trouver un travail, toujours sans succès –notamment à cause de ses tatouages: «J’errais un peu comme un fou, a reconnu le prévenu à la barre. Tout le monde sait que je ne suis pas le plus sympa des types. Je comprends que ce que j’ai fait est mal. Mais je ne peux pas revenir en arrière».
Ils frappent une fille de 16 ans pour s’amuser
Des adolescents à Moscou se sont filmés en train de frapper une jeune fille de 16 ans nommée Masha. Battue pendant plus de 40 minutes, la vidéo complète est effroyable d’après un journaliste qui a mit la main dessus, coup de pied, coup de poing, lapidation avec des blocs de béton.
Les agresseurs ont diffusé sur internet qu’une courte partie de cette vidéo, dans laquelle un certain Dimitri inflige un terrible coup de pied dans le visage de Masha tout en la traitant de « pute » .La jeune fille tombe alors à la renverse et saigne du nez.
Les auteurs des faits ont tous été identifiés par certains internautes et risque une sévère punition. Leur motif ? Aucun, juste un simple bizutage tortionnaire et l’envie de « s’amuser » d’après leurs explications.
