Australie: un homme plaide coupable du meurtre et du viol d’une jeune Française

Sophie Collombet, une étudiante de 21 ans, avait été retrouvée en mars 2014 près de son appartement situé à Brisbane…

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L’affaire avait choqué tout le pays. Un Australien a plaidé coupable ce mercredi du viol et du meurtre à Brisbane d’une jeune Française dont le corps dénudé avait été retrouvé abandonné dans un parc.

Sophie Collombet, une étudiante de 21 ans, avait été retrouvée en mars 2014 tout près de son domicile. La police avait déclaré que la jeune femme avait été battue à mort.

Benjamin Milward, âgé de 25 ans au moment des faits, avait été arrêté peu après. Il a plaidé coupable de deux chefs de viol et meurtre, a déclaré à l’AFP le greffe de la Cour suprême.

D’après le groupe de médias ABC, lors de l’audience qui a déterminé son renvoi devant la Cour en 2015, il était apparu qu’il avait pris de la méthamphétamine, une drogue de synthèse, et bu de l’alcool lors de l’agression.

La jeune femme était arrivée en Australie en février 2013 pour étudier le commerce à la Griffith University. Elle rentrait chez elle après un cours à l’université lorsqu’elle a été attaquée. Il s’agissait du quatrième meurtre d’étudiants étrangers en quelques mois à Brisbane.

20 Minutes

Ed Husic, Le premier député musulman d’Australie, prête à nouveau serment sur le Coran

L’instant était solennel mardi, à Canberra, la cité phare de l’Australie métissée et bigarrée, à l’heure de célébrer l’ouverture du 45ème Parlement au son des canons, selon un rituel immuable de la fumée empruntée à la culture arborigène, assorti d’un service religieux complet et de la déclaration traditionnelle de bienvenue prononcée par le Gouverneur-genéral, perpétuant ainsi une vieille tradition de Westminster.

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C’est au cours de ce cérémonial imposant, empreint de majesté et de gravité, que Ed Husic, 46 ans, cet Australien d’origine bosniaque entré par la grande porte dans l’histoire de la politique en 2010, en tant que premier musulman à siéger dans l’enceinte législative, devait à nouveau prêter serment et pas sur n’importe quel livre, mais sur le seul qui s’imposait à ses yeux : le Coran.

Désireux de rester fidèle à sa religion, en toute circonstance, et parfois même contre vents et marées, ce juriste de talent plébiscité par les suffrages il y a six ans de cela, pour la plus grande fierté de ses parents, à qui le costume de député travailliste va depuis comme un gant, a décidé de renouer avec un geste fort qui, en 2013, lui valut certes des compliments d’une large partie de ses pairs, mais aussi des rancoeurs tenaces parmi la  frange nationaliste de la représentation nationale, ainsi que des commentaires désobligeants, voire injurieux sur des réseaux sociaux agités par une effervescence des plus malsaines.

Ed Husic, bravant les foudres du parti anti-islam et anti-immigration, représenté par sa figure de proue fulminante, Pauline Hanson, et trois de ses collègues, ne pouvait décemment choisir que le Coran pour sa promesse solennelle, et notamment  le précieux exemplaire appartenant à Saara Sabbagh, une figure très respectée de la communauté musulmane de Melbourne. Fondatrice de la Bienfaisance islamique australienne, ses contributions furent récompensées en  2013 par le prix prestigieux de la « Personnalité musulmane la plus remarquable de l’année ».

Faisant fi de la réprobation bruyante de la très prévisible Pauline Hanson, laquelle s’est vainement époumonée pour appeler à interdire l’usage de ce « livre de la haine » dans l’hémicycle, Ed Husic, stoïque dans la tempête, a préféré se réjouir de la portée positive et fédératrice du message qu’il a voulu délivrer, à travers une cérémonie de prestation de serment à laquelle le Coran de Saara Sabbagh a apporté une touche de nouveauté hautement symbolique.

« J’ai aussi voulu saisir cette opportunité pour mettre en valeur la richesse des contributions des musulmans australiens, afin de créer des ponts entre nos différentes communautés. Le travail et le dévouement de Saara sont loués unanimement, et j’ai été très heureux qu’elle accède à ma requête et me prête son exemplaire du Noble Coran à cet effet « , a-t-il déclaré avec le sentiment gratifiant du devoir accompli, qui l’a rendu imperméable à la véhémence de Pauline Hanson.

Oumma

En Australie, le voile islamique est invité dans les entreprises

Plusieurs grandes entreprises proposent aux salariées qui le souhaitent un uniforme doté d’un hidjab. Un choix qui crée la polémique dans ce pays pourtant ouvert au multiculturalisme. Et inventeur du burkini.

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Le voile de Sarah couvre parfaitement ses cheveux et son cou. Il est gris clair ; a priori on ne peut plus banal dans la catégorie des foulards islamiques. Mais un logo apparaît discrètement : celui de la Commonwealth Bank, la CBA, l’une des plus grandes banques australiennes.

Son uniforme comprend désormais un hidjab pour les salariées intéressées. Quelques semaines après sa présentation, environ 300 d’entre elles l’ont commandé. Les employées d’une banque concurrente, la Westpac, porteront, en avril 2017, leur nouvelle tenue qui pourra aussi comprendre un hidjab : un foulard bleu marine avec la lettre «W» dessinée en gris charbon. Chez l’opérateur téléphonique Optus, la couleur n’a pas encore été tranchée parmi les deux qui représentent l’entreprise : le voile sera soit bleu canard, soit mauve.

« Nous avons de nombreux salariés musulmans et nos clients sont d’origines très diverses, donc il est important qu’ils se sentent soutenus. » Malini Raj, directrice de la Commonwealth Bank

Ils viennent principalement du Royaume-Uni, de Nouvelle-Zélande, mais aussi de Chine, d’Inde, des Philippines, du Vietnam, etc. Selon le recensement de 2011, 2,2 % des habitants sont musulmans et plus de 60 % de ces derniers sont nés à l’étranger (notamment au Liban, en Turquie, en Afghanistan et au Bangladesh). L’Australie est « la société multiculturelle qui connaît le plus de succès dans le monde », ne cesse de vanter son premier ministre, Malcolm Turnbull.

Appel au boycott de la banque

Mais n’en déplaise au chef du gouvernement, Pauline Hanson, une candidate « anti-islam » qui veut « abolir le multiculturalisme », vient de remporter quatre sièges au Sénat avec son parti One Nation. Cette formation fait son grand retour sur la scène politique après vingt ans d’absence.

Dans ce contexte, l’introduction d’un voile « corporate » dans quelques-unes des plus grandes entreprises australiennes divise. Certains applaudissent. Mais, à l’opposé, a été lancé un appel à boycotter la CBA, la banque la plus médiatisée dans cette affaire. Elle a été accusée, par courrier, d’insulter les femmes et les patriotes australiens.

Sur les réseaux sociaux, certains lui reprochent « de célébrer une culturemisogyne rétrograde » et de soutenir « un symbole d’oppression pour des millions de femmes dans le monde ». « Ce serait bien si en signe de solidarité avec la culture australienne les femmes musulmanes s’habillaient un jour comme nous », peut-on ainsi lire sur Facebook.

La banque s’attendait sans doute à de telles réactions : elle a préféré ne pas communiquer le nom de famille de l’employée qui témoigne dans The Australian Financial Review afin d’éviter les réactions haineuses à son égard.

Le Monde

En Australie, des femmes en burkini peuvent vous sauver la vie

Alors que le débat sur le burkini agite l’opinion publique en France, avec deux maires ayant pris récemment un arrêté municipal l’interdisant sur leurs plages, un pays dans le monde a su particulièrement l’intégrer sur ses rivages: l’Australie.

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Afin de permettre à ses coreligionnaires de pouvoir elles aussi s’adonner aux joies de la plage, tout en respectant leurs convictions, c’est une musulmane australienne qui avait ainsi inventé le « burkini » dès 2007, croisement entre le bikini sexy et la stricte burqa. 

« Je la regardais jouer: elle portait un voile, une chemise longue et des pantalons. Et, par dessus tout, elle avait enfilé le maillot et la jupe de son équipe. Je me suis dit: ‘Mon Dieu, on doit pouvoir faire quelque chose' »: c’est en regardant sa nièce jouer au netball (sorte de basketball) qu’Aheda Zanetti avait décidé de concevoir elle-même une tenue qui serait à la fois pratique et « religieusement correcte ».

« Un si grand nombre de filles et de femmes ne pouvaient pas pratiquer de nombreux sports, dont la natation… Il n’y avait rien de vraiment pratique pour elles… Le tissu, la conception… ça n’allait pas », expliquait la Libanaise d’origine.

Cette mère de quatre enfants, qui n’a jamais porté la burqa, avait d’abord conçu un haut qui reliait un voile à une chemise, avant de se lancer dans des tenues de sport plus complètes et de jeter son dévolu sur les maillots de bain.

Dans un pays où la plage est une véritable « culture », que ce soit pour le surf ou la simple baignade, il y avait « un vide qu’il fallait combler », selon Aheda Zanetti.

Des commandes dans le monde entier

La styliste crée alors le « burkini »: un costume de bain en polyester, d’une rigoureuse couleur noire, qui enveloppe l’ensemble du corps, des cheveux jusqu’aux chevilles. 

Et à l’époque, sa société « Ahiida », installée dans une banlieue de Sydney, reçoit alors des centaines de commandes, venues de toute l’Australie mais également de l’étranger. Neuf ans après, le succès est toujours au rendez-vous. « Maintenant, nous avons des ventes partout dans le monde, et quand ils (des pays) l’interdisent comme au Maroc, cela va quand même très bien pour moi, explique-t-elle à Newsweek. Les gens l’achètent juste pour chez eux. »

En 2007, année coïncidant avec le centenaire des Surfeurs sauveteurs en mer d’Australie, Aheda Zanetti avait également sorti un burkini rouge et jaune, aux couleurs des sauveteurs.

Pour la jeune Mecca Laalaa, 20 ans, cela a été le déclencheur qui l’a convaincue de rejoindre le programme d’entraînement des maîtres-nageurs. « Ce que je portais pour nager m’empêcher de m’impliquer dans des activités nautiques… Pour moi, le burkini signifie que plus rien ne peut m’arrêter », témoignait-elle à l’époque.

Et le nouveau « maillot » avait reçu la bénédiction du mufti d’Australie, le cheikh Taj Aldin al-Hilali, dans un pays où les musulmans sont 300.000 sur une vingtaine de millions d’habitants.

Huffington

Terrorisme : un membre d’extrême-droite arrêté pour avoir projeté un attentat en Australie

Un Australien soupçonné de liens avec l’extrême-droite a été inculpé dimanche pour « préparation d’un acte terroriste » au lendemain de son arrestation à son domicile de Melbourne (sud), a-t-on appris auprès de la police fédérale.

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Âgé de 31 ans, l’homme identifié par les médias australiens comme un certain Phillip Galea, a été présenté dimanche à un tribunal de Melbourne qui lui a notifié son inculpation pour « préparation d’un acte de terrorisme » et « possession de documents en vue de la préparation d’un acte de terrorisme« .

Daniel Andrews, Premier ministre de l’Etat de Victoria, dont Melbourne est la capitale, a affirmé que cette arrestation ne renvoyait à « aucune menace imminente« , tout en ajoutant que les autorités demeuraient sur leurs gardes.

De son côté, Galea a affirmé au tribunal qu’il rejetait ces accusations, relevant selon lui d’un « complot contre le mouvement patriote« , a rapporté le quotidien The Age.

Interrogée par l’AFP, la police fédérale n’a pas confirmé des informations de presse liant Galea au collectif anti-islam « Reclaim Australia » (Reconquérir l’Australie), se contentant d’indiquer qu’il était lié « à diverses organisations« .

Affrontements à Melbourne

De violents affrontements avaient opposé en mai et juin à Melbourne des sympathisants de gauche et d’extrême-droite sur l’épineux dossier de l’immigration, ce qui avait conduit à un renforcement des pouvoirs de la police de l’Etat de Victoria.

Les responsables de « Reclaim Australia » avaient affirmé vouloir apporter « une réponse publique au choc provoqué par les atrocités des ‘radicaux de l’islam’ en Australie et à l’étranger« .

 

RTBF

Australie : enquête sur des violences et humiliations subies par des mineurs autochtones

 

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Un jeune détenu plaqué au sol et mis violemment à nu par ses gardiens, un adolescent de 17 ans attaché durant deux heures sur une chaise, avec une cagoule sur la tête, un autre aspergé dans l’obscurité de gaz lacrymogène… Les images choquantes diffusées lundi soir par la chaîne publique australienne ABC pointent en particulier les conditions de détention du centre pour délinquants juvéniles Don Dale, près de Darwin, dans le Territoire du Nord.

Des humiliations, des traitements dégradants émanent des scènes captées par les caméras de surveillance du centre en 2014 notamment. Les séquences diffusées montrent le cas particulier d’un jeune garçon qui alterne les périodes de détention depuis ses 11 ans et qui se trouve aujourd’hui, dans une prison pour adultes. Sur les images, on découvre un adolescent qui menace de se faire du mal et qui reçoit en réponse, des coups. Sur d’autres, on peut entendre le personnel rire et prononcer des débuts d’insultes.

Le Territoire du Nord a l’un des taux de criminalité les plus élevés d’Australie et les aborigènes y représentent plus des deux tiers de la population carcérale. D’après Amnesty International, les enfants aborigènes ont 26 fois plus de risques de se retrouver en prison que les autres enfants, dans un contexte de lacunes d’éducation, de chômage élevé et de toxicomanie.

L’ONG Human Rights Watch (HRW) a expliqué qu’elle demandait depuis longtemps au gouvernement de réagir aux abus commis dans les centres de détention pour jeunes délinquants. La situation dans le Territoire du Nord n’est que la partie émergée de l’iceberg, selon elle. Pour Elaine Pearson, directrice pour l’Australie de HRW, ce qui se passe à Don Dale est « l’exemple classique de ce qu’il ne faut pas faire avec les jeunes en difficulté ».

« L’utilisation excessive de la force, l’isolement et les fers sont barbares et inhumains », dénonce Elaine Pearson. « La force excessive est un abus et ceux qui commettent ces abus doivent répondre de leurs actes ».

Le Parisien

Australie : une mosquée attaquée à la bombe pendant que des fidèles priaient

Australie : un père dépose des fleurs devant la mosquée visée par une bombe

Pour exprimer sa solidarité avec les musulmans, un père accompagné de sa fille a déposé des fleurs en face de la mosquée et de l’université islamique de Thornlie en Australie après l’explosion d’une bombe incendiaire mardi soir.


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Dans la soirée du mardi 28 juin, une bombe incendiaire a explosé devant une mosquée près du Collège islamique australien de Thornlie au sud-est de Perth alors que des centaines de musulmans étaient en train de prier à l’intérieur.

Un message anti-islam a également été retrouvé sur les murs de l’établissement religieux ce mardi 28 juin vers 20 heures, heure locale, juste après l’explosion intervenue en pleine prière du soir. Alertés par le bruit, les fidèles se sont précipités à l’extérieur et ont aperçu une voiture Toyota Prado en flamme et trois personnes fuyant dans une ruelle, proche du collège voisin. Ils sont ensuite tombés sur un message insultant («F*** Islam») inscrit sur un mur de la mosquée.

La bombe incendiaire a visé ce véhicule qui était garé devant l’établissement religieux. La Toyota a été complètement détruite par l’incendie tandis que quatre autres voitures ont été endommagées.

Le Collège islamique australien a été vandalisé à plusieurs reprises ces dernières années a déclaré son directeur, Abdullah Khan. Malgré cela, il a affirmé que l’établissement allait rester ouvert, comme à son habitude. Les parents ont indiqué être inquiets pour leurs enfants mais ne sont pas surpris par cette attaque. «Nous devons faire face à beaucoup de haine, à du vrai racisme», a expliqué une mère, Zahra Alasadi.

En 2015, selon des données officielles, il a été enregistré en Australie une hausse spectaculaire des attaques contre les communautés musulmanes. Les musulmans australiens ont été soumis à des diffamations raciales et religieuses régulières.

RT News

VIDÉO. Une mosquée ravagée par un incendie criminel près de Melbourne en Australie

Mercredi vers 2h du matin, un incendie criminel selon les premiers éléments de l’enquête, a complètement détruit une mosquée située dans la ville de Geelong à 75 km de Melbourne. A leur arrivée, les pompiers n’ont pas pu contenir les flammes. Fort heureusement, aucun blessé n’est à déplorer.

L’imam Mohammad Ramzan qui réside tout près de la mosquée se dit « choqué » par cet incendie. « Au cours des 23 dernières années, nous avons jamais reçu de menace », confie l’imam au Guardian. « C’est un quartier très calme et agréable », poursuit-il avant d’appeler au calme, promettant que la mosquée sera reconstruite et que la communauté gardera son sang froid et répondra à la haine par la tolérance et la paix.

Selon la presse locale, au cours des six derniers mois, plusieurs églises ont été la cible d’incendies à caractère criminel. A ce stade, aucun lien n’est fait entre ces différents incendies.

Dômes et Minarets

Urfa Masood, première musulmane nommée magistrate en Australie

Mardi 26 avril, Urfa Masood, a été nommée magistrate à la Cour de Victoria en Australie. Elle est la première femme musulmane a accédé à ce poste, d’après un quotidien australien.

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Le procureur général Martin Pakula a nommé Urfa Masood, d’origine sri-lankaise à la Cour de la magistrature de la ville australienne de Victoria. Elle sera donc la première femme de confession musulmane à siéger sur le banc d’un tribunal australien.

«Mme Masood possède une vaste expérience en droit pénal, protection de l’enfance et de la famille, ainsi qu’avec le Service juridique autochtone de Victoria, elle se révélera précieuse dans son rôle en tant que magistrat» confie Martin Pakula à The Age.

Urfa Masood s’est lancée dans des études de droit en 2003, puis admise au Barreau de Victoria en nombre 2004.

Spécialisée dans le droit de la famille et des enfants, Urfa Masood, est depuis 2012, professeure de droits à l’université.

La France en retard ?

Une décision qui n’est pas sans rappeler les polémiques et débats que le voile suscite en France, à l’instar du Premier ministre, Manuel Valls, qui dans un entretien au journal Libération avait relancé le débat sur le port du voile à l’université en affirmant qu’il était favorable à une loi pour l’interdire à l’université.

Zaman

Agressée sexuellement durant le vol, la compagnie australienne le justifie par son « short très court »

« On dirait presque que c’est ma faute si j’ai été agressée ». Chelsea Schiffel n’en revient toujours pas. En 2014 elle prend un vol avec sa maman, Narelle, à Los Angeles. Alors qu’elles prennent place dans l’avion, un homme touche à plusieurs reprises la poitrine de l’adolescente de 15 ans.

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Choquée, Chelsea le dit à sa maman qui demande alors à l’hôtesse de l’air de changer de place pour ne pas être à côté de l’individu, en vain selon. Une fois arrivées à destination, à Sydney, elles déposent plainte auprès du service client de la compagnie, United Airlines.

« Votre fille portait un short court, très court »

Après enquête, l’entreprise a envoyé il y a peu un courrier dans lequel elle a expliqué que le personnel naviguant avait trouvé une solution pour que les deux touristes voyagent dans de meilleures conditions après l’incident. “Le personnel et les passagers ont confirmé que vous avez reçu à plusieurs reprises l’autorisation pour changer de places. Chelsea est restée à sa place. Elle a même dérangé un passager en train de dormir”.

Mais la fin du courrier de la compagnie interpelle. « Votre fille portait un short court, très court« , a ajouté United Airlines. Dans les colonnes du quotidien britannique The Telegraph, Chelsea se dit choquée. La longueur de ses vêtements ne doit pas être une raison valable pour être victime d’une agression sexuelle. Elle envisage avec sa mère de porter maintenant l’affaire en justice.

Yahoo

Australie : tabassé pour s’être habillé en femme

Lors d’une violente attaque homophobe, un jeune Australien a été passé à tabac par trois inconnus parce qu’il était maquillé et habillé en femme.

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Dans la nuit de samedi à dimanche, Isaac Keatinge rentrait d’une soirée chez des amis lorsqu’il a été violemment pris à partie par trois hommes dans les rues de Sydney. Il semblerait que ces derniers aient guère apprécié la manière dont il était habillé. Le jeune homme a déclaré :

Je me suis retrouvé face à trois hétéros qui n’ont pas apprécié la magnifique robe ou le maquillage que je portais. Après des mots très durs, les choses ont dégénéré physiquement. J’ai été poussé et cogné très sérieusement.

Les photos qu’il a posté dimanche sur sa page Facebook confirment la violence de l’attaque et l’état pitoyable dans lequel les agresseurs ont laissé la victime. État qui aurait pu être évité si des passants s’étaient interposés, ce qui ne fut malheureusement pas le cas. En effet, Isaac Keatinge raconte que personne ne s’est interposé pour lui venir en aide. Malgré son état et le choc, il n’a eu d’autre choix que de rebrousser chemin pour aller chercher de l’aide chez ses amis.

Quelques fêtards rassemblés devant la maison où avait lieu la fête l’ont vu arrivé couvert de sang et le visage tuméfié, et ce sont alors précipités pour lui venir en aide. Il a été immédiatement conduit aux urgences de l’hôpital Royal Prince Alfred. Bilan : de nombreux bleus et une importante plaie sur le front, laquelle a nécessité… 15 points de suture. Au-delà des soins médicaux, l’équipe médicale a été d’un vrai soutien.

Tetu

Francky Guise, un touriste français arrêté après une agression islamophobe

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Un Français a agressé deux touristes musulmans dans le spa d’un hôtel a Gold Coast en Austarlie, en leur disant «nous allons vous bombarder, nous allons tous vous bombarder».

Francky Guise, 37 ans, est également accusé d’avoir cracher au visage d’un adolescent musulman de 17 ans et d’avoir molesté une femme de 25 ans à l’hôtel de Q1 dans le district de Surfers Paradise, lundi soir.

Il a été libéré sous caution malgré les objections de la police et devra se présenter jeudi devant la justice.

Courier Mail

Richard, cambriole une maison et agresse sexuellement les propriétaires

Richard Dean Defeudis cambriolage agression sexuelle

Voilà un cambriolage peu banal. Ce jeudi, Richard Dean Defeudis a pénétré illégalement dans une maison de Portland (Oregon). Ce cambrioleur de 32 ans s’est emparé de plusieurs objets avant de changer d’avis et de rejoindre le couple de propriétaires qui dormait paisiblement à l’étage.

Armé d’un couteau, Richard Dean Defeudis s’est déshabillé et s’est glissé sous la couette. Il a ensuite embrassé le mari sur la bouche. Ce dernier s’est réveillé en sursaut et s’est emparé de son arme à feu. L’intrus a pris ses vêtements et s’est enfui alors que le mari tirait trois coups de feu.

La police a retrouvé la trace de ce cambrioleur un peu spécial dans une maison voisine inoccupée. Il est poursuivi pour cambriolage et abus sexuel avec usage d’arme.

DH Net