Ed Husic, Le premier député musulman d’Australie, prête à nouveau serment sur le Coran

L’instant était solennel mardi, à Canberra, la cité phare de l’Australie métissée et bigarrée, à l’heure de célébrer l’ouverture du 45ème Parlement au son des canons, selon un rituel immuable de la fumée empruntée à la culture arborigène, assorti d’un service religieux complet et de la déclaration traditionnelle de bienvenue prononcée par le Gouverneur-genéral, perpétuant ainsi une vieille tradition de Westminster.

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C’est au cours de ce cérémonial imposant, empreint de majesté et de gravité, que Ed Husic, 46 ans, cet Australien d’origine bosniaque entré par la grande porte dans l’histoire de la politique en 2010, en tant que premier musulman à siéger dans l’enceinte législative, devait à nouveau prêter serment et pas sur n’importe quel livre, mais sur le seul qui s’imposait à ses yeux : le Coran.

Désireux de rester fidèle à sa religion, en toute circonstance, et parfois même contre vents et marées, ce juriste de talent plébiscité par les suffrages il y a six ans de cela, pour la plus grande fierté de ses parents, à qui le costume de député travailliste va depuis comme un gant, a décidé de renouer avec un geste fort qui, en 2013, lui valut certes des compliments d’une large partie de ses pairs, mais aussi des rancoeurs tenaces parmi la  frange nationaliste de la représentation nationale, ainsi que des commentaires désobligeants, voire injurieux sur des réseaux sociaux agités par une effervescence des plus malsaines.

Ed Husic, bravant les foudres du parti anti-islam et anti-immigration, représenté par sa figure de proue fulminante, Pauline Hanson, et trois de ses collègues, ne pouvait décemment choisir que le Coran pour sa promesse solennelle, et notamment  le précieux exemplaire appartenant à Saara Sabbagh, une figure très respectée de la communauté musulmane de Melbourne. Fondatrice de la Bienfaisance islamique australienne, ses contributions furent récompensées en  2013 par le prix prestigieux de la « Personnalité musulmane la plus remarquable de l’année ».

Faisant fi de la réprobation bruyante de la très prévisible Pauline Hanson, laquelle s’est vainement époumonée pour appeler à interdire l’usage de ce « livre de la haine » dans l’hémicycle, Ed Husic, stoïque dans la tempête, a préféré se réjouir de la portée positive et fédératrice du message qu’il a voulu délivrer, à travers une cérémonie de prestation de serment à laquelle le Coran de Saara Sabbagh a apporté une touche de nouveauté hautement symbolique.

« J’ai aussi voulu saisir cette opportunité pour mettre en valeur la richesse des contributions des musulmans australiens, afin de créer des ponts entre nos différentes communautés. Le travail et le dévouement de Saara sont loués unanimement, et j’ai été très heureux qu’elle accède à ma requête et me prête son exemplaire du Noble Coran à cet effet « , a-t-il déclaré avec le sentiment gratifiant du devoir accompli, qui l’a rendu imperméable à la véhémence de Pauline Hanson.

Oumma

l’Ancien et le Nouveau Testament contiendraient plus de violence que le Coran

Une analyse visant à déterminer quel livre saint contient le plus de récits violents a montré que la mention de la mort et de la destruction est deux fois plus présent dans l’Ancien Testament de la Bible que dans le Coran. 

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C’est Tom Anderson, un ingénieur britannique qui a passé au crible les livres saints des religions chrétienne et musulmane pour déterminer lequel contenait le plus de violences.

«Le projet a été inspiré par un débat public autour de la question si oui ou non le terrorisme lié au fondamentalisme islamique pouvait être provoqué par des propos plus violents que dans les autres grandes religions», a expliqué Anderson à The Independent.

Grâce au logiciel d’analyse de texte Odin Text, l’ingénieur a analysé à la fois la version internationale de l’Ancien et du Nouveau Testament, ainsi qu’une version en langue anglaise du Coran de 1957.

Grace à un algorithme, le logiciel a mis moins de deux minutes pour classer les mots en huit émotions différentes : joie, anticipation, colère, dégoût, tristesse, surprise, peur, anxiété et confiance. L’analyse a révélé que la Bible mentionnait beaucoup plus le mot «colère» que «confiance».

Une analyse plus poussée a montré que l’Ancien Testament était plus violent que le Nouveau Testament et deux fois plus violent que le Coran.

L’ingénieur a précisé que le but de l’analyse n’était pas de prouver que telle ou telle religion est plus violente qu’une autre et que les résultats restaient superficiels et ne devaient pas être interprétés comme officiels.

RT

Une femme politique estonienne veut faire interdire le Coran dans les lieux publics

Selon elle, le bannissement du livre sacré musulman serait une bonne chose pour la sécurité de l’Estonie en raison du «côté négatif et criminel» de la religion islamique et de la crise migratoire qui touche l’Europe.

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Kristiina Ojuland, ancienne ministre des Affaires étrangères du pays entre 2002 et 2005, a proposé de rendre le Coran illégal, ont rapporté les médias estoniens.

«Aujourd’hui, le côté négatif et criminel de l’islam est tellement fort que nous croyons que cette mesure est nécessaire pour assurer la sécurité de notre pays et de notre nation, particulièrement [celle de] nos femmes et nos enfants», a déclaré Ojuland, qui dirige le Parti de l’unité nationale, à l’agence de presse locale BNS.

En février, les Soldats d’Odin, un groupe international anti-immigrants a tenu un meeting en Estonie. Ses membres ont annoncé qu’ils comptaient régulièrement patrouiller dans les rues afin de garder un œil sur les réfugiés.

En ouvrant un bureau à Tallinn, les Soldats d’Odin ont annoncé les conditions de recrutement de leurs membres : avoir plus de 18 ans et n’être ni musulman, ni un «guerrier de canapé».

D’après le journal Eesti Paevaleht, plusieurs d’entre eux sont des militaires hauts-gradés et des membres de la Kaitseliit, l’unité de volontaires paramilitaires d’Estonie, qui fait partie intégrante de l’armée nationale.

En mars, sept demandeurs d’asile originaires d’Irak, du Yémen et de Syrie sont arrivés en Estonie dans le cadre du plan européen de répartition, où ils ont obtenu des permis de résidence d’un an. Au total, le pays devrait accueillir 523 réfugiés en 2016.

RT

La Bible est plus violente que le Coran selon un logiciel d’analyse de texte

« Le Coran est-il vraiment plus violent que la Bible ? » Tout est parti de cette question, que Tom Anderson, un ingénieur développeur de New-York s’est posée. En analysant la Bible complète et le Coran grâce à son logiciel comparatif, l’ingénieur en données informatiques s’est rendu compte que le livre chrétien contenait davantage d’allusions au « meurtre » et à la « destruction » que son homologue coranique.

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En janvier dernier, Tom Anderson a constaté que, dans les débats, les récents épisodes terroristes étaient souvent associés à un « islam fondamentaliste », qui serait un foyer de violences exploité par les extrémistes. Selon certains, le Coran encouragerait davantage les actes brutaux comparé aux autres textes religieux. Or « pour comprendre une religion, il est tout à fait logique de commencer par examiner sa littérature », pose l’ingénieur dans son étude.

Quand l’informatique s’en mêle

Et ça tombe bien, Tom Anderson a conçu un logiciel d’analyse, OdinText, destiné à aider les chercheurs dans leur étude de documents. L’outil scanne froidement le contenu d’une œuvre et révèle des tendances dans le vocabulaire utilisé, en fonction de mots-clés choisis : le nombre de fois où le mot a été utilisé, ses synonymes, les termes liés au même champs lexical, ou encore sa proximité avec les autres vocables recherchés.

Sont donc passés sous l’œil mécanique du logiciel : l’Ancien Testament (dont les cinq premiers livres sont communs à la Torah, le livre sacré du judaïsme), le Nouveau Testament (associé à l’Ancien, il constitue la Bible chrétienne) et enfin le Coran (le livre sacré de l’islam). Pour comparer les trois livres, Tom Anderson a utilisé des repères autour des émotions humaines : la joie, l’attente, la colère, le dégoût, la tristesse, la surprise, la peur/l’anxiété et la confiance/croyance.

Bible en « colère », Coran plein de « joie »

Résultat de ce battle : la notion de « colère » est davantage utilisée dans la Bible (les deux Testaments) que dans le Coran, qui lui obtient un score plus élevé côté « joie » et « confiance/croyance », mais aussi pour ce qui est de la « peur/anxiété ». La surprise, la tristesse et le dégoût se retrouvent à parts égales dans les deux textes, précise l’analyste. La Bible se défend toutefois grâce à « l’amour » présent à 3% dans le Nouveau Testament, à 1,9% dans l’Ancien, contre 1,26% dans le Coran.

Mais la question demeure : la Coran est-il plus violent ? Le « meurtre » et la « destruction » constituent 2,1% du livre des musulmans, contre 2,8% du Nouveau Testament et pas moins de 5,3% de l’Ancien Testament, soit plus du double par rapport au Coran. En regardant le concept « d’ennemis », c’est encore le plus vieux des textes chrétiens qui bat le record. 1,8% de son contenu en fait mention, suivi du Coran (0,7%) et du Nouveau Testament (0,5%). Dans le Coran toutefois, l’ennemi est légèrement plus souvent un concept, comme le « Diable » ou le « mal » (0,2%), que dans le Nouveau Testament (0,1%).

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Le Coran évoque par ailleurs plus souvent « le pardon/la grâce » (6,3%) que les Nouveau (2,9%) et Ancien (0,7%) Testaments. Tom Anderson note toutefois que ce rapport est en partie dû à l’épithète « miséricordieux » fréquemment assorti au nom d’ « Allah ». « Certains pourraient exclure ce mot, considérant qu’il n’est qu’une étiquette ou un titre, mais nous pensons qu’il est signifiant, parce que la miséricorde a été préférée aux autres attributs comme ‘tout-puissant' », nuance-t-il.

Metro News

Record d’audience sur Arte pour le documentaire consacré à Jésus et l’islam

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Gros succès pour la série documentaire d’Arte consacrée aux premiers temps de l’islam et à la place de Jésus dans le Coran. « Arte se réjouit de l’accueil réservé hier soir à Jésus et l’islam, une série documentaire en 7 épisodes réalisée par Gérard Mordillat et Jérôme Prieur – déjà coauteurs de trois séries sur le christianisme – dont le premier épisode diffusé en prime time a réalisé une excellente audience, en réunissant 1 156 000 téléspectateurs, soit 4,3% de part d’audience », a ainsi indiqué la chaîne franco-allemande dans un communiqué ce mercredi. « Il s’agit de la quatrième meilleure audience en nombre de téléspectateurs de l’année pour un prime time du mardi. »

Lors de cette première soirée dédiée à la série documentaire – les deux autres auront lieu ce mercredi à 23h00 et jeudi à 22h25 –, la chaîne a également réalisée une belle performance globale, réunissant en moyenne 858 000 téléspectateurs, soit 3,9% de part d’audience.

Pour mener à bien leur enquête, Gérard Mordillat et Jérôme Prieur ont fait appel à près de trente spécialistes internationaux, notamment plusieurs chercheurs de tradition musulmane. « Avec eux, nous explorons en sept épisodes la prédication de Mahomet en nous appuyant essentiellement sur le Coran et sur la littérature de la tradition musulmane », peut-on ainsi lire dans le communiqué diffusé par Arte.

Une enquête d’envergure qui permet, selon Gérard Mordillat, d‘affronter « justement ce mur de l’ignorance que veulent toujours construire de plus en plus épais tous les fondamentalistes du monde. Qu’ils soient musulmans, catholiques, juifs, etc… On veut toujours que l’intelligence soit, par nature, ennemie de la foi. »

Revoir les 3 premiers épisodes

Jésus et l’islam (1/7)

Jésus et l’islam (2/7)

Jésus et l’islam (3/7)

L’Express

Il lit des versets de la Bible en faisant croire que c’est le Coran a des chrétiens, les réactions « ridicule, violent, oppressif… »

Beaucoup de chrétiens affirment que le Coran est un recueil violent, haineux et misogyne contrairement a la Bible, un Youtubeur néerlandais a tenté une petite expérience, il a pris une Bible et a remplacé la couverture par une celle du Coran et a ensuite demandé a des passants de commenter des versets du présumé Coran.