Le prêtre «guérissait» de l’homosexualité avec des attouchements sexuels

De nouvelles révélations viennent jeter le trouble sur une personnalité éminente de l’Eglise de France, le père Tony Anatrella, psychanalyste et membre de la commission pontificale sur la famille.Un laïc vivant en Rhône-Alpes a été victime de sa part d’attouchements sexuels en 2011.

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Le témoignage recueilli par Sylvie Cozzolino, journaliste à France 3 Rhône-Alpes, dans le cadre de son enquête sur l’Eglise de France est explicite. Il provient d’un laïc vivant aujourd’hui en Rhône-Alpes et qui parle de ce qu’il a vécu voilà 5 ans. Il laisse peu de doute sur les pratiques du père Tony Anatrella, aujourd’hui 75 ans et membre éminent de la commission pontificale sur la famille et par ailleurs psychothérapeute.

Les faits remontent à 2011. La victime est alors majeure. A l’époque, un prêtre lui recommande d’aller consulter le père Tony Anatrella, qui officie à Paris. Ce prélat est considéré au Vatican comme « le spécialiste de l’homosexualité »,un mal qu’il se propose de soigner par une approche « corporelle« . Il considère en effet que l’homosexualité est un déréglement qui nécessite des soins. Et s’agissant de cette thérapie commencée en 2001, ce patient affirme que le père Anatrella l’a curieusement contraint à des attouchements sexuels durant la consultation. Provoquant chez lui un profond malaise.

Selon nos sources, deux autres de ses victimes s’apprêteraient cette fois à déposer plainte contre lui pour harcèlement sexuel. Des faits qui remonteraient à l’époque où le père Anatrella était aumonier au lycée Arago à Paris. Des témoins rapportent que l’archevêque de Paris André XXIII , son supérieur hierarchique, a été informé ces jours-çi de ces plaintes. Il aurait alors déclaré : « Une enquête, cela prend du temps »…

Ce n’est pas la première fois que les pratiques du prélat posent question. En 2006 déjà , deux plaintes avaient été déposées contre l’écclésiastique à propos de ses « consultations ». Elles avaient été classées sans suite.

France 3

Eric, le ravisseur de Bérényss condamné pour trois agressions sexuelles

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L’homme condamné au mois de février pour l’enlèvement en avril 2015 de la petite Bérényss, en Lorraine, a écopé mercredi de quatre ans de prison pour une autre affaire concernant les agressions sexuelles de trois fillettes.

Eric Fauchard, cet agriculteur quadragénaire vivant dans un village de la Meuse, a été condamné à quatre ans de prison ferme et dix ans de suivi sociojudicaire, ainsi qu’à une interdiction d’entrer en contact avec ses victimes et à une obligation de les indemniser, a indiqué le greffe du tribunal de grande instance de Verdun. Sur les trois fillettes ayant subi des agressions sexuelles, deux sont des nièces d’Eric Fauchard.

Il aurait toujours nié les faits, prétextant une cabale contre lui pour une histoire de succession. «S’il n’y avait pas eu l’affaire Bérényss, nous aurions sans doute débattu de ça», a souligné mercredi le procureur qui ajoute : «Aujourd’hui, on sait qui est Eric Fauchard. Un pervers et un pédophile. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est l’expert psychiatre.»

Le 23 février dernier, l’agriculteur avait déjà été condamné à cinq ans de prison pour l’enlèvement de la petite Bérényss, une enfant de 7 ans dont la disparition durant 8 heures en avril 2015 avait suscité le déclenchement d’une «alerte enlèvement».  Eric Fauchard avait enlevé la fillette en l’attirant avec des bonbons alors qu’elle faisait du vélo à quelques pas du domicile familial, dans le village de Sancy (Meurthe-et-Moselle).

Eric Fauchard avait été confondu par son ADN retrouvé sur des vêtements de Bérényss et par le récit de la victime.

Le Parisien

Récidiviste, Michel agresse sexuellement une fillette de 10 ans

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La justice reproche à Michel Belharet d’avoir agressé sexuellement deux fois l’une des filles de sa concubine, âgée de 10 ans. La première fois en août 2015 et la seconde fois le 31 décembre. Déjà condamné deux fois, à six ans de prison ferme au total, pour agression sexuelle, le prévenu, âgé de 36 ans, est aussi connu pour des violences sur mineur – le fils de sa concubine – et des conduites en état d’ivresse. Récidiviste

Au moment des faits, il était en double récidive légale et sous le coup d’une peine de prison avec sursis et mise à l’épreuve. La substitut du procureur, Élodie Buguel, se demande quels mots utiliser pour que le prévenu comprenne. Elle pointe la dangerosité du prévenu et les risques de réitération et demande une sanction ferme pour que le prévenu se pose enfin les bonnes questions et se soigne « alors qu’il n’a rien fait depuis sa première condamnation en 2009 »

Michel Belharet a été condamné à six ans de prison ferme assortis d’un suivi sociojudiciaire de trois ans comportant des obligations de soins, de travail et d’indemnisation de la victime (2 000 euros). Il a l’interdiction d’entrer en contact avec elle et d’exercer une activité avec des mineurs.

La Voix du Nord

David, condamné pour la 3ème fois pour « détention d’images pédopornographiques »

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Il devait être jugé en comparution immédiate le 10 novembre, mais David Bertéas avait demandé un délai pour parfaire sa défense et avait été placé en détention provisoire dans la foulée.

Jusqu’à mardi, où ce Carcassonnais de 38 ans a été jugé pour « détention, importation et diffusion d’images pédopornographiques ». Des faits commis en état de récidive, le prévenu a été condamné pour des faits similaires le 16 septembre 2004 par le TGI de Carpentras, et le 9 mai 2012 par le TGI de Carcassonne.

Le 9 novembre, les policiers ont interpellé le suspect chez lui, où l’exploitation d’un téléphone portable et de matériel informatique a révélé l’existence de près de 300 vidéos et/ou photos à caractère pédopornographique.

Hier, lors de son instruction, la présidente Céline Fleury a souligné le caractère inquiétant du prévenu, qui a manifesté son intention de rencontrer ses jeunes victimes en échange d’argent, à plusieurs reprises. « Ce que je recherchais, c’était du pur fantasme car je suis déjà passé à l’acte« , a reconnu le prévenu. Qui n’a pas non plus caché qu’il se masturbait en regardant ces images pour « se soulager ».

Au-delà des faits, le procureur Vincent Auger a rappelé qu’ils s’inscrivaient dans un ensemble de dix-neuf enquêtes préliminaires diligentées partout en France. « Ce dossier présente deux problèmes : le sens de la loi et les peines déjà prononcées. Qu’est-ce qu’il a réellement compris ? »

Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné David Bertéas à 2 ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve durant 3 ans. Le maintien en détention a également été prononcé, ainsi que la révocation de la peine de 1 an de sursis qui lui pendait au-dessus de la tête. Sans oublier un suivi sociojudiciaire avec injonction de soin durant 5 ans, et l’inscription au fichier national des délinquants sexuels.

L’indépendant

Marcel reconnu coupable de pédophilie accuse la fillette de l’avoir provoqué

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Un octogénaire a été condamné à cinq ans de prison pour avoir agressé sexuellement une fillette de 11 ans pendant plusieurs années dans leur quartier. L’homme de 82 ans n’hésitait pas à menacer sa victime pour obtenir son silence.

Le papi était en effet un pédophile qui a multiplié les attouchements et les agressions sexuelles sur une fillette de 11 ans qui habitait dans son quartier dans un petit village près de Sarrebourg, dans l’est du département de la Moselle. Les attouchements, sous la menace, ont duré quatre à cinq ans dans les années 2000.

L’octogénaire n’aurait pas violé la fillette lui évitant un procès devant la Cour d’assises de la Moselle mais les actes sexuels et les attouchements imposés étaient multiples, selon les conclusions de l’instruction ouverte à Metz. Marcel H. verra son nom inscrit au fichier national des délinquants sexuels et a l’interdiction d’entrer en contact avec sa victime aujourd’hui majeure qu’il devra indemniser financièrement.

Le vieil homme décrit comme un «pervers» qui était «motivé» par ses actes avait réussi à faire garder le silence à sa petite victime grâce à des menaces et du chantage. L’accusé n’a pas reconnu les faits et a rejeté la responsabilité sur la fillette de 11 ans, affirmant qu’elle suggérait elle-même des faveurs sexuelles. Un déménagement de la famille a été nécessaire pour mettre fin au cauchemar de l’enfant.

LorActu

André, 31 ans, arrêté pour viol sur mineure affirme « être en couple » avec la fille de 11 ans

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Un habitant de Châtelet, âgé de 31 ans, a été placé cette semaine sous mandat d’arrêt pour viol sur mineure. Il a abusé d’une fillette de 11 ans avec qui il affirmait « être en couple ». Il a comparu vendredi devant la chambre du conseil de Charleroi.

André B. avait fait connaissance de sa victime par l’entremise d’un ami et des réseaux sociaux. Âgé de 31 ans, il était parvenu à rencontrer la jeune fille, toujours à l’école primaire, et à lier ce qu’il qualifie de « relation de couple ».

Le suspect a ainsi entretenu plusieurs relations sexuelles avec la mineure. C’est finalement la mère de la victime qui a prévenu la police. Les enquêteurs ont ainsi surpris André B. avec la jeune fille dans sa chambre. L’individu a été placé sous mandat d’arrêt pour viol sur une mineure. Il a comparu vendredi devant la chambre du conseil de Charleroi. Son avocat n’a pas sollicité sa libération à ce stade.

RTL

Adepte d’échangisme, Christian condamné pour viols sur ses filles et amies de ses filles

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Christian Boulard est accusé d’avoir violé ses deux filles, aujourd’hui âgées de 22 et 24 ans, très gravement, pendant des années», indique Me Laurent Belou, avocat des deux filles qui se sont portées parties civiles. «Elles ont beaucoup souffert. Le traumatisme subi est irréversible. Il va durer. Il faudra beaucoup de temps pour qu’elles se reconstruisent, retrouvent la confiance.»

L’homme était également accusé d’avoir violé une amie de l’une des deux sœurs. «C’est un dossier un peu particulier, avec une multitude de faits graves, avec des pénétrations, des touchers vaginaux. Il y a eu d’autres victimes d’agressions sexuelles, mais les faits sont prescrits», poursuit Me Laurent Belou. Des faits insoutenables commis sur le territoire du Lot, notamment à Lalbenque, de 2003 à 2011.

Christian Boulard se marie, ses deux filles naissent, grandissent. Lui est dans une spirale de libertinage, d’échangisme. Il cumule aussi les métiers. «Il va alors s’en prendre à ses deux filles. Il a avoué les faits, a pris conscience du mal qu’il avait fait», remarque Me Martial. La mère des victimes, présente à l’audience, affirmera avoir tout ignoré.

L’avocate générale demandera 15 ans de réclusion. Après plus de trois heures de délibéré, les jurés ont rendu leur verdict. Christian Boulard a été condamné à 19 ans de réclusion avec une peine incompressible des deux tiers et déchéance de l’autorité parentale.

La Dépêche