En cavale pour avoir tué Léa, 3 ans, Cedric Mahieu a été arrêté dans le Sud

Six mois que les enquêteurs tentaient de le localiser. Cédric M., 38 ans, est soupçonné d’avoir tué Léa, sa fille de 3 ans, le 23 mai en Haute-Savoie. Il aurait été arrêté à la Ciotat, près de Marseille.

On ne sait pas encore dans quelles circonstances il a été interpellé. Un avis de recherche avait été diffusé quatre jours après la découverte du corps de l’enfant. La fillette avait été retrouvée au domicile de son père, sans présenter pour autant de traces de violences.

Sa voiture retrouvée

La mère, séparée de son ex-compagnon depuis un an, s’était inquiétée de ne pas avoir de nouvelles à l’issue du week-end alors qu’elle attendait que l’enfant lui soit ramené. Elle avait donc prévenu les gendarmes.

Les enquêteurs avaient ensuite pisté le suspect sans pouvoir lui mettre la main dessus. Sa voiture, retrouvée à Douvaine, n’avait pas permis de remonter jusqu’à lui.

Juste avant le drame, le suspect avait posté un courrier à son ancienne épouse, lui expliquant qu’il avait tué leur enfant, ne supportant plus la séparation.

20 Minutes

 


 


Appel à témoins pour retrouver Cedric Mahieu, suspecté d’avoir étouffé Léa, 3 ans

 

cedric mahieu lea

C‘est une missive qui suinte la haine et la vengeance, rédigée pour attiser la douleur. Une lettre écrite sans doute aussi sous l’emprise de l’alcool. En attestent les nombreuses fautes d’orthographe et de syntaxe, que nous avons corrigées pour une meilleure compréhension.

Après son geste fatal sur sa fille Léa, Cédric Mahieu a en effet pris le soin d’adresser à Blandine Guilloux un terrible courrier revendiquant son geste. Après avoir longtemps gardé son contenu pour elle, la jeune femme a accepté d’en publier de larges extraits, pour « montrer jusqu’où il est allé ».

« Salut Blandine,

Je suis très heureux aujourd’hui, tu as dû apprendre la bonne nouvelle. Hi hi. Je t’avais dit de jamais toucher à Léa mais tu n’as pas voulu m’écouter. Nous sommes partis. Dommage tu ne lui as pas dit au revoir. Tu as voulu une nouvelle vie. Maintenant tu peux la refaire sans Léa. […]

Aujourd’hui ça doit être dur d’aller dans la chambre de Léa en te disant que tu ne la verras plus jamais. Je ne te souhaite pas une bonne fête de mère puisque tu ne l’es plus. Hiiiiiii. Comme je suis très heureux aujourd’hui de voir que tu vas pleurer tous les jours la mort de ta fille. Tu m’as forcé à faire ça. Je t’avais dit de ne jamais me séparer de ma fille. […]

J’espère que cette année tu vas bien souffrir avec la mort de ta fille et bientôt celle de ton père (très malade). Champagne !!! Allez sois la plus malheureuse possible. Je ne regrette rien. Content de t’avoir fait vivre un enfer. Moi j’ai bien vécu jusqu’à aujourd’hui.

Cédric »

Le Parisien


Un appel à témoins national a été lancé par les gendarmes de Haute-Savoie pour retrouver Cédric Mahieu, soupçonné du meurtre de Léa, sa fille de 3 ans. Quatre jours après la découverte du corps de Léa, 3 ans, à Margencel (Haute-Savoie), son père Cédric Mahieu, reste introuvable.

Ce père de famille est suspecté d’avoir tué sa petite fille dont le corps a été retrouvé lundi soir au domicile paternel, par son oncle.

Un appel à témoin a été lancé par la gendarmerie.

Cédric Mahieu est âgé de 38 ans. Il mesure 1m80, de corpulence mince et a les cheveux courts et bruns. Il porterait une veste en cuir de couleur sombre. Selon l’appel à témoins de la gendarmerie, il est « susceptible de circuler en auto-stop, dans les transports en commun ou au volant d’un véhicule non identifié« .

Toute personne disposant d’informations sur cet homme est priée de contacter la gendarmerie de Thonon-les-Bains au 04.50.71.09.20.

Nice Matin

Marcel reconnu coupable de pédophilie accuse la fillette de l’avoir provoqué

pédophilie-oxford-mpi

Un octogénaire a été condamné à cinq ans de prison pour avoir agressé sexuellement une fillette de 11 ans pendant plusieurs années dans leur quartier. L’homme de 82 ans n’hésitait pas à menacer sa victime pour obtenir son silence.

Le papi était en effet un pédophile qui a multiplié les attouchements et les agressions sexuelles sur une fillette de 11 ans qui habitait dans son quartier dans un petit village près de Sarrebourg, dans l’est du département de la Moselle. Les attouchements, sous la menace, ont duré quatre à cinq ans dans les années 2000.

L’octogénaire n’aurait pas violé la fillette lui évitant un procès devant la Cour d’assises de la Moselle mais les actes sexuels et les attouchements imposés étaient multiples, selon les conclusions de l’instruction ouverte à Metz. Marcel H. verra son nom inscrit au fichier national des délinquants sexuels et a l’interdiction d’entrer en contact avec sa victime aujourd’hui majeure qu’il devra indemniser financièrement.

Le vieil homme décrit comme un «pervers» qui était «motivé» par ses actes avait réussi à faire garder le silence à sa petite victime grâce à des menaces et du chantage. L’accusé n’a pas reconnu les faits et a rejeté la responsabilité sur la fillette de 11 ans, affirmant qu’elle suggérait elle-même des faveurs sexuelles. Un déménagement de la famille a été nécessaire pour mettre fin au cauchemar de l’enfant.

LorActu

Une fillette de 6 ans blessée lors d’une descente du Raid

 Une fillette de 6 ans a été bléssé au cou par des éclats reçus lors de perquisitions données par le RAID à Nice, jeudi matin dans le mauvais apartement.

Une fille de 6 ans a été blessée par des éclats reçus au cou, ce jeudi matin, lors de perquisitions administratives menées rue Marceau.

L’opération a eu lieu dans ce quartier central de Nice, vers 4h30 du matin. La police avait déjà projeté d’intervenir la veille, mais avait reporté son intervention, en raison d’une hésitation sur la porte à cibler.

Jeudi matin, les policiers du Raid ont finalement enfoncé une porte au fond d’un couloir, contigüe d’une autre porte d’entrée, au troisième étage d’un immeuble. Les témoignages des riverains et les traces d’impact au niveau des serrures témoignent de traces de tirs.

Mais selon la police, aucune arme à feu n’a été utilisée. Des éclats ont néanmoins été projetés dans la chambre voisine, où dormaient trois enfants. Une fillette a été blessée au cou et à l’oreille. Son père a été plaqué au sol fermement et menotté tout au long de l’intervention.

Son voisin, cible initiale de l’opération, a été à son tour contrôlé et perquisitionné. Evacuée à l’hôpital Lenval, la fillette va mieux et a pu regagner son domicile.

« J’ai cru que ma fille était morte« , témoigne le père suspecté à tort, encore sous le choc. « Je comprends que la police fasse son travail dans un contexte difficile. Mais il faut faire attention. Quand j’ai vu ma fille en sang, j’ai reçu un coup de poignard au coeur… »

Interrogée, la direction départementale de la sécurité publique des Alpes-Maritimes reconnaît « une erreur rare« , et dit « comprendre et partager l’émotion de cette famille qui a pu être impressionnée. Nous sommes rassurés que les blessures de la petite ne soient pas graves. »

Nice Matin