Elle abandonne ses enfants pour aller voir un match de foot

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Un match opposant l’AS Saint-Étienne contre le RC Lens, dans le « chaudron « , c’est un classique qui ne se manque pas quand on est supporter des Verts. Une mère de famille stéphanoise semble cependant avoir poussé la passion pour son club un peu trop loin.

Vendredi dans la soirée, elle a laissé ses deux petits garçons, âgés de 3 et 5 ans dans son appartement, afin de se rendre au stade. Et on a frôlé le pire : peu après minuit, les pompiers sont intervenus au domicile, alertés par des voisins qui ont signalé la présence de fumées laissant penser à un départ de feu dans l’appartement.

Les enfants hospitalisés. Il est minuit et demi quand les soldats du feu entrent dans l’habitation afin d’éteindre le début d’incendie, vraisemblablement causé par une bouilloire. Ils y découvrent alors les deux enfants en train de jouer, seuls dans l’appartement. Les policiers, également dépêchés sur place, ne parviennent pas à joindre les parents. Ils conduisent donc les deux bambins à l’hôpital pour un examen de santé, comme le veut la procédure dans ce type de sinistre.

La mère a finalement été interpellée à son domicile samedi matin puis mise en examen par un magistrat. Elle sera jugée ultérieurement pour ces faits.

Europe 1

Gégé de Koh-Lanta jugé pour six agressions sexuelles

Capture-decran-2015-02-06-a-14Gégé, de son vrai nom Gérard Icardi, était l’un des candidats vedettes de la saison 11 de Koh-Lanta sur TF1. Jeudi 5 février, l’ancien aventurier, âgé de 69 ans, s’est retrouvé devant les tribunaux pour agressions sexuelles sur six jeunes filles, mineures, dans son parc animalier de Vascoeuil, dans l’Eure. Selon le site Normandie Actu, l’affaire remonte à janvier 2011 lorsque deux demoiselles viennent effectuer un stage chez Gérard Icardi. Ces dernières ont alors déposé plainte après avoir été  »choquées«  » par les propos du retraité, qui les hébergeait également.

 »L’homme aurait tenté d’embrasser l’une d’elles et lui aurait touché, au détour d’un couloir, les fesses’‘, explique le média. Les jeunes filles auraient aussi révélé que Gérard Icardi parlait tout le temps de sexe. Normandie Actu dévoile par ailleurs que les gendarmes ont trouvé six autres jeunes filles, mineures au moment des faits, décrivant également des agressions sexuelles. Au total, six jeunes femmes se sont portées partie civile et trois d’entre elles réclament de 3 000 à 5 000 euros.

Selon Normandie Actu, le parquet a ainsi requis « trois ans de prison avec sursis une mise à l’épreuve comprenant une obligation de soins, l’indemnisation des victimes, l’interdiction de tout contact avec elles, l’interdiction de toute activité professionnelle qui implique l’encadrement ou un contact avec des mineurs, l’interdiction des droits civils, civiques et familiaux et l’inscription au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais)« . Le verdict sera rendu le 10 mars prochain

Métro News

Des journalistes menacés de mort par des proches de Marine Le Pen

Accident-de-piscine-et-fracture-pour-Marine-Le-PenLa Société des journalistes de Mediapart a affirmé vendredi que deux journalistes de la rédaction avaient été victimes d’une « agression par des responsables du micro-parti de Marine Le Pen« .

« Des menaces de mort ont été proférées » alors que les deux  journalistes « faisaient leur travail d’enquête dans des conditions tout à fait claires et transparentes ». Les journalistes ont, selon le fondateur de Mediapart Edwy Plenel, « signalé les faits dans une déposition au commissariat du onzième arrondissement ».

Les deux journalistes, Marine Turchi et Karl Laske, s’étaient rendus le 30 janvier « au siège des diverses sociétés d’Axel Loustau, le trésorier de Jeanne, micro-parti personnel de la présidente du FN », dans le XVIe arrondissement, toujours selon Edwy Plenel.

N’ayant pas été reçus, ils sont repartis au métro de la Porte de Saint-Cloud, où ils se sont retrouvés cernés « par un groupe de quatre à cinq personnes, parmi lesquelles Axel Loustau », a affirmé Edwy Plenel, ajoutant que « le plus virulent et le plus menaçant était Olivier Duguet », prédécesseur de Axel Loustau.

Ce dernier a « foncé comme un fou furieux sur Marine Turchi, cherchant à l’agresser physiquement, en la tutoyant et en lui lançant : ‘Je vais te tuer !… Je vais te retrouver !… Je vais t’attendre en bas de chez toi !… ‘ « .

Sud Ouest

Ile Maurice : un Français condamné à 18 ans de prison pour trafic de drogue

200812121792Le Français Pierre Martin Viator, 57 ans, a été condamné ce jeudi à 18 ans de prison pour trafic de drogue. «C’est un délit très grave, il est important d’envoyer un signal fort à la société», a déclaré le juge Benjamin Marie-Joseph en rendant sa décision.Une autre Française, Aurore Gros-Coissy, a été condamnée la semaine dernière à 20 ans de prison à Maurice pour les même faits.

Pierre Martin Viator avait débarqué à Maurice en octobre 2011, avec dans ses valises 2.744 comprimés de Subutex. Ce substitut à l’héroïne, vendu sous ordonnance en France, est strictement interdit à Maurice, où il est désormais le stupéfiant le plus consommé. Le Français avait affirmé avoir obtenu ces comprimés d’une dénommée Isabelle, en France, pour les remettre à un contact local en échange de mille euros et d’un voyage gratuit.

Le 6e Français condamné pour trafic de Subutex à Maurice. Outre Pierre Marie Viator et Aurore Gros-Coissy, quatre autres Français sont actuellement incarcérés à Maurice, reconnus comme eux coupables de trafic de Subutex. Ils purgent des peines allant de 15 à 20 ans de prison.

Selon l’office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), le Subutex a pris, depuis une dizaine d’années, le relais de l’héroïne comme drogue la plus consommée à Maurice. En 2013, l’UNODC indiquait que les tablettes, qui peuvent être prises oralement ou bien dissoutes puis injectées, semblaient surtout venir de France, transportées par avion par des ressortissants français et mauriciens.

Le Parisien

Màj: Alexandre condamné à 30 ans de prison pour le meurtre du gendarme Daniel Briere

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« Un lâche« , un homme « au cœur sec«  qui a procédé à une« exécution réfléchie » du major Daniel Briere. L’avocat général n’a pas mâché ses mots ce vendredi lors de son réquisitoire à l’encontre d’Alexandre Baudry, l’homme accusé d’avoir mortellement renversé le gendarme en octobre 2012. Le ministère public avait demandé la réclusion criminelle à perpétuité, l’une des peines les plus lourdes du droit pénal français. Le prévenu a été condamné par la cour d’assises des Alpes-Maritimes à 30 ans de réclusion criminelle dont une peine de sûreté des deux tiers.

Le 17 octobre 2012, Alexandre Baudry, 21 ans à l’époque, sorti de prison depuis seulement cinq jours, est au volant d’une voiture volée. Daniel Briere, en civile mais porteur d’un brassard de gendarmerie a pour mission de l’interpeller. Il se met en travers de la route et sort son arme. Percuté par la voiture, il succombe à ses blessures quelques heures plus tard.

Les jurés ont considéré qu’Alexandre Baudry avait volontairement renversé le gendarme, ce qui fait de son crime un homicide volontaire. Selon l’avocat général, devant l’arme du gendarme, Alexandre Baudry« a donc riposté avec la sienne qui était la voiture ».

France Soir

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Le décès du gendarme Daniel Briere, fauché en 2012 par un jeune voleur de voiture, avait suscité un émoi national. Le procès d’Alexandre Baudry s’ouvre lundi à Nice.

Le meurtrier présumé du gendarme est un jeune homme de 23 ans, au profil de petit délinquant local, déscolarisé depuis la 3e, désœuvré dans son village de Peille (Alpes-Maritimes) dans l’arrière-pays niçois.

En janvier, le tribunal correctionnel de Nice l’a condamné à quatre ans de prison pour une série de onze cambriolages, mais aussi pour le vol de la voiture qui a servi d’arme de mort contre le capitaine Daniel Briere.

« Ce refus d’obtempérer, cette violence, ce meurtre, doivent être punis avec toute la sévérité que prévoit la loi. Les forces de l’ordre sont l’expression de cette loi. Ceux qui refusent de s’y soumettre lancent un défi à notre société », avait lancé Manuel Valls, dans l’ambiance très chargée en émotion de l’ancienne caserne du gendarme.

Daniel Briere était marié et père de deux enfants, dont un fils gendarme. Sa mort s’était en outre inscrite à l’époque dans une série noire pour les forces de l’ordre du département : un policier national était mort à Cannes, trois policiers municipaux avaient été blessés à Nice, par la faute de chauffards ivres.

Alexandre Baudry est sous le coup de nombreuses circonstances aggravantes. Il avait bénéficié cinq jours avant le drame d’une mise en liberté sous contrôle judiciaire. Il venait de purger 8 mois de prison préventive pour sa série de cambriolages. Il circulait aussi sans permis.

Ouest France

MàJ: Nouveaux scandale a la police judiciaire de paris, mise en examen du patron de la PJ

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Le patron de la PJ, Bernard Petit a été mis en examen et suspendu de ses fonctions jeudi 5 février dans la soirée. Il est soupçonné d’avoir violé le secret d’une enquête.

« La chute de ce policier influent marque un véritable séisme au sein de l’institution policière. C’est la première fois qu’un responsable du 36 Quai des Orfèvres est sous le coup d’une telle procédure », rapporte Olivier Martin.

« Bernard Petit est poursuivi pour violation du secret de l’instruction et révélation d’informations dans le but d’entraver le déroulement d’investigations. Les charges sont extrêmement lourdes. Il a été placé sous contrôle judiciaire. Sans surprise, Bernard Cazeneuve a annoncé sa suspension immédiate », explique le journaliste de France 3 avant d’ajouter que « le patron de la PJ parisienne n’est pas le seul à tomber puisque deux autres fonctionnaires de police, dont son propre directeur de cabinet, ont également été mis en examen pour des faits similaires ».

France TV

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Bernard Petit, le directeur de la police judiciaire parisienne, est en garde à vue depuis mercredi matin. Il est entendu dans le cadre d’une affaire de violation du secret de l’instruction.

L’info. C’est un véritable coup de tonnerre. Bernard Petit, le directeur de la police judiciaire parisienne, est en garde à vue depuis mercredi matin, selon les informations recueillies par Europe 1. Trois autres policiers et anciens policiers sont également gardés à vue, dont Richard Atlan, le chef de cabinet du directeur de la PJ.

Des fuites liées à une affaire Rocancourt. Le patron du « 36 » est entendu par « la police des polices », l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) dans le cadre d’une affaire de violation du secret de l’instruction. Concrètement, Bernard Petit est suspecté d’avoir divulgué des informations à une personne déjà visée par une enquête, ce qui est évidemment interdit. Les fuites en question concernent une affaire impliquant Christophe Rocancourt, « l’escroc des stars », placé en garde à vue en octobre dernier dans un dossier de trafic d’influence, d’escroquerie et de corruption.

Quatre personnes en garde à vue. Mais Bernard Petit n’est pas seul à être dans le collimateur des juges et de l’IGPN. Richard Atlan, son chef de cabinet, et une ancienne grande figure du syndicalisme policier, Joaquin Masanet, également président de l’Association nationale d’action sociale (Anas) des personnels de la place Beauvau, ont eux aussi été placés en garde à vue. La quatrième personne actuellement entendue par la police des polices est un membre de l’Anas, détaché de la police nationale.

Soupçonnés d’avoir rencardé Prouteau. Tous sont soupçonnés d’avoir « renseigné » le fondateur et ex-patron du GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale), Christian Prouteau, avant son interpellation et sa mise en examen, début octobre, aux côtés de Christophe Rocancourt dans l’affaire citée précédemment. « Les quatre gardés à vue sont soupçonnés d’avoir donné des informations de première main à Christian Prouteau avant sa garde à vue et pas seulement la date de son interpellation« , a expliqué une source proche du dossier.

Des contacts téléphoniques suspects. C’est l’audition même de Christian Prouteau qui a mis la puce à l’oreille aux deux juges du pôle financier, Roger le Loire et Charlotte Bilger, en charge de cette affaire de trafic d’influence et de corruption. « Lors de sa garde à vue, Christian Prouteau a dit qu’il était au courant qu’il allait être entendu. Ces propos ont poussé les deux juges d’instruction […] à demander un réquisitoire supplétif pour violation du secret de l’enquête », a indiqué une source proche de l’enquête. En observant les relevés téléphoniques, les enquêteurs constatent alors qu’il existe « de très nombreux contacts téléphoniques la veille de la garde à vue de M. Prouteau et le lendemain entre l’ex-gendarme, le chef de la PJ et son chef de cabinet, ainsi qu’avec M. Masanet et un de ses proches ».

Des perquisitions au « 36 » et à l’Anas. Les policiers ont effectué des perquisitions au siège de l’Anas et au quai des Orfèvres. Au « 36 », une fouille a été menée dans le bureau du haut-fonctionnaire de 59 ans, en poste depuis décembre 2013. Ironie du sort, Bernard Petit avait pris la succession de Christian Flaesch, ancien numéro 1 du « 36 », débarqué après avoir informé Brice Hortefeux de sa future convocation chez les juges, dans l’affaire du financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy.

Après l’affaire du vol de la cocaïne, en juillet dernier, c’est un nouveau séisme pour la police judiciaire parisienne.

Europe 1

MàJ: Vol de cocaïne à la PJ, Christophe Rocancourt impliqué

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L’enquête sur le vol de 52 kg de cocaïne dans les locaux de la PJ parisienne en juillet dernier pourrait s’enrichir d’un nouveau personnage. Et non des moindres. Christophe Rocancourt, surnommé « l’escroc des stars », est convoqué ce matin dans le bureau des juges d’instruction en vue de sa mise en examen dans ce dossier, notamment pour blanchiment de trafic de stupéfiants et complicité de recel de détournement ou de soustraction de biens par personne dépositaire de l’autorité publique. Si la mise en examen de l’ancien gamin de l’Assistance publique était prononcée, il s’agirait de la dixième personne — dont sept policiers — mise en cause de cette affaire rocambolesque.

Le policier semble avoir sollicité l’aide de Christophe Rocancourt pour récupérer une importante somme d’argent. Lequel Christophe Rocancourt aurait alors fait appel à l’un de ses proches surnommé « Yoss », un de ses visiteurs réguliers de parloir. « Yoss » est soupçonné d’avoir rencontré à Paris un mystérieux « Marius », le 3 janvier dernier, conformément aux consignes de son ami. En réalité, ce « Marius » n’est autre que Donovan Guyot, le frère policier de Jonathan Guyot.

En ce samedi, les deux hommes, qui manifestement ne se connaissent pas, prennent la direction du lac de Créteil (Val-de-Marne). S’ensuit une scène surréaliste : Donovan Guyot se serait immergé dans le lac glacial à la recherche d’un sac qu’il ne trouvera pas. De retour sur la terre ferme et après s’être absenté quelques minutes, il réapparaît avec un sac de sport qu’il remet à « Yoss » et dans lequel se trouvent 50 000 € en liquide.

Manifestement embarrassé par cette manne, « Yoss » aurait alors dispersé cette somme : en remettant 12 000 € à la compagne de Rocancourt, en cachant 10 000 € dans ses bureaux, en effectuant des achats divers mais aussi en enfouissant deux bocaux contenant 20 000 € dans… le jardin de sa belle-mère. Placé en garde à vue fin janvier puis mis en examen, « Yoss » explique qu’il se serait fait abuser. Donovan a également été mis en examen et est incarcéré depuis le 17 janvier.

Alors que les enquêteurs s’efforcent de démêler les contours de cette affaire complexe, une question demeure sur l’origine de cet argent. Jonathan Guyot certifie qu’il n’y a aucun lien avec le vol de cocaïne et que cet argent ne lui appartient pas.

Le Parisien

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Une sixième personne a été récemment mise en examen dans l’enquête sur le vol de 52 kg de cocaïne en juillet à la police judiciaire (PJ) parisienne. Dans cette affaire un ex-brigadier des « stups » est soupçonné d’avoir dérobé des scellés, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

En tout, cinq personnes avaient été placées en garde à vue vendredi mais une seule d’entre elles a été déférée devant la justice. Cette personne a été mise en examen pour « recel de détournement de scellés par personne dépositaire de l’autorité publique » et « blanchiment de trafic de stupéfiants en bande organisée », a précisé la source judiciaire à l’AFP. Elle a été placée sous contrôle judiciaire.

Dans cette affaire qui avait ébranlé le célèbre 36, quai des Orfèvres, Jonathan Guyot, alors en poste à la brigade des stupéfiants, avait été arrêté peu après la constatation de la disparition de la drogue. Il avait été écroué le 6 août après avoir été mis en examen pour ce qui reste à ce jour un vol inédit dans les annales de la police.

L’enquête s’était déjà accélérée avec quatre nouvelles mises en examen le 16 janvier parmi les proches du suspect, dont son épouse, son frère – lui aussi policier – et un autre fonctionnaire de police.

Les investigations avaient notamment visé le train de vie du principal suspect. Une enquête financière avait révélé un « patrimoine immobilier » et des « mouvements de fonds » peu « en rapport avec un salaire de brigadier », selon des sources policières.

La cocaïne, d’une valeur estimée à deux millions d’euros à la revente, n’a pas été retrouvée.

RTL

Plusieurs centaines de manifestants contre Marine Le Pen à Oxford

le-pen_3189774cPlusieurs centaines de personnes manifestaient jeudi en fin d’après-midi contre la participation de la présidente du parti d’extrême droite français Front national (FN) à une conférence-débat organisée par l’association des étudiants de l’université d’Oxford, a constaté l’AFP.

Les manifestants, réunis devant le club de débats au coeur de la ville universitaire, à 95 kilomètres au nord-ouest de Londres, brandissaient des pancartes où l’on pouvait lire « Plus jamais Le Pen » et criaient « Racaille nazie » en accusant l’Oxford Union d’«offrir une tribune aux fascistes», en ayant invité Marine Le Pen.

Plusieurs associations (Oxford rs21, NUS Black Students Campaign, London Black Revs, Stand Up to UKIP) avaient appelé sur Facebook à manifester contre la présidente du FN.

« L’Oxford Union a invité Marine Le Pen, la dirigeante antisémite et islamophobe du parti fasciste français Front National pour s’exprimer dans notre ville. Nous protesterons contre cet évènement pour montrer que le fascisme n’est pas le bienvenu à Oxford », ont-ils écrit sur la page Facebook appelant à la mobilisation.

20 Minutes

Une querelle entre agriculteurs vire en vendetta

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Une querelle de voisinage a éclaté entre deux agriculteurs à Saint-André sur Sèvre. L’un d’eux a été agressé il y a quelques semaines, il est aujourd’hui soutenu par une grande partie du village. La municipalité craint que la situation dégénère.

Depuis plusieurs mois, la pression monte à Saint-André sur Sèvre. Deux agriculteurs de la commune, voisins, se querellent, et les disputes deviennent de plus en plus violente: l’un d’entre eux a même été passé à tabac par les amis de l’autre.

Le voisinage ne supporte plus cette situation, et la mairie craint qu’un acte irréparable soit commis, un jour.

        « On ne peut plus l’accepter, il faut dire stop »

Les habitants ont cependant décidé de prendre partie pour l’un d’eux, accusant l’autre d’être à l’origine de la majorité des maux. Ce dernier se défend, expliquant être rejeté par le village car sa famille n’est pas originaire de la commune.

Un rassemblement de 350 personnes a eu lieu dans le village pour tenter de trouver une solution à ces tensions.

Gigantesque réseaux d’escroquerie à la TVA démantelé

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C’est à ce jour l’une des plus grosses affaires financières jamais réalisées par les services de police judiciaire. Une fraude européenne gigantesque à la TVA évaluée à plus de 18 millions d’euros, au préjudice de l’État français et à 20 millions d’euros au préjudice du royaume d’Espagne. Soit 38 millions d’euros au total. L’escroquerie présumée porte sur un système international de fausses facturations à destination de mandataires automobiles. Depuis la semaine dernière 33, personnes ont été interpellées, en France et en Espagne, dans la région de Tarragone. Parmi elles, trois Toulousains dont un homme de 42 ans, Stéphane Aglay., soupçonné d’être la tête de réseau basé de l’autre côté des Pyrénées.

Comme dans chaque organisation criminelle, des rôles bien précis auraient été répartis au sein de la structure : gestionnaires, hommes de paille, stratèges, petites mains ou porteurs de valise… Mais au cœur de ce mécano complexe, il ne suffit pas de répartir des tâches. «Certains avaient une connaissance pointue de la façon dont l’administration fiscale fonctionne et sur leurs procédés», confie une source judiciaire. En Espagne, des intermédiaires qui se sont liés à la chaîne et qui ont désiré la quitter, sentant le vent du boulet arriver, ont été menacés et agressés par les hommes forts du réseau.

Sur les 33 personnes interpellées, 13 ont été mises en examen par le magistrat instructeur de la JIRS de Lyon et écrouées pour «escroquerie en bande organisée», «blanchiment» et «association de malfaiteurs.» Les autres ont été placées sous contrôle judiciaire. Les perquisitions ont permis la découverte de 2 revolvers, un pistolet et deux fusils. Deux voitures, Jaguar et Volkswagen, d’une valeur totale de 70 000 €, ainsi qu’une somme de 15 000 € en espèce, ont été saisis. Des biens immobiliers ont également été confisqués.

La Dépêche

3 mois de prison pour le prof qui filmait sous les jupes des filles

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Le tribunal correctionnel de Nantes a condamné mercredi un prof de sport qui filmait avec son portable sous les jupes de ses élèves et ses collègues mais aussi sous les jupes d’inconnues. Selon l’agence PressPepper, l’homme, qui habite Saint-Sébastien-sur-Loire, avait été repéré le 24 octobre dernier sur les images de vidéo-surveillance d’un magasin. On le voyait prétexter la chute d’un paquet de mouchoirs pour prendre une photo sous la jupe d’une cliente, qui ne s’était aperçu de rien.

Le gérant du magasin avait pu relever la plaque d’immatriculation du véhicule du professeur. Alertés, les policiers ont alors découvert 260 vidéos et de nombreuses photos au domicile du prof. Marié depuis 30 ans, le prof a expliqué aux enquêteurs avoir voulu « mettre du piment dans sa vie sexuelle« .

Trois victimes seulement ont pu être identifiées. L’homme âgé de 50 ans, s’est vu condamner à trois mois de prison avec sursis, assortis d’une interdiction d’exercer son métier pendant six mois et d’une obligation de soins. Il devra également indemniser ses trois victimes d’ici deux ans sous peine de voir son sursis transformé en prison ferme : un euro symbolique à une lycéenne, 800 euros à une collègue de travail et 600 euros pour la cliente du supermarché.

France 3

Nicolas écroué pour le meurtre de Lucie Beydon

ci-contre-jean-paul-le-tensorer-directeur-interregional-de_2248234_439x405Le principal suspect dans l’affaire du meurtre de Lucie Beydon a avoué, au cours de sa garde à vue, avoir tué la jeune étudiante . Pour le procureur de Rennes, ce dénouement est le résultat de l’opiniâtreté des enquêteurs de la P.J. de Rennes. Hier, l’homme a été mis en examen pour meurtre et écroué.

Le 5 septembre 2004, les pompiers ont découvert le corps de la jeune femme, allongé dans son petit appartement de la rue Gambetta, à Rennes, rappelle le procureur de la République, Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Le décès, qui remontait à 48 heures, avait été causé par 30 coups de couteau dont 21 portés dans la région du coeur et au ventre. Des prélèvements étaient aussitôt effectués, notamment sur les vêtements de la victime. Des coussins venant de l’appartement, retrouvés un mois et demi plus tard non loin de là, faisaient également l’objet de prélèvements. Mais aucune identification n’était possible : les traces biologiques étaient trop infimes ou provenaient de l’ADN mêlé de plusieurs personnes. Pendant plus de dix ans, les enquêteurs ont remonté des pistes qui n’ont mené nulle part.

« Ce dossier n’a jamais été refermé, insiste Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Durant tout ce temps, le laboratoire de la police scientifique et technique a été saisi régulièrement de demandes sur les évolutions de l’état de la science en espérant que les maigres prélèvements puissent parler un jour ».

Ce jour est venu, tout récemment, lorsqu’ont été mis au point un procédé d’amplification des éléments contenus dans des traces d’ADN incomplet et un système de séparation des ADN mélangés. Les scellés de 2004 ont alors été analysés une nouvelle fois par le labo IGNA de Nantes, leader français de l’analyse génétique médico-légale. Les prélèvements étudiés ont permis une identification d’une grande précision. Le risque d’erreur a été estimé à 1 pour 1 milliard, note le procureur. Le suspect ainsi désigné était âgé de 27 ans au moment des faits. Originaire de Saint-Brieuc mais domicilié à Rennes, Nicolas Le Boulch travaillait alors dans une pizzeria toute proche du domicile de l’étudiante. Il avait déjà été entendu par les enquêteurs en octobre 2004, mais rien n’avait pu être retenu contre lui.

L’homme était déjà connu de la justice pour avoir été condamné, peu de temps auparavant, pour une série d’une vingtaine d’agressions sexuelles et d’exhibitionnisme : il sonnait à la porte des appartements dont la boîte aux lettres indiquait un prénom féminin, et se mettait nu dès qu’une femme venait ouvrir. Il lui est aussi arrivé fréquemment de voler des sous-vêtements féminins. Ces délits lui avaient valu une condamnation. Par la suite, il a commis de multiples vols nocturnes par effraction, notamment dans les bars et restaurants rennais dont il volait le contenu de la caisse pour financer sa consommation de stupéfiants. Cette fois, il a écopé de trois ans et d’une révocation de sursis antérieur. Il purgeait cette peine en Normandie lorsque les hommes de la P.J. sont allés le chercher pour l’emmener à Rennes où il a été placé lundi en garde à vue. Après avoir nié, le suspect a avoué mardi après-midi, pendant la prolongation de la garde à vue.

Il a expliqué avoir agi sur une pulsion, comme celles qui lui avaient valu d’être condamné l’année précédente. En sortant du travail ce vendredi soir, il était entré dans le petit immeuble où demeure l’étudiante. Il dit ne pas la connaître mais reconnaît l’avoir aperçue dans le quartier et soutient qu’il ne savait pas qu’elle habitait là. Après avoir sonné sans succès aux étages inférieurs, il arrive au dernier étage. Lucie Beydon lui ouvre et face au comportement exhibitionniste de l’inconnu, elle tente de le repousser pour refermer sa porte. En vain : l’homme, armé d’un couteau, la frappe mortellement avant de quitter les lieux, fermant la porte à clé, emportant les coussins tachés de sang qu’il allait jeter un peu plus loin. Nicolas Le Boulch a été présenté, hier soir, au juge d’instruction, qui l’a mis en examen pour meurtre. Il a été écroué à la maison d’arrêt du Mans (Sarthe).

Le Télégramme

Home-jackings : Ludovic et Anthony condamné à 16 ans de prison

Ludovic Yorck  Anthony Paradescucuron home jacking ligote anglaisePeine confirmée pour Ludovic Yorck et Anthony Parades, les deux jeunes Vauclusiens, jugés en appel à Nîmes pour des home-jackings (braquage au domicile des victimes) commis à Cucuron et Cheval-Blanc, ont été condamnés hier soir à 16 ans de réclusion criminelle. 20 ans avaient été requis par l’accusation.

Ils avaient déjà écopé de 16 ans de prison en première instance, en décembre 2013 à Avignon, elles avaient été commises au préjudice de deux familles, l’une anglaise, avec une petite fille de 6 ans, l’autre belge, avec deux adolescentes de 12 et 18 ans.

Des membres de ces familles avaient été ligotés et frappés. Elles ont aujourd’hui abandonné leur maison en France et sont retournées vivre en Angleterre et en Belgique.

Le Dauphiné

Procès en appel d’une agression d’extrême droite à Villeurbanne

6708137Le 15 janvier 2011, un couple identifié comme « gauchiste » avait été agressé à coups de batte de baseball et de barre de fer. Anne-Cécile et Léo avaient été laissés pour morts. Les neuf agresseurs gravitaient tous autour, voire militent encore, au sein de groupuscules de l’extrême droite radicale. Près de quatre ans après les faits, le tribunal correctionnel de Lyon a rendu son verdict, le 5 novembre 2014. Et pour la première fois s’agissant d’agressions d’extrême droite, de lourdes peines sont tombées.

Ce mardi, la cour d’appel de Lyon rejugera les deux principaux inculpés qui ont fait appel de leur condamnation.

Nous republions notre article du 5 novembre dernier.

Par Laurent Burlet et Laura Steen

« Nous estimons que ce déchaînement de violence aveugle doit être sévèrement puni (…) C’est parce que les victimes n’ont pas de séquelles irréversibles que vous avez échappé à la cour d’assises ».

Après avoir ainsi planté le décor, la présidente de la sixième chambre correctionnelle a commencé à égrainer les condamnations pour chacun des huit agresseurs (le neuvième, mineur au moment des faits, a déjà été condamné).
Les deux meneurs, Trakan et Malko, de leurs surnoms, ont écopé de cinq ans de prison ferme avec mandat de dépôt. Deux autres « actifs », David et Loris, ont également pris cinq ans de prison mais sans mandat de dépôt.

Dans le groupe des « passifs », ceux qui ont participé à l’expédition punitive mais n’ont pas porté de coups, trois ont été condamnés à dix huit mois de prison dont six avec sursis. Le huitième a été condamné à douze mois de prison avec sursis.

Après l’énoncé du verdict, Malko et Trakan ont voulu embrasser leur compagne avant de se rendre en prison. Empêchés par les policiers, ils se sont rebellés. La salle a dû être évacuée. Tandis que leurs soutiens sortaient de la salle, Malko et Trakan ont été conduits menottés au dépôt. En passant devant David, qui a reconnu une partie des faits, ils l’ont menacé. Le greffier a pu noter le langage fleuri.

David et ses parents ont dû attendre des policiers en renfort pour sortir du tribunal.

Identitaires ou nationalistes mais surtout hooligans

Lors du procès qui s’est tenu les 23 et 24 septembre, certains ont revendiqué leur appartenance à une organisation issue de l’extrême droite radicale. D’autres, qualifiés de « hooligans » sont interdits de stade, suite à des violences.

C’est d’ailleurs le stade qui les lie. Ces supporters « ultras » de l’OL, qui avaient 20 ans ou 21 ans au moment des faits, ne sont pas apparus comme des idéologues. Mais leurs tatouages parlent pour eux. « White pride » (fierté blanche), ou encore « SS » en mentions tatouées sur la cheville.

Quatre d’entre eux ont fait plusieurs mois de détention provisoire dans cette affaire.
Dans le cas de David, il a expliqué à la barre que son incarcération l’a changé, qu’il a coupé les ponts avec les autres prévenus, qu’il en a « fini avec la violence ». Mais il ne renie pas son idéologie nationaliste.

Loris, proche des identitaires lyonnais, a exprimé des remords. Il dit tenter aujourd’hui de passer à autre chose.

Pour les deux autres, Malko et Trakan, il n’en n’est rien. Ils restent actifs dans le milieu ultra-nationaliste. Malko participe régulièrement aux actions du GUD.

Quant à Trakan, il revendique une proximité avec le groupuscule d’Alexandre Gabriac et d’Yvan Benedetti qui subsiste après la dissolution de l’Oeuvre française et des Jeunesses nationalistes. D’où la présence d’Yvan Benedetti, lors du procès et, ce mardi, à l’annonce du délibéré.

Déjà de lourds casiers judiciaires

A 24 ans, Anthony (dit Trakan) a déjà été condamné à six reprises pour des faits de violence avec arme ou détention de stupéfiants. Dernière condamnation en date : quatre mois de prison ferme pour avoir tenté de mettre en place un projet d’évasion avec sa mère (condamnée à quatre mois avec sursis), lors de son année de détention provisoire.

Au procès, il a revendiqué son idéologie extrémiste, inscrite sur sa peau par le tatouage « White pride » :

« Ouais, je suis fier d’être blanc. Et alors ? »

Sur l’affaire, il a nié en bloc.

Même son de cloche du côté de Malko, 25 ans, qui a rejeté toute participation. Lui, il a commencé son année de détention provisoire à la maison d’arrêt de Villefranche sur Saône par 15 jours d’isolement. Motif : lors de l’entretien d’entrée avec le chef d’établissement, il aurait revendiqué son appartenance à un groupe néo-nazi et aurait déclaré qu’il n’aimait pas les Arabes.

Deux ans avant la mort de Clément Méric

A Lyon, il ne s’agit pas du premier procès relatif à des violences d’extrême droite. Un identitaire s’est déjà fait condamné pour une agression commise près du local du Vieux Lyon et des membres du GUD pour une ratonnade à la Guillotière.

Mais, à Lyon, il s’agissait certainement du procès le plus attendu, vis-à-vis des deux victimes qui ne se sont pas encore remises de leur agression, comme nous l’expliquait leur avocat, Bertrand Sayn :

« Elle a quitté le pays et pense à cette agression tous les jours. Elle a beaucoup hésité à venir au procès car elle a peur de mettre un visage sur ces personnes et de leur faire face. Quant à lui, il a quitté Lyon. Depuis le 15 janvier 2011, il suit un traitement médical lourd à cause de crises d’épilepsie. Il a également du mal à supporter le fait de se trouver dans une pièce, entouré de plus de dix personnes ».

Deux ans avant la mort l’antifa Clément Méric, à Paris, le 5 juin 2013, cette agression de Villeurbanne du mois de janvier avait marqué le début d’une série de violences portant la marque de l’extrême droite radicale à Lyon.

Rue 89