Alerte a la bombe en Belgique, évacuation du Parlement européen
Trois bâtiments administratifs de la rue Montoyer, liés au Parlement, ont été évacués ce lundi peu avant midi. En cause, comme lors de l’intervention à l’ambassade américaine un peu plus tôt, la présence d’un véhicule suspect.
« A 6h30 du matin, un homme visiblement ivre a été repéré par des policiers, il a été arrêté, et après interrogatoire, il a expliqué qu’il avait abandonné un véhicule aux alentours du quartier européen avec des armes et des engins explosifs« , explique notre journaliste Sébastien Rosenfeld sur place.
L’homme était habillé en tenue militaire. Il est de nationalité slovaque et a 32 ans. Il avait déclaré qu’il voulait rencontrer le président européen.
La police et les démineurs de la Défense se sont rendus sur place.
« Il a fallu déployer un certain nombre de policiers pour essayer de retrouver ce véhicule, des bâtiments ont été évacués par prudence, comme le parlementarium où il y a une exposition avec des visiteurs tout au long de l’année. Finalement vers 11h30-12h, on a retrouvé ce véhicule », ajoute notre journaliste.
A l’intérieur, une arme et une tronçonneuse, indique l’Agence Belga. Comme ce ne sont pas des engins explosifs, le périmètre a pu être levé.
Il a été présenté à un juge d’instruction et le parquet a requis un mandat d’arrêt pour menace d’attentat, détention d’arme prohibée et détention d’arme à feu nécessitant une autorisation.
Nicolas tué pour une vieille Renault 5 par Jonathan et Jessy
La première session d’assises de l’année commence ce lundi 2 février à Beauvais avec une tentative de vol ayant entraîné la mort, rue des Tanneurs, à Pont-Sainte-Maxence. La victime, Nicolas Cocquet, 25 ans, se serait opposée au vol de sa voiture dans la nuit du 26 au 27 novembre 2011. Il a été tué d’un coup de couteau à la gorge. Le jeune homme, originaire de Fleurines, revenait d’une fête avec des amis quand il a aperçu deux individus dans sa voiture, une vieille R5.
Une course-poursuite s’engage entre les deux voleurs et Nicolas, accompagné de quatre ou cinq copains. C’est quand il les rattrape, dans le quartier des Terriers, que le coup a été porté. Ce lundi, Jonathan et Jessy Dhanpaul comparaissent pour tentative de vol ayant entraîné la mort ; Laura Duvivier pour complicité. Le verdict est attendu mercredi soir.
Deux frères condamnés a de la prison ferme pour avoir tiré sur deux migrants
David et Tony S., un Wimereusien et un Boulonnais, ont été jugés ce vendredi en comparution immédiate pour avoir tiré sur deux migrants. Les faits se sont déroulés mercredi soir, route de Gravelines à Calais alors que les deux victimes, un Iranien et un Afghan, se rendaient à la distribution des repas au centre d’accueil Jules-Ferry. Les deux hommes ont été touchés à la tête, mais n’ont pas souhaité être pris en charge par l’hôpital.
À la barre, les deux frères, âgés de 32 et 28 ans, ont expliqué au tribunal qu’ils venaient d’acheter un fusil à billes (utilisé dans la pratique de l’airsoft) dans un magasin à Calais. L’arme factice est une reproduction d’un M4 et devait servir à faire du tir dans le jardin de l’aîné des deux frères. Les prévenus n’ont cependant pas attendu d’être rentrés pour essayer leur nouvelle acquisition. Pris par les remords, disent-ils. Ils voulaient s’assurer que personne n’avait été blessé.
Une version qui ne convainc pas le parquet, qui requiert huit mois de prison ferme avec mandat de dépôt pour Tony et six mois de prison ferme sans détention pour David, du fait de son handicap. « Vous vouliez recommencer, estime le procureur. Mais la chasse aux migrants n’est pas ouverte. Ce sont des êtres humains dans une situation difficile »
Au moment du jugement, le tribunal est plus sévère que le procureur et condamne Tony S. (qui a déjà 19 mentions à son casier) à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt et son frère David à huit mois de prison ferme
Électeur FN « je vous le dis franchement, je suis raciste »
Un Français condamné à deux ans de prison ferme pour pédophilie
Un ressortissant français accusé de viols sur mineurs a été condamné jeudi à deux ans de prison ferme par un tribunal de Marrakech, dans le sud du Maroc. Arrêté en novembre, «Jean-Luc G.», un homme d’une soixantaine d’années installé de longue date dans le royaume, faisait l’objet de plaintes d’au moins neuf enfants, qui affirment avoir subi des «actes sexuels» à son domicile en échange de modiques sommes d’argent, a indiqué un des avocats des plaignants, Me Abdelilah Techfine.
Me Techfine a toutefois fait part de son intention de faire appel, déplorant notamment le fait que ce procès se soit déroulé «devant un tribunal correctionnel et non une chambre criminelle».«Ce jugement est satisfaisant dans la mesure où un pédophile est condamné», a pour sa part réagi un responsable de l’AMDH, Omar Arbib. Les dommages et intérêts au bénéfice de l’association «iront à la défense des droits des enfants», a-t-il poursuivi.
Ce nouveau cas de pédophilie a suscité l’émoi dans un pays marqué par diverses affaires de pédophilie au cours des dernières années.
Harcèlement sexuel au Front National

Christopher D. est un déçu du Front national. Pas tel un électeur lambda. Il fut le coiffeur de Marine Le Pen, notamment durant la campagne présidentielle de 2012. La victoire, il y a cru. Il coiffe certes la présidente du parti, mais son rôle prend de l’importance, dit-il, au fur et à mesure de l’échéance électorale. « J’étais aussi une sorte de conseiller image« , précise-t-il. Visagiste, le jeune homme de 25 ans a fourbi ses armes chez Alexandre Zouari, le coiffeur des stars. Un excellent tremplin au temps de la « peoplisation » de la politique. Mais voilà, le jeune homme est gay, et si l’entente avec la fille de Jean-Marie Le Pen est parfaite, Christopher se heurte au harcèlement, dit-il, de l’entourage « gay » de Marine Le Pen.
« Chez les hétéros, on dénonce régulièrement et à juste titre le harcèlement sexuel. Chez les homosexuels, cela existe aussi, il faut le dire. » Alors, il est intarissable. Tel haut dirigeant le convie à déjeuner chez lui et lui propose la botte. Refus. Il va même jusqu’à donner l’adresse et détailler la déco intérieure de cette figure du Rassemblement bleu marine (RBM). Contacté par Le Point, l’intéressé dément le harcèlement sexuel. Il reconnaît toutefois que Christopher D. a bien été invité à son domicile, « mais comme d’autres ».
« Mon rêve s’est fracassé, car j’ai refusé les avances des chefs »
« J’ai toutes les preuves. J’ai rédigé un courrier à Marine relatant toutes mes mésaventures. Je lui avais remis en mains propres, mais je n’ai jamais obtenu de réponse. Pourtant, j’ai tout donné au parti, j’étais bénévole. Je souhaitais suivre le modèle de David Rachline qui était un petit cadre du Front avant de devenir maire de Fréjus. Je me disais qu’en étant entré dans l’entourage de Marine, je pouvais gravir les échelons, et pourquoi pas un jour me faire élire. Mon rêve est tombé à l’eau parce que j’ai refusé les avances des chefs.«
Il a, dit-il, cherché de l’aide auprès d’autres figures gay du RBM. « Ils ont fait la sourde oreille, et du jour au lendemain, je n’ai plus eu de contacts avec la présidente« , déplore-t-il. Ce sont les photos de Florian Philippot avec son compagnon parues dans Closer qui ont déclenché chez lui l’envie de dénoncer « l’injustice » – comme il dit – qu’il a subie. Depuis sa mésaventure, Christopher est retourné vivre à Marseille, où il a ouvert deux salons de coiffure. « La politique ? Il faut coucher pour réussir, et ce n’est pas mon truc« , conclut-il.
MàJ: Une grand-mère tuée pour son héritage par sa petite fille

Patrice et Chantal Chézeau ont été condamné, vendredi, à 18 ans de réclusion criminelle pour avoir étouffé en 2012 la grand-mère de cette dernière dans sa villa du Perreux-sur-Marne pour solder un conflit d’héritage. La veille, l’avocate générale avait requis 25 ans contre ce couple qui comparaissait depuis mardi devant la cour d’assises du Val-de-Marne.
En garde à vue, les époux avaient reconnu être venus dans la nuit du 5 au 6 novembre 2012 pour tuer Christiane Roger, 83 ans, avant de revenir sur leurs déclarations. Au coeur du conflit, la villa occupée par Christiane, située dans une résidence huppée.
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Deux femmes, un héritage : pour récupérer son dû, une villa cossue du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne), une femme est soupçonnée d’avoir fait tuer sa grand-mère par son mari, qui a étouffé à mort la vieille dame. Le couple comparaît, aujourd’hui, devant la cour d’assises, à Créteil.
Le 6 novembre 2012, un voisin inquiet de ne pas recevoir de réponses à ses appels, retrouve Christiane, 83 ans, sans vie, allongée sur son lit et le visage tuméfié. Rapidement, les soupçons se portent sur Chantal, sa petite-fille, et son mari Patrice, avec lesquels l’octogénaire entretient de longue date une relation très tumultueuse.
Au cœur du conflit, la villa du Parc du Perreux, une résidence huppée, privée et bardée de caméras, occupée par Christiane et dont a hérité pour part égale sa petite-fille, à la mort de son grand-père.
La grand-mère, connue pour son caractère bien trempé – une vidéo la montrant en train d’invectiver violemment des ouvriers chez elle avait fait le bonheur d’internet – ne souhaite pas quitter les lieux, tandis que Chantal, en proie à des problèmes d’argent avec son mari, veut vendre pour éponger leurs dettes. Un impossible compromis qui les a menés au point de non-retour.
Placé en garde à vue trois jours après la découverte macabre, le couple, sans antécédents judiciaires, a reconnu les faits et la préméditation. Les époux encourent la perpétuité. Le verdict est attendu vendredi.
Complément d’enquête sur les Papys braqueurs
Un militant identitaire en garde a vue pour « apologie de la Shoah »

Un militant du GUD (organisation étudiante d’extrême-droite) a été placé en garde à vue jeudi à Lyon après avoir posté sur Twitter et Facebook des images faisant l’apologie de la Shoah. «Un groupuscule d’extrême-droite a publié sur son site internet et son compte « Twitter » un document de haine, d’apologie de la Shoah et de crimes contre l’humanité. A ma demande, le préfet de la région Rhône-Alpes a saisi le procureur de la République à Lyon», a annoncé le ministre de l’Intérieur dans un communiqué.
Cet homme, connu comme étant un membre du Gud à Lyon, «a été interpellé et placé en garde à vue le temps de l’enquête», ouverte par le parquet pour «apologie de crime contre l’humanité».
Bernard Cazeneuve a «demandé à tous les préfets de systématiquement porter plainte au titre de l’article 40 du code de procédure pénale pour tout propos ou tout acte raciste ou antisémite».
Le compte Twitter du Gud Lyon avait posté mardi une affiche parodiant une publicité du soda Oasis, sur laquelle on pouvait lire: «Shoasis ananas», avec les mentions «Arbeit macht frei», «Teneur garantie: six millions», «Au Zyklon B» et «Sans goyim». Avec le message: «Joyeux anniversaire! #70 ans de Business, ça commence à faire #Auschwitz».
Le ministre de l’Intérieur participe jeudi soir à un dîner du Crif Rhône-Alpes dans le Rhône, à La Tour Salvagny.
Agression de l’ex-Femen Amina à Paris par des islamistes: « C’était un mensonge »

L’ancienne Femen tunisienne Amina Sboui, qui prétendait avoir été agressée début juillet par des salafistes à Paris, a reconnu dans une lettre avoir tout inventé, et « fait du tort à la cause du droit des femmes« .
Elle était déjà poursuivie pour dénonciation mensongère. L’ancienne Femen tunisienne Amina Sboui, qui prétendait avoir été agressée début juillet par des salafistes à Paris, reconnaît dans une lettre avoir tout inventé. La militante avait porté plainte le six juillet, affirmant que cinq « islamistes » avaient entrepris de lui raser les cheveux et les sourcils. Toutefois, quelques jours plus tard, elle avait été brièvement placée en garde à vue, soupçonnée de « dénonciation mensongère ». Elle maintenait jusqu’à présent sa version. « Aujourd’hui je publie cette déclaration pour dire devant toutes et tous que c’était un mensonge » affirme-t-elle dans sa « Lettre à tout
Après avoir reçu des marques de soutien des autres Femen, elle avait décidé de quitter ce mouvement féministe en dénonçant son « islamophobie », et en questionnant son financement.es et à tous » datée de mercredi.
Amina Sboui devra s’expliquer devant la justice dans les semaines qui viennent. Elle doit d’abord être jugée le 8 octobre pour dénonciation mensongère après cette fausse agression. Ensuite, elle devra comparaître au tribunal correctionnel pour violences en état d’ébriété après une bagarre en août à Paris.
Trois français arrêtés pour exhibitionnisme dans un temple d’Angkor

Trois touristes français ont été interpellés au Cambodge alors qu’ils se prenaient en photo nus dans un temple d’Angkor, a annoncé la police vendredi. Les trois hommes ont été surpris jeudi alors qu’ils se photographiaient dans ce complexe classé au patrimoine de l’Unesco.
«Leurs activités affectent notre culture. Personne ne devrait prendre de photos de nus dans des temples», a déclaré à l’AFP Keat Bunthan, responsable de la police locale, qui détenait toujours vendredi les trois hommes en garde à vue.
Les trois Français, âgés d’une vingtaine d’années, «ont reconnu qu’ils avaient vraiment commis une erreur en se prenant en photo nus», a commenté l’agence gouvernementale gérant le site historique d’Angkor dans un communiqué.
MàJ: Meurtre d’Océane : Nicolas Blondiau condamné a perpétuité

La cour d’assises d’appel du Vaucluse a condamné vendredi à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible Nicolas Blondiau pour le meurtre et le viol d’Océane, 8 ans, commis en novembre 2011 dans le Gard.
La cour a confirmé le verdict de première instance à l’encontre de Nicolas Blondiau, 28 ans, qui devient ainsi la troisième personne en France condamnée à cette peine, la plus lourde existante, après Michel Fourniret et Pierre Bodein.
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Nicolas Blondiau, 28 ans, avait été condamné par la cour d’assises du Gard à la peine la plus lourde prévue par le code pénal, instaurée depuis 1994 pour les auteurs de viol et de meurtre sur mineur âgée de 8 ans. Me Jean-Pierre Cabanes, son avocat, espère infléchir la décision du jury de la cour d’assises du Vaucluse.
Deux hommes, Michel Fourniret et Pierre Bodein, ont été jusqu’ici condamnés à la perpétuité incompressible. Un autre avait vu cette peine allégée en appel.
Le 5 novembre 2011, les parents d’Océane avaient signalé la disparition de leur enfant unique, peu après 19H. La fillette était partie récupérer un jeu vidéo chez un ami de la famille qui habitait à 160 m de leur maison, dans une rue étroite du vieux village de Bellegarde mais n’était pas revenue chez elle.
Gendarmes, proches et villageois s’étaient mobilisés toute la nuit pour la retrouver. Son cadavre avait été découvert le lendemain matin au pied d’un olivier, sur le chemin d’accès à un mas, à trois kilomètres du village.
L’autopsie avait révélé qu’elle avait été agressée sexuellement avant d’être étouffée et poignardée à quatre reprises au coeur.
Nicolas Blondiau, un habitant de Bellegarde, alors âgé de 25 ans et père de trois enfants dont un nourrisson, s’était rendu le 8 novembre à la gendarmerie après avoir appris que des prélèvements ADN allaient être effectués sur les hommes de Bellegarde.
MàJ : Lutz Bachmann, leader de PEDIGA dans la peau d’Hitler (nouvelle démission)

5 nouvelles démissions
Cinq dirigeants du mouvement anti-islam allemand Pegida ont démissionné mardi 27 janvier. Parmi eux, Kathrin Örtel, qui avait succédé à la tête de l’organisation à Lutz Bachmann, acculé au départ après la publication d’une photo le montrant grimé en Adolf Hitler. Le mouvement a par ailleurs annoncé l’annulation de sa prochaine manifestation prévue lundi, invoquant, sur sa page Facebook, des « raisons organisationnelles et juridiques »
Selon cette même page Facebook de Pegida, Kathrin Örtel a quitté ses fonctions en raison de « menaces » dont elle aurait été victime et parce qu’elle se sentait harcelée par les « photographes » rôdant autour de chez elle. Figurent également parmi les démissionnaires Rene Jahn, Achim Exner, Bernd-Volker Lincke et Thomas Tallacker.
Lors de sa dernière manifestation, dimanche, Pegida n’avait rassemblé que 17 000 personnes, bien moins que les 25 000 du 12 janvier.
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Le mouvement anti-islam allemand Pegida a perdu un deuxième dirigeant en une semaine, avec la démission aujourd’hui de Kathrin Örtel, qui avait succédé à Lutz Bachmann, acculé au départ après avoir posté une photo où on le voit imitant Hitler. Le mouvement a annoncé sur sa page Facebook que Kathrin Örtel, 37 ans, ainsi qu’un autre membre du conseil dirigeant, avaient renoncé à leurs fonctions.
Kathrin Örtel, qui avait succédé à Lutz Bachmann la semaine dernière seulement, a démissionné « à cause d’une hostilité massive, de menaces(…) ».
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Le leader du mouvement anti-islam allemand Pegida, Lutz Bachmann, a annoncé mercredi soir sa démission après la parution dans la presse d’une photo le montrant affublé d’une petite moustache et d’une coiffure à la Adolf Hitler.
«Oui, je quitte la direction» du mouvement, a déclaré Bachmann au quotidien populaire Bild, une information confirmée à l’AFP par la porte-parole de Pegida, Kathrin Oertel.
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Une photo montrant le leader du mouvement anti-islam Pegida, Lutz Bachmann, affublé d’une petite moustache et d’une mèche à la Adolf Hitler, figurait aujourd’hui dans plusieurs journaux allemands. Interrogée par le quotidien à gros tirage Bild, Kathryn Oertel, porte-parole de Pegida, a confirmé l’authenticité de la photo, la qualifiant de « blague ».
La photo, publiée notamment par le Dresdner Morgenpost, un journal de Dresde, fief de Pegida, et par Bild, montre Lutz Bachmann de profil, les cheveux humides plaqués sur le côté et arborant une petite moustache « en brosse à dents », à l’image du dictateur nazi. Selon le Dresdner Morgenpost, la photo aurait été prise « il y a quelque temps » et postée sur la page Facebook de Lutz Bachmann.
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Déjà condamné pour divers délits à trois ans et huit mois de prison, il s’était dans un premier temps réfugié en Afrique du Sud pour échapper à la justice. Après son extradition en Allemagne et un séjour de deux ans derrière les barreaux, ce partisan de la « tolérance zéro » pour les immigrés qui commettent des délits s’est fait à nouveau condamner pour détention de 40 grammes de cocaïne. Il est actuellement en liberté conditionnelle.
Becket, l’homme qui marche pour sauver le patrimoine français

Mohamed Bekada, jeune historien de 26 ans, vient d’achever un parcours pédestre de 6500 km effectué durant toute une année en France afin de sensibiliser l’opinion à la sauvegarde de ses monuments.
La Tour Eiffel est un ouvrage français reconnu au-delà des frontières. Mais à l’ombre de ce géant de fer, de nombreux autres monuments modestes font partie du patrimoine hexagonal. Certains d’entre eux sont d’ailleurs menacés. Afin de sensibiliser l’opinion à la sauvegarde de ces monuments, Mohamed Bekada, historien de 26 ans, s’est lancé en 2014 dans une odyssée pédestre. Il a achevé samedi 27 décembre son parcours de 6500 kilomètres.
Face au chômage, à la crise économique et aux déficits publics, la sauvegarde du patrimoine est «loin d’être une priorité» pour les ministères et les 531 communes contactées pour participer au projet, déplore Mohamed Bekada, qui a déboursé 30.000 euros pour l’aventure.
Celui qu’on surnomme «Becket» a bouclé sa grande boucle samedi, au pied de la Tour Eiffel – un symbole -, où étaient venus l’accueillir une dizaine d’élus rencontrés à travers la France depuis son départ le 1er janvier 2014. Soit près d’un an à sillonner la France à pied sur une trentaine de kilomètres en moyenne par jour, en tractant sur une charrette 75 kg de matériel (tente, GPS…). «L’effort physique est un outil de sensibilisation incroyable. Plus l’exploit est grand, plus cela parle aux gens», glisse-t-il.
Au cours de son périple, «Becket» a recensé des perles oubliées en prenant plus de 50.000 photos et en filmant ses rencontres avec les habitants soucieux de protéger leurs trésors. Comme cette petite chouette en bois sculpté rencontrée à Maromme (Haute-Normandie), ces tableaux retrouvés dans le grenier d’une église près de Beaufort (Savoie), les remparts médiévaux de Bollwerk (Haut-Rhin) ou ce cinéma-théâtre à l’architecture atypique à Challans (Vendée)… Une masse de documents dont Mohamed Bekada espère réunir dans un ouvrage, qu’il prévoit d’intituler Ma France méconnue.
Je veux rentrer dans l’armée, je veux tuer !