Israël: des artistes de cirque dénoncent la détention arbitraire d’un clown palestinien

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Des artistes de cirques ont organisé un spectacle, ce mardi 5 juillet, pour réclamer la libération d’un clown palestinien emprisonné par Israël depuis décembre 2015. Abu Sakha a vu sa détention administrative prolongée de six mois en juin dernier. Ses collègues et amis réclament sa libération. Selon les autorités israéliennes, le jeune artiste de 23 ans est membre du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), une organisation considérée comme « terroriste » par Israël. Reportage.

Installé dans une rue piétonne du centre de Tel-Aviv, le petit groupe d’artistes improvise un spectacle de cirque. Entre deux saynètes, Gil Naveh, porte-parole de la branche israélienne d’Amnesty International, prend le micro et réclame la libération du clown palestinien. Mais plus généralement son organisation demande la fin de la détention administrative qui permet à Israël d’emprisonner quiconque pour une durée illimitée et sans procès.

« Nous ne réclamons pas seulement un véritable procès honnête et équitable. Nous disons aussi qu’il y a des centaines d’autres Palestiniens en détention administrative. Ce sont des emprisonnements sans procès, ce qui est interdit par le droit international », estime-t-il.

Plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme en Israël et en Cisjordanie ont réclamé la libération de l’artiste de cirque palestinien emprisonné depuis plus de 6 mois.

RFI

Dima al-Wawi,, une palestinienne de 12 ans emprisonnée dans les geôles israéliennes

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Dima al-Wawi, 12 ans, a été arrêtée par l’occupation israélienne le 2 février 2016 et elle a été condamnée à 4 mois de prison. Originaire d’Halhoul, au nord d’al-Khalil/Hébron, la police d’occupation l’a arrêtée près de la colonie de Karmei Tzur et l’a accusée d’avoir eu l’intention d’attaquer un colon avec un couteau qu’elle aurait transporté dans son cartable.

Dans la lettre qu’elle écrit à sa famille, elle parle du rôle des autres prisonnières palestiniennes auprès d’elle.

« Paix, miséricorde et bénédictions de Dieu pour vous.

Ma chère maman, mon cher papa et mes frères,

Vous me manquez tous. Je veux que vous sachiez que vous êtes toujours près de moi.

Ne t’inquiète pas pour moi, mère, je suis heureuse et je n’ai besoin de rien à part de savoir que tu es en bonne santé.

Tout le monde ici prend soin de moi et m’aide, je joue et j’étudie, et la seule chose dont j’ai besoin c’est de savoir que tu vas bien.

Je sais que les portes de la prison ne peuvent pas être fermées pour toujours.

Maman (dessin d’un coeur) – Dima

Dis bonjour à papa et à mes frères, à mes amis et à mes proches.« 

Photo

The Intenational Solidarity Movement

 

 

Un joint à la main, Luciano se filme en direct depuis sa cellule avec Periscope

En détenu du centre pénitentiaire du Gasquinoy à Béziers s’est filmé depuis sa cellule et a diffusé les images. Il discute en direct avec des internautes.

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Se filmer et diffuser les images en direct sur internet : c’est la nouvelle mode. Pourquoi pas. Mais cela devient surréaliste lorsqu’un détenu de la prison de Béziers se livre à cette pratique depuis sa cellule, tout en discutant avec les internautes.

Dans la nuit de samedi à dimanche, un dénommé « Luciano » a effectivement publié plusieurs vidéos où il répond en direct aux messages qu’il reçoit. On y distingue nettement sa cellule et la cour de la prison filmée depuis la fenêtre. Le détenu fait quelques commentaires : « Nous, on est à Béziers mais tu as compris… Tu vois l’environnement ». Sur l’une des vidéos, on le voit « rouler un joint » sous l’objectif, toujours en discutant avec le monde extérieur. Plusieurs messages lui demandent même de faire « visiter sa cellule ».

Les détenus recevant des colis de l’extérieur, projetés par dessus les murs d’enceinte.

Midi Libre

Marc, braqueur multirécidiviste, condamné a 10 ans de prison

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Muet comme une carpe durant toute l’instruction et son premier procès, Marc Beauvineau a parlé ce lundi, s’est expliqué, a reconnu les faits et, forcément, cela change pas mal de choses au moment de l’addition. Sa peine a hier largement été revue à la baisse.

Ce mardi, la cour d’assises en appel de Meurthe-et-Moselle, présidée par Catherine Hologne, a en effet condamné ce braqueur multirécidiviste, auteur de quatre vols à main armée dans les Vosges en janvier 2011, à 10 années de réclusion criminelle.

Marie-Claude Weiss rappelle que Beauvineau a déjà été condamné à deux reprises par une cour d’assises pour des braquages. « La justice lui a déjà tendu de nombreuses perches. Elle a prononcé des confusions de peines, lui a accordé une permission de sortie qu’il a mise à profit pour refaire des vols à main armée… Il parle d’une vie gâchée mais c’est de son propre fait ».

Un peu plus tôt dans la journée, Steve Rémy, avec lequel il avait commis ces quatre braquages mais qui, lui, n’avait pas fait appel de sa condamnation à 12 ans (pour un total de 11 faits), était venu apporter son écot à la défense de Beauvineau : « On s’est connus en détention, à Toul. En fait, il ne voulait plus faire de braquages, c’est moi qui lui ai demandé ».

Vosges Matin

Gérard Brillon, directeur de la prison de Bayonne suspendu pour dérapage raciste

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Le ministère de la justice a annoncé jeudi 3 décembre la suspension du directeur de la maison d’arrêt de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), après la diffusion sur son compte Facebook d’« images et propos à caractère raciste » moquant l’équipe de France de football.

Gérard Brillon avait posté une photo de grands singes semblant se détendre, picorer des graines ou s’épouiller dans une clairière, avec pour légende : « l’équipe de foot de France dans son milieu naturel ». Ce photomontage a ensuite été supprimé du compte, de même que d’autres images, tournant en dérision une femme en burqa ou encore le président François Hollande.

La députée socialiste des Pyrénées-Atlantiques, Colette Capdevielle, a affirmé avoir « saisi la garde des sceaux » et « demandé une enquête » jeudi matin après avoir lu sur le site Mediabask « des commentaires racistes qu’aurait diffusés sur les réseaux sociaux Gérard Brillon ». Mediabask précise que la page Facebook de M. Brillon était ouverte au public jusqu’à mercredi.

L’administration pénitentiaire a confirmé avoir suspendu le chef d’établissement, « pour plusieurs mois », et annoncé l’ouverture d’une enquête interne.

Le Monde

Le directeur de campagne de Marion Maréchal Le Pen déjà condamné pour violence avec arme

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Frédéric Boccaletti, directeur de campagne de Marion Maréchal Le Pen en PACA a écopé de sept mois ferme pour avoir fait tirer avec son arme un jeune frontiste de 19 ans sur des opposants.

Le Point a retrouvé une lettre manuscrite de Frédéric Boccaletti rédigée alors qu’il purgeait sa peine de prison à Toulon, en 2000. L’en-tête est explicite : « Maison d’arrêt… Boccaletti Frédéric, écrou 54451 cellule 135, 2 place Léon Blum, BP5503 83097 Toulon cedex ». (Cf ci-dessous.) Dans ce courrier, l’actuel patron du FN du Var réclame la plus grande discrétion à son entourage, et sonde son interlocuteur sur son inéligibilité future.

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De nombreux cadres frontistes locaux ne lui reprochent pas que son lointain passé : il aurait fait parler de lui plus récemment. Ils rappellent au passage, preuves à l’appui, que Boccaletti s’est servi dans les caisses du Mouvement national républicain, le parti fondé par Bruno Mégret après son éviction du Front national – qu’il a réintégré en 2009.

En 2008, Boccaletti, élu de Six-Fours-les Plages, avait convié à s’exprimer dans une salle municipale l’avocat négationniste Éric Delcroix, condamné à plusieurs reprises pour contestation de crime contre l’humanité, comme son client Robert Faurisson.

Le Débat

Jérôme agresse le Défenseur des droits en prison

prison agression penitentiereLe 21 septembre à La Farlède, un détenu de 41 ans s’en est physiquement pris au délégué départemental en lui criant qu’il le prenait en otage. Il a été condamné à huit mois ferme

Il trouvait qu’il ne recevait pas assez de courriers et il avait décidé de révéler ce « complot » au sein du centre pénitentiaire de La Farlède au délégué départemental. Le 21 septembre, Jérôme M., 41 ans, un individu incarcéré depuis plusieurs mois, s’en est pris à son interlocuteur lors d’un entretien.

L’homme a été extrait du service psychiatrique où il a été placé pour comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulon pour « violences sur une personne chargée du service public ». 

Des faits commis en récidive pour avoir été condamné le 28 mai 2014 par la cour d’appel de Paris pour violences sur un personnel de santé. Le délégué n’a toutefois pas souhaité porter plainte ni se constituer partie civile.

La veille de l’agression, Jérôme M. se trouve en quartier discipline. Il demande à être reçu par le délégué du défenseur des droits par rapport à des lettres qu’il ne recevrait pas.

Le jour du rendez-vous, les deux hommes s’entretiennent dans une salle sur laquelle veillent trois surveillants derrière la porte entrouverte.

Puis, il y a des bruits. Des cris. Le délégué appelle au secours à deux reprises. Le détenu s’est emporté subitement après avoir parlé de sa mère et de violences subies en détention.

Brutalement, il s’est levé, a contourné le bureau pour plaquer son interlocuteur contre le mur en criant, à plusieurs reprises,: « Je vous prends en otage« .

Le délégué parvient à lui faire baisser les mains et les surveillants maîtrisent l’individu. La victime est conduite à l’infirmerie.

Condamné à vingt et une reprises

Mme Diwo, la présidente, lui rappelle son casier judiciaire noirci de vingt et une condamnations depuis 1995.

Le tribunal a prononcé une peine de huit mois d’emprisonnement avec maintien en détention.

Var Matin

Logan Djian, président du GUD en prison pour violence

6335-100237587Logan Djian, le président du GUD, un syndicat étudiant d’extrême droite, dort en prison. Selon nos informations, il est en détention provisoire après avoir lourdement cogné Edouard Klein, son prédécesseur à la tête du mouvement. Cette sale affaire agite le petit monde de la droite radicale. A commencer par Frédéric Chatillon et Axel Loustau, deux amis proches de Marine le Pen.

Généralement, lorsqu’un militant d’extrême droite est ennuyé par la justice, réseaux sociaux et sites amis se mobilisent. Pas cette fois. Alors que Logan Djian, le président du Groupe union défense (GUD), un syndicat étudiant d’extrême droite réputé pour ses actions violentes, dort en prison, pas une page de soutien n’a été créée.

Dans la grande famille de la droite radicale, personne ne souhaite voir cette affaire s’ébruiter. Et pour cause : selon nos informations Logan Djian, dit le « Duce », est en cabane pour avoir lourdement cogné un camarade au domicile de ce dernier, le 9 octobre.

L’affaire pourrait n’être qu’une énième histoire de baston entre militants nationalistes. Sauf que cette fois, elle implique deux personnalités connues des milieux d’extrême droite qui gravitent autour du Front national et de sa branche jeune, le FNJ. Celui qui a pris les coups avant de finir à l’hôpital et de porter plainte n’est autre qu’, l’ancien président du GUD à Paris.

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Edouard Klein (en bas à droite) en compagnie de Julien Rochedy (au centre avec le noeud papillon) et Marion Maréchal le Pen

Logan Djian, lui, n’est pas du genre à porter le costume-cravate. Crâne rasé et tatouage représentant le blason de la division SS Charlemagne sur le bras gauche, il colle mieux que son prédecesseur à l’image du « gudard » tendance identitariste.

Ancien hooligan passé par l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes (aujourd’hui dissoute), il a pris la succession de Klein à la tête de l’organisation qui n’a plus d’étudiante que le nom (comme beaucoup de ses ouailles, Djian n’est pas étudiant).

Passionné de castagne et groupie de Marion Maréchal le Pen, Djian est aussi gérant depuis deux ans d’un bar dans le XVe arrondissement de Paris, le Crabe-tambour. enne. Mais pas que : le 18 juin dernier, le député européen FN pour le Sud-Est, Bruno Gollnisch, a répondu présent à l’invitation de Djian pour participer à un  « apéro-débat » au Crabe-tambour.

Un lieu où se retrouve toute la fine fleur de la scène nationaliste parisienne. Mais pas que : le 18 juin dernier, le député européen FN pour le Sud-Est, Bruno Gollnisch, a répondu présent à l’invitation de Djian pour participer à un  « apéro-débat » au Crabe-tambour.


capture_decran_2015-10-29_a_11.36.40Marianne

Jacques agresse un gardien de prison et menace son ex

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Le 8 février 2015, une cellule de la prison Bonne-Nouvelle est fouillée. Il s’agit de celle de Jaque P., 27 ans. Son ancienne compagne vient de signaler une seconde fois aux services de police avoir reçu des menaces de sa part sur son téléphone portable. Jaque P. refuse la fouille, il brandit même une chaise, afin de menacer l’un des gardiens. Il est maîtrisé par quatre surveillants. 34,5 g de cannabis, 10 € et une carte sim sont retrouvés sur lui.

Le prévenu reconnaît les menaces, mais précise qu’il n’avait pas l’intention de passer à l’acte : « Les mots et les gestes sont des choses différentes. »

Quand le tribunal l’interroge sur les violences envers le gardien : « C’était une crise de folie, je ne pouvais plus encaisser. Je ne suis pas violent avec des inconnus. J’ai été condamné pour trois faits de violence. Mais deux se sont déroulés au collège et l’autre c’était sur ma sœur, pour une histoire de famille compliquée », tente de se justifier le prévenu.

Le procureur rappelle que, d’après la victime, les menaces seraient toujours actuelles : « Il faut protéger madame, une mesure d’éloignement serait opportune ».

Le tribunal condamne Jaque P. à une peine de 12 mois de détention, dont 6 avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de 2 ans.

Paris Normandie

Maxime, évadé interpellé deux ans plus tard chez sa petite amie

perquisition fugitif evadé arresstationCela faisait plus de deux ans qu’il avait pris la poudre d’escampette. Un homme de 34 ans, évadé du centre de détention de Villenauxe-la-Grande (Aube) au mois de juillet 2013, a été interpellé, le 16 octobre au domicile de sa compagne à Reims (Marne).

Localisé depuis quelques jours dans cet appartement, le fugitif a été arrêté en début d’après-midi, alors qu’il se trouvait seul à son domicile, par les policiers du commissariat de la ville.

Guère impressionné par l’irruption de la police, Maxime V. a encore tenté de s’échapper avant d’être maîtrisé pour de bon.

Après avoir décliné son identité, il a aussitôt indiqué qu’une arme à feu était cachée sous son canapé. Un pistolet-mitrailleur Skorpio, approvisionné de 10 balles de calibre 7,65 mm a été saisi ainsi qu’un revolver à plomb, relate un enquêteur. Le fugitif a expliqué qu’il avait acheté cette arme à l’étranger, sans donner plus de précision quant à l’utilisation qu’il comptait en faire.

Maxime V. a finalement été reconduit en prison dans l’attente de son jugement pour évasion.

Le Parisien

Mohamed, gardien de prison accusé a tort de trafic de drogue totalement blanchi

Mohamed Bendriss innocent prison trafic drogue arme

Mohamed Bendriss est un têtu. De ceux qui ne lâchent jamais une affaire, surtout quand ils estiment qu’ils sont dans leur bon droit. Et dans son cas, après avoir été reconnu définitivement innocent par la justice le 15 janvier dernier à la suite de cinq années de procédures judiciaires, du trafic qu’il était accusé d’avoir mis en place sur Béziers.

Après avoir effectué 159 jours de détention à la prison de Seysses (Haute-Garonne). Mohamed Bendriss veut réparation. Il a été accusé, sur dénonciation calomnieuse d’un détenu, le 22 juillet 2010, d’avoir organisé un trafic de stupéfiants, de téléphone, d’alcool et d’armes au sein de la prison de Béziers, au Gasquinoy.

 Alors, en bon joueur de rugby, fort des décisions de la justice, Mohamed Bendriss est reparti, comme on dit sur les terrains, au mastic. Le 15 mai dernier, il a contacté le directeur interrégional de la pénitentiaire à Toulouse.

« J’attends que mon honneur soit définitivement lavé et que l’on me réintègre de nouveau au centre pénitentiaire de Béziers.

Je veux passer cette porte la tête haute. Mais je veux surtout que l’on me paye les salaires non versés depuis 2010 et ma mise sous écrou. »

Il s’est rapproché de la direction de l’administration pénitentiaire à Paris, et a obtenu lundi dernier un rendez-vous avec la responsable des ressources humaines.La directrice aurait répondu à Mohamed Bendriss :

« C’est une affaire comme Outreau. J’ai pris acte de votre innocence et je ferai le nécessaire pour comprendre ce qui s’est passé à l’intérieur de la prison de Béziers. »

Un “collègue” de Bendriss pourrait être inquiété pour dénonciation calomnieuse, ainsi que le détenu qui est actuellement emprisonné au Mans, pour des faits d’escroquerie et d’exercice illégal de la fonction de kinésithérapeute. Il se faisait passer pour un praticien et cela, sous plusieurs identités

Midi Libre

Ile Maurice : un Français condamné à 18 ans de prison pour trafic de drogue

200812121792Le Français Pierre Martin Viator, 57 ans, a été condamné ce jeudi à 18 ans de prison pour trafic de drogue. «C’est un délit très grave, il est important d’envoyer un signal fort à la société», a déclaré le juge Benjamin Marie-Joseph en rendant sa décision.Une autre Française, Aurore Gros-Coissy, a été condamnée la semaine dernière à 20 ans de prison à Maurice pour les même faits.

Pierre Martin Viator avait débarqué à Maurice en octobre 2011, avec dans ses valises 2.744 comprimés de Subutex. Ce substitut à l’héroïne, vendu sous ordonnance en France, est strictement interdit à Maurice, où il est désormais le stupéfiant le plus consommé. Le Français avait affirmé avoir obtenu ces comprimés d’une dénommée Isabelle, en France, pour les remettre à un contact local en échange de mille euros et d’un voyage gratuit.

Le 6e Français condamné pour trafic de Subutex à Maurice. Outre Pierre Marie Viator et Aurore Gros-Coissy, quatre autres Français sont actuellement incarcérés à Maurice, reconnus comme eux coupables de trafic de Subutex. Ils purgent des peines allant de 15 à 20 ans de prison.

Selon l’office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), le Subutex a pris, depuis une dizaine d’années, le relais de l’héroïne comme drogue la plus consommée à Maurice. En 2013, l’UNODC indiquait que les tablettes, qui peuvent être prises oralement ou bien dissoutes puis injectées, semblaient surtout venir de France, transportées par avion par des ressortissants français et mauriciens.

Le Parisien