« J’ai tiré parce que c’était une étrangère » il y a 10 ans, une tuerie raciste sans précédent

Hans Van Themsche Luna Drowart Oulematou Niangado Songül Koc

Bart De Wever (N-VA), le bourgmestre d’Anvers, a rédigé une lettre ouverte à l’occasion du dixième anniversaire de la fusillade pour motifs racistes perpétrée par Hans Van Themsche dans le centre de la ville le 11 mai 2006.

Le bourgmestre estime que ces événements ont « laissé des cicatrices dans notre société ». Il dit rêver « plus que jamais » d’une « communauté anversoise au sein de laquelle tout le monde serait intégré et transcendant les différences culturelles et religieuses », mais il promet parallèlement en tant que bourgmestre de combattre les extrémismes violents.

Les assassinats racistes de la petite Luna Drowart, âgée de deux ans, et de sa nourrice malienne Oulematou Niangadou, 25 ans, ainsi que la grave blessure par balle qu’a subie Songül Koç, une dame originaire de Turquie, ont propagé une « onde de choc à travers la ville », se souvient M. De Wever.

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De Wever rappelle que l’extrémisme violent a malheureusement toujours existé

« La folie a frappé ce jour-là », explique-t-il. « Celui qui se livre à l’extrémisme violent ne voit pas son prochain comme un compagnon, ni même comme un être humain. L’extrémisme violent justifie l’assassinat et le consacre même comme un bien moral. Cette perversion a malheureusement toujours existé. » Les assassinats de Hans Van Themsche sont « une tragédie que nous ne pouvons jamais oublier », estime le bourgmestre, qui appelle à condamner la violence et le racisme et à mettre en avant « ce qui nous rassemble ».

Pour rappel, Hans Van Themsche, alors âgé de 18 ans, était un étudiant fréquentant des milieux skinheads et issu d’une famille proche du nazisme et de l’extrême-droite, dont le père est même membre fondateur du Vlaams Block devenu Belang. Il arborait différent signes liés à l’extrême-droite le jour où il a perpétré sa tuerie raciste. Il déclarera après coup, à propos du meurtre d’Oulematou Niangadou : « J’ai tiré parce que c’était une étrangère. »

RTL

 

#Verdun : Déferlement de messages racistes a l’encontre du chanteur Black M

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Le chanteur, dont la carrière solo connaît le succès depuis 2014 (notamment avec Sur ma route), sera la star du concert de clôture, le 29 mai prochain, de la cérémonie du centenaire de la bataille de Verdun. Il a lui-même officialisé sa venue dans une interview à L’Est républicain en indiquant : « C’est de la scène, et c’est quelque chose que j’aime énormément alors je réponds présent.

« Les organisateurs du concert ne s’attendaient pas à se trouver sous le feu de la critique, notamment d’une partie de l’extrême droite. Sur les réseaux sociaux, des militants ne cessent ainsi de dénoncer la venue du rappeur, alors que le site identitaire « Fdesouche » a lancé mardi une campagne médiatique « Touche pas aux poilus! Pas de rappeur francophobe au centenaire de Verdun ».

Plusieurs responsables politiques de l’extrême droite ont emboîté le pas en début de semaine. Dans un communiqué, la députée FN Marion Maréchal-Le Pen et le sénateur FN Stéphane Ravier se sont indignés et ont demandé l’annulation de la venue de Black M. « Il est inconcevable qu’un ‘artiste’ qui insulte aussi violemment la France participe à un quelconque événement officiel », écrivent-ils. Dans Le Figaro, le maire de Béziers Robert Ménard, soutenu par le FN, fustige, lui, « la vulgarité, l’antisémitisme, le mépris des Français » du chanteur.

Les organisateurs du concert, géré par la ville de Verdun – et non par l’Etat qui pilote la cérémonie officielle du centenaire – ont défendu leur choix mercredi. « Nous sommes harcelés depuis hier [mardi] par des mails et des appels à connotation raciste », déplore dans Le Figaro le maire PS de Verdun Samuel Hazard, qui rappelle que d’autres concerts ont lieu.

JDD

Ces présidents, maires, ministres… chrétiens dans des pays musulmans

Sadiq Khan musulman

Un maire d’obédience chrétienne en terre musulmane ? Mais vous n’y pensez pas ! C’est une utopie, un scénario de science-fiction, une véritable hérésie aux yeux de ces musulmans si intolérants envers les mécréants…, et on en passe et des meilleures parmi le florilège de remarques assassines, aux forts relents islamophobes, qui ont inondé les réseaux sociaux à l’annonce du triomphe de Sadiq Khan, le nouveau maire travailliste et musulman de Londres, la cité phare de la très anglicane Grande-Bretagne.

Si l’inverse est irréalisable, inconcevable ou chimérique pour les grands pourfendeurs de l’islam, d’une rive à l’autre de l’Atlantique, la réalité des contrées musulmanes est bien moins obscurantiste que ce qu’ils prétendent, à grand renfort de mensonges et de calomnies.

Outré par l’avalanche des propos racistes proférés contre Sadiq Khan, un blogueur anglais, Emlyn Pearce, a eu l’excellente idée de répertorier les personnalités chrétiennes qui exercent de hautes responsabilités au cœur de pays musulmans, afin de circonscrire les polémiques incendiaires.

Avis aux islamophobes de tous poils : écarquillez grand les yeux et lisez ce qui suit, voici de quoi ébranler les certitudes dégoulinantes de haine !

* En 2005, Alees Salman est devenue la première femme, de surcroît chrétienne, à prendre les rênes du Parlement du Bahreïn ;

* Le Pakistan a confié le maroquin ministériel des Ports et Transports maritimes au chrétien  Kamran Michael ;

* La ville turque de Mardin a récemment porté au pouvoir sa première femme maire, en la personne de la chrétienne Februniye Akyol ;

* Boutros Boutros Ghali, un chef chrétien copte et ancien secrétaire général de l’ONU, fut ministre des Affaires étrangères de l’Egypte pendant 14 ans. ;

* L’Indonésie, le plus grand pays musulman au monde, a promu un gouverneur chrétien, Basuki Tjahaya Purnama;

* Le Sénégal fut dirigé pendant 20 ans par le catholique Léopold Sédar Senghor;

* Le Libanais chrétien Michel Suleiman présida aux destinées du pays du cèdre de 2008-2014 ;

* Le précédent maire de Ramallah était une mairesse catholique, en la personne de Janet Mikhail.

Enfin, en guise de bonus, comme se plaît à le souligner Emlyn Pearce, en Iran, la bête noire d’Israël et, désormais,  dans de moindres proportions de la communauté internationale, cinq sièges du Parlement sont réservés aux minorités religieuses. Deux le sont pour les chrétiens, deux autres pour les zoroastriens, et un dernier pour les juifs d’Iran.

Oumma

George Zimmerman met aux enchères le pistolet qu’il a utilisé pour tuer Trayvon Martin

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« Je suis un Américain libre, je peux faire ce que je veux avec mes possessions. » L’Américain George Zimmerman, qui a tué Trayvon Martin en 2013, a décidé de mettre aux enchères, jeudi 12 mai 2016, le pistolet qu’il présente comme être celui qu’il a utilisé pour lui tirer sur le jeune garçon noir de 17 ans. Dans une interview accordée à FOX 35, il a expliqué:

“J’ai décidé qu’il était temps d’avancer et d’aller au-delà de l’arme. Si la vends, et que quelqu’un l’achète, je peux avancer. Sinon, je la déposerai dans un coffre pour mes petits-enfants.”

Sur le site Gun Broker, on peut voir que l’ancien vigile a bien mis aux enchères son arme à feu, accompagné de photos du pistolet en train d’être manipulé pendant son procès en 2013. Le prix de départ a été fixé à 5 000$, et la mise en vente devrait débuter à 11h jeudi 12 mai (17h heure française).

“C’est une partie de l’Histoire Américaine. Il [le pistolet, ndlr] est apparu dans plusieurs médias et aussi dans les livres de cours à l’université”, peut-on lire dans l’annonce.

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Le 14 juillet 2013, George Zimmerman avait été acquitté par un jury populaire, après avoir tué Trayvon Martin un soir de février 2012. Zimmerman était en charge de la surveillance de voisinage de son quartier et avait trouvé le jeune garçon “suspect”, alors qu’il n’était pas armé. Selon le Latino-Américain aujourd’hui âgé de 31 ans, Martin l’aurait menacé avant qu’il ne lui tire dessus à bout portant.

Les Inrocks

Londres : une réceptionniste licenciée parce qu’elle refuse de porter des talons hauts

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Une réceptionniste de Londres a été licenciée parce qu’elle refusait de porter des talons hauts. Si cette pratique est légale au Royaume-Uni, la femme lance une pétition pour dénoncer « un comportement discriminatoire » et faire changer le texte.

Nicola Thorp est une Londonienne de 27 ans qui a plutôt de bonnes idées : en personne futée, elle est allée bosser avec des chaussures plates mais élégantes, rapport que c’est mieux quand on est hôtesse, à piétiner toute la journée.

Sauf qu’en arrivant sur son lieu de travail, chez PwC, personne d’autre n’a eu l’air de penser que c’était une bonne idée. Après lui avoir remis son uniforme, on lui a fait remarquer qu’elle ne pouvait pas porter ces chaussures-là.

Quand elle a dit ne pas en avoir d’autres, on lui a gentiment (non) suggéré d’aller acheter des chaussures à talons dans un magasin à proximité puis de revenir travailler.

Quand elle a fait remarquer que ses collègues masculins portaient des chaussures plates, on lui a ri au nez

Nicola a alors souligné le fait que ses collègues masculins, eux, portaient des chaussures plates. La réaction de son interlocuteur ? Rire !

C’est vrai que vouloir travailler dans une tenue au confort suffisant c’est quand même idiot, au moins autant que de réclamer d’être traitée de la même manière que ses homologues masculins

Nicola a donc refusé tout net de porter des talons et a été invitée à rentrer chez elle (sans avoir été ni payée, ça va de soi, hein). À la suite de cette belle journée, elle a raconté sa péripétie sexiste dans une vidéo de la BBC, qui s’est également fendue d’un article : est-ce légal de forcer les femmes à porter des talons hauts pour travailler ?

Un indice sur la réponse à cette question fumante

Mais Nicola Thorp a surtout lancé une pétition pour que le Parlement rende illégal cette exigence des entreprises à ce que leurs employées portent des chaussures à talons. La pétition lancée lundi a déjà recueilli plus de 80 000 signatures : à 100 000, elle sera « prise en considération pour un débat au Parlement ».

Madmoizelle

Anthony Delon, les frasques d’un voyou de bonne famille

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Le fils d’Alain Delon est visé par une plainte pour violence. Après une adolescence compliquée, et punie en son temps par la justice, l’acteur s’était amendé. Le voilà qui franchit à nouveau la ligne rouge. Retour sur une carrière en dents de scie.

Samedi soir dernier, vers 20h30 à l’hôtel Costes du Ier arrondissement de Paris, Anthony Delon aurait agressé l’entrepreneur Tahir Bhatti, selon L’Express. Le journal révèle que l’artiste aurait donné une gifle, puis un coup de poing sur la nuque, avant de renverser une bouteille de vin sur lui. Un triste épisode que l’on ne pensait plus possible, l’acteur n’ayant cessé de répéter qu’il avait «réglé tous ses problèmes existentiels».

Dès l’âge de 17 ans, date à laquelle il décide d’arrêter ses études, son père Alain Delon le met à la porte. Le futur acteur développe un indéniable talent pour se glisser dans d’improbables situations.

En février 1983, il est arrêté à 18 ans au volant d’une BMW volée, avec sous le siège du conducteur un Mac 50, l’arme de service dérobée à un gendarme lors de l’évasion de Bruno Sulak, son ami et voyou, surnommé le «gentleman cambrioleur».

Il passe un mois à l’ombre, au centre pour mineur de la prison de Bois d’Arcy. Il en retient une scène surréaliste qu’il raconte dans Le Premier Maillon, son autobiographie parue en 2008. Celle du parloir, où son père vient lui rendre visite: «J’avais l’impression d’être dans un polar de Jean-Pierre Melville. À chaque silence, je m’attendais à ce qu’il me dise: Sois prêt, demain 16 h, pendant la promenade, mur Est de la cour, un hélico viendra t’arracher… Je m’occupe de tout.»

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Palmyre, pétrole… le régime de Bachar el-Assad collabore avec Daesh

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Ce mardi 3 mai, des documents dévoilés par la chaîne anglaise Sky News ont semblé confirmer les nombreux soupçons concernant une collaboration entre le régime de Damas et l’organisation Etat islamique (EI). Donnés aux journalistes de la chaîne par des soldats de Daech repentis, ces ordres manuscrits émanant du siège de l’EI attestent d’une série d’accords entre le régime de Bachar el-Assad et le groupe djihadiste.

La fausse libération de Palmyre

Selon les informations de Sky News, cette collaboration aurait été en grande partie militaire. L’Etat syrien aurait prévenu Daesh du lancement de certains offensives, permettant à ses forces d’évacuer les zones visées avant que l’armée syrienne ne les attaquent. De même, la libération de Palmyre par l’armée syrienne, appuyée par l’allié russe, serait loin d’être une victoire époustouflante et inespérée.

“Palmyre a été remise aux forces gouvernementales par l’Etat islamique dans le cadre d’une série d’accords de coopération remontant à plusieurs années”, assure Sky News. 

Forces pro-gouvernementales et djihadistes auraient convenu d’un arrangement pour échanger du pétrole contre de l’engrais chimique, que les combattants de l’EI utilisent pour fabriquer des armes. Selon les propos de l’un des déserteurs à Sky News, cet accord de commerce existe depuis des années.

Les Inrocks

FN, Risposte laïque, Boris Le Lay… la fachosphère en pince pour Donald Trump

LAS VEGAS, NV - FEBRUARY 23: Republican presidential candidate Donald Trump speaks at a caucus night watch party at the Treasure Island Hotel & Casino on February 23, 2016 in Las Vegas, Nevada. The New York businessman won his third state victory in a row in the "first in the West" caucuses.   Ethan Miller/Getty Images/AFP

Les photos du milliardaire américain au teint orangé défilent. Bienvenu sur le compte Twitter du comité de soutien français à la candidature de Donald Trump, la France pour Trump, un peu plus de 900 abonnés. Il y a aussi la déclinaison Facebook, «aimée» par près de 700 personnes. Dans une interview au Figaro, Vivien Hoch, ex-porte-parole du mouvement – il assure aujourd’hui ne plus avoir de rôle dans le collectif (…)

Se présentant comme docteur en philosophie, journaliste dans les domaines religieux et politique, et communiquant, Vivien Hoch est aussi, accessoirement, militant anti mariage gay et contributeur pour des sites d’extrême droite tel que Boulevard Voltaire. Dans la suite de l’interview, il ajoutait : «En soutenant Donald Trump, nous revendiquons avant tout notre envie d’avoir un homme politique de cette trempe en France. Nous sommes avant tout des déçus de la politique telle qu’elle est pratiquée en France. On soutient Donald Trump pour changer cela.»(…)

Si le collectif, dont les membres n’ont pas souhaité répondre à nos questions, assure ne soutenir aucun parti, il se situe clairement très à droite de l’échiquier politique français. Sur la liste des abonnés à leur compte Twitter, on trouve des figures du Front national comme Louis Alliot, David Rachline, Gilbert Collard ou encore Paul-Marie Coûteau mais aussi des membres d’une droite plus extrême encore à l’image d’Henry De Lesquen, candidat à la présidentielle qui veut, entre autres, bannir «la musique nègre». Des Anar de droite à Riposte Laïque, les abonnements du collectif offrent un panorama assez complet de l’extrême droite française.(…)

Selon un sondage YouGov pour le Huffington Post, si seulement 11% des Français ont une image positive de Donald Trump, le chiffre grimpe à 29% chez les sympathisants du FN. 39% d’entre eux sont même favorables à «l’émergence d’un Donald Trump à la française».(…)

Un détour sur Internet, dans les sphères de l’extrême droite française, lui donne raison. Premier des bons points accordés au candidat : sa politique anti-immigration, symbolisée par deux propositions phares, l’interdiction de l’entrée des musulmans sur le territoire américain et la construction d’un mur à la frontière mexicaine. «Les questions fondamentales sont posées : immigration, radicalisme islamique, primauté des intérêts américains sur ceux transnationaux de certains oligarques», écrit par exemple Boris Le Lay, blogueur ultranationaliste breton déjà condamné pour racisme. Il oppose au passage Donald Trump aux «élites ouest-européennes, dévirilisées et déjà soumises à l’islam avec lequel elles recherchent un modus vivendi – appelé le « vivre ensemble »»(…)

Photomontage à l’appui, le candidat Henry De Lesquen imagine pour sa part fonder avec Donald Trump «un nouvel ordre international respectueux des nations».

Autant de qualités qui font dire à Albert Nollet, contributeur du site Risposte laïque : «Bref, je ne peux m’empêcher de penser combien il serait rafraîchissant et rassurant d’avoir un homme de ce calibre pour relancer la France. Seul problème : actuellement, je ne vois personne.»

Libération

Israel: des membres du Conseil œcuménique des Eglises enfermés 2 jours puis expulsés

Ces membres du Conseil œcuménique des Eglises devaient assister à une réunion sur le climat à Bethléem. A leur arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv, elles ont été enfermées deux jours puis expulsées.

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Fin avril, ils se rendaient près de Bethléem, en Cisjordanie, pour une réunion de travail sur les changements climatiques. A leur arrivée à l’aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv, cinq d’entre-eux ont subi des interrogatoires, leurs passeports ont été saisis, certains ont même été placés en détention durant près de 62 heures puis expulsés. Eux, ce sont des membres du Conseil œcuménique des Eglises (COE), organisation non gouvernementale qui regroupe près de 350 Eglises – orthodoxes, anglicanes et protestantes, notamment – et dont le siège administratif est installé à Genève.

Son secrétaire général, le pasteur Olav Fykse Tveit, a dénoncé dans un communiqué «des actes d’intimidation sans précédent dans l’histoire du COE». Deux résidentes genevoises faisaient partie de cette délégation et ont passé 72?h dans un centre «carcéral». Sophie Dhanjal, 54 ans, et Anna-Marie Müller, 25 ans, racontent.

 

 

Pour le secrétaire général du COE, Olav Fykse Tveit, ces événements sont «inacceptables» et il a dénoncé «un traitement démesuré».

Tribune de Genève

Le Front National implose au conseil municipal d’Orléans

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Il n’y a plus de groupe politique depuis qu’Arlette Fourcade a quitté le parti d’extrême droite. C’est la deuxième élue sur les 3 conseillers municipaux issus de la Liste Bleu Marine de 2014 à afficher ses divergences avec Marine Le Pen.

2014, Le Front National réalise un score historique à Orléans, avec 10%, soit 3 élus au conseil municipal. On est encore loin des scores dans le Montargois ou le Nord de la France, mais jamais l’extrême droite n’a été aussi forte dans la ville johannique depuis l’après-guerre. Deux ans plus tard, le navire Bleu marine prend l’eau de toute part, puisque deux élus sur 3 ont quitté le parti.

Un premier départ en 2015

La dernière en date, c’est donc Arlette Fourcade. Elle se dit en désaccord avec l’évolution actuelle du parti, aussi bien au plan national que départemental. Des arguments identiques à ceux de Christophe de Bellabre, ce qui lui avait valu d’être exclu, pour un an, en novembre 2014. Il n’a jamais repris depuis sa carte du parti. Deux élus sur 3 qui ne sont plus étiquetés FN, ça veut dire que le groupe politique est dissous.

France Bleu

Favoritisme: la belle-fille du secrétaire général de l’Elysée pistonnée au Musée du Quai-Branly

La promotion à un poste stratégique du musée de la belle-fille du secrétaire général de l’Elysée soulève des protestations en interne.

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Elle s’appelle Judith de Warren. Elle est l’héritière de la prestigieuse dynastie Taittinger – les champagnes – et, accessoirement, la belle-fille de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Elysée et meilleur ami de François Hollande. A 25 ans, la voilà qui vient d’être nommée adjointe au directeur du mécénat du Musée du Quai-Branly.

Une promotion qui, comme l’indique « la Lettre A », passe mal en interne. Le mois dernier, les syndicats du musée ont adressé à Stéphane Martin, le président de l’établissement, une lettre ouverte afin de protester contre ce recrutement qui « ne respecte pas le cadre de gestion défini avec la direction ».

Soupçon de favoritisme

La fiche de ce poste stratégique prévoyait en effet cinq ans d’expérience dans le mécénat. Or, Judith de Warren a fini ses études il y a deux ans seulement – à la London School of Economics – et ne compte à son actif que deux expériences professionnelles, de six mois chacune, comme « assistante chef de produit ». Dès lors, le soupçon de favoritisme s’est propagé dans les couloirs du musée.

Stéphane Martin s’est aussitôt défendu, assurant dans un courrier :

La brillante formation initiale de la personne recrutée et le potentiel qu’il est permis de voir en elle m’ont paru des critères plus importants que la durée de son expérience professionnelle. […] Je peux vous affirmer n’avoir eu à subir aucune pression de quiconque. »

L’Obs

Quatre nationalistes corses mis en examen pour les émeutes de février a Corte

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Quatre jeunes militants nationalistes corses ont été mis en examen à Bastia dans la nuit de lundi à mardi pour des incidents entre manifestants et gendarmes, en février à Corte (Haute-Corse).

Le président de l’organisation Ghjuventu indipendentista (Jeunesse indépendantiste), François Santoni, fait partie des personnes mises en examen. Les quatre hommes ont été laissés en liberté et doivent être jugés le 6 juillet par le tribunal correctionnel de Bastia.

Il leur est reproché des violences et dégradations commises le 15 février contre la gendarmerie de Corte lors d’une manifestation de soutien à un supporteur du club de football de Bastia (SCB, L1), Maxime Beux. Celui-ci avait été grièvement blessé à Reims le 13 février lors d’un accrochage avec des policiers, en marge du match Reims-Bastia.

Le Parisien

Israel: l’existence des palestiniens est remise en question dans un livre d’instruction civique

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En Israël, la parution d’un nouveau livre d’instruction civique pour les élèves crée la polémique. Selon ses détracteurs, ce livre intitulé Etre citoyen israélien met en avant les Juifs religieux et néglige les laïcs et les Arabes dans la société israélienne.

C’est un livre de 500 pages, qui vient d’être publié sur Internet, et qui doit figurer, à la rentrée prochaine, au programme des lycéens. L’instruction civique est une matière obligatoire en Israël. Toute la presse, de gauche comme de droite, publie des extraits du manuel en se montrant très critique. Pour résumer, celui-ci résume l’identité israélienne, très complexe, à une seule de ses composantes : l’identité juive.

« Il ne parle pas du tout du droit à l’autodétermination du peuple palestinien »

La place accordée aux Arabes par exemple, qui constituent 20 % de la société israélienne, est très faibleLes musulmans sont particulièrement dénigrés. Dans les pages accordées à leur vie quotidienne, le livre montre « une société archaïque qui opprime ses femmes », dénonce le journal de gauche HaaretzPas un mot en revanche des discriminations que cette minorité subit. 

« Il y a un sentiment anti-arabe voir raciste qui émane du livre », commente un professeur de l’université de Haïfa, interrogé par le quotidien de droite Maariv. Mais les juifs laïcs passent également en second plan, dans cet ouvrage où la religion prend beaucoup de placeLes auteurs insistent sur le fait que l’Etat d’Israël a été créé, entre autres, parce que « Dieu l’a promis » au peuple juif.

Il y a tout un discours religieux et nationaliste dans ce livre d’instruction civique. « Il met l’accent sur l’Etat-nation juif, mais il ne parle pas du tout du droit à l’autodétermination du peuple palestinien, dont l’existence est remise en question », dénonce un analyste dans le journal Maariv.

RFI

USA : un homme empoisonnait les aliments des épiceries avec de la mort aux rats

Un homme qui empoisonnait les étales en libre-service dans des épiceries du Michigan a été interpellé.

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Un mélange de mort aux rats et de savon. Tel est le cocktail qu’un Américain de 29 ans s’est amusé à répandre sur des aliments en libre-service dans plusieurs épiceries américaines. Les images de vidéosurveillance diffusées par les autorités ont permis d’identifier Kyle Andrew Bessemer, un jeune homme de 29 ans.

Il a depuis été interpellé à Ann Arbor, une ville proche de Detroit. Selon l’enquête, il aurait déversé son mélange dans pas moins de 15 enseignes. Si aucune intoxication n’a pour le moment été détectée, les investigations se poursuivent pour déterminer si d’autres magasins auraient pu être contaminés.

Connu pour ses antécédents psychiatriques, l’homme a expliqué être persuadé que quelqu’un voulait l’empoisonner, d’où son geste… étonnant. Il est maintenant poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation et risque près de 70 ans d’emprisonnement.

RTL

Un Danois arrêté à Marrakech pour le viol d’un enfant de 11 ans

Un homme de nationalité danoise a été interpellé par la police pour le viol présumé d’un enfant de 11 ans à Marrakech.

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D’après un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), l’individu né en 1970 a été arrêté en flagrant délit alors qu’il se trouvait dans un endroit isolé de la forêt Chabab en compagnie d’un enfant de 11 ans et un autre de 15 ans.

L’accuse aurait « détourné les deux victimes en contrepartie d’une somme d’argent », indique la DGSN qui précise que le mis en cause a été placé en garde à vue en attendant la fin de l’enquête.

Bladi

Hollande à la communauté juive: le vote Français de l’Unesco était un malentendu qui ne se reproduira pas

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Manuel Valls: « La France n’aurait pas dû voter la résolution de l’UNESCO »

Le 16 avril dernier, l’Unesco a «condamné vivement» l’occupation israélienne des sites palestinien.  

Le premier ministre juge que le texte controversé sur Jérusalem et le patrimoine culturel palestinien, qui a été vivement ctritiqué par l’État hébreu, contient des «formulations malheureuses et maladroites».

La pilule n’est toujours pas passée en Israël. Alors que le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault va se rendre ce week-end dans l’État hébreu pour discuter du processus de paix, le vote par la France d’une résolution de l’Unesco controversée. À l’initiative de plusieurs pays arabes, le conseil exécutif de l’Unesco a adopté le 14 avril, avec la voix de la France, une décision sur la «Palestine occupée» visant à «sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est». Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a condamné un texte «absurde».

Lundi, dans une tribune publiée par Le Figaro, le grand rabbin de France Haïm Korsia avait jugé que «cette résolution n’est pas rédigée comme elle devrait l’être». Une position reprise le soir même par Bernard Cazeneuve, invité des Amis du Crif, puis ce mercredi par Manuel Valls lui-même. «Il y a dans cette résolution de l’Unesco des formulations malheureuses, maladroites, qui heurtent et qui auraient dû être incontestablement évitées, comme ce vote», a assuré le premier ministre lors de la séance des questions à l’Assemblée nationale. Manuel Valls a tenu à rappeler que cette résolution «ne change(ait) rien dans la politique de la France» sur le conflit israélo-palestinien.

Le Figaro