Anthony Delon, les frasques d’un voyou de bonne famille

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Le fils d’Alain Delon est visé par une plainte pour violence. Après une adolescence compliquée, et punie en son temps par la justice, l’acteur s’était amendé. Le voilà qui franchit à nouveau la ligne rouge. Retour sur une carrière en dents de scie.

Samedi soir dernier, vers 20h30 à l’hôtel Costes du Ier arrondissement de Paris, Anthony Delon aurait agressé l’entrepreneur Tahir Bhatti, selon L’Express. Le journal révèle que l’artiste aurait donné une gifle, puis un coup de poing sur la nuque, avant de renverser une bouteille de vin sur lui. Un triste épisode que l’on ne pensait plus possible, l’acteur n’ayant cessé de répéter qu’il avait «réglé tous ses problèmes existentiels».

Dès l’âge de 17 ans, date à laquelle il décide d’arrêter ses études, son père Alain Delon le met à la porte. Le futur acteur développe un indéniable talent pour se glisser dans d’improbables situations.

En février 1983, il est arrêté à 18 ans au volant d’une BMW volée, avec sous le siège du conducteur un Mac 50, l’arme de service dérobée à un gendarme lors de l’évasion de Bruno Sulak, son ami et voyou, surnommé le «gentleman cambrioleur».

Il passe un mois à l’ombre, au centre pour mineur de la prison de Bois d’Arcy. Il en retient une scène surréaliste qu’il raconte dans Le Premier Maillon, son autobiographie parue en 2008. Celle du parloir, où son père vient lui rendre visite: «J’avais l’impression d’être dans un polar de Jean-Pierre Melville. À chaque silence, je m’attendais à ce qu’il me dise: Sois prêt, demain 16 h, pendant la promenade, mur Est de la cour, un hélico viendra t’arracher… Je m’occupe de tout.»

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Pierre Pallardy, ostéopathe jugé pour 19 viols agressions sexuelles sur ses patientes

Pierre Pallardy viol

Le procès en appel de l’ex-ostéopathe du « tout-Paris » Pierre Pallardy s’est ouvert mardi devant les assises de Seine-Saint-Denis pour des viols et agressions sexuelles sur d’anciennes patientes.

Il avait formé dans les années 1980-90 avec sa femme Florence le « couple idéal de la santé », comme les avait baptisés à sa Une l’hebdomadaire féminin Elle. Il avait également publié des best-sellers sur le « bien-être » traduits en plusieurs langues et couru les plateaux de télévision.

Jugé en octobre 2013 devant la cour d’assises de Paris pour 19 cas différents, dont sept viols, M. Pallardy avait été reconnu coupable de cinq viols et sept agressions sexuelles et condamné à dix ans de réclusion criminelle. Il avait fait appel.

En février 2014, le praticien avait été remis en liberté, après avoir payé la somme de 150.000 euros de cautionnement, équivalente au montant des dommages et intérêts qu’il avait été condamné à verser aux parties civiles.

Var Matin