Des migrants chrétiens irakiens obtiennent le statut de réfugié dans le Doubs

La famille de réfugiés chrétiens irakiens arrivée en à Mouthe en août dernier a obtenu le statut de réfugié. La vie reprend doucement quand à Mossoul, près de leur ville natale, les combats font rage.  

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La famille de réfugiés chrétiens originaires de Qaraqosh, la plus grande ville chretienne du pays qui se trouve à proximité de Mossoul, a fui Daech en 2014. C’est en août qu’elle est arrivée à Mouthe, avec l’aide du réseau associatif. L’OFPRA, Office français de protection des réfugiés et apatrides, qui instruit les dossiers de demandes d’asile vient de lui délivrer le statut de réfugié.

Ce matin, la petite fille de la famille est allée pour la première fois à l’école. Tandis qu’elle tente de se reconstruire à Mouthe, la famille (10 personnes) suit à la télévision les combats qui se déroulent actuellement à Mossoul et dans les autres villes. Elle a appris que la maison familiale sur place a été détruite, éloignant encore un peu plus l’espoir d’un retour en Irak.

France 3

Bloc identitaire, FN… Enquête sur ces mercenaires français qui font la guerre en Ukraine

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C’est la plus importante fuite de documents émanant du « gouvernement » séparatiste pro-Russe de Donetsk. Des milliers de pages qui nous permettent de raconter le rôle des Français, combattants ou propagandistes, engagés dans le Donbass.

Mercredi 3 août – Le compte Twitter de Tatiana Egorova, membre du service de presse du gouvernement de l’autoproclamée République Populaire de Donetsk (DNR), publie un étrange message, taguant au passage les services de sécurité ukrainiens (SBU) :

« Moi, Egorova Tatiana S., employée du MGB [ministère de la Sécurité nationale, ndlr.] de la DNR, je ne peux plus mentir et je ne veux plus permettre à d’autres de le faire. »

Le tweet comporte un lien Dropbox qui sera désactivé quelques heures plus tard. Il renvoie vers 1.449 mails et 2.773 pièces jointes issus de la boîte mail de Tatiana Egorova, soit la plus importante fuite de documents émanant du « gouvernement » de ce territoire de l’Est de l’Ukraine où des séparatistes prorusses ont pris le pouvoir au printemps 2014, déclenchant une guerre toujours en cours. StreetPress a pu consulter ces documents et les a consciencieusement épluchés.

Une correspondance qui permet de comprendre en détail l’implication de Français pour la plupart liés aux différentes chapelles de l’extrême droite dans le conflit. Combattants « volontaires » passés par Troisième Voie ou le Bloc Identitaire, propagandistes en charge du fichage des journalistes qui couvrent le conflit, humanitaires très politisés, proches de Marine Le Pen, chercheur ou barbouzes, grâce à ces docs nous découvrons qu’ils sont plusieurs dizaines de Français à venir dans le Donbass, servir la cause de ce petit état auto-proclamé soutenu par le Kremlin.

Rien ne permet cependant de confirmer que cette collaboratrice du service de presse de la république séparatiste est à l’origine de la fuite. Christelle Néant, une Française qui collabore à ce service depuis Donetsk, affirme à StreetPress que Tatiana Egorova a conservé ses fonctions. Elle défend la thèse d’un piratage. Une hypothèse crédible, d’autant que le groupe de nationalistes ukrainiens Mirotvorets a déjà par le passé mis en ligne plusieurs documents volés, dans le but de s’attaquer aux journalistes ayant mis les pieds à Donetsk.

Au fil des mails, StreetPress a recensé 23 noms de Français partis prendre les armes aux côtés des séparatistes. Une liste non-exhaustive, car selon Christelle Néant, ils seraient entre 35 et 40 à s’être engagés depuis 2014. Ex-militants de Troisième voie, du Bloc Identitaire ou du Parti de la France, adeptes de la quenelle… Sur le front, presque toutes les chapelles de l’extrême droite française sont représentées.

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Une fuite d’e-mails révèle la présence de miliciens français d’extrême droite au Donbass

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La fuite de milliers d’e-mails d’une fonctionnaire de la République populaire de Donetsk, proclamée par les séparatistes pro-russes, démasque leur réseau de supporters français.

Le 3 août, un tweet rendait public le contenu de la messagerie électronique d’une certaine Tatiana Egorova, attachée au service de presse de l’autoproclamée République Populaire de Donetsk (DNR) – la zone tenue par les séparatistes pro-russes de l’est de l’Ukraine. Une mine de 1 400 e-mails et autant de pièces jointes, reçus durant l’année passée, que Ouest-France a pu consulter.

Cette fuite, dont l’origine reste inconnue, révèle d’innombrables informations sur l’administration séparatiste, des histoires d’amour, des complots, des conflits internes, une paranoïa générale due à la peur d’espions étrangers… Mais, surtout, une présence importante de Français sur place.

Depuis l’été dernier, Laurent B, un Bourguignon installé à Donetsk, était par exemple chargé d’espionner les journalistes français, et de refuser la venue de ceux qui ne respectaient pas les éléments de langage imposés. Il en a mis un grand nombre sur liste noire – dont nos correspondants.

De nombreux « intellectuels », chercheurs, écrivains, tous proches de l’extrême droite, sont également venus légitimer la république séparatiste. Figurent dans les e-mails, deux proches du député lepéniste Gilbert Collard : l’avocat Josy-Jean Bousquet venu débusquer « les crimes de guerre ukrainiens » et Jacques Clostermann, délégué national du FN, de passage à Donetsk en janvier.

Les données personnelles de Français venus combattre aux côtés des séparatistes pro-russes apparaissent également dans ces messages. Dont un Rouennais, néonazi et membre de l’Unité continentale, mouvement ultranationaliste implanté à Donetsk.

Comme beaucoup, après s’être battu des mois contre l’armée ukrainienne, ce Normand est rentré en France… comme un simple touriste.

Enfin, il y a cette lettre, dans laquelle Pascal Ellul, le président des jeunes de la Droite populaire, le courant des Républicains animé par le député Thierry Mariani, propose un « partenariat » aux séparatistes et écrit : « Nous serions ravis et surtout très honorés de pouvoir constater par nous-mêmes la réalité du terrain et pouvoir être des relais en France de ceux qui se battent pour la liberté. »

Ouest France

Une pétition réclame la restitution des têtes de résistants algériens, détenues par un musée

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Les restes mortuaires de dizaines d’Algériens qui ont résisté à la colonisation française au 19ème siècle, morts au champ d’honneur, sont entreposés dans de vulgaires cartons, rangés dans des armoires métalliques, au Musée de l’Homme de Paris.

Ces restes, des crânes secs pour la plupart, datant du milieu di 19ème siècle, appartiennent à Mohamed Lamjad Ben Abdelmalek, dit Chérif « Boubaghla » (l’homme à la mule), au Cheikh Bouziane, le chef de la révolte des Zaatchas (région de Biskra en 1849), à Moussa El-Derkaoui et à Si Mokhtar Ben Kouider Al-Titraoui. La tête momifiée d’Aïssa Al-Hamadi, qui fut le lieutenant du Chérif Boubaghla, fait partie de cette découverte, de même que le moulage intégral de la tête de Mohamed Ben-Allel Ben Embarek, lieutenant de l’Émir Abdelkader.

Il faut que ces restes soient rapatriés en Algérie pour y recevoir une digne sépulture!

Palmyre, pétrole… le régime de Bachar el-Assad collabore avec Daesh

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Ce mardi 3 mai, des documents dévoilés par la chaîne anglaise Sky News ont semblé confirmer les nombreux soupçons concernant une collaboration entre le régime de Damas et l’organisation Etat islamique (EI). Donnés aux journalistes de la chaîne par des soldats de Daech repentis, ces ordres manuscrits émanant du siège de l’EI attestent d’une série d’accords entre le régime de Bachar el-Assad et le groupe djihadiste.

La fausse libération de Palmyre

Selon les informations de Sky News, cette collaboration aurait été en grande partie militaire. L’Etat syrien aurait prévenu Daesh du lancement de certains offensives, permettant à ses forces d’évacuer les zones visées avant que l’armée syrienne ne les attaquent. De même, la libération de Palmyre par l’armée syrienne, appuyée par l’allié russe, serait loin d’être une victoire époustouflante et inespérée.

“Palmyre a été remise aux forces gouvernementales par l’Etat islamique dans le cadre d’une série d’accords de coopération remontant à plusieurs années”, assure Sky News. 

Forces pro-gouvernementales et djihadistes auraient convenu d’un arrangement pour échanger du pétrole contre de l’engrais chimique, que les combattants de l’EI utilisent pour fabriquer des armes. Selon les propos de l’un des déserteurs à Sky News, cet accord de commerce existe depuis des années.

Les Inrocks

BHL appelle à la partition de l’Algérie en soutenant l’indépendance de la Kabylie

Après avoir appelé de ses vœux à l’avènement d’un printemps arabe en Algérie, Bernard Henri-Lévy a lancé à travers la revue La règle du jeu, un appel à soutenir la manifestation organisée à Paris par le MAK (Mouvement d’autonomie de la Kabylie). 

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Sous le titre «Kabyles : un peuple sans reconnaissance en Algérie», le très controversé philosophe français a lancé un appel pour soutenir les organisateurs de la manifestation qui s’est tenue dimanche 17 avril à Paris en commémoration du 36e anniversaire du printemps berbère. Cet événement fait référence à la révolte identitaire qui avait secoué en 1980 la Kabylie, région montagneuse et frondeuse située à l’Est d’Alger.

«Des amis kabyles nous ont demandé de relayer l’appel du gouvernement provisoire kabyle à manifester à Paris ce dimanche 17 avril. Nous le faisons d’autant plus volontiers que les thèmes de la manifestation, tels qu’ils sont précisés dans le bref texte qu’ils nous ont adressé, nous paraissent légitimes», a-t-il précisé.

En outre, ce dernier affirme qu’il compte «revenir sur le combat que mènent les Kabyles, ce peuple sans Etat comme le sont les Kurdes, contre ce qu’ils nomment le colonialisme algérien». Une initiative qui a suscité un tollé sur Twitter où ses détracteurs ont été nombreux à lui rappeler les désastreuses conséquences de son interventionnisme en Libye.

Présidé par Ferhat Mehenni, le MAK est un mouvement politique non reconnu en Algérie exigeant l’instauration d’un Etat kabyle. Fondé en juin 2001 au milieu de la révolte de la population contre le pouvoir central d’Alger pendant le «printemps noir» de Kabylie, ce mouvement est loin de faire l’unanimité au sein même de la population de la région.

RT

Donald Trump n’exclut pas une attaque nucléaire sur l’Europe

BIRCH RUN, MI - AUGUST 11:  Republican presidential candidate Donald Trump speaks at a press conference before delivering the keynote address at the Genesee and Saginaw Republican Party Lincoln Day Event August 11, 2015 in Birch Run, Michigan. This is Trump's first campaign event since his Republican debate last week. (Photo by Bill Pugliano/Getty Images)

Puisqu’il refuse de se priver d’une quelconque « option », Donald Trump affirme qu’il serait prêt à bombarder l’Europe ou le Moyen-Orient avec l’arme nucléaire.

Lâcher une bombe nucléaire sur l’Europe ? Donald Trump refuse d’exclure cette option. Dans une interview à la chaîne MSNBC, le candidat à l’investiture républicaine s’est interrogé à voix haute : « pourquoi les Etats-Unis fabriquent-ils des armes nucléaires si ce n’est pas pour les utiliser ? ».

Les Échos

 

Le Pape : « l’Occident doit faire son autocritique sur la Libye, sur le printemps arabe et sur l’Irak »

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« La Russie peut donner beaucoup » pour la paix mondiale, affirme le pape François dans une interview au quotidien italien Corriere della Sera, publiée lundi, évoquant même certaines « convergences » entre le Saint-Siège et Moscou sur les conflits dans le monde arabe.

Interrogé par le quotidien sur les raisons qui l’ont amené à vouloir rencontrer vendredi prochain à La Havane le patriarche russe orthodoxe Kirill, le pape souligne l’importance de parler avec les Russes pour la paix mondiale et énonce le principe de base de sa diplomatie: « Il faut construire des ponts. Pas à pas. Jusqu’à à réussir à serrer la main de celui qui est de l’autre côté ».

« L’Occident doit faire son autocritique » sur la Libye, ajoute encore le pape. « Sur le printemps arabe et sur l’Irak, on pouvait se représenter auparavant ce qui allait se passer. Et en partie il y a eu une convergence d’analyses entre le Saint-Siège et la Russie. En partie… Car il ne faut pas exagérer: la Russie a ses propres intérêts« , remarque-t-il.

Si l’on « pense à la Libye avant et après l’intervention militaire contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi, « il n’y en avait qu’une, désormais il y en a cinquante! », ajoute le pontife argentin.

Sputnik News

 

La presse encourage une action au sol contre l’État islamique

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La guerre est lancée contre l’État islmaique (EI), mais la presse en réclame davantage. Alors que les forces françaises bombardent certains points stratégiques de l’EI depuis les attentats du 13 novembre, les éditorialistes estiment que la France ne pourra pas se passer d’une intervention au sol.

« Il ne suffira pas de parader avec le Charles de Gaulle au large des côtes syriennes. Les bombardements sur Raqqa sont utiles, mais insuffisants. Chacun sait qu’il faudra envoyer des troupes au sol.

Et ce n’est pas à la France, du moins à la France seule, de se dévouer une fois de plus », explique Bruno Dive dans Sud-Ouest.

Appelée de ses voeux par François Hollande, qui tente cette semaine de mobiliser ses alliés, « la coalition va devoir mobiliser toutes ses ressources – militaires, clandestines, policières, financières, technologiques, diplomatiques – pour frapper fort. Tous azimuts, mais en visant juste », explique Philippe Gélie dans Le Figaro.

Preuve enfin que la nécessité de la guerre et même d’une intervention au sol semble plébiscitée par la presse, même L’Humanité, longtemps réticent et dont le fondateur, Jean Jaurès, disait qu’« on ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre« , semble se rallier à la cause.

« L’enjeu aujourd’hui n’est pas de savoir comment gagner la guerre, mais comment contribuer à y mettre fin. Cela passera par une initiative militaire en aidant les forces locales qui se battent sur le terrain contre l’expansion djihadiste », écrit Maud Vergnol, qui souligne que « celle-ci doit se réaliser dans le cadre du droit international et de l’ONU ».

Le Point

Pourquoi 10 milliardaires contrôlent notre information ?

Les bombardements russes en Syrie ont tué plus de 400 civils dont 97 enfants

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Le bilan des victimes a doublé en comparaison de celui donné il y a trois semaines par cette ONG basée en Grande-Bretagne et qui dispose d’un vaste réseau de sources dans la Syrie en guerre.

Le 29 octobre, l’OSDH faisait ainsi état au total de près de 600 morts. L’organisation fait état très exactement de 1 331 morts sous les frappes russes. 403 civils ont trouvé la mort, dont 97 enfants,

Le Parisien

On estime a + de 650 le nombre de civils tués par la coalition dont fait parti la France

Depuis le début de ses bombardements aériens contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, en août 2014, la coalition internationale n’a reconnu que deux morts collatérales de civils.

Une enquête du groupe Airwars.org publiée lundi 16 novembre suggère que le nombre de victimes se compte en réalité en centaines.

Ce collectif à but non lucratif, composé de journalistes et de chercheurs, a identifié 108 incidents vérifiés où des civils ont été tués par les bombardements de la coalition, entre août 2014 et le novenbre 2015.

Ceux-ci auraient fait entre 653 et 932 morts parmi les civils en Irak et en Syrie, et entre 126 et 200 morts au sein des forces alliées à la coalition, comme les milices chiites en Irak.

Airwars.org