Syrie : 300 civils tués par les bombardements occidentaux (Amnesty International)

Les frappes aériennes de la coalition contre le groupe armé Etat Islamique (EI) auraient provoqué la mort d’environ 300 personnes. C’est ce que révèle l’étude réalisée par notre organisation de 11 frappes.  

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Le 28 septembre 2016 Nous avons adressé  un document au ministère américain de la Défense, soulevant des questions quant à la conduite des forces de la coalition en Syrie. Ce document réunit et analyse des informations provenant de plusieurs sources, y compris de témoins directs de frappes aériennes.

Le  commandement militaire américain (CENTCOM), qui dirige les forces de la coalition en Syrie, n’a peut-être pas pris les précautions nécessaires pour épargner les civils. De plus, il a peut-être mené des attaques illégales qui ont tué et blessé des civils.

Jusqu’à présent, les autorités des États-Unis n’ont pas répondu. Elles se contentent d’ailleurs de reconnaître qu’une seule mort causée par ces attaques.

Amnesty

Comment la civilisation égyptienne a façonné la culture du monde occidental

Malgré les millénaires qui séparent les deux époques, le legs de l’Égypte antique est encore bien présent dans notre société. En voici quelques exemples.

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Plus le temps passe, plus notre société évolue, pourrait-on se dire. Pourtant, il existe des civilisations millénaires plus proches de notre société actuelle que ne l’est l’époque médiévale, par exemple. L’Égypte antique est le meilleur exemple qui soit. Malgré les milliers d’années qui séparent notre époque de cette civilisation, l’héritage que nous en gardons est immense. Qu’il s’agisse de la culture, de la vision de la vie ou de la société dans son ensemble, le legs de l’Égypte antique à notre culture occidentale n’a pas d’égal.

Le temps des pharaons n’est pas si différent de notre XXIème siècle.

Hiérarchie et rapport aux autres

Le premier de ces rapprochements concerne notre rapport à la hiérarchie. Il faut dire que ce n’est pas un modèle de société obligatoire, ni inné que celui de se choisir un chef, qui déléguera son pouvoir à d’autres personnes, qui le délégueront à leur tour, dans une logique de respect et d’obéissance envers les supérieurs hiérarchiques. Le concept de supérieur hiérarchique vient de la vallée du Nil. Il n’y a qu’à prêter attention aux écrits qui figurent sur le célèbre papyrus Prisse pour s’en rendre compte : on y trouve l‘Enseignement de Ptahhotep, un recueil de maximes visant à apprendre l’éthique et les convenances hiérarchiques à respecter. Comme le site Quartz le précise, ces leçons ont été relatées dans un livre publié le 24 août 2016.

Et la sagesse est de rigueur. On y apprend ainsi à montrer des signes de respect envers un supérieur hiérarchique, à ne pas provoquer sa colère mais à demeurer silencieux afin que la sagesse dont on fait preuve égale la richesse matérielle qu’il possède. Pareillement, lorsqu’une dispute éclate avec une personne du même rang, Ptahhotep préconise de garder le silence afin que les juges, s’ils doivent délibérer de l’issue d’un éventuel procès, donnent raison à l’individu le plus sage. Enfin, quand il s’agit d’une querelle avec un subordonné : ne pas s’acharner sur lui parce qu’il est plus pauvre, et encore une fois, se garder des vociférations et injures que la colère nous pousserait à manifester. Un précepte s’impose déjà : quand on doute, on tient sa langue.

Egalité des sexes et recherche du bonheur

Et cet héritage civique ne s’arrête pas là. Alors que la France n’a permis aux femmes de voter la première fois qu’en 1945, les Egyptiens observaient quant à eux une égalité des sexes parfaitement inscrite dans la société. Ainsi, les femmes étaient, par exemple, libres d’utiliser des moyens de contraception, de s’habiller comme elles le souhaitaient – et ce, sans le consentement du mari – de posséder des terres, de faire marcher une entreprise, de présider dans les temples, et même accéder au rang de pharaon, à l’image de Néfertiti ou encore d’Hachepsout. Ainsi, l’Égypte antique constituait la civilisation la plus égalitaire parmi les civilisations anciennes, la moins patriarcale. Aujourd’hui, dans notre société, les femmes jouissent de droits similaires à ceux des hommes, même si des progrès restent à accomplir…

Atlantico

Syrie / Irak : la coalition occidentale reconnaît avoir bombardé et tué des civils

La coalition internationale contre le groupe Etat islamique a reconnu, jeudi 28 juillet, de nouvelles victimes civiles dans des bombardements en Irak et Syrie ces derniers mois.

Dans un troisième cas, le 26 avril, près de Qayyarah en Irak, un civil est mort parce qu’il est apparu de manière inopinée près de la cible, alors que le tir était déjà parti, a expliqué le Centcom.

Selon l’OSDH, 600 victimes civiles, dont 136 enfants

Cela porte à 55 le nombre total de victimes officiellement reconnues depuis le début de la campagne. La coalition menée par les Etats-Unis, qui conduit des bombardements contre les djihadistes depuis août 2014, ne reconnaît les victimes civiles qu’après de longues procédures d’enquête. Elle est accusée de sous-estimerlargement leur nombre.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, les bombardements de la coalition en Syrie ont tué environ 600 civils, dont 136 enfants. L’ONG sise à Londres, qui dispose d’un réseau de sources dans la Syrie en guerre, a par exemple indiqué qu’une frappe de la coalition jeudi avait tué « au moins 15 civils » dans le nord de Manbij, où a lieu en ce moment une bataille acharnée pour reprendre la ville aux djihadistes.

Airwars, une autre ONG de Londres, estime de son côté que le nombre total de personnes tuées par la coalition en Syrie et en Irak dépasse 1 500.

Le Monde

Syrie : 28 civils tués par les bombes de la coalition dirigée par Washington

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Au moins 41 personnes dont 28 civils ont été tuées dans des raids de la coalition antijihadistes dirigée par Washington jeudi contre une localité aux mains des jihadistes en Syrie, selon un nouveau bilan fourni ce vendredi par l’ONG, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Un premier bilan fourni la veille faisait état de 15 civils tués.

Les Echos