Le Front National, qui promeut le « made in France » dans les médias, vend du « Made in Maroc » dans ses rassemblements. Plusieurs journalistes présents à l’université d’été 2015 du FN ont pointé l’incohérence du parti d’extrême droite qui propose des tee-shirts fabriqués à l’étranger à ses partisans.
Les tee-shirts « Made in Morocco » côtoient sur les étals du parti les vêtements « Made in China » et les peluches « made in Bangladesh ». Curieuse conception de la « priorité nationale » prônée par le parti de Marine Le Pen.
Marie M., 81 ans, sera jugée en décembre à Nice. Elle est soupçonnée d’avoir escroqué cinq autres publics de Nice. Le préjudice s’élève à plus de 60 000 euros. Après avoir fait l’objet d’un mandat d’arrêt, la vieille dame est actuellement sous contrôle judiciaire.
Elle prétendait avoir épousé un riche américain, leur proposait de leur acheter un logement, à charge pour elles de lui verser l’équivalent des frais de notaire. La retraitée avait déjà été condamné par le passé pour escroquerie.
Piégée le week-end dernier dans les inondations meurtrières qui ont frappé la Côte d’Azur, Linda doit sa vie à Monem, et essaie désormais de lui venir en aide à son tour. Monem a perdu sa voiture dans les intempéries, mais ne sera pas indemnisé par son assurance. La rescapée a donc lancé un appel aux dons.
Au moment de l’orage samedi soir, Linda Fabian se retrouve piégée dans sa voiture dans le centre de Golfe-Juan, dans les Alpes-Maritimes. Elle crie à l’aide. Monem Bouhlel est chez lui avec un ami. Il entend les cris et, sans hésiter, vole à sa rescousse. Il va même jusqu’à la porter car Linda a un ligament croisé affaibli et ne peut pas résister à la force du courant.
« Sans réfléchir, on s’est jeté à l’eau », explique Monem. Dans son élan, il sauve trois autres personnes avec son ami Nizar Hasnaoui, évitant de justesse d’être entraîné à son tour par la vague.
« Ce jeune homme nous a recueillis chez lui, nous apportant son réconfort, sa solidarité et toute son humanité« , témoigne Linda.
Dans l’inondation, Monem a perdu sa voiture. Assuré au tiers, ce peintre décorateur de 29 ans ne sera pas remboursé, malgré l’arrêté de catastrophe naturelle.
Linda a donc décidé donc à son tour d’aider Monem: elle a lancé une cagnotte en ligne pour récolter des fonds, afin qu’il puisse s’acheter une nouvelle voiture pour aller travailler.
« Je me suis dit, ce pauvre jeune homme il va falloir l’aider. On ne va pas le laisser comme ça. Il nous a aidés, maintenant c’est à nous de passer le relais et de l’aider« , explique cette architecte de 46 ans.
« Je n’oublierai pas que si aujourd’hui je peux encore vous écrire ces quelques lignes, c’est surement grâce à lui ! », écrit-elle sur le site Potcommun.fr
Le père Krysztof Olaf Charamsa, né à Gdynia en Pologne, 43 ans, révèle son homosexualité au grand damne de l’église.
Je sais que l’Eglise me verra comme quelqu’un qui n’a pas su remplir son devoir (de chasteté, ndlr), qui s’est perdu et qui plus est non pas avec une femme mais avec un homme !.
Je ne fais pas ça pour vivre avec mon compagnon, je le fais pour moi, pour ma communauté, pour l’Eglise. C’est une décision beaucoup plus profonde qui naît de ma réflexion sur ce que prône l’Eglise« .
Il est temps que l’Eglise ouvre les yeux face aux gays croyants et comprenne que la solution qu’elle propose, à savoir l’abstinence totale et une vie sans amour, n’est pas humaine.
Le clergé est largement homosexuel et aussi, malheureusement, homophobe jusqu’à la paranoïa car paralysé par le manque d’acceptation pour sa propre orientation sexuelle« , déclare-t-il à l’édition polonaise de Newsweek.
La dispute entre les deux femmes a eu lieu après la sortie du film « Cinéastes », un documentaire de Julie Gayet consacré au travail de plusieurs femmes réalisatrices, dont Maïwenn. Pourtant, cette dernière n’avait pas souhaité apparaître dans ce film. Mais pour contourner son refus, Julie Gayet a utilisé des images d’archives.
« Elle m’a dit : ‘comme tu n’avais pas le temps, j’ai pris des images ailleurs et je les mises dans le film », a commenté Maïwenn, qui aurait alors déclaré à l’actrice : « C’est simple, je vais venir t’égorger de mes propres mains si tu ne vires pas ma séquence ! ».
Un coup de sang que ne regrette pas Maïwenn : « Je crois qu’à l’époque, elle était déjà avec Hollande et je ne le savais pas. En tout cas, j’ai trouvé qu’elle était très en confiance. Elle n’a pas du tout culpabilisé de trahir ce que j’avais demandé. Je lui ai dit : “Je ne veux pas faire partie du film” ».
Et d’ajouter : « J’avais répondu que je n’avais pas le temps parce que je suis polie et je suis diplomate. Je n’ai pas voulu lui dire : “Ton sujet ne m’intéresse pas”. J’ai voulu être sympa ». Mais Julie Gayet ne l’a pas écoutée. « Elle m’a dit, un peu, genre « C’est quoi ton problème ». Donc là je n’ai pas aimé […] Quelqu’un qui n’est pas pro. Quelqu’un qui en plus me répond mal. Je me suis dit « elle y va un peu fort là » », a expliqué Maïwenn.
Selon elle, cette affaire serait totalement passée inaperçue si Julie Gayet n’avait pas été en couple avec François Hollande : « On en a fait tout un ramdam uniquement parce qu’elle est avec Hollande. Sinon personne n’en aurait parlé ».
Titulaire d’une maîtrise et d’un DEA de droit pénal de la faculté de Paris-Assas, Marine Le Pen a commencé sa carrière comme avocate. Au barreau de Paris, elle aura à défendre des membres du FN poursuivis pour violences physiques ou verbales. Le procès de son beau-frère, Samuel Maréchal, pour « coups et blessures volontaires » sur des lycéens en 1995 est d’ailleurs resté dans les annales.
La même année, Maître Le Pen sauve aussi un client algérien, Nourredine Hamidi, d’une expulsion qui lui était promise depuis… 24 ans ! Un combat qu’elle ne considère pas, à l’époque, « en contradiction » avec ses idées. Elle reconnaissait encore récemment qu’il lui est arrivé, « de plaider gratuitement en faveur » des immigrés quand ils étaient « injustement traités ».
Son nom de famille aurait cependant bloqué sa carrière d’avocate. En 1998, Marine Le Pen devient donc permanente du Front national « pour l’alimentaire ». Elle sera employée par le service juridique avant de faire la carrière que l’on sait.
Les funérailles grandioses d’un chef de clan mafieux à Rome ne sont pas passées inaperçues, au grand dam des autorités italiennes, mais aussi de l’Église de Rome qui ne cache pas son embarras.
Carrosse antique noir et doré tiré par six chevaux, pétales de roses largués par hélicoptère et orchestre jouant la musique du film « Le Parrain »… Pour l’enterrement, à Rome, du chef de clan mafieux Vittorio Casamonica ses proches n’ont pas fait dans la demi-mesure.
« Vittorio Casamonica, roi de Rome », « tu as conquis Rome, maintenant, tu vas conquérir le paradis« , proclamaient des affiches placardées à l’entrée de l’église dans l’est de la capitale italienne jeudi où ont eu lieu les funérailles du chef de clan mafieux mort à 65 ans d’un cancer. Vendredi, les journaux consacraient des pages entières aux détails de ces obsèques.
L’homme était considéré comme le chef du clan des Casamonica, d’origine sinti, présents essentiellement dans la périphérie sud de Rome et soupçonnés de fraudes, extorsions, trafic de drogue… Les Casamonica sont cités dans l’enquête sur le réseau mafieux infiltré dans la mairie de Rome, pour lequel la justice a annoncé mercredi que 59 personnes comparaîtraient dans un « maxi-procès » devant s’ouvrir le 5 novembre.
L’église préfère les mafieux aux euthanasiés. L’affaire passe d’autant plus mal qu’il s’agit de la même église où, en 2006, le curé de l’époque avait refusé des funérailles à Piergiorgio Welby, un homme souffrant de dystrophie musculaire et ayant obtenu, après un débat qui avait ébranlé l’Italie, qu’un anesthésiste débranche les machines le maintenant en vie.
Dans le quartier de Kingsbury a Londres la bijouterie de Sami Said, 48 ans, a été braqué par 6 individus armés de machettes et de marteaux, les riverains et commerçants environnant sont intervenus pour arrêter les malfaiteurs, le butin s’élevait a prés de 30 000 € euros de bijoux.
Alors que tous les regards se tournent vers l’arrivée de nouveaux migrants en France, un mouvement inverse s’accélère : plus de 40% de Français sont tentés par l’expatriation et un Français sur dix y pensent même sérieusement, selon un sondage Ifop
10% des personnes interrogées envisagent sérieusement de quitter la France pour s’installer au Royaume-Uni, aux Etats-Unis ou au Canada, ce qui représente plus de 4 millions de personnes. Un tiers des personnes disent qu’ils y ont déjà pensé, et 57% seulement des Français n’y songent pas. Les Français qui étaient vus comme très sédentaires ont en réalité beaucoup évolué sur la problématique du départ.
Ça en devient grotesque! D’un côté des politiciens français aux abois qui essaient de gérer la crise humanitaire en leur faveur. De l’autre, des migrants qui font tout pour éviter la France. Au milieu, une population divisée qui hésite entre ouverture et fermeture. Au final, on retient surtout que la France est incapable de tenir son rang et que sa classe politique instrumentalise tout événement à des fins de politique interne.
Primo, le gouvernement socialiste se paye de mots en appelant à la tradition humanitaire. Dans les faits, François Hollande est tétanisé par les sondages défavorables et la montée du FN.
Secundo. Ce ne sont pas les avantages sociaux et l’Etat providence qui attirent ceux qui fuient les conflits, mais le dynamisme économique des pays. Et là, c’est un véritable camouflet pour la France.
En 2014, les demandes d’asile ont baissé de 5% en France, elles ont explosé de 60% en Allemagne et de 50% en Suède, par exemple.Ignorant totalement les faits – le désintérêt des migrants pour la France – aussi bien Marine Le Pen que Nicolas Sarkozy brassent les idées reçues, Marine Le Pen parle d’«invasion».
La réalité, elle, montre que Syriens, Irakiens et Erythréens s’arrêtent à Munich ou rêvent de Londres lorsqu’ils sont bloqués à Calais dans le bidonville de la République.
Il ne devait pas sortir si tôt mais un cafouillage judiciaire en a décidé autrement. Le leader nationaliste Charles Pieri a été libéré ce lundi matin de la maison d’arrêt de Borgo (Haute-Corse) ce lundi matin.
L’homme devait encore purger un an de détention pour plusieurs condamnations. En novembre 2013, notamment, Charles Pieri avait écopé de deux ans ferme pour «détention d’armes». Les avocats du leader nationaliste avaient demandé une libération conditionnelle mais le parquet avait fait appel.
Reste que les délais pour examiner sa demande de remise en liberté ont été dépassés, impliquant de fait sa libération.
Alors que la question d’accueillir les milliers de réfugiés syriens est au coeur d’un débat dans le vieux continent, des images de réfugiés européens accueillis en Afrique du nord dans les années 40 circulent depuis quelques jours sur le web.
Dans une vidéo déterrée des archives de l’INA publiée début septembre sur YouTube, on aperçoit des centaines de réfugiés français, anciens prisonniers dans les geôles allemandes et franquistes en Espagne, qui débarquent à Casablanca en 1943, accueillis par la Croix Rouge.
Ces prisonniers politiques ne sont pas les seuls à avoir trouvé refuge sur le sol marocain pendant la seconde guerre mondiale. Républicains espagnols, antifascistes, anciens de la Légion étrangère, mais aussi juifs qui fuyaient le régime nazi en Allemagne étaient contraints de s’exiler au Maroc, souvent dans l’espoir de s’envoler ensuite vers les Etats-Unis ou le Canada. C’est d’ailleurs à cette épisode historique que fait référence le film culte « Casablanca », réalisé par Michael Curtiz en 1942.
Trois touristes français ont été interpellés au Cambodge alors qu’ils se prenaient en photo nus dans un temple d’Angkor, a annoncé la police vendredi. Les trois hommes ont été surpris jeudi alors qu’ils se photographiaient dans ce complexe classé au patrimoine de l’Unesco.
«Leurs activités affectent notre culture. Personne ne devrait prendre de photos de nus dans des temples», a déclaré à l’AFP Keat Bunthan, responsable de la police locale, qui détenait toujours vendredi les trois hommes en garde à vue.
Les trois Français, âgés d’une vingtaine d’années, «ont reconnu qu’ils avaient vraiment commis une erreur en se prenant en photo nus», a commenté l’agence gouvernementale gérant le site historique d’Angkor dans un communiqué.