Charles Aslangul, élu républicain, pourfendeur de l’islam, condamné pour une agression à coups de batte de baseball

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Ce jour-là, le chemin de deux jeunes hommes circulant à vélo avait croisé dans une voie de bus du boulevard Saint-Germain à Paris celui de Charles Aslangul, accompagné d’un ami et d’une amie en voiture. Ces derniers avaient coupé la route aux deux cyclistes, dont l’un est adhérent du Front de gauche.

Une altercation avait éclaté. Le jeune conseiller municipal de Bry-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, avait exhibé sa cocarde tricolore pour, avait-il affirmé, pacifier la situation et s’était vu répondre qu' »on a changé de système politique« , après l’élection de François Hollande face à Nicolas Sarkozy huit jours plus tôt.

L’un des deux cyclistes a affirmé avoir été « passé à tabac » à coups de batte de baseball. Charles Aslangul a précisé qu’il n’était pas le porteur de cette batte, « la justice l’a reconnu« , a-t-il souligné.

En première instance, le 23 avril 2013, l’ami de Charles Aslangul a été condamné à huit mois de prison avec sursis. Ils ont été condamnés solidairement à verser 3.000 euros et 4.000 euros de dommages et intérêts aux cyclistes.

Seul Charles Asangul avait fait appel de cette décision. Dans un communiqué, il a annoncé avoir formé un pourvoi en cassation. Assurant que son intervention, certes « virile« , était « légitime et proportionnée« , il s’en est pris à un arrêt qu’il juge « à l’image de la « justice Taubira », « partisan, immoral et écoeurant« .

Charles Aslangul était notamment a l’origine d’une plainte contre les « Quick Hallal » rejetée par la justice.

Attaque de la caserne de Flawinne, l’auteur se nomme Minh Le, voulait se venger de l’armée et visait peut être des réfugies

Flawinne Minh Le Van namur attaque terrorisme caserne belgique

Vive émotion, lundi matin, à Flawinne, la localité proche de Namur qui abrite la caserne d’un bataillon de para-commandos fort de 500 militaires. Pendant quelques heures, on a pu croire à une tentative d’attentat terroriste contre le bâtiment et ses occupants mais c’est la piste du geste isolé posé peut-être par un déséquilibré que privilégiait le parquet, lundi soir.

Minh Le, âgé de 32 ans, était connu pour un seul fait par la justice, datant de 2005. À l’époque, le jeune passait des examens, et avait échoué à l’un d’eux. Le prof l’avait alors découragé de passer le reste de sa session. Minh Le l’avait très mal vécu : il était revenu à l’école, armé d’un couteau papillon pour en découdre avec son enseignant, mais avait pu être stoppé à temps.

Il est 9h02 quand un homme âgé de 32 ans, habillé en militaire, le visage partiellement dissimulé par une cagoule, se présente devant les portes de la caserne, au volant d’une voiture de couleur sombre, immatriculée à son nom.

Selon le procureur du Roi de Namur, Vincent Macq, il fait un signe au gardien qui ne le laisse pas entrer. L’automobiliste force alors l’entrée des lieux avec sa voiture.

Douze coups de feu sont tirés dans sa direction par les militaires. Personne ne sera blessé. L’homme, dont on apprendra plus tard qu’il avait été candidat para-commando en 2010, tourne quelques secondes dans la cour de la caserne avant de prendre la fuite en endommageant la clôture.

« Sa voiture a terminé sa course dans un champ labouré » , a indiqué le procureur. Un champ situé au bord de la caserne et à proximité du terrain de football de Flawinne.

Selon certaines sources, il aurait pu se tromper de cible, pensant viser la caserne de Belgrade, où sont actuellement accueillis environ 400 demandeurs d’asile syriens et irakiens pour la plupart.

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2 slovaques condamnés pour des pillages pendant les inondations

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Le tribunal de grande instance de Grasse a condamné, cet après-midi, à un an de prison ferme deux hommes pour le vol d’un autoradio dans un voiture, au Cannet, pendant les inondations. « Vous avez profité de l’insécurité et du désarroi des gens pour voler, » s’est insurgé le procureur de la Répubique.

Les deux hommes, deux Slovaques, étaient emprisonnés depuis les faits début octobre. Le tribunal a décidé leur maintien en détention. « Ce n’est pas tant le vol en lui-même qui nous amène devant le tribunal mais le contexte dans lequel il s’est produit  » a expliqué le propriétaire du véhicule dans lequel l’autoradio a été volé.

France 3

Diogo et Donovan condamnés pour agression et vol sur des touristes

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Donovan et Diogo, tout juste dix-huit ans, ont appris qu’ils ne retourneront pas en prison, où ils ont été placés après avoir agressé et volé deux touristes près de la Cité de Carcassonne.

Fortement alcoolisés, en cette après-midi du dimanche 11 octobre, les deux jeunes originaires d’un village du Minervois avaient décidé de « faire des sacs ». Deux dames en ont fait les frais, bousculées et jetées à terre. Une des deux a résisté à l’agression. L’autre est présente devant le tribunal et demande des dommages et intérêts pour le préjudice moral résultant de ce vol qui lui provoque « des cauchemars toutes les nuits ».

Diogo et Donovan ont reconnu les faits et les expliquent par l’alcool qu’ils avaient consommé en masse. Mais Donovan a, de son côté, autre chose à se reprocher : un cambriolage nocturne commis début octobre à Rieux-Minervois, et au cours duquel il a emporté une voiture chargée de divers objets qu’il a ensuite tenté de revendre en usant d’une fausse carte d’identité.

Finalement, ce sera 1 an dont six mois avec sursis pour Donovan, et 8 mois dont 4 avec sursis pour Diogo, et mise à l’épreuve pendant deux ans.

L’indépendant

Jean-François et Nathalie jugés pour séquestration et trafic de cannabis

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Vingt-sept pieds de cannabis, 600 grammes de têtes de cannabis et… deux hommes cachés dans un plafond, telles ont été les prises des policiers narbonnais dans une habitation sur les Hauts de Narbonne, le 6 octobre dernier.

Dans cette affaire, un couple de Narbonnais d’une cinquantaine d’années, avait été interpellé puis placé sous contrôle judiciaire. Ils devaient répondre, lundi, devant le tribunal de « détention de stupéfiants« , pour l’épouse et de « détention, offre et cession » pour le mari.

La procédure démarre d’une manière rocambolesque, ce 6 octobre au petit matin, lorsque la police reçoit un appel d’une jeune femme signalant la « séquestration » de son amie. Finalement, les policiers vont intervenir pour une tout autre cause.

Arrivés à la maison indiquée, ils voient deux hommes s’enfuir. Les hommes de la BSU indiquent à l’occupante des lieux qu’ils sont à la recherche d’une femme qui serait retenue contre son gré. Mais là, dans l’habitation, ils dénichent de façon inattendue du cannabis, des carnets avec des colonnes et des chiffres. Parmi les deux hommes cachés, se trouvaient le prévenu, Jean-François et un collègue qui a été écarté de la procédure, indiquant qu’il ignorait tout de la culture du cannabis.

Lors de sa garde à vue, le prévenu a déclaré avoir cédé des stupéfiants pour 1 200 euros« Ça rapportait », a indiqué le procureur de la République. « C’est le hasard si tout a été interrompu ». S’adressant aux parents poursuivis : « Ça ne vous gênait pas de voir votre fils de 14 ans toujours dans sa chambre à cause de l’odeur du cannabis ? ».

Le tribunal a condamné Nathalie à six mois assortis du sursis simple. Tandis que Jean-François a écopé d’une peine de 6 mois ferme aménageable.

L’indépendant

Màj Air cocaïne : Aymeric Chauprade, l’eurodéputé FN « au plus près » de l’opération d’exfiltration ?

7780276952_aymeric-chauprade-eurodepute-front-nationalCet eurodéputé Front national aurait été « au plus près » de l’opération d’exfiltration des deux pilotes français condamnés à 20 ans de prison en République dominicaine.

Selon les informations de BFMTV, « un homme politique français était « au plus près » de cette opération d’exfiltration. Le nom d’un homme se détache dans cette affaire : Aymeric Chauprade. « Cet élu a travaillé durant quatre ans en République dominicaine en tant que conseiller spécial du président de la République, entre 2009 et 2012« , ajoute le site.

L’eurodéputé Front national les soutient « depuis le début », comme il le clame. Il est « convaincu de leur innocence ». Et si tous les regards se tournent vers Aymeric Chauprade, c’est parce que l’eurodéputé a posté une photo, le 21 octobre dernier, avec Pascal Fauret et Bruno OdosIl déclare aussi avoir dîné avec les deux hommes, le samedi 17 octobre, dans un hôtel de la République dominicaine. « Ils avaient retrouvé une forte combativité et j’ai compris alors qu’ils étaient déterminés à rejoindre la France pour pouvoir se défendre. Ils étaient très motivés par la perspective de partir », raconte-t-il à l’AFP. Mais l’un des pilotes a déclaré à son sujet : « Il est dans le comité de soutien à titre personnel. Je ne le connais pas plus que ça ».

RTL


« Air cocaïne » : Pascal Fauret et Bruno Odos condamnés à 20 ans de prison, se sont évadés

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Condamnés en août dernier à 20 ans de prison pour trafic de drogue, les deux pilotes français Pascal Fauret et Bruno Odos ont fui la République dominicaine pour rentrer en France. Laissés en liberté dans l’attente de l’examen de leur appel, ils avaient toutefois interdiction de quitter le pays.

Ils auraient été exfiltrés par une équipe composée de copains marins. Les deux pilotes auraient ainsi bénéficié du soutien de leurs amis militaires et marins qui leur auraient trouvé des passeports. Récupérés puis emmenés sur un bateau, ils auraient ensuite rejoint l’île de Saint-Martin avant de prendre un vol pour la France.

Arrivés samedi 24 en fin d’après-midi à Paris, ils auraient regagné la région de Lyon. Le pilote et son co-pilote auraient été aperçus à l’hôtel Embajador, à Saint-Domingue, avec un proche de Marine Le Pen, Aymeric Chauprade. L’eurodéputé aurait d’ailleurs confirmé qu’ils étaient ensemble avant leur fuite.

Pour rappel, ils avaient été arrêtés dans la nuit du 19 au 20 mars 2013, avec deux autres personnes, alors qu’ils s’apprêtaient à décoller de Punta Cana (République dominicaine) à bord d’un Falcon 50 contenant 680 kilos de cocaïne.

France Soir

Charles aurait tué sa mère et conservé son corps pendant deux mois

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Charles R. Cole est accusé d’avoir tué sa mère et d’avoir conservé son corps pendant deux mois avant de s’en débarasser, selon le Poughkeepsie journal.

Il a été arrêté vendredi pour le meurtre de Betty Cole, qui était âgée de 76 ans. Aux enquêteurs, l’homme, âgé de 48 ans, a expliqué qu’il vivait avec sa femme et sa mère dans le Pleasant Valley, un motel non loin de New York city, sur la route 44.

Le 16 août, au cours d’une dispute, il aurait étranglé sa mère puis aurait placé le corps dans un sac poubelle avant de le cacher dans la chambre. Au bout de sept semaines, il a mis le sac dans son 4×4 et s’en est débarrassé dans une zone inhabitée, en Caroline du Sud. Le cadavre a été découvert par hasard le 17 octobre.

Charles R. Cole a été placé en détention. Sa femme, Ronalda, âgée de 40 ans, a été inculpée pour dissimulation des preuves et du corps de sa belle-mère et a été écrouée.

Le Bien Public

Jean-Christophe écroué après avoir poignardé sa mère pendant son sommeil

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Dans la soirée du vendredi 23 octobre, les pompiers ont été appelés par un homme de 39 ans, Jean-Christophe Tévené, qui indiquait avoir tenté de tuer sa mère âgée de 59 ans en lui portant au moins deux coups de couteau : l’un au cou et l’autre dans le thorax, alors qu’elle était endormie dans leur appartement de Vallouise.

Il s’agit d’une résidence secondaire où ils étaient venus passés le week-end. Habituellement, le fils et ses parents habitent ensemble à Marseille. La victime a rapidement été évacuée par les pompiers vers le centre hospitalier de Briançon où elle a subi une intervention chirurgicale en urgence. Entre la vie et la mort, son pronostic vital est engagé.

Une information judiciaire devrait être ouverte du chef de tentative d’homicide volontaire sur un ascendant. « Il risque la réclusion criminelle à perpétuité » précise le procureur de la République Raphaël Balland.

Le Dauphiné

Un ressortissant allemand escroquait ses victimes via des sites de rencontres pour hommes

20151025_1_5_1_1_0_obj10165617_1Il a été interpellé l’autre matin vers 10 h 30, à la gare. Improbable destin. Ce ressortissant allemand de 48 ans escroquait ses victimes via des sites de rencontres pour hommes.

Alors qu’il est recherché en Allemagne et qu’il fait l’objet d’un mandat d’arrêt européen pour escroquerie, son périple s’est arrêté à La Ciotat.

Lors d’une permission, en sortant de prison, il rejoint la France. Et réitère ce scénario grâce auquel il a déjà sévi. Au moyen de sites de rencontres masculins, après un jeu de séduction finement mené, il choisit ses victimes.

D’une intelligence remarquable, il profite de l’hospitalité de ses victimes. Avec l’une d’entre elles, il jouera même aux intermédiaires dans la vente de véhicule de luxe, se fera remettre l’argent et s’évadera avec la coquette somme de 9 500 euros.

L’homme a été présenté au Parquet général de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence en vertu du mandat d’arrêt européen dont il faisait l’objet en Allemagne. Cet individu avait déjà écopé de deux ans de prison. Convoqué devant le Parquet, il a été écroué en attendant son extradition vers son pays d’origine.

Mais l’homme devra ensuite répondre de ses méfaits sur le territoire français (à Marseille et à La Ciotat notamment). Il devrait être convoqué et jugé début novembre.

Démantèlement d’un trafic international de cocaïne la «Papy connection»

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Jacky Slovinsky, 60 ans, la « mule » interpellée le 26 novembre 2012 à l’aéroport de Roissy, avec la valise contenant les 24 kg de cocaïne

C’est un casting incroyable, Laurent Fiocconi et Jo Signoli, deux anciens de la French Connection, la vraie, au temps où Marseille était épicentre du trafic de drogue, mais aussi Raymond Mihière et Ange Buresi, deux voyous chevronnés, sont jugés à partir de demain à Marseille pour l’organisation d’un réseau international de cocaïne entre l’Amérique Latine et la France.

L’un a reconnu les faits au moins partiellement, les trois autres nient avec force. Ils admettent bien avoir employé quelques codes téléphoniques, parce que, disent-ils, ils ne sont pas tout à fait « des enfants de choeur ».


Laurent Fiocconi, 74 ans : « le Magicien » accusé d’avoir replongé

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Laurent Fiocconi est une légende vivante. Trafiquant de drogue impliqué dans la French Connection, il était de l’expédition du navire « Caprice des Temps » dans les années 1970.


Raymond Mihière, 64 ans : le « Chinois » nie être le cerveau

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C’est lui qui serait, selon l’accusation, le grand manitou, « le chef de réseau » de cette opération d’importation illicite, le 26 novembre 2012, de 24 kilos de cocaïne dans une valise sur un vol Lima (Pérou)- Paris.


Jo Signioli, 78 ans : un innocent avec des « pieds nickelés »

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Il porte une antédiluvienne condamnation au casier : 16 ans de prison en 1974 pour exportation de stups. Il a aussi été condamné en 1994 pour tenue en un lieu public de jeux de hasard. Le 4 juillet 2008, il écope à Marseille, dans l’affaire de la brasserie de l’hippodrome de Borély, de 2 ans de prison.


Ange Buresi, 49 ans : le « petit jeune » de l’équipe

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Il est frappé d’une condamnation à 15 ans pour meurtre en 1998 et de 9 ans en 2002 pour une spectaculaire évasion par hélicoptère de la prison des Baumettes en juin 1999, au cours de laquelle un de ses comparses est tué. Une évasion qui restera dans les mémoires de la pénitentiaire. Il ne sera repris que quelques mois plus tard. Depuis, on a installé des filins au-dessus des prisons.

La Provence

Endetté, Michaël braque le bar de ses parents et blesse sa mère

braquage_14Mais vous vous en rendiez bien compte, tout de même, que ce n’était pas n’importe qui, que vous alliez braquer ? », interroge la juge Stellina Boresi. Ce 31 août 2015, à Istres, Michaël Marquier entre dans le bar PMU, encagoulé, et se dirige vers la caisse, un couteau à la main. La gérante s’interpose et sera blessée de deux estafilades aux mains. À la barre du tribunal correctionnel, elle justifiera d’ailleurs : « C’est mon bar, madame, alors j’ai voulu attraper le couteau ».

Dans le box, le prévenu baisse la tête. Il confirme que la gérante a tenté de saisir le couteau, pour le maîtriser. « Cela ne vous a pas arrêté ? », demande le tribunal. « Non… »Quand il sort du bar, et qu’il réalise qu’un témoin vient de prendre en photo sa plaque d’immatriculation, le braqueur s’approche de la voiture dans laquelle a grimpé le témoin, saute sur le capot et le menace avec son couteau« Cet homme s’est vu mourir, vous avez cogné à sa vitre ! », dira plus tard le procureur.

Pourquoi pas un cambriolage sans blesser personne, car il avait les clés du commerce, suggère le parquet ? « Le cambriolage, cela aurait paru louche. Mon père se serait douté que c’était moi… » Son père, qui lui avait d’ailleurs proposé de gérer un autre PMU, à Fos-sur-Mer. « Ce qui n’a aidé en rien à lutter contre votre addiction… » Avant ces faits, le prévenu et sa mère confirment que celui-ci ne s’était jamais montré violent envers sa maman, ni sa famille.

« Il ne faut pas banaliser ce qui s’est passé », commence Olivier Sabin, pour l’accusation. « Vous avez sorti le couteau alors que vous saviez que c’était votre mère, qui était là », rappelant « toutes les fois où vos parents étaient intervenus pour régler vos dettes ! » 

Concernant ce jeune homme qui n’avait jamais connu les geôles de la République, le procureur rappelle que « la détention ne sera pas positive ». Son casier judiciaire, avant ces faits, était vierge. Il requiert alors deux ans de prison dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 3 ans, comportant une obligation de soins pour en finir avec son addiction aux jeux.

Le tribunal va le reconnaître coupable de violences volontaires avec ITT de 8 jours et de vol avec violences, et le condamner à la peine de 3 ans avec sursis et mise à l’épreuve : durant deux ans, il devra suivre des soins et travailler. La justice lui interdit aussi de fréquenter tout lieu de jeux. À l’issue du procès, il n’a pas été maintenu en détention.

La Provence

Accusée d’intégrisme, une école catholique dans la tourmente

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Qui se cache derrière le cours le Sénevé de Castres ? Accusé d’intégrisme par l’opposition municipale, l’association à l’origine de cette école se révèle être composée de personnes proches des milieux catholiques traditionalistes, de l’extrême droite et d’avoir un lien avec la majorité municipale.

Au cours le Sénevé de Castres, il y a tout d’abord les enseignants. Huit au total, du français au sport en passant par l’histoire biblique, présentés sur le site internet de l’école.

Marie-Geneviève Soleil est la directrice de l’établissement. Depuis le début de la polémique, c’est elle qui s’exprime pour défendre ce projet dont le but est « la formation de la personne dans toutes ses dimensions : esprit, âme, cœur et corps. » Agrégée de Philosophie, enseignante en lycée durant 15 ans, professeur de français et de latin au Sénevé, son nom apparaît depuis plusieurs années lors des université d’été du Centre Charlier. En juillet 2014, elle participait à une conférence sur le thème de « L’éducation des enfants : le carcan totalitaire, les libertés à reconquérir« .

Marie-Geneviève Soleil, est la directrice du Cours le Sénevé. Agrégée de Philosophie, elle participe à des conférences de l'établissement culturel catholique et traditionaliste, le Cercle Charlier.L’ombre de Bernard Antony

Le Centre Charlier est un établissement culturel catholique traditionaliste crée par son père, un certain Bernard Antony. Cette figure de l’extrême droite, ancien député européen est bien connu notamment dans le Tarn pour avoir été le candidat du Front National à la mairie de Castres en 2001. 

Le 8 février 2014, Bernard Antony, président de l’AGRIF, prononce son discours lors de la demande de dissolution des Femen.

Comme le raconte la Dépêche du Midi, une femme se trouve en deuxième position sur sa liste lors de cette élection. Elle se nomme Françoise Canac. Candidate du FN aux législatives de 2002 sur la circonscription de Castres, son nom et son visage s’affiche aujourd’hui sur le site du cours le Sénevé. Elle est le professeur de Mathématiques de l’école.

Son mari, Patrick Canac, également candidat frontiste en neuvième position sur la liste de Bernard Antony en 2001, est l’un des fondateurs et le trésorier de l’association « les amis du Sénevé », structure à l’origine de la création de l’établissement scolaire.

Françoise Canac est professeur de Mathématiques au Cours le Sénevé et ancienne candidate du Front National sur CastresDes membres actifs de la Manif pour Tous

Parmi les autres enseignants, Béatrice Parmentier en charge de l’histoire Biblique. Ancienne vice-présidente du Secours Catholique du département, cette diplômée d’HEC fut l’un des membres actifs sur le Tarn dans l’organisation des manifestations contre le mariage pour tous.

Béatrice Parmentier est professeur d'Histoire Biblique et l'un des membres actifs de la Manif pour Tous dans le Tarn.La femme d’un élu de la majorité municipale de Castres

Dans les statuts « les amis du Sénevé » apparaissent les trois noms des fondateurs : Bertrand de Ligondès, infirmier et président de l’association, Patrick Canac et celui d’Alix Besançon. Cette dernière est l’épouse de Jean-Philippe Audouy. Cet élu municipal appartient à la majorité de Pascal Bugis. Délégué à la sécurité, il avait fait polémique en 2010 pour ses positions anti-IVG.

France 3

Procès du bikini de Reims: « On l’a fait passer pour une islamiste à cause de sa couleur de peau »

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C’est un fait divers dont la notoriété n’aurait pas dû dépasser les limites du parc Léo-Lagrange de Reims. Une altercation entre filles devenue fin juillet l’illustration parfaite des dangers supposés de l’Islam. Le prétexte pour une instrumentalisation politique aux relents islamophobes. 

Le fait divers est récupéré par une partie de la droite et de l’extrême droite. SOS Racisme organise une manifestation de soutien en maillot de bain au parc Léo-Lagrange.

Pourtant, devant les enquêteurs, les jeunes filles, victime comme agresseuses présumées répèteront la même chose: il n’y avait pas de motif religieux et moral. Trois mois plus tard, trois d’entre elles comparaissent ce lundi devant le tribunal correctionnel de Reims. Interview de Hosni Maati, avocat d’Hadoune, la jeune fille qui a prononcé la phrase à l’origine de la bagarre.

Laisser sous-entendre que la toile de fond est religieuse et qu’on avait assisté à un choc des civilisations au parc Léo-Lagrange, c’est un délire complet. C’est symptomatique d’un certain état d’esprit aujourd’hui en France.

C’est une jeune adulte qui se rend compte qu’on l’a fait passer pour une intégriste islamiste à cause de sa couleur de peau. C’est un raccourci intellectuel et un délit de faciès: comme elle a sa couleur de peau, elle est musulmane et donc intégriste.

Hadoune a fait l’objet d’attaques très dures sur les réseaux sociaux et a dû déposer un certain nombre de plaintes contre des personnes qui menaçaient de s’en prendre à elle physiquement. La fachosphère s’en est donnée à coeur joie.

L’Express

Attaque à la Voiture bélier : Adacia inculpée de quatre meurtres

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Samedi, une jeune femme de 25 ans a foncé sur une parade d’anciens et de nouveaux étudiants de l’université d’Oklohoma, dans la ville de Stillwater. Adacia Avery Chambers a blessé ainsi 47 personnes et en a tué quatre : trois sont mortes sur le coup et un enfant de deux ans est décédé à l’hôpital des suites de ses blessures.

Très vite après le crash, Adacia Avery Chambers a été arrêtée pour conduite sous influence (d’alcool, de drogues ou de médicaments) et en accord avec la procédure, ses prélèvements sanguins seront envoyés au Bureau des investigations de l’Etat d’Oklahoma pour y être analysés.

Le Parisien

Fabien condamné pour recel de vol et détention de stupéfiants

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Un jeune français a été condamné par défaut à deux mois d’emprisonnement avec sursis pour avoir volé les portes-cartes de la cliente qu’il livrait. 

Attention! Un livreur de restauration rapide peut s’improviser en voleur! Pareil exemple a été évoqué au tribunal correctionnel où devait comparaître Fabien pour recel de vol et détention de stupéfiants. Absent à l’audience, ce jeune Français de vingt-deux ans a été condamné par défaut à deux mois de prison avec sursis.

Tout a commencé simplement. Une employée du Jardin Exotique veut déjeuner rapidement. Comme la livraison à domicile de repas a pris un essor considérable, cette femme passe sa commande par téléphone. Puis elle va attendre le coursier à l’entrée du parc botanique. Ne le voyant pas arriver elle l’appelle sur son portable… Le livreur est en fait à l’intérieur du bâtiment, plus précisément dans les locaux de l’administration.

« Son nom a résonné plusieurs fois »

Étonnée de n’avoir pas vu le jeune homme passer, elle lui demande de venir à sa rencontre, dehors, où elle réceptionne la nourriture choisie et sort quelque argent de sa poche pour payer la note.

Au retour au bureau, l’employée se rend compte de la disparition de ses porte-cartes et portefeuille… Elle alerte la police en faisant part de ses doutes, car le livreur était la seule personne présente dans ces lieux pendant ses quelques minutes d’absence.

« La perquisition au domicile du prévenu, précise le président Florestan Bellinzona, n’a pas permis de retrouver les objets volés à la direction du Jardin Exotique. Mais les enquêteurs ont découvert une autre carte de paiement avec un nom différent et 5 g de cannabis. »

Dans son réquisitoire, le procureur Michaël Bonnet a précisé que « le prévenu a refusé de donner l’identité de la personne qui lui a remis cette carte bancaire. Vous le condamnerez à une peine de deux mois d’emprisonnement assortis du sursis… »

Le tribunal a suivi les réquisitions du ministère public.

Nice matin