Philippe, boulanger jugé pour trafic de stupéfiants et proxénétisme

L’homme, déjà en détention pour d’autres faits, comparaissait mercredi devant le tribunal correctionnel de Grasse. L’affaire a été renvoyée au 18 avril.

 

Non content d’assurer un confortable chiffre d’affaires annuel de 600.000 euros, Philippe C., 47 ans, gérant de la boulangerie « Pains et Gourmandises » au 1175 de l’avenue de la République à La Roquette-sur-Siagne, cumulait les activités.

Il est en effet soupçonné de trafic de stupéfiants et de proxénétisme! Et la femme qui offrait les services de son corps – en partie pour son compte – n’était autre que sa propre épouse!

On devrait en savoir davantage le 18 avril prochain, date du renvoi de l’affaire. En effet, actuellement détenu à la maison d’arrêt de Grasse pour purger la peine consécutive à sa première condamnation, le boulanger roquettan a demandé au juge d’application des peines d’étudier sa demande de bracelet électronique.

Nice Matin

La condamnation de François, ex patron des gendarmes qui a détourné 95 kg de haschich annulée

La condamnation de l’ancien patron des gendarmes de Fréjus, accusé d’avoir détourné 95 kg de haschich, a été annulée par la Cour de cassation. 

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C’est ce qu’a annoncé Me Christian Scolari, qui assure la défense de l’ex-capitaine François Levan, avec Me Morice.

L’ancien officier avait été condamné en 2014 à six ans de prison ferme et placé sous mandat de dépôt par la cour d’appel d’Aix-en-Provence.

François Levan a toujours clamé son innocence, assurant, lors de son procès, qu’il avait procédé lui-même et sans témoin à la destruction de cannabis, à cause de « l’inertie » de la brigade de recherches de Fréjus.

La cour d’appel de Bastia l’a condamné à la même peine pour une affaire similaire alors qu’il était en poste en Corse. François Levan est actuellement incarcéré aux Baumettes.

Var Matin

Port et transport d’armes prohibées: Jean-François et Marc-Antoine incarcérés

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Le ministère public avait requis une sanction « exemplaire » à l’encontre de Jean-François Mattei poursuivi pour « port et transport d’armes et de munitions prohibées«  en récidive, et de son cousin, Marc-Antoine, appelé également à répondre de ces faits et de « détention de stupéfiants » en récidive.

Le premier a 23 ans, le second 28 ans, ils ont en commun un patronyme et un village, Corscia, associé de longue date à un contexte criminel, une lutte de clans particulièrement sanglante opposant les Mattei aux Costa de Moltifao. Une spirale infernale de règlements de comptes et de vengeances au sein de ces communautés.

Les deux jeunes hommes ont été interpellés après une course-poursuite, mardi dernier dans la soirée, à Bastia, par la Brigade anti criminalité qui effectuait des contrôles en centre-ville.

Corse Matin

Des stupéfiants dans le rectum et dans le soutien-gorge, Cécile réapprovisionnait son ex et son compagnon en prison

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Tous les trois sont toxicomanes. En lutte avec leurs addictions. Le 30 décembre, Cécile Veaux se rendait avec son fils au parloir de la maison d’arrêt de Reims. Cette femme de 31 ans au visage fatigué, salariée dans une maison de retraite, allait rendre visite à deux hommes : Anthony Taddéi, son ancien compagnon et père de son enfant, et Rémy Pirotte, son actuel compagnon, également derrière les barreaux.

À l’issue du parloir, ce dernier se fait pincer avec « une barre de cannabis de 15,4 grammes dans le rectum », a lu la présidente, hier, dans le cadre d’une comparution immédiate. Cécile, elle, se fait interpeller dans la foulée sous les yeux de son enfant avec une dose d’héroïne dans le soutien-gorge. Selon elle, cette dernière était destinée à Anthony Taddéi.

En revanche, elle refuse de donner le nom de celui qui a remis le cannabis à Rémy Pirotte. Face aux enquêteurs, elle reconnaît avoir introduit à plusieurs reprises des stupéfiants en maison d’arrêt. Elle a déjà été condamnée à deux reprises pour des infractions en lien avec les stupéfiants. 

À son domicile, les policiers retrouvent deux balances et quelques grammes de cannabis, héroïne et produit de coupe. Durant sa garde à vue, Rémy a, le 5 janvier, agressé et outragé un policier. La lecture des insultes par la présidente provoque des rires étouffés chez Anthony et Cécile. Leurs avocats soupirent.

À la barre, Anthony Taddéi, libérable en 2021 explique : « Non, je ne pensais pas que c’était si risqué que ça parce que Robespierre, c’est une passoire ! » Cécile renchérit : « Si vous saviez ce que je vois à Robespierre… » Rémy, condamné à treize reprises depuis 1995.

À l’issue du délibéré, les deux hommes sont condamnés à un an de prison avec maintien en détention. Cécile, elle, écope de huit mois de prison, peine qui sera exécutée avec un bracelet électronique.

L’Union

Détention de stupéfiants et violences contre des policiers : Pierre-Jean relaxé

Au tribunal de Lille, le jeune homme, élève de terminale, a été condamné à quatre mois de prison ferme et à une obligation de soins pour usage, détention et transport de stupéfiants.

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Prévenu de violences sur des policiers, après une interpellation musclée, Pierre-Jean F. a été relaxé.

Pierre-Jean F. a été arrêté dimanche dans un parking souterrain de la rue Jean-Jaurès après une course-poursuite avec la police qui l’avait repéré au cours d’une patrouille, entre les portes de Douai et de Valenciennes. L’interpellation a été musclée avec échange de coups de poing. 

Prévenu de violences sur des policiers, Pierre-Jean F. sera néanmoins relaxé, son avocat ayant convaincu le tribunal que les coups de son client étaient involontaires. Pierre-Jean F. a néanmoins été condamné pour usage, détention et transport de stupéfiants. Lors de son arrestation, les policiers ont trouvé 0,7 gramme de cannabis dans ses poches ainsi qu’une somme de 555 euros. 

Mais au tribunal, le débat s’appesantit sur un sachet plastique trouvé à quelques mètres de lui et contenant 1,4 gramme d’héroïne et 1,6 gramme de cocaïne, et sur l’origine de l’argent trouvé. Pressé de questions par la présidente Audrey Bailleul, le prévenu va nier farouchement. Ses explications sont si fantaisistes que la procureure Dorothée Coudevylle ironise : « Vous êtes en train de nous dire que sur les 555 euros, vous en avez trouvé plus de la moitié sous une voiture ? Une chance pareille, ce n’est pas donné à tout le monde. »

La procureure requiert huit mois de prison dont quatre avec sursis et mise à l’épreuve.

Le tribunal suivra les réquisitions du parquet. Les quatre mois de prison ferme pourront être aménagés. Dès à présent, le jeune homme a une obligation de soins. Son suivi sociojudiciaire pendant deux ans lui interdit de sécher les cours sous peine d’être incarcéré.

La Voix Du Nord

Fabien condamné pour recel de vol et détention de stupéfiants

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Un jeune français a été condamné par défaut à deux mois d’emprisonnement avec sursis pour avoir volé les portes-cartes de la cliente qu’il livrait. 

Attention! Un livreur de restauration rapide peut s’improviser en voleur! Pareil exemple a été évoqué au tribunal correctionnel où devait comparaître Fabien pour recel de vol et détention de stupéfiants. Absent à l’audience, ce jeune Français de vingt-deux ans a été condamné par défaut à deux mois de prison avec sursis.

Tout a commencé simplement. Une employée du Jardin Exotique veut déjeuner rapidement. Comme la livraison à domicile de repas a pris un essor considérable, cette femme passe sa commande par téléphone. Puis elle va attendre le coursier à l’entrée du parc botanique. Ne le voyant pas arriver elle l’appelle sur son portable… Le livreur est en fait à l’intérieur du bâtiment, plus précisément dans les locaux de l’administration.

« Son nom a résonné plusieurs fois »

Étonnée de n’avoir pas vu le jeune homme passer, elle lui demande de venir à sa rencontre, dehors, où elle réceptionne la nourriture choisie et sort quelque argent de sa poche pour payer la note.

Au retour au bureau, l’employée se rend compte de la disparition de ses porte-cartes et portefeuille… Elle alerte la police en faisant part de ses doutes, car le livreur était la seule personne présente dans ces lieux pendant ses quelques minutes d’absence.

« La perquisition au domicile du prévenu, précise le président Florestan Bellinzona, n’a pas permis de retrouver les objets volés à la direction du Jardin Exotique. Mais les enquêteurs ont découvert une autre carte de paiement avec un nom différent et 5 g de cannabis. »

Dans son réquisitoire, le procureur Michaël Bonnet a précisé que « le prévenu a refusé de donner l’identité de la personne qui lui a remis cette carte bancaire. Vous le condamnerez à une peine de deux mois d’emprisonnement assortis du sursis… »

Le tribunal a suivi les réquisitions du ministère public.

Nice matin