Jeanne et Willy accusés de violence avec arme et meurtre

imageLa compagne d’Elvis Vaudeville, décédé après avoir reçu un coup de fusil tiré par sa sœur en juin 2013 à Trôo, ne croit pas à la thèse de l’accident.

Jeanne Vaudeville et Willy Trépreau, accusés de violence avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner, sont vus par leurs proches comme un couple fusionnel.

Elle est l’aînée d’une fratrie de trois enfants. Elvis, le frère sur lequel elle a tiré cette nuit du 3 juin 2013, est le benjamin de la famille ; Christian le cadet.

Elvis, lui, résidait toujours en Indre-et-Loire. Il était père de cinq enfants, mais est décédé avant la naissance du petit dernier, qui porte d’ailleurs son prénom. « Mon bébé est né 10 jours après la mort de son père. Il ne le connaîtra jamais », a dit hier à la barre, très émue, la compagne d’Elvis. Et elle ne croit pas au coup de feu accidentel, comme l’avance sa belle-sœur Jeanne. « Pour moi, ce n’est pas de la légitime défense ni un accident. Elle l’a abattu de sang-froid ! »

La nouvelle republique

2 candidats FN, Thierry Maillard et Vincent Tilliole écroués pour trafic d’armes

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Trois hommes, dont deux candidats FN aux élections cantonales à Reims (Marne), ont été mis en examen pour trafic d’armes de guerre ou de défense et placés en détention provisoire, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Un premier suspect, gérant d’un bar à Reims, avait été présenté mardi soir devant un magistrat instructeur avant d’être mis en examen pour détention et cession d’armes de catégories A et B puis placé sous mandat de dépôt.

Les deux autres trafiquants d’armes présumés, Thierry Maillard et Vincent Tilliole, anciens candidats Front national aux élections cantonales à Reims en 2011, ont été déférés mercredi en fin de matinée et incarcérés.

Lundi matin, les policiers avaient interpellé et placé en garde à vue cinq personnes dont deux ont été finalement relâchées, a précisé le parquet de Reims.

«Des dizaines d’armes, notamment de guerre non démilitarisées, et des milliers de munitions ont été saisies par les policiers du SRPJ de Reims chez les trois protagonistes et principalement chez M. Maillard qui tient un commerce de livres et d’antiquités», a expliqué Laurent de Caigny, le procureur adjoint de Reims.

Selon lui, «l’enquête menée par les policiers a révélé de très nombreuses communications qui évoquent clairement l’achat et la revente d’armes de poing comme de fusils d’assaut en parfait état de marche utilisés notamment par le grand banditisme et non des objets de collection comme le plaident les suspects».

L’instruction devra préciser la provenance des armes et les gains enregistrés à l’occasion des cessions, a indiqué le procureur adjoint.

Le Parisien

Romuald, 28ème condamnation suite a une agression pour un verre d’alcool

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Le 21 juin dernier, la fête de la musique se termine à la plage quand Romuald aborde un groupe de copains qui patiente à l’arrêt du tramway. Il leur réclame des cigarettes. Lorsque les jeunes partent finalement à pied en direction du square Saint-Roch, le prévenu les suit.

Percevant le bruit de verre, il veut désormais que le garçon au sac à dos en sorte une bière. Essuyant un refus, la victime se voit serrer le cou par Romuald. Si fort que des hématomes se formeront. Le garçon finit par donner la boisson tant désirée.

Malgré tout, le quadragénaire continue à lui emboîter le pas, jusqu’à l’hôtel de ville où il est interpellé par des policiers de la Brigade anticriminalité (BAC). Lors de la confrontation avec le jeune majeur, « tu n’as même pas de marque. Si je t’avais attrapé, tu en aurais », impose Romuald. Il menace aussi verbalement, « si je dois retourner en prison ».

Le Havrais n’est pas à son premier excès sous l’effet de l’alcool. Ses antécédents « sont extrêmement nombreux », rappelle le président. « On ne voit pas tous les jours vingt-sept condamnations à un casier judiciaire. »

La première remonte à 1996. La dernière date de 2012. Cent quarante heures de travail d’intérêt général sont prononcées afin d’éviter cinq mois de prison. Le prévenu retrouvera la justice en janvier. Il sera poursuivi de l’agression d’un maître-nageur à la plage, l’été dernier.

Paris Normandie

Laurent et Benjamin, condamnés pour un Go Fast mortel, 177 kg de résine de cannabis

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 Laurent Morcillo en 2009 

Le trafiquant de drogue qui avait fui les douaniers à bord d’une voiture conduite à vive allure et provoqué un accident mortel, le 24 juin 2013, a écopé de 12 ans de prison devant le tribunal correctionnel de Narbonne (Aude).

L’avocat général avait requis, vendredi 23 octobre, 17 ans de prison contre Laurent Morcillo, 32 ans, au volant d’une Mercedes sur l’A9 qui avait éjecté mortellement de sa Jeep à hauteur de Narbonne Marc Baptiste, un chef d’entreprise audois de 47 ans. Morcillo transportait 177 kg de résine de cannabis dans son coffre et roulait à 240 km/h.

Morcillo avait été arrêté peu après et la police judiciaire avait récupéré, le lendemain, 129 kg de cannabis supplémentaires dans une caravane appartenant à son beau-frère, à Villeneuve-lès-Maguelone, près de Montpellier (Herault). L’homme était alors en liberté conditionnelle d’une peine de sept ans pour tentative de meurtre et n’avait pas de permis de conduire.

Benjamin Poletti, 31 ans, a écopé de cinq ans de prison, contre huit requis. Il se trouvait, menotté, dans le coffre de la Mercedes. La justice l’a soupçonné d’être le véritable propriétaire des stupéfiants que Laurent Morcillo lui aurait volé.

France 3

Une trentaine de tombes dégradées avec des inscriptions FN

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Une trentaine de tombes ont été dégradées au moyen, sans doute, d’une bombe de peinture noire ce mardi au cimetière de Chambry, près de Laon.

C’est une famille venue se recueillir qui a alerté la commune en début d’après-midi. Les services de police sont venus sur place procéder aux constatations.

Il semble que certaines tombes aient été plus particulièrement visées pour « l’autorité » que représentaient les défunts (élu, militaire, anciens combattants…). Trois inscriptions « FN » ont aussi été relevées. 

L’Union

Agressée dans un bus, elle retrouve son sauveur grâce à Facebook

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Agressée le 6 octobre dernier dans un bus londonien, Kaitlyn Regehr est sauvée grâce à l’intervention d’un autre passager. Lançant un appel à témoins sur Facebook le lendemain, la jeune femme retrouve aujourd’hui son sauveur, un certain… Firat Ozcelik, un Britannique d’origine turque.

C’est après avoir échappé à une agression que Kaitlyn Regehr s’était mise à la recherche de son sauveur pour le remercier. Dans un post publié plus de 86 000 fois, la londonienne s’adresse à son héros :

To the man on the 207 buss towards Acton last night (the tall, dark, and dapper one with the beard), Thank you for…

Posté par Kaitlyn Regehr sur mercredi 7 octobre 2015

« A l’homme du bus 207, vers Acton, la nuit dernière (le grand, brun et élégant avec une barbe),  Merci, d’avoir dit quelque chose quand cet homme m’a attrapée. Merci d’avoir insisté sur le fait que son comportement n’était pas acceptable.

Par-dessus tout, merci de lui avoir demandé s’il avait des femmes dans sa vie, une mère, une sœur… Vous avez dit « Elle pourrait être votre sœur. C’est la sœur de quelqu’un », et ce faisant, vous avez fait de moi une personne. Vous nous avez créé une communauté.

Je ne vous remercie pas seulement parce que vous vous êtes levé pour me défendre, ou parce que vous m’avez fait me sentir en sécurité, mais parce que sur votre trajet pour rentrer chez vous, dans cette ville si grande et potentiellement anonyme, vous avez humanisé l’agression.

Vous n’avez pas détourné le regard. Vous vous êtes interposé. Vous avez dit quelque chose. Car vous aviez raison. Je suis la sœur de quelqu’un. Nous le sommes tous. Et nous, les enfants, devrions tous nous défendre les uns, les autres.

Cordialement,

– La petite blonde avec un chapeau dans le bus 207 vers Acton.

S’il vous plaît, efforçons-nous tous de « dire quelque chose », s’il vous plaît, partagez et aidez-moi à retrouver ce mec génial pour que je puisse lui offrir une pinte! »

Témoignant au site américain Buzzfeed, la jeune doctorante confie : “Il était 22h30, j’étais sur la ligne 207 qui passe par Shepherds Bush, quand un gars m’a pelotée. Je n’ai rien dit, je me sentais mal à l’aise et j’ai changé de place » explique-t-elle. « Je sais que cela semble ridicule, mais j’ai fait ce que font la plupart des femmes, simplement se déplacer et espérer qu’il ne va pas descendre du bus et se mettre à vous suivre ».

C’est à ce moment là qu’un autre passager intervient pour lui porter secours. Un geste pour lequel la femme est profondément reconnaissante.

« J’encourage les gens à suivre l’exemple de Firat »

A la suite de son post sur Facebook partagé de nombreuses fois, Kaitlyn Regehr retrouve et rencontre Firat Ozcelik, l’homme qui lui est venu en aide le jour de son agression.

Last week I made a post in order to find a stranger who stood up for me on a bus. Last night, I got to meet and thank…

Posté par Kaitlyn Regehr sur jeudi 15 octobre 2015

« La semaine dernière, j’ai écrit un post pour retrouver un étranger qui s’est levé pour me défendre dans un bus. La nuit dernière, j’ai pu le rencontrer et remercier ce bon samaritain, en payant une tournée à ce mec génial, Firat.

L’expérience avec ce post a été surprenante et puissante. Je suis reconnaissante envers tous les gens qui ont permis à cette rencontre de se produire, ainsi qu’à la police londonienne qui a beaucoup aidé; je suis surtout reconnaissante envers les nombreuses personnes qui ont partagé leurs propres histoires.

Ainsi, le post est allé bien au-delà d’une personne qui s’adresse à une autre personne dans le microcosme du bus 207. C’est devenu un débat international et intersectionnel.

Firat et moi sommes tous les deux d’accord sur ce point et en sommes très reconnaissants. J’encourage les gens à suivre l’exemple de Firat. À réagir et à s’exprimer, dans le bus 207 et au-delà. »

Daily Mail

Jacques agresse un gardien de prison et menace son ex

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Le 8 février 2015, une cellule de la prison Bonne-Nouvelle est fouillée. Il s’agit de celle de Jaque P., 27 ans. Son ancienne compagne vient de signaler une seconde fois aux services de police avoir reçu des menaces de sa part sur son téléphone portable. Jaque P. refuse la fouille, il brandit même une chaise, afin de menacer l’un des gardiens. Il est maîtrisé par quatre surveillants. 34,5 g de cannabis, 10 € et une carte sim sont retrouvés sur lui.

Le prévenu reconnaît les menaces, mais précise qu’il n’avait pas l’intention de passer à l’acte : « Les mots et les gestes sont des choses différentes. »

Quand le tribunal l’interroge sur les violences envers le gardien : « C’était une crise de folie, je ne pouvais plus encaisser. Je ne suis pas violent avec des inconnus. J’ai été condamné pour trois faits de violence. Mais deux se sont déroulés au collège et l’autre c’était sur ma sœur, pour une histoire de famille compliquée », tente de se justifier le prévenu.

Le procureur rappelle que, d’après la victime, les menaces seraient toujours actuelles : « Il faut protéger madame, une mesure d’éloignement serait opportune ».

Le tribunal condamne Jaque P. à une peine de 12 mois de détention, dont 6 avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de 2 ans.

Paris Normandie

Ivre, Martin tente d’étrangler son ex et lui claque la tête contre le radiateur

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« Il peut être une personne vraiment bien mais l’alcool lui fait tout voir en noir. »

Ces propos, l’ex de Martin Lukaschus les a tenus devant l’enquêtrice de la police, après une violente dispute survenue vendredi. À la barre du tribunal, ce lundi, la frêle jeune femme a campé sur sa version. Le père de sa fille est venu chez elle vers 20 h, vendredi. Il était ivre. Les chicaneries, pour des broutilles, auraient débouché sur des violences.

La mère de famille aurait demandé à son ex de partir mais au lieu de s’exécuter, il l’aurait jetée sur le clic-clac, aurait tenté de l’étrangler avant de lui claquer la tête contre un radiateur. Une version confirmée par son oncle, qui veillait sur la fillette de 6 ans au moment des faits.

Le prévenu, lui, assure que la jeune femme l’aurait empêché de partir. Du coup, il reconnaît « l’avoir poussée sur le clic-clac » avant de prendre son sac et son chien, en filant vers la sortie. Si sa tête a heurté le radiateur, ce n’était pas intentionnel.

Ce qui est sûr, c’est que deux médecins ont confirmé la plaie de 2 cm sur le crâne de la victime. Le légiste a aussi pointé du doigt des bleus. Pour ne rien gâcher, le prévenu avait interdiction d’entrer en contact avec la victime…

Une décision prise par le tribunal en décembre 2014, quand Martin Lukaschus avait été jugé une première fois pour des violences sur son ex-compagne, dont il était déjà séparé. Hier, il a été condamné à six mois de prison, auxquels s’ajoutent trois mois du fait de la révocation d’une partie du sursis qu’il avait au-dessus de la tête.

La Voix du Nord

Des inscriptions nazis et islamophobes tagués dans le centre-ville de Bernay

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De la peinture et des produits nettoyants pour effacer l’abominable. Dans la nuit de vendredi à samedi, près d’une dizaine de tags nazis ont été inscrits sur du mobilier urbain et des bâtiments du centre-ville de Bernay, dans l’Eure.

« Je n’ai jamais vu ça à Bernay » explique Martine, retraitée qui a croisé une croix gammée taguée sur un panneau publicitaire, avenue Jean-de-la-Varende, pendant qu’elle promenait son chien, hier matin. «Les gens qui font ça ne comprennent pas la portée de leur geste. »

« Je suis scandalisé et choqué que certains se livrent à de tels actes, qui rappellent les pires moments de l’histoire de l’humanité », s’indignait Hervé Maurey, sénateur-maire de Bernay. Le premier magistrat n’a jamais vu ça dans sa ville « depuis au moins 2001 » et son entrée au conseil municipal.

« Nous devons rester vigilants face à la montée des extrêmes et du racisme, car ces faits démontrent qu’il y a des individus qui manquent de repères et n’ont plus la culture de l’Histoire. »

Près d’une dizaine de tags ont été trouvés. Si la piste de jeunes individus malveillants ayant agi sans réflexion particulière semble privilégiée, un indice interpelle : au milieu des croix gammées et sigles « SS », l’un des tags représente une croix celtique écourtée, symbole des skinheads néonazis, souvent reprise par les mouvements d’extrême droite.

Autre élément à prendre en compte, le ciblage de certains des tags, comme un « SS » laissé sur la vitrine de l’Eurokebab, rue du Général-Leclerc. Elle a été enlevée dès samedi matin.

Paris Normandie

Pierre Pallardy, ostéopathe jugé pour 19 viols agressions sexuelles sur ses patientes

Pierre Pallardy viol

Le procès en appel de l’ex-ostéopathe du « tout-Paris » Pierre Pallardy s’est ouvert mardi devant les assises de Seine-Saint-Denis pour des viols et agressions sexuelles sur d’anciennes patientes.

Il avait formé dans les années 1980-90 avec sa femme Florence le « couple idéal de la santé », comme les avait baptisés à sa Une l’hebdomadaire féminin Elle. Il avait également publié des best-sellers sur le « bien-être » traduits en plusieurs langues et couru les plateaux de télévision.

Jugé en octobre 2013 devant la cour d’assises de Paris pour 19 cas différents, dont sept viols, M. Pallardy avait été reconnu coupable de cinq viols et sept agressions sexuelles et condamné à dix ans de réclusion criminelle. Il avait fait appel.

En février 2014, le praticien avait été remis en liberté, après avoir payé la somme de 150.000 euros de cautionnement, équivalente au montant des dommages et intérêts qu’il avait été condamné à verser aux parties civiles.

Var Matin

Jacques, ex-pilote d’hélicoptère de la Rega reconverti en narco-trafiquant

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Ce Français était un ancien pilote de la Rega, l’équivalent suisse de la sécurité civile. L’homme a été intercepté en Espagne avec 600 kilos de résine de cannabis.

Dans le genre stupéfiant, la trajectoire de vie de ce mystérieux « Jacques L. » a de quoi surprendre… Le Français âgé de 68 ans a été capturé à Malaga, en Espagne, avec 600 kilos de résine de cannabis à bord de son hélicoptère.

Fait insolite : l’homme est un ancien pilote de la Rega – l’équivalent de la sécurité civile en France – et de la compagnie de location Air Zermatt. Une carrière riche en états de service, qu’il a prolongée d‘une manière bien cavalière.

Pire, selon la police espagnole, le mystérieux Jacques serait formateur des narco-pilotes, chargés de transporter la drogue du Maroc en Europe. Un exercice périlleux, puisqu’il s’agit de voler à très basse altitude au-dessus de la mer, pour éviter les radars. Le Français, qui résidait près de Bâle, a été interpellé en compagnie de son copilote de nationalité suisse.

Est Républicain

Rémi jugé pour consommation d’héroïne

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« Je pense que je suis plutôt une victime de la drogue », s’autoanalyse Rémi Coulle. Mais c’est bien dans la peau d’un prévenu et avec des menottes aux poignets que cet homme d’une trentaine d’années s’est retrouvé ce lundi devant le tribunal de Nancy.

Domicilié à Saint-Dizier (Haute-Marne), il a voulu « faire un tour » à Nancy il y a quelques jours et il s’est fait prendre en excès de vitesse à hauteur de Foug : 146 km/h au lieu de 110 km/h.

A cela s’ajoute de l’alcool dans le sang (un peu plus d’un gramme). Mais aussi et surtout de l’héroïne. Le trentenaire en prend depuis qu’il a 17 ans et n’arrive pas à décrocher. Il écope de 6 mois de prison ferme et mandat de dépôt.

Est Républicain

Jugé pour éscroquerie, Éric s’en prend aux gendarmes et victimes au tribunal

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Le prévenu avait reconnu les faits reprochés. Mais à l’audience, il a moqué les gendarmes de Fismes avant de pester contre ses victimes et la justice.

Ce mardi, à la barre du tribunal. Éric Liéveaux, 35 ans, est poursuivi pour une demi-douzaine d’escroqueries et, plus original, une « dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ayant entraîné des recherches inutiles ».

C’était à l’été 2014. Éric venait de sortir depuis peu de prison. Il aurait émis six des chèques – pour des montants allant de 95 euros à 389 euros – avant d’aller déclarer son chéquier volé, ainsi que sa carte d’identité.

Les gendarmes ont enquêté. Se sont aperçus que c’était bien la signature d’Éric qui paraphait les chèques suspects. Auditionné une première fois, le mis en cause reconnaissait une fausse déclaration de vol.

Puis reconnaissait être le responsable des chèques sur lesquels les militaires avaient enquêté. Avant de faire marche arrière et de se déclarer coupable de rien.

L’union Ardennais

Andrei, le faux magistrat, arrêté par de vrais policiers

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Faux magistrat, faux contrôleur de l’hygiène, etc. Un jeune homme a été interpellé, lundi après-midi, à la cité judiciaire de Rennes où il s’était présenté comme juge de proximité.

Andrei L. ne savait plus où donner de la tête. Conseiller contre les abus des tutelles, magistrat, contrôleur mandaté par la préfecture pour vérifier l’hygiène dans les restaurants, ce jeune homme de 21 ans avait du pain sur la planche. Lundi après-midi, il s’est rendu à la cité judiciaire de Rennes où il venait chercher, en tant que juge de proximité, des informations concernant un dossier en cours…

Le parquet, alerté, a vite senti l’imposteur qui est ressorti du palais de justice entre deux policiers. Direction le commissariat où il a été placé en garde à vue. Le procureur a sur son bureau plusieurs plaintes dénonçant les agissements de ce faux juge.

Ouest France

Éric Dejaeger, ancien prêtre condamné pour abus sexuels sur des mineurs

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Éric Dejaeger, ancien prêtre catholique d’origine belge, a été condamné jeudi dernier par le tribunal d’Iqaluit (Nunavut, Canada) à une peine de cinq ans de prison pour des abus sexuels sur mineurs survenus à Edmonton, rapportent des médias canadiens.

Les faits jugés s’étaient déroulés entre 1975 et 1978 au Newman Theological College à Edmonton, dans l’Alberta. Quatre plaintes avaient été déposées à l’encontre d’Éric Dejaeger, 69 ans, pour des faits d’attentats à la pudeur et des abus sexuels sur un jeune garçon et une fillette. L’ancien prêtre avait plaidé coupable.

Il avait déjà été condamné, en janvier dernier, par le tribunal d’Iqaluit à 19 ans de prison pour 32 abus sexuels sur des enfants inuits dans la ville arctique d’Igloolik entre 1978 et 1982. Le juge a estimé qu’Éric Dejaeger pouvait purger ses deux peines de prison en même temps, ce qui signifie concrètement que la sentence prononcée jeudi dernier ne prolongera pas sa détention.

L’Avenir