Logan Djian, président du GUD en prison pour violence

6335-100237587Logan Djian, le président du GUD, un syndicat étudiant d’extrême droite, dort en prison. Selon nos informations, il est en détention provisoire après avoir lourdement cogné Edouard Klein, son prédécesseur à la tête du mouvement. Cette sale affaire agite le petit monde de la droite radicale. A commencer par Frédéric Chatillon et Axel Loustau, deux amis proches de Marine le Pen.

Généralement, lorsqu’un militant d’extrême droite est ennuyé par la justice, réseaux sociaux et sites amis se mobilisent. Pas cette fois. Alors que Logan Djian, le président du Groupe union défense (GUD), un syndicat étudiant d’extrême droite réputé pour ses actions violentes, dort en prison, pas une page de soutien n’a été créée.

Dans la grande famille de la droite radicale, personne ne souhaite voir cette affaire s’ébruiter. Et pour cause : selon nos informations Logan Djian, dit le « Duce », est en cabane pour avoir lourdement cogné un camarade au domicile de ce dernier, le 9 octobre.

L’affaire pourrait n’être qu’une énième histoire de baston entre militants nationalistes. Sauf que cette fois, elle implique deux personnalités connues des milieux d’extrême droite qui gravitent autour du Front national et de sa branche jeune, le FNJ. Celui qui a pris les coups avant de finir à l’hôpital et de porter plainte n’est autre qu’, l’ancien président du GUD à Paris.

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Edouard Klein (en bas à droite) en compagnie de Julien Rochedy (au centre avec le noeud papillon) et Marion Maréchal le Pen

Logan Djian, lui, n’est pas du genre à porter le costume-cravate. Crâne rasé et tatouage représentant le blason de la division SS Charlemagne sur le bras gauche, il colle mieux que son prédecesseur à l’image du « gudard » tendance identitariste.

Ancien hooligan passé par l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes (aujourd’hui dissoute), il a pris la succession de Klein à la tête de l’organisation qui n’a plus d’étudiante que le nom (comme beaucoup de ses ouailles, Djian n’est pas étudiant).

Passionné de castagne et groupie de Marion Maréchal le Pen, Djian est aussi gérant depuis deux ans d’un bar dans le XVe arrondissement de Paris, le Crabe-tambour. enne. Mais pas que : le 18 juin dernier, le député européen FN pour le Sud-Est, Bruno Gollnisch, a répondu présent à l’invitation de Djian pour participer à un  « apéro-débat » au Crabe-tambour.

Un lieu où se retrouve toute la fine fleur de la scène nationaliste parisienne. Mais pas que : le 18 juin dernier, le député européen FN pour le Sud-Est, Bruno Gollnisch, a répondu présent à l’invitation de Djian pour participer à un  « apéro-débat » au Crabe-tambour.


capture_decran_2015-10-29_a_11.36.40Marianne

Mohamed, 4 ans, disparu depuis 1 mois retrouvé mort dans le coffre de Silvio.S

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Comment Silvio a t-il tué Mohamed et Elias

L’homme de 32 ans, interpellé jeudi, « a avoué dans la nuit avoir tué Elias », enfant disparu en juillet sur une aire de jeux au pied de son immeuble à Potsdam (est) près de Berlin. Et il a également reconnu des violences sexuelles sur une deuxième victime, le petit Mohamed, venu de Bosnie-Herzégovine avec sa famille et enlevé le 1er octobre devant le Lageso, principal centre d’accueil et d’enregistrement des demandeurs d’asile à Berlin.

Il l’aurait ensuite « étranglé avec une ceinture«  notamment parce qu’il craignait que les cris de l’enfant n’alertent le voisinage. Le corps du petit garçon a été retrouvé jeudi dans le coffre de la voiture de son meurtrier présumé, placé dans une bassine et recouvert de litière pour chat..

Le suspect a aussi expliqué aux policiers que le corps du petit Elias, avait été enterré dans un jardin ouvrier qu’il possède, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Berlin

Midi Libre


 La police soupçonne Silvio.S d’être impliqué dans une 3eme disparition

Inga GEHRICKE silvio s allemagneLa police examine maintenant d’autres dossiers de disparitions d’enfant dans lesquels cet homme pourrait être impliqué, affirme le quotidien local Berliner Zeitung, citant la police.

Le journal évoque notamment la disparition en juin d’une petite fille de 5 ans « Inga » à Stendal, dans l’Etat de Saxe-Anhalt, dans l’est de l’Allemagne.

20 Minutes


Le suspect Silvio.S a avoué avoir tué un autre enfant

Elias Silvio s allemagneLe meurtrier présumé d’un petit réfugié de 4 ans, arrêté jeudi, a avoué avoir tué un autre enfant de six ans, disparu début juillet, a annoncé le porte-parole de la police berlinoise, Stefan Redlich.

« L’homme a avoué dans la nuit avoir aussi tué Elias« , un enfant de six ans, disparu à Potsdam (est) près de Berlin, a indiqué à l’AFP le porte-parole, confirmant des informations de l’agence allemande DPA. Il s’agit dans les deux cas de meurtres à caractère « sexuel« , affirme DPA sans citer de sources.

L’Orient du Jour


Mohamed, 4 ans, était porté disparu depuis le 1er octobre. La police berlinoise a interpellé ce jeudi son kidnappeur présumé. Dans son auto, gisait le corps sans vie d’un jeune garçon.

La disparition d’un petit réfugié de 4 ans bouleverse l’Allemagne depuis le début du mois. Le 1er octobre, Mohamed a été enlevé devant un centre de prise en charge des migrants à Berlin.

Un jour après avoir publié de nouvelles images du kidnappeur présumé, la police annonce ce jeudi avoir interpellé un suspect de 32 ans. Les agents ont retrouvé le cadavre d’un jeune garçon dans l’auto du trentenaire.

Une autopsie, qui sera conduite dans la journée, devra encore déterminer l’identité et les causes exactes de la mort de l’enfant. Les enquêteurs ont été mis sur la piste du suspect par des «informations provenant de son entourage», a précisé la police dans son communiqué, sans livrer d’éléments supplémentaires.

L’Essentiel

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René condamné pour trafic et escroquerie en Algérie

Douze personnes ont été mises en examen et cinq d'entre elles écrouées durant le week-end à Paris dans une enquête sur une escroquerie qui consiste à commercialiser des encarts publicitaires imaginaires. Les suspects sont mis en cause pour avoir spolié plusieurs centaines de personnes pour des montants globaux de plusieurs millions d'euros /Photo d'archives/REUTERS/Russell Boyce

Le tribunal correctionnel de Tournai a condamné jeudi un Tournaisien âgé de 63 ans à une peine de 18 mois de prison ferme pour abus de confiance.

L’homme, qui est actuellement détenu en Algérie après avoir écopé de vingt ans de prison pour trafic de produits stupéfiants, a abusé de la confiance d’une dame qui lui avait confié 399 000 euros dans le cadre d’un investissement contre une rente mensuelle de 3 500 euros et un taux d’intérêts de 7%.

Le 7 mai dernier, le tribunal avait, par un jugement, requalifié l’escroquerie en abus de confiance contre l’avis du ministère public.

En 2008, René D. s’était fait remettre une somme de 399 000 euros par une dame qui venait de vendre son appartement à Paris. Se présentant comme un spécialiste du placement, il avait ensuite placé la somme sur un compte à Tournai.

La victime avait reçu sa rente mensuelle de 3 500 euros, qui couvrait son loyer et lui laissait un pécule de 2 770 euros, jusqu’en février 2009. Après cette date, elle n’a plus eu de nouvelles de René D. qui avait placé cet argent dans une société en vue d’acheter des biens immobiliers et d’ouvrir un centre de bien-être à Tournai. Depuis lors, la victime vit de rentes sociales.

René D. qui avait déjà été condamné par défaut à dix mois de prison en mars 2010 pour émission d’un faux en écriture, le tout nourri d’une intention frauduleuse, devra rembourser la somme de 399 000 euros avec les intérêts compensatoires qui courent depuis août 2008 et un euro symbolique à titre de dommage moral.

Malade et au bord de la démence, de son propre aveu, le Tournaisien est détenu depuis 2012 en Algérie. Il espérait une grâce présidentielle de la part du chef de l’État algérien. En Belgique, le tribunal a ordonné son arrestation.

L’avenir

Joseph Scipilliti, avocat de l’extrême droite tire sur le bâtonnier du tribunal de Melun

Christine Tasin Résistance Républicaine islamophobie Joseph Scipilliti

Joseph Scipilliti envoyait de la littérature fasciste a ses confrères

Ce n’est pas ainsi que Thierry Jové a d’abord connu son confrère. « Il y a plus de vingt ans, sa personnalité était radicalement opposée à celle que vous découvrez aujourd’hui. Il fut un temps où Joseph Scipilliti était un homme progressiste et ouvert aux autres. Hélas, peu à peu cet homme a cédé la place à un personnage incapable de remise en cause et d’introspection. »

D’une voix pleine d’émotion, il poursuit : « Dans sa vie, il a fait des choix qui ne sont pas les miens. Je ne prône pas le racisme. Plus tard, il m’envoyait des messages, m’incitant à partager ses convictions. C’était des messages violents, outranciers, de la littérature fasciste. Je lui ai dit que je ne voulais plus recevoir cela, et c’est à ce moment que nos relations ont définitivement cessé. »

Métro

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Joseph Scipilliti était membre du groupuscule Résistance républicaine

Sur le site de Résistance républicaine, un groupuscule ouvertement islamophobe, il est présenté « comme l’un des premiers » adhérents du mouvement. L’avocat était aussi un contributeur régulier de Boulevard Voltaire, un journal en ligne fondé par Robert Ménard.

Le Point

Joseph Scipilliti, qui a tiré sur le bâtonnier défendu par « Riposte Laïque » la victime salit.

Le journal d’extrême doite « Riposte Laïque », qui était l’un des clients de Joseph Scipilliti, a mis en ligne ce matin un article pour défendre le meurtrier du bâtonnier de Melun, intitulé « Ils ont tué Joseph Scipilliti, notre avocat ».

« L’émotion nous submerge. Le regret, infini. La révolte, terrible. Nous rendrons un peu plus tard à Joseph tout l’hommage qu’il mérite« , écrit Riposte Laïque, sans un seul mot pour la victime. « Avant de mourir, il a envoyé à un certain nombre de destinataires, dont nous, qu’il avait si brillamment défendus plusieurs fois, un livre […] où il décrit le processus inexorable qui l’a conduit à son acte de ce matin ».

« Riposte Laïque » va même plus loin en semblant d’une certaine manière justifier le geste fou de Joseph Scipilliti survenu se matin.

« Naturellement la machine à broyer le patriote, celui dénonce le mur des cons se met en marche. Ils osent écrire qu’il aurait eu des problèmes personnels quand c’est tout le système qui s’est acharné contre lui ».

L’Internaute

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Un avocat au barreau de Melun  a tiré ce jeudi matin sur Henrique Vannier, le bâtonnier, avec qui il avait rendez-vous. Il a ensuite retourné l’arme contre lui et s’est suicidé. Des doutes subsistent sur l’état de santé de la victime.

Selon la préfecture de Seine-et-Marne, contactée par L’Express, il est dans un « état critique ». Des sources proches de l’enquête affirment auprès de l’AFP qu’il est décédé.

Selon les premiers éléments, le tireur serait l’avocat Joseph Scipilliti. Contactée par L’Express, Sophie Prunier, avocate et trésorière du barreau de Melun explique l’origine du différent.

Une procédure avait été engagée en vue de la suspension du suspect. Mais aucune mesure de sanction n’avait encore été prise. Il lui était visiblement reproché plusieurs choses dont une attitude contraire à la déontologie. Selon notre source, l’avocat en aurait fait une affaire personnelle, considérant le bâtonnier comme responsable de cette situation.

L’Express

Joseph Scipilliti publiait des articles sur le site d’extrême droite  Boulevard Voltaire

Joseph Scipilliti était notamment l’avocat du mouvement islamophobe d’extrême droite Riposte Laique

Yves jugé pour assassinat

police-arrestation-menottes_888736Au cours de la session des Assises du Lot, du 2 au 13 novembre, se déroulera le procès d’Yves Lenfant. L’homme est accusé d’assassinat après avoir tué sa femme et tenté de se suicider, le 30 décembre 2012 à Laroque-des-Arcs. Au cœur du procès un pacte qu’auraient passé les époux.

Le 30 décembre 2012, à 2 heures du matin, le Samu reçoit un appel d’urgence. «Ma femme est blessée, il faut venir sur place.» L’homme qui vient de prévenir les secours, c’est Yves Lenfant, 65 ans à l’époque des faits.

À leur arrivée, les médecins du Samu et les policiers découvrent le retraité prostré devant le corps de son épouse, Sylvie, pas encore 60 ans. Elle gît les yeux ouverts, la respiration difficile.

Son mari vient de lui tirer deux balles dans la tête en utilisant un pistolet de collection. Les médecins transportent la victime dans un état de coma dépassé, au centre hospitalier de Cahors où elle décédera le 2 janvier 2013, des suites du traumatisme cérébral provoqué par les projectiles tirés par l’arme à feu.

La Dépêche

Hubert menace de mort sa victime devant les policiers

image« Si je finis en prison, tu finis au cimetière. » Ces propos ont fusé le 16 juillet dernier, rue d’Epargnemailles à Saint-Quentin.

Ce soir-là, Hubert Demoulin reçoit chez lui sa petite amie, une dame sous curatelle, rencontrée quelques temps plus tôt au centre médico-psychologique (CMP) de Saint-Quentin. La soirée commence bien, mais une dispute éclate.

Selon la plaignante, l’homme n’aurait pas supporté qu’elle souhaite mettre un terme à leur relation. Il l’aurait alors frappée, lui portant des coups de poing et de pied. Selon elle, il l’aurait menacée avec des couteaux de cuisine.

« Si on te questionne, tu diras que tu as essayé de te suicider » lui aurait intimé le trentenaire avant de la menacer de mort si elle portait plainte. Il l’aurait ensuite mise à la porte. C’est un passant qui, voyant la dame handicapée mal en point, a prévenu les secours.

Aisne Nouvelle

Incident islamophobe a la remise du «prix de la laïcité»

prix de la laicité islamophobie voile

Suheda Asik, qui travaille pour l’hebdomadaire franco-turc Zaman France, est venue assister, lundi 26 octobre, à la remise du prix de la laïcité organisée dans un salon de l’Hôtel de ville de Paris. Le Premier ministre, Manuel Valls, et la maire de Paris, Anne Hidalgo, assistaient à cette cérémonie organisée par le Comité Laïcité République.

Dans un article publié mardi sur le site de son journal, Suheda Asik raconte comment trois personnes, avant le début de la cérémonie, lui ont demandé, avec insistance, de retirer son voile, justement au nom de la laïcité vantée ce soir-là. Elle écrit ainsi :

«Arrivée à la salle municipale, un agent d’accueil se dirige vers moi. […] Continuant à marcher à mes côtés, il se rapproche et me demande en « souriant » : « Vous êtes vraiment obligée de garder ça sur votre tête ? »

Abasourdie, je pense un instant avoir mal entendu. Je lui demande donc de se répéter. « Non mais vous savez, vous êtes à l’Hôtel de ville ici, il faut respecter. Nous vous avons laissé entrer, vous pourriez l’enlever par égard pour nous, dit-il en désignant mon voile, c’est la moindre des choses ».»

Puis :

«Un mal ne venant jamais seul, quelques minutes plus tard, je me rends compte que j’ai oublié mon téléphone à la sécurité, ce qui m’oblige à redescendre.

A mon retour dans la salle, je me dirige vers ma place quand une femme faisant partie de l’organisation m’arrête. « Bonjour ! » me dit-elle en me fusillant du regard, puis sans transition : « Enlevez votre voile ! »»

Cette femme ira ensuite chercher un membre du Comité Laïcité République, qui demandera à la journaliste : «Et vous traitez de la laïcité, vous ?» «A croire que mon voile m’empêche de réfléchir ou de faire mon métier», ironise Suheda Asik.

La mairie de Paris solidaire de la journaliste

Contactée par Libération, la mairie de Paris confirme les faits, en soulignant que son rôle dans la soirée s’est limité à mettre le salon à disposition du Comité Laïcité République (comme cela a déjà été le cas auparavant) et à gérer les relations presse.

«On est en total soutien avec elle», fait savoir le service de presse de la mairie, dont le représentant souligne qu’il se trouvait lui-même sur place lundi soir. «J’ai souligné aux personnes concernées que leurs propos étaient inappropriés», dit-il. Il s’agirait donc de deux membres de l’équipe d’organisation et d’une invitée.

Sur Twitter, Emmanuel Grégoire, adjoint à la maire de Paris, a publié un tweet allant dans le même sens :

Dans son article, Mediapart rappelle que ces dernières années, les prix décernés par le CLR «ont toujours récompensé les tenants d’une approche dure de la laïcité», autrement dit essentiellement concentrée sur l’islam :

«la directrice de la crèche Baby Loup Natalia Baleato (2011), la députée radicale de gauche Françoise Laborde (2012), l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy Jeannette Bougrab (2013), les philosophes Henri Pena-Ruiz et Catherine Kintzler l’an dernier».

Charb fut le président du jury en 2012. Lauréat cette année, Samuel Mayol est une personnalité controversée : directeur de l’IUT de Saint-Denis, celui que le CLR distingue pour «son action en faveur de la neutralité dans l’enseignement supérieur face à la montée d’incidents communautaristes» est soupçonné, ces dernières semaines, d’avoir installé lui-même des tapis de prière dans le local d’une association étudiante musulmane pour la discréditer.

Libération

Grégory multirécidiviste, frappe une nouvelle fois son ex compagne

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Le Havrais a une énième fois violenté sa dernière compagne. Le couple a rompu, mais les deux peinent à ne plus se croiser.

Déjà connu pour des violences

Malgré tout, « vas-y, appelle la police. Le temps qu’ils arrivent, j’aurai eu le temps de te buter dix fois », affirme à sa compagne le Havrais.

Sanction pénale, Grégory est condamné à six mois de prison avec sursis. Il était déjà connu d’un délit de violence, déjà sur une compagne.

Parie Normandie

Samuel, un multirécidiviste dérobe la carte bleue d’un ami lors de son anniversaire

imageLe multirécidiviste a profité de la confiance accordée par un ami pour le voler. Il lui a dérobé 900 € lors de son anniversaire.

Avec quatorze vols à son casier judiciaire, six autres mentions pour escroquerie, il est possible d’affirmer sans détour que le prévenu de 33 ans est un multirécidiviste accompli. Cinq condamnations supplémentaires, sans lien avec l’affaire pour laquelle Samuel est au tribunal correctionnel du Havre, figurent à ses antécédents.

Une vingt-sixième condamnation

Le tribunal correctionnel est confronté à un box laissé vide. Encore incarcéré à l’heure de son procès, Samuel a refusé d’être extrait du centre pénitentiaire pour y assister. C’est par courrier qu’il apprendra sa vingt-sixième condamnation pénale. Quatre mois de prison supplémentaires sont à purger.

Paris Normandie

Tags d’extrême droite dans un cimetière

des-croix-celtiques-ont-ete-peintes-sur-le-mur-du-cimetiere-photo-i-p-1446032785« J’AI ÉTÉ APPELÉ samedi dernier au club house, rue des Acacias », raconte Christian Houille, le maire de Pérouse. « Une voisine m’a dit que le vendredi, lorsqu’elle est partie à 20 h, le mur était vierge et, lorsqu’elle est revenue à 23 h, il y avait deux croix celtiques et l’inscription révolution sur le bâtiment. »

Samedi, en sillonnant les rues de sa commune, le maire a découvert d’autres tags, dans des secteurs très éloignés les uns des autres. Notamment des croix celtiques sur le mur du cimetière, le long de la Grande-Rue, en direction de Bessoncourt et des inscriptions telles que « Révoltons-nous » sur le mur d’une habitation, rue des Primevères, une voie en bordure de la rue principale.

« Sous le pont de l’autoroute, j’ai aussi relevé des tags récents, à côté des plus anciens. » Des inscriptions sans équivoque, mêlant « croix gammées et vive Hitler».

«J’ai appris que les croix celtiques étaient aussi des symboles nazis », poursuit Christian Houille. « Nous avons déjà connu des dégradations avec des vasques renversées, des fleurs arrachées ou des tags, mais jamais à caractère extrémiste comme cette fois. »

Est republicain

Un militant d’extrême droite revendique l’assassinat de l’anticolonialiste Henri Curiel

Henri Curiel

Dans un témoignage posthume, le militant d’extrême droite René Resciniti de Says revendique l’assassinat du militant anticolonialiste Henri Curiel, en 1978. L’avocat de la famille a déposé plainte avec constitution de partie civile.

Officiellement, l’affaire a été classée sans suite, après un non-lieu. Mais un nouveau témoignage pourrait relancer l’enquête. Pour la première fois, un homme revendique cette exécution dans un livre paru en mai dernier, Le Roman vrai d’un fasciste français, du journaliste Christian Rol (éd. La Manufacture de livres). Celui-ci a recueilli les confidences de René Resciniti de Says, dit l’Elégant, militant nationaliste, avant sa mort en 2012.

Parmi les secrets révélés dans ce livre, celui de la mort d’Henri Curiel, militant tiers-mondiste, cofondateur du mouvement communiste au Caire avant-guerre, exilé en France.

René Resciniti de Says assassin extreme droiteSelon le témoignage rapporté par Christian Rol, René Resciniti de Says a abattu Henri Curiel de trois balles avec un comparse avant de disparaître dans la foule et de remettre l’arme du crime (un Colt 45) à un troisième homme, le tout sur ordre de Pierre Debizet, patron du SAC, la milice du parti gaulliste.

L’attentat est revendiqué auprès de l’AFP comme suit :

“Aujourd’hui, à 14 h, l’agent du KGB, Henri Curiel, militant de la cause arabe, traître à la France qui l’a adopté, a cessé définitivement ses activités. Il a été exécuté en souvenir de tous nos morts. Lors de notre dernière opération, nous avions averti. Delta”.

Dans Le Roman vrai d’un fasciste français, René Resciniti de Says assume son acte de manière totalement décomplexée :

“A l’époque, c’est la guerre froide. Curiel nous est présenté comme le super-agent  de la subversion – même si à l’époque il n’avait aucune activité contre la France. Nous, on ne se pose pas de questions: un agent de Moscou à refroidir, qui plus est traître à la France en Algérie, c’est dans le cahier des charges.”

Pour l’avocat de la famille William Bourdon, la plainte avec constitution de partie civile qui a été déposée auprès du doyen du juge d’instruction du Tribunal de grande instance de Paris devrait conduire à la désignation d’un juge, ce qui n’avait pas été le cas précédemment car personne n’avait été identifié.

Les Inrocks

Aubrey, la baby sitter de l’horreur devant les juges

Aubrey Alta Anderson baby sitter horreur bebe

Hier, au premier jour de son procès belge, Aubrey Alta Anderson, l’Américaine  de 34 ans a joué la fille d’à côté irréprochable alors qu’elle pénétrait dans la salle d’audience, jupe courte et cheveux lâchés, maquillage soigné.

A son arrivée, la cour et l’audience ont rapidement compris comment le couple qui l’avait engagée en 2011 pour garder ses enfants lors d’un séjour à Knokke l’a naïvement prise pour une jeune femme bien sous tous rapports.

Alors qu’ils pensaient avoir trouvé une garde d’enfants américaine expérimentée et de confiance, qui plus est charmante, les parents ont vus leur été tourner au cauchemar lorsque le baby-sitting s’est transformé en scénario dramatique, les jumeaux ont atterri à l’hôpital avec diverses fractures aux poignets.

La « nanny », plutôt que de répondre aux interrogations des parents, avait déjà pris soin de fuir les lieux et regagner les USA avec le premier avion lorsque les parents étaient au chevet de leurs bébés.

Le faisceau de présomptions s’est confirmé lorsque la jeune femme a été condamnée, en 2013, dans son pays natal, pour des faits similaires. Détail marquant, il s’agissait une nouvelle fois de jumeaux. Malgré un rapport médical sans appel et les blessures étrangement similaires des deux enfants, Alta Anderson a continué de nier toute maltraitance.

7 sur 7

Philippe de Villiers fier de la colonisation française

a3eaae86dbcc846d6408e56a397f5Invité sur tous les plateaux télé depuis la sortie de son livre, de Villiers, ardent défenseur de la chrétienté, multiplie les propos virulents sur l’islam, accusant même le gouvernement d’une  « préférence musulmane »

Ce pourfendeur de l’immigration n’a pas hésité a faire l’apologie de la colonisation française sur le plateau de RMC, en revendiquant sa fierté de cet événement sombre de l’histoire.

Estelle jugée pour le meurtre de sa fille de 3 ans noyée dans une rivière

imageUne mère de 34 ans comparaît à partir de jeudi devant les assises du Nord à Douai pour le meurtre avec préméditation de sa fille de presque trois ans, Mandolina, qu’elle avait glissée dans un sac plastique puis jetée à la rivière en août 2013 à Lille.

«J’ai noyé ma fille dans la Deûle. La juge devrait me laisser tranquille», avait écrit Estelle Derieux à l’une de ses proches après le drame.

Le 13 août 2013, la mère et sa fillette disparaissent de la région de Fourmies (Nord), où elles habitaient. Une enquête pour disparition inquiétante est alors ouverte par le parquet d’Avesnes-sur-Helpe.

Estelle Derieux, qui vivait seule avec sa fille non reconnue par le père, est retrouvée trois jours plus tard par la police à Lille, assise sur un banc à côté de la Deûle. Elle déclare venir ici depuis plusieurs jours, car elle a jeté sa fille dans le cours d’eau.

De gros moyens sont alors déployés pour draguer le canal à cet endroit-là. Le corps de Mandolina, deux ans et 11 mois, sera découvert le 17 août à environ un kilomètre plus loin dans une écluse, enfermée dans un sac plastique. Morte par suffocation, selon l’autopsie.

Lors de sa garde à vue, Estelle Derieux avoue et relate avec précision les faits. Un acte prémédité, d’après l’enquête, comme le prouve le fait qu’elle transportait avec elle un sac-poubelle.

L’Union

« les musulmans votre sang est impur » un militant FN récidiviste menace de mort les musulmans

Marcel Doisne, un militant FN qui avait appelé l’année dernière à tuer des musulmans, puis relaxé par la justice, récidive en appelant une nouvelle fois a s’en pendre aux musulmans au « sang impur » suite aux attentats de Nice 


Marcel Doisne, militant FN avait appelé a tuer des musulmans, relaxé, le parquet fait appel

Marcel Doisne reserviset islamophobe charlie hebdo mosquee menace mort arme proces

Au lendemain des attentats de Charlie Hebdo, Marcel Doisne, militaire réserviste, avait appelé dans une vidéo vêtu d’un treillis militaire « les patriotes à se préparer au combat » car « les musulmans ont reçu des ordres de tuer les français ».

Un citoyen musulman qui a reconnu Marcel Doisne sur la vidéo, l’a signalé aux autorités compétentes. Le profil Facebook ne laissant place à aucun doute quant à l’islamophobie et la radicalité de l’ancien militaire qui appelle toujours à raser la mosquée de Fréjus, à interdire l’Islam et le Coran en France.

Le 15 octobre, le Tribunal Correctionnel de la Laval avait relaxé Marcel Doisne, poursuivi pour « provocation à s’armer contre l’autorité de l’Etat ou la population », réjouissant par la même occasion toute la « facho-sphère ». Le procureur de la République a indiqué ces derniers jours qu’il avait décidé de faire appel de la relaxe.

Islam Info

Marcel Doisne proces appel a la haine mosque islamophobie