L’élu FN Denis Truffaut condamné pour diffamation

Denis Truffaut fn condamné

Denis Truffaut, conseiller municipal FN à Arcueil, vient d’être condamné en première instance par le tribunal de grande instance de Créteil pour diffamation envers Daniel Breuiller (EELV), maire d’Arcueil. Ce dernier se félicite de la décision.

Le 15 janvier, l’élu FN avait reproché au maire d’avoir «laissé circuler librement» le terroriste Amedy Coulibaly «sur le territoire d’Arcueil»-sa voiture avait été retrouvée près de la gare RER après l’assassinat de la policière de Montrouge- «ce qui a conduit à la tragédie de Vincennes, une tragédie qui aurait pu être évitée» selon Denis Truffaut si Daniel Breuiller avait «daigné assumer (ses) responsabilités d’officier de police judiciaire en appliquant le programme du FN»

Il est condamné à 500 € d’amende et 500 € de dommages intérêts.

Le Parisien

Marc, un internaute jaloux, injurieux et violent

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La fréquentation de sites de rencontre sur Internet peut avoir des effets toxiques traumatisants. Au point de finir devant le tribunal correctionnel. Dans la nuit du 8 au 9 janvier 2015, une quinquagénaire installée à Château-Arnoux alerte les gendarmes. Son ex-petit ami, quinquagénaire lui aussi, hurle des insanités à son endroit, tambourine à sa porte, bloque son klaxon… Bref un cas de tapage nocturne évident.

C’est en appréhendant celui-ci que les gendarmes constatent que l’homme, déjà condamné pour conduite en état d’ivresse, a nourri une relation intime via un site internet en 2014 avec sa victime. Une relation qui n’a pas duré très longtemps, vient dire à la barre la quinquagénaire qui, après la rupture, s’est à nouveau inscrite sur le même site. Une attitude que l’homme n’a pas supporté : insultes téléphoniques et par courriels s’en sont suivies. Déjà le 2 novembre 2014 le tribunal correctionnel va le sanctionner par deux mois de prison avec sursis.

« Marc Chaix n’a pas tenu compte de l’avertissement du tribunal », soulignera Ludivine Clerc, substitut du procureur de la République mettant en exergue « le gros problème » d’alcoolisme du prévenu, actuellement incarcéré pour avoir blessé mortellement et en état d’ébriété un autre automobiliste lors d’une récent accident de circulation. Et la représentante du ministère public réclamera 4 mois de prison ferme.

Le Dauphiné

Stéphane Ravier (FN ) embauche son fils à la mairie de Marseille

imageAlors, le Front national au pouvoir, c’est comment ? Eh bien, en un sens, assez normal : à Marseille, Stéphane Ravier (photo AFP), sénateur et maire FN des XIIIe et XIVe arrondissements, a très simplement embauché son fils comme agent contractuel dans ses mairies, en lui donnant une mission consacrée aux espaces verts, révèle le site d’informations local Marsactu.fr. I

roniquement, le même Ravier passe beaucoup de temps à dénoncer le clientélisme d’adversaires politiques comme Sylvie Andrieux, du PS, condamnée pour détournements de fonds publics. Et son parti, le FN, demande la démission de Laurent Fabius en raison des ennuis judiciaires de son fils Thomas.

L’intéressé a tout de même assumé sa décision, en minimisant : «C’est un choix collectif des élus du 13/14. Ce petit boulot va lui faire gagner 1000 euros à peine par mois jusqu’en décembre.

Libération

Des hommes encagoulés refoulent la police venue arrêter Julien

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Des militants encagoulés ont repoussé les policiers français, assistés de leurs homologues allemands, qui venaient perquisitionner la maison de Julien Coupat à Tarnac (Corrèze).

Une opération policière franco-allemande a visé mercredi une maison de Tarnac (Corrèze), où vit Julien Coupat, militant libertaire soupçonné de sabotages de lignes SNCF sur des caténaires en 2008, mais s’est heurtée à l’opposition de manifestants encagoulés, selon plusieurs témoins vendredi.

Le parquet de Tulle a confirmé la tenue d’une opération qui a eu lieu sur «commission rogatoire internationale d’un magistrat allemand».

DES DIZAINES DE MANIFESTANTS ENCAGOULÉS REFOULENT LA POLICE

D’après des témoins, des policiers français, assistés par des policiers allemands, ont voulu perquisitionner une maison à Tarnac, mais se sont heurtés à l’opposition de plusieurs dizaines de manifestants, le visage recouvert d’une cagoule, et y ont finalement renoncé.

Le bien public

Images inédites de la terrible fusillade entre gangs de bikers qui avait fait 9 morts a Waco

Le restaurant Twin Peaks à Waco au Texas a été le théâtre, le 17 mai, de violents affrontements entre gangs rivaux de bikers. Une minute après le début de la fusillade, la police qui surveillait ce rassemblement est intervenue et a également ouvert le feu.

Le bilan a été de 9 morts, tous chez les motards et les forces de l’ordre ont procédé à 177 arrestations. Et c’est un véritable arsenal qui a été retrouvé sur place: 480 armes ont été saisies, dont 12 fusils, 133 pistolets ainsi que des couteaux et des poings américains.

Le Matin

Richard, jaloux et violent poignarde un ami de sa femme suite a un SMS

TRIBUNAL DESSIN

Ma belle. Voilà ce qui est resté en travers de la gorge de Richard Ormeno, 41 ans, qui comparaît depuis hier devant la cour d’assises. Deux mots écrits à la fin d’un SMS envoyé à sa compagne, qui réside à Salbris, par l’un de ses amis, Daniel.

Décrit comme étant d’un naturel jaloux, Richard veut en savoir plus. La situation est tendue dans le couple. Le lendemain matin, le 12 février 2014, ils « se font toujours la gueule. » Pour « se déstresser », selon les termes de l’accusé, il s’occupe de l’entretien de ses couteaux, car il affectionne particulièrement les armes blanches.

Sa conjointe,« très impressionnée » de voir Richard aiguiser couteaux et machette, décide de quitter la maison avec ses enfants.  Elle se rend dans un bar de Salbris. Richard, lui, s’est lancé à la recherche de sa compagne.

Lorsqu’il la retrouve dans le café, « pour se détendre », comme le dit l’accusé, il descend quatre verres de whisky et deux doses de pastis pur en un quart d’heure. La discussion entre le couple est houleuse.

L’un des enfants de sa compagne crie. Daniel, l’auteur du « fameux » SMS, qui était à l’extérieur du bar en train de fumer une cigarette, rentre alors précipitamment. « J’ai cru qu’une claque avait été donnée, j’ai entendu un des enfants pleurer, hurler. C’est là que je suis rentré dans le bar »,déclare-t-il à la barre.

Le patron leur demande de sortir. Dehors, la tension monte d’un cran. Daniel met deux coups de tête à Richard. Ce dernier sort un couteau qu’il avait dans sa poche et poignarde Daniel au bras gauche. L’entaille est sévère, elle s’étend de l’aisselle au coude. « J’ai senti une brûlure, j’ai vu le sang gicler », décrit la victime.

Aujourd’hui, il est complètement paralysé de la main et de l’avant-bras gauches. Les forces de l’ordre l’interpellent quelques heures plus tard dans sa voiture dans une cité HLM située à quelques centaines de mètres du bar. Véhicule dans lequel ils trouvent trois couteaux et une machette.

Étant en récidive, Richard Ormeno encourt jusqu’à 30 ans de réclusion. Le verdict sera rendu dans la soirée.

La Nouvelle République

Jason, recherché pour une série d’home jackings, interpellé en Espagne

home-jacker Jason Bodart Laetitia BellensAlex Jovanovic,

Jason Bodart, un jeune de 19 ans originaire de Charleroi, a été arrêté mardi par les autorités espagnoles alors qu’il débarquait d’un ferry dans le port de Tarifa (Sud), non loin de Cadix.

Le jeune homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international parce qu’il avait fait partie, dès l’âge de 17 ans, d’une bande de home-jackers particulièrement violente qui avait sévi en Wallonie et au grand-duché de Luxembourg.

« Le suspect venait de Tanger et s’est comporté de manière très nerveuse pendant le contrôle, de même qu’un peu plus tard, en apercevant des agents », explique la police espagnole.

« C’est pourquoi il a été mis à l’écart de la file et passé au crible via différentes bases de données. Le contrôle d’identité a établi qu’il était recherché en Belgique et au Luxembourg pour de très sérieux délits violents, attaque à main armée et séquestration. »

En compagnie de son amie Laetitia Bellens et du truand Alex Jovanovic, Bodart avait fait partie d’une bande qui avait sévi de fin 2013 à début 2014 en commettant des home-jackings très violents.

Ils menaçaient leurs victimes avec des armes à feu jusqu’à ce qu’elles remettent tous leurs objets de valeur. « Ils attachaient leurs victimes et n’hésitaient pas à les garder en otage si nécessaire », explique-t-on de source policière.

Le trio avait disparu fin 2014 mais, en mars de cette année, Bellens fut arrêtée la première. Deux mois plus tard, c’était au tour de Jovanovic et à présent, avec l’arrestation de Bodart, c’est toute la bande qui se retrouve derrière les verrous.

DH Net

Kevin, multirécidiviste condamné pour le cambriolage d’un bureau de tabac

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Le troisième homme impliqué dans un vol de cartouches de cigarettes, le 16 septembre au Relay de la gare de Versailles-Chantiers, a été condamné, jeudi 22 octobre, à six mois de prison ferme. Le tribunal correctionnel de Versailles a également révoqué une peine d’un mois de sursis.

Ses deux complices ont été condamnés à trois mois de prison le 17 septembre. L’audience de Kevin, Pisciacais de 20 ans, avait été renvoyée pour qu’il subisse une expertise psychologique. Cet habitué de la justice comptait déjà quinze condamnations à son palmarès, principalement pour des vols.

Le soir des faits, ce multirécidiviste, qui se dit SDF, s’était introduit dans le Relay, en forçant une porte de service à l’aide d’un pied-de-biche et volé quinze cartouches de cigarettes. Ses deux complices faisaient le guet.

Les policiers sont rapidement remontés jusqu’au trio car l’un d’eux avait abandonné un sac qui contenait une convocation en justice à son nom. Face aux juges, Kevin, formellement reconnu par le vigile du Relay, a tenté de minimiser l’ampleur du butin, assurant n’avoir volé que cinq cartouches. Il est reparti en prison à l’issue de l’audience.

Le Courrier des Yvelines

« Marche de la Dignité et contre la racisme » Dimanche 31 octobre à Paris

marche pour la dignité

Un collectif de femmes va organiser samedi à Paris une « Marche de la Dignité » pour « dénoncer le racisme structurel au sein de la société », 32 ans après la Marche pour légalité et dix ans après les émeutes urbaines.

« Le racisme structurel » de la société. « Il faut encore une fois sortir dans la rue, dénoncer la police qui assassine, le racisme structurel au sein de la société. Si nous ne demandons pas justice, personne ne le fera à notre place », a expliqué jeudi Amal Bentounsi, membre du Mafed (Marche des femmes pour la dignité), un collectif autonome composé exclusivement de femmes affirmant subir le « racisme d’Etat ».

« C’est important que cette marche soit organisée par des femmes issues de l’immigration et des quartiers, qui subissent le racisme au quotidien, elles-mêmes et à travers leurs frères, pères, maris« , a-t-elle ajouté lors d’une conférence de presse à Paris.

CSeLwRoWwAAMGcS« Poursuivre la décolonisation ». La « Marche de la Dignité », qui dénonce l’islamophobie, la négrophobie et la romophobie et affirme vouloir « poursuivre la décolonisation » en s’inscrivant dans la lignée des luttes anti-impérialistes du passé, partira samedi de Barbès à 14h pour rejoindre la place de la Bastille, où des prises de parole sont prévues, suivies d’un concert auquel doivent notamment participer Kery James, Médine, Disiz, Tunisiano, Princess Erika.

Des dizaines de milliers de manifestants. Les organisatrices, qui ont reçu le soutien de la militante américaine des droits civiques Angela Davis et de dizaines d’associations, espèrent la présence de dizaines de milliers de participants, avec des délégations venues par cars de province et de l’étranger.

Europe 1

L’état ordonne au maire FN de Fréjus d’ouvrir la mosquée

Mosquée frejus racheline FN permis de construire ouverture

L’Etat a adressé le 22 octobre, une mise en demeure à la municipalité de Fréjus pour lui enjoindre d’ouvrir, sous quinzaine, la mosquée nouvellement construite. Dans ce courrier, les services de l’Etat donnent quinze jours, à compter du 23 octobre, au sénateur-maire Front national David Rachline pour ouvrir ce lieu de culte.

Le maire s’oppose depuis le début de sa mandature à l’ouverture de cette nouvelle mosquée, dont les travaux ont été achevés en septembre dernier. Son prédécesseur en avait pourtant accepté le permis de construire, validé par la préfecture du Var.

Le tribunal administratif avait déjà demandé une ouverture exceptionnelle pour la fête de l’Aïd en septembre, assortie d’une demande de réexamen de la décision du maire.

France 3

Une église de Belfast souillée par deux têtes de porc portant des slogans islamophobes

eglise belfaste tag islamophobe cochonDans la pieuse Irlande, la découverte répugnante de deux têtes de porc ensanglantées déposées devant l’entrée d’une église désaffectée de Belfast et ayant pour estampille des slogans anti-islam orduriers en a révulsé plus d’un, des notables aux citoyens ordinaires, en passant par les hauts dignitaires religieux catholiques et protestants, sans omettre les représentants du parti Sinn Fein, au premier rang desquels le chef de file du mouvement, Fra Mc Cann, a fait part de sa stupeur teintée d’écœurement.

« Cette provocation qui souille l’église St Luc en attisant la haine à l’encontre des croyants de confession musulmane m’inspire le plus grand dégoût, et doit être condamnée avec la plus grande fermeté.

Il est intolérable de profaner ainsi cet édifice qui fait partie du patrimoine local et d’imposer à la population un spectacle aussi macabre. Tous les lieux de culte doivent être traités avec le plus grand respect« , a martelé ce dernier, la voix vibrante d’émotion.

Sur les dents, la police de Belfast met tout en œuvre pour retrouver les sinistres semeurs de troubles qui sont derrière un «  crime de haine » caractérisé, l’inspecteur en chef Gavin Kirkpatrick exhortant à la condamnation univoque de cet acte sacrilège, tout en lançant un appel à témoins.

Tandis que Fra Mc Cann dénonçait le caractère odieux des slogans islamophobes inscrits sur les têtes de porc, en rappelant avec force que « les crimes de haine n’ont pas leur place dans notre société, pas plus que le sectarisme, le racisme et la discrimination, des fléaux qui doivent être combattus sans faiblesse et sans relâche », le gardien de l’église, William Spence.

BBC

Pornographie juvénile «d’une violence rare» : Éric, André, Daniel, et Jaques arrêtés

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Cinq hommes qui ont tous téléchargé et distribué un fichier de pornographie juvénile «d’une violence rarement vue» ont été accusés jeudi de possession et de distribution de pornographie juvénile, ainsi que d’avoir accédé à de la pornographie juvénile. Un sixième suspect arrêté devra faire face aux mêmes accusations.

Les six hommes ont été arrêtés jeudi et mercredi par l’Équipe d’enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec (SQ). Il s’agit d’Éric Robillard, 35 ans, Éric Faubert, 36 ans, André Légaré, 38 ans, Daniel Fiset, 61 ans, Jacques Côté, 71 ans, ainsi qu’un homme d’une soixantaine d’années.

La Presse

Pierre-Jean Robinot, élu FN « le parti trahi son électorat, le FN n’est pas démocratique »

Pierre-Jean Robinot dictature trahison fn epinal

« Suite aux importants incidents qui ont abouti à l’explosion de la fédération FN des Vosges, ce site est en travaux pour une totale refonte.

Vous retrouverez toutes nos informations au lendemain de notre conférence de presse qui aura lieu dans les jours à venir. »

Cette phrase, postée mercredi matin sur le site du FN Epinal, a de quoi interpeller car il y est fait état de querelles internes au sein de la fédération vosgienne.

Joint par téléphone, Pierre-Jean Robinot, conseiller municipal d’opposition FN à la Ville d’Epinal, revient plus en détail sur le malaise latent qui existe, depuis plusieurs mois, au sein de la structure.

« Depuis un an, la fédération des Vosges va très mal. Tout ça provient du fait qu’on a un secrétaire départemental qui n’est d’ailleurs pas vosgien et qui coupe des têtes dès qu’on n’est pas d’accord avec lui. Aujourd’hui, la fédé a perdu 90 % de ses membres. C’est une catastrophe.

On a essayé de régler nos problèmes en interne mais ce n’est plus possible. On attend le dépôt des listes pour dire toute la vérité. Aujourd’hui, personne ne sait qui est sur la liste. C’est un grand secret. Il n’y a aucune discussion possible. »

L’élu spinalien va même plus loin dans ses accusations : « J’ai réussi à tenir le FN Vosges pendant tout ce temps. J’ai alerté à plusieurs reprises l’instance parisienne mais elle s’en fout complètement. Le problème, c’est que je ne suis pas d’accord avec le programme décidé pour les élections régionales. Les orientations données vont totalement dévaloriser les Vosges. Je ne peux pas en dire plus pour l’instant.

La seule chose, c’est que le parti a trahi son électorat. C’est très grave. Un parti politique, c’est une structure où on échange, où on doit être écouté. Le FN n’est pas un parti démocratique. Moi, je ne veux pas trahir les gens qui ont voté pour moi. La supercherie a assez duré », explique l’élu, annonçant qu’une réunion des frondeurs est organisée ce soir à huis clos (lire hier soir, NDLR) pour décider du comportement à adopter dans les prochains jours.

La dizaine de conseillers municipaux du Front national pourraient, à en croire notre interlocuteur, adopter une stratégie commune.

Voges Matin

Clémence pour “Air Cocaïne” mais pas de pitié pour les ados Marseillais

Air cocaïne Pascal Fauret Bruno Odos evasion République dominicaine trafic de drogue

« Les quartiers Nord de Marseille, une nouvelle fois le théâtre de la guerre des stupéfiants », annonce BFMTV dimanche dernier. « Un énième règlement de comptes sur fond de trafic de drogue », renchérit Anne-Claire Coudray sur TF1. Après la fusillade qui a causé la mort de trois personnes, dont deux mineurs de 15 ans, les télés unanimes attribuent le massacre aux trafiquants de drogue, encouragées par la déclaration de Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur : « A ce stade, l’hypothèse de meurtres liés au trafic de stupéfiants est privilégiée. »

Manuel Valls confirme par un tweet : « Rien n’arrêtera la détermination de l’Etat à lutter contre le crime organisé. » « La cité des Lauriers a la réputation d’être une plaque tournante dans le trafic de drogue », commencent invariablement les reportages des télés, rappelant que « les trois victimes étaient connues des services de police ». « On peut parler de guerre de territoires, on a affaire à ce que j’appelle le narco-banditisme, une alliance des gangs des cités avec des organisations mafieuses », estime Jean-Michel Verne, « spécialiste du grand banditisme », interrogé sur BFMTV. « Qu’est-ce qui a changé ?, s’enquiert la présentatrice. La multiplication des armes lourdes, le jeune âge des personnes impliquées, la guerre des territoires, les cités : tout ça est une sorte de cocktail… »

Un cocktail frelaté. Le lendemain, lundi, le procureur de la République de Marseille indique que l’enquête sur le triple homicide « ne permet pas à ce jour d’affirmer qu’il y a un lien avec le trafic de stupéfiants. Aucune des trois victimes n’a été condamnée dans des affaires de stupéfiants », précise-t-il. Où l’on apprend que le majeur avait été condamné treize fois, dont une fois à quatre ans de prison ferme pour des violences aggravées ; qu’un des mineurs avait été condamné une fois pour violences aggravées, que le deuxième n’avait aucune mention à son casier. Et qu’une des victimes mineures était en outre revenue à Marseille très récemment, alors qu’elle habitait habituellement à Rennes.

Ces précisions arrivent trop tard. Les victimes, et notamment les deux mineurs, sont présentées comme des trafiquants de drogue en ouverture de tous les JT du dimanche. Et, le lundi, l’affaire est déjà reléguée en brève.

Même morts, les habitants des cités sont donc présumés coupables, comme le regrette Rouguyata Sall, du Bondy Blog, dans un article de Libé paru lundi (« Tuerie à Marseille : les mots devancent l’enquête »). Cette sévérité contraste avec la complaisance dont ont fait preuve toutes les chaînes pour relayer le plaidoyer d’autres personnes soupçonnées de trafic de drogue — d’une toute autre ampleur —, les deux pilotes de l’affaire « Air cocaïne » échappés de République dominicaine.

Conférence de presse en direct et en intégralité sur les chaînes info, avis d’experts (en barbouzerie, pas en trafic de stupéfiants), témoignage de la mère d’un des fuyards (pardon, « exfiltrés »), antennes ouvertes aux soutiens des deux pilotes…

L’un d’eux, l’eurodéputé du Front national Aymeric Chauprade, se multiplie pour passer en direct sur le plateau de BFMTV à 18h et sur celui de C à vous (France 5) à 19h, tout en donnant une interview pour Le 19.45 de M6 et pour le 20 heures de France 2, qui accueille les pilotes Pascal Fauret en plateau et Bruno Odos en duplex.

Tout au long de la journée, les journalistes tendent les micros pour relayer les deux arguments des pilotes arrêtés avec 680 kilos de cocaïne dans leur Falcon : la justice dominicaine est inique, nul pilote au monde n’est responsable des marchandises qu’il transporte. Personne ne prend la peine de les mettre en doute même si le dossier de leurs auteurs (mis en examen par une juge de Marseille) est beaucoup plus fourni que celui des deux mineurs assassinés à Marseille.

Dès décembre 2012, les gendarmes de Saint-Tropez (!) ont été alertés par le déchargement de nombreuses valises sur l’aéroport de La Môle depuis un avion en provenance de Saint-Domingue. Au total, avec celui qui leur a été fatal, ce sont trois vols transatlantiques très douteux qu’a effectués le même équipage à bord d’avions privés.

D’un côté, on déplore l’acharnement judiciaire dont sont victimes deux pilotes transportant 680 kilos de drogue. De l’autre, on assure sans aucune preuve que deux adolescents de 15 ans victimes d’une fusillade sont des trafiquants de drogue. Et au milieu, on commémore les émeutes de 2005… Cherchez l’erreur.

Télérama

Danny, condamné pour avoir massacré sa voisine a coup d’haltère

Danny Mannaerts Ria Keirsebelik massacre voisine

La cour d’assises d’Anvers a condamné jeudi Danny M., âgé de 52 ans, à une peine de 30 ans de prison pour le meurtre de sa voisine Ria Keirsebelik, âgée de 59 ans. L’accusé, dépendant à la drogue, avait tué la victime le 27 mai 2013 après une simple querelle dans l’appartement de cette dernière, à Anvers. Le jury n’a retenu aucune circonstance atténuante.

Ria Keirsebelik avait un lourd passé. A la suite d’une tentative de suicide manquée, elle avait perdu ses membres inférieurs ainsi que six doigts. Mais elle bénéficiait, malgré tout, d’un moral positif et était toujours prête à aider les autres, y compris Danny.Depuis ses 14 ans, ce dernier était dépendant aux drogues, à l’alcool et aux médicaments. Un mode de vie qui lui avait déjà valu 22 condamnations liées à la drogue, la violence et d’autres délits. Auxquelles viennent désormais s’ajouter un meurtre.

L’accusé a « massacré sa voisine d’une manière cruelle. La victime a été battue à mort  avec un haltère et a connu une longue agonie », ressort-il de l’arrêt. Au moment des faits, Danny M. était sous l’influence de la drogue.

Danny M. a dès lors été condamné à la peine maximale requise par le ministère public, soit 30 ans de réclusion.

7 sur 7

Robert coupe le nez de son bébé de 13 jours

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Le père a été condamné à 8 ans de prison.

Un homme originaire de l’Ohio, a été condamné la semaine dernière à huit ans de prison pour avoir coupé le nez de son bébé de 13 jours qui s’était mis à pleurer.

La petite Kynzie n’avait que treize jours lorsqu’elle a été battue par son père. Robert Traylor était jugé la semaine dernière à Lebanon, dans l’Ohio, pour avoir maltraité le nouveau-né alors que celui-ci s’était mis à pleurer. Il a manqué de tuer la fillette en lui fracturant les côtes et le crâne. Pire, il a ensuite pris un couteau et lui a coupé le nez, rapporte WLWT5.

Si l’enfant – aujourd’hui âgée d’un an – a survécu à ses blessures, elle gardera des séquelles toute sa vie. Vendredi dernier, Robert Traylor a été condamné à huit ans de prison. «Lorsque vous causez ce genre de blessures permanentes à un enfant de 13 jours, l’idée de ne faire que huit ans de prison est ridicule selon moi», a réagi le procureur David Fornshell face à la presse.

Paris Match