2 individus de « type européens » tentent de dépouiller un homme de 87 ans a son domicile

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Un homme de 87 ans a été victime d’une tentative de vol par fausse qualité, aujourd’hui jeudi en fin de matinée à Maisons-Laffitte. Un individu s’est présenté au domicile de l’octogénaire, avenue Carnot, et a prétexté venir pour réaliser des travaux en sous sol dans le jardin.

Lorsque le vieil homme est revenu dans sa maison, il s’est trouvé en présence d’ un inconnu, habillé de sombre, de type européen en train de fouiller le domicile. L’individu lui a présenté une carte de police et a expliqué au propriétaire qu’il venait d’être cambriolé. Voulant vérifier si rien ne lui avait été volé, le pseudo policier lui a demandé où se trouvait son argent.

Au moment où le faux agent des eaux est revenu au domicile, la victime a réalisé qu’elle était victime d’une escroquerie et est sortie immédiatement afin de demander de l’aide. Démasqués, les deux individus ont alors pris la fuite, sans rien voler.

Info Yvelines

“Rassurez-vous, ce n’est qu’un militant d’extrême droite !”

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Le 17 octobre, Henriette Reker, la candidate chrétienne-démocrate à la mairie de Cologne, a été grièvement blessée au couteau par Franck.S qui la jugeait coupable de trop de compassion à l’égard des réfugiés.

Le 22 octobre, à Trollhättan, au sud de la Suède, Anton Pettersson, un jeune « de souche » déguisé en un personnage maléfique de Star Wars a attaqué des élèves et des professeurs à coups de sabre, choisissant ses cibles selon leur origine ethnique.

Ces actes criminels auraient pu déclencher une réflexion intense: sur les « loups solitaires » d’extrême droite; sur la théâtralisation, à la manière de l’Etat islamique, de la violence raciste; sur l’ensauvagement croissant d’un monde au bord de la crise de nerfs.

Mais il n’en a rien été. En dehors de la Suède et de l’Allemagne, ces actes de terrorisme sont sortis très rapidement de l’actualité, comme s’il s’agissait de faits divers aussi tragiquement banals qu’une tuerie sur un campus américain.

Ces attaques à l’arme blanche auraient-elles eu le même traitement médiatique si elles avaient été commises par des combattants de l’Etat islamique, des barbus tout de noir vêtus et armés d’un cimeterre ?

Probablement pas. La grande presse n’aurait pu se permettre cette attention furtive. Et des dizaines de milliers de commentateurs, intellectuels néo-réactionnaires ou Internautes de combat, auraient empêché que le sujet ne se retrouve aussi vite dans la poubelle des nouvelles chiffonnées.

Deux poids deux mesures devant des actes barbares ? Sans doute. L’Europe sous-estime à ses risques et périls l’agitation qui règne dans les bas-fonds de son extrême droite.

A force de ne s’intéresser qu’aux partis nationaux-populistes « dédiabolisés » qui les défient sur les plateaux télévisés et chipent leurs électeurs, les grands partis démocratiques européens semblent détourner le regard de ces groupuscules et de ces individus radicalisés, qui se greffent sur la montée en puissance de l’extrême droite parlementaire.

La porosité des extrêmes

Les résultats électoraux du FPÖ en Autriche, de l’Union démocratique du centre en Suisse, du PiS en Pologne, tout comme l’agitprop des groupes anti-musulmans à la mode de Pegida en Allemagne, donnent une idée du cataclysme qui menace une certaine idée « libérale » et progressiste de l’Europe.

Prétendre que la « respectabilisation de l’extrême droite », comme s’en réclame le Front national, contribue à insérer celle-ci dans le jeu démocratique et à neutraliser les groupuscules les plus violents relève largement de la méthode Coué

De même, parler de loup solitaire est une illusion. En Europe, pratiquement tous les rapports des « services » font état d’un accroissement des groupes extrémistes. L’auteur de l’attaque contre l’école de Trollhätan a sans doute agi seul, mais il n’était pas seul.

Breivik, victimes

Comme Anders Behring Breivik, le terroriste norvégien coupable d’un attentat meurtrier à Oslo et de l’assassinat de 69 jeunes militants sociaux-démocrates sur l’île d’Utoya le 22 juillet 2011, ces personnages « isolés » évoluent dans des réseaux, des toiles d’araignée, qui n’ont d’informel ou de virtuel que le nom.

Ils font partie d’une meute globale reliée sur Internet où se croisent, s’échangent et se renforcent les mêmes théories raciales, les mêmes visions apocalyptiques, les mêmes fascinations pour la violence extrême.

Cette « Toile brune », comme l’appelle le journaliste norvégien Oyvind Strommen, est aussi dangereuse et aussi (mal) fréquentée que le Deep Web du cyber-djihadisme où les islamistes radicaux partagent leurs informations et leurs hallucinations.

En juillet dernier, à Bruxelles, August Hanning, ancien patron des services secrets allemands et l’un des dirigeants du Counter Extremism Project, a rappelé que la lutte contre la radicalisation devait viser tous les terrorismes. Les radicalismes d’extrême droite et islamiste se nourrissent en effet l’un de l’autre. Ils sont des frères jumeaux.

Le Soir

Édouard ecope de sa 50ème condamnation

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« Un triste jubilé » a commenté amèrement son avocat Me Dury. Edouard Guerrero, SDF avignonnais, a écopé hier devant le tribunal correctionnel de sa cinquantième condamnation.

Six mois ferme qui viennent après 47 ans d’une triste vie de toxicomanie et de larcins divers. Cette fois, c’était un téléphone portable chapardé à une réceptionniste d’hôtel qui s’était absentée quelques instants de son comptoir.

Quand on l’a arrêté, le lendemain au square Agricol-Perdiguier du centre-ville de la cité des papes, il ne l’avait plus et ne savait même pas ce qu’il en avait fait. « Des vols par habitude, presque par kleptomanie, plutôt que pour réellement en tirer profit… »

Paris Normandie

Un géorgien soupçonné de 18 cambriolages, arrêté au péage

imageC’est grâce au signalement d’un habitant de l’Eure qu’un couple de ressortissants géorgiens, suspecté d’avoir commis 18 cambriolages dans la région et dans les Yvelines, a pu être interpellé par les services de gendarmerie. L’affaire démarre le matin du vendredi 4 septembre, à Pacy-sur-Eure.

Un habitant qui rentrait chez lui aperçoit un couple sortir de son domicile. Discrètement, il les prend en photo avec son portable et communique leur signalement à la brigade de gendarmerie.

Bijoux et numéraire

Son habitation vient d’être cambriolée : une fenêtre a été fracturée et des bijoux et du numéraire ont été dérobés. C’est le même mode opératoire qui sera utilisé pour les autres méfaits.

Paris Normandie

Brigitte dérobe la carte bleu de son client et dépense 7000 €

imageLa femme de ménage qui dérobe des objets appartenant à son client ? C’est le motif qui amène Brigitte Diaz-Gimenez devant le tribunal correctionnel d’Aix, pour des faits datant de mai 2014. En nettoyant le bureau d’un client, elle « trouve » un chéquier, une carte bleue et son code secret dans un tiroir, qu’elle s’empressera d’utiliser pour « gâter ses enfants ».

Comme le rappelle la présidente Stellina Boresi, elle a dépensé plus de 7000€ en 6 jours, ce qui constitue une somme colossale, quelque soit la raison.

La Provence

Des élues « Les Républicains » dans la tourmente après des posts racistes et islamophobes sur facebook

Racisme taubira Roseline Dagnas republicain

La polémique enfle à Saint-Martin-le-Beau. Nous vous en parlions dès mercredi, une conseillère municipale a posté plusieurs commentaires racistes à l’encontre de la ministre de la Justice sur son compte Facebook.

Roseline Dagnas a publié un photo-montage et commenter la photo de la garde des Sceaux sur laquelle était inscrite : « c’est une ministre de la Justice ça ? Où est-ce…? » Et l’élue de répondre : « Non, un singe qui attend sa banane. »

Mais elle n’est pas la seule. Corinne Thierry Jallais, deuxième adjointe au maire, relaye également des propos racistes sur sa page Facebook. Les deux femmes sont d’ailleurs « amies » sur le réseau social.

Elle publie des posts et fait des liens sur des articles en provenance de sites aux thèses d’extrême droite comme ripostelaique.com et lagauchematuer

islamophobie racisme Corinne Thierry Jallais

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De son côté, l’association SOS Racisme 37 demande la démission de Roseline Dagnas. Un rassemblement est prévu, ce vendredi à 18h30, devant la mairie de Saint-Martin-le-Beau. L’association a déclaré se mobiliser « contre le racisme vulgaire dans nos mairies« . Pour le président de SOS Racisme d’Indre-et-Loire Pierre Nzinda, l’élue doit démissionner :

L’élue est responsable de ses propos sur sa page Facebook. Nous sommes ici dans un pays de droit et un pays de Droits de l’homme. Nous ne pouvons laisser cela impuni et nous demandons sa démission 

SOS Racisme demande également à la maire de Saint-Martin-le-Beau de suspendre l’élue, le temps que la justice soit saisie par l’affaire. L’antenne nationale de l’association a envoyé un signalement « pour injure raciale publique » au parquet de Paris.

Ce vendredi soir, ils étaient plus de 70 personnes de l’association, mais aussi habitants de Saint-Martin-Le-Beau et des environs, a manifester devant la maire lors du Conseil Municipal.

France 3

Richard, cambriole une maison et agresse sexuellement les propriétaires

Richard Dean Defeudis cambriolage agression sexuelle

Voilà un cambriolage peu banal. Ce jeudi, Richard Dean Defeudis a pénétré illégalement dans une maison de Portland (Oregon). Ce cambrioleur de 32 ans s’est emparé de plusieurs objets avant de changer d’avis et de rejoindre le couple de propriétaires qui dormait paisiblement à l’étage.

Armé d’un couteau, Richard Dean Defeudis s’est déshabillé et s’est glissé sous la couette. Il a ensuite embrassé le mari sur la bouche. Ce dernier s’est réveillé en sursaut et s’est emparé de son arme à feu. L’intrus a pris ses vêtements et s’est enfui alors que le mari tirait trois coups de feu.

La police a retrouvé la trace de ce cambrioleur un peu spécial dans une maison voisine inoccupée. Il est poursuivi pour cambriolage et abus sexuel avec usage d’arme.

DH Net

L’armée (la plus morale du monde) « Nous allons tuer vos familles, vos frères, vos fils »

Les forces militaires israéliennes ont effectué un raid dans le camp et ont tiré des gaz lacrymogènes et des grenades aveuglantes sans distinction aux fenêtres, balcons des habitants et dans les ruelles étroites, prétendument en réponse aux jeunes Palestiniens qui jetaient des pierres sur le mur de séparation israélien qui longe le camp.

Pendant le raid, un soldat israélien dans un véhicule militaire s’est adressé en arabe aux protestataires et aux résidents du camp avec un mégaphone. Cet incident inquiétant a été filmé.

« Habitants d’Aida, nous sommes les forces d’occupation israéliennes, si vous jetez des pierres, nous allons vous asphyxier avec des gaz jusqu’à ce que vous mouriez. Les enfants, les jeunes, et les vieilles personnes, vous tous – nous n’épargnerons aucun d’entre vous ».

Pendant les attaques des manifestants, Qassan Abu Aker, 25 ans, a été arrêté. La déclaration au mégaphone a continué, « Nous avons arrêté l’un d’entre vous, il est avec nous maintenant. Nous l’avons pris chez lui, et nous allons le tuer pendant que vous regarderez, aussi longtemps que vous jetterez des pierres ».

Le message effrayant conclut : « Nous allons vous aveugler avec des gaz jusqu’à ce que vous mourriez, vos maisons, vos familles, vos frères, vos fils, tout ».

Après le message, les forces israéliennes ont tiré des gaz lacrymogènes et des balles en métal-caoutchouc au hasard dans les rues.

ISM France

Jacques, agresse sexuellement sa voisine enceinte car il aurait entendu une voix

Agression sexuelle  femme

Jacques, 34 ans s’arrête de parler et pleure, le dos tourné à la salle d’audience, dans le box des accusés. Cet habitant de Serris explique avoir agressé sexuellement une voisine, responsable de son syndic de copropriété, parce qu’il a « entendu une voix grave » dès son réveil, le sommant d’agir ainsi.

Le 17 septembre, il appelle sa voisine, impliquée dans le syndic de la copropriété, pour une fuite d’eau dans sa salle de bain. Quand elle se penche devant la baignoire, Jacques l’attrape pour tenter de la violer. Sa voisine crie « Ne me faites pas de mal, je suis enceinte de cinq mois et demi ! »

Pas de quoi refréner les ardeurs de Jacques, qui ouvre son peignoir sous laquelle il est nu, plaque sa main sur la bouche de la malheureuse et sort un couteau de cuisine. La victime se débat et réussit à s’enfuir, abandonnant une chaussure dans l’appartement.

Jacques reconnaît les faits sans difficulté. Il est déjà connu pour exhibitions sexuelles, en 2009 et 2011. Placé sous curatelle renforcée et sous médicaments pour calmer ses pulsions sexuelles, il est aussi suivi par un psychiatre. Il entendrait régulièrement une voix d’homme qui lui ordonne ses pulsions.

Le tribunal a renvoyé Jacques en prison et le dossier devant un juge d’instruction, pour déterminer sa responsabilité dans cette agression. Les deux psychiatres qui l’ont vu depuis le 17 septembre pour se prononcer sur une abolition de discernement ont livré des expertises contradictoires.

Le Parisien

Suspicion d’une agression islamophobe à la Foire de Liège

imageUne mère de famille et sa fille portent plainte contre des forains de la Foire de Liège. Elles ont été molestées dans une attraction. Elles portent toutes les deux le voile et elles dénoncent des actes islamophobes. Un dossier est ouvert au Centre pour l’égalité des chances. Vincent Jamoulle et Marc Evrard les ont rencontrées pour le RTLinfo 19H.

Samedi dernier, la mère de famille est montée avec sa fille et son petit-fils de trois ans dans un train fantôme. Une attraction plongée dans le noir où une personne vient vous surprendre en vous touchant la tête. Pour cette dame et sa famille, les choses se sont mal passées. « On s’est vraiment acharné sur ma fille et sur moi. On nous a attrapés avec la main à travers le foulard et on a carrément arraché le foulard à l’arrière« , décrit la dame avant de poursuivre son récit. « Comme je noue mes cheveux longs avec une pince, ils ont saisi la pince et ont fortement secoué ma tête. Ils ont continué à arracher mes cheveux malgré mes cris« , ajoute-t-elle.

Trois centimètres carrés de cheveux arrachés

Un certificat médical atteste d’une perte de cheveux sur trois centimètres carrés. Vincent Jamoulle et Marc Evrard ont rencontré le responsable du train fantôme. Il était présent samedi, et c’est lui qui était dans le noir. Il n’a pas souhaité accorder d’interview et ne veut pas que son attraction soit filmée. Il gère son attraction depuis douze ans et affirme n’avoir jamais eu de problème. Il nie catégoriquement avoir commis des gestes violents.

« Je suis convaincue que c’était parce que nous portions des foulards »

La mère et la fille ont porté plainte à la police. Elles ont également alerté le Centre pour l’égalité des chances, et le Collectif contre l’islamophobie. « Dans ce genre d’attraction, quand on y va, on sait très bien qu’il y a une petite animation, qu’on va un petit peu vous pousser, vous taquiner, c’est le but du jeu. Mais de là à aller s’acharner sur quelqu’un… En plus on demande d’arrêter mais la personne continue« , s’indigne la mère. « Donc oui, je suis convaincue que c’était vraiment parce que nous portions malheureusement des foulards« , ajoute-t-elle.

Quelques minutes après leur sortie de l’attraction, la dame est retournée vers la caisse, et a été remboursée par l’exploitant.

RTL info

Stéphane voulait dépecer et enterrer sa mère dans le jardin, retranché il tire sur la police

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« J’ai une colère personnelle, totale et absolue contre mon frère, qui fait vivre l’enfer à ma mère… » Stéphane, l’homme de 33 ans qui a tiré sur des policiers appelés par sa mère en détresse, mercredi à 1 h 30, à Champs-sur-Marne, ne ressemble pas à l’homme ivre qui menaçait de la tuer.

Plutôt bel homme, il s’exprime bien et ne manque pas de répartie. Mais cela n’a pas suffi pour infléchir le tribunal correctionnel de Meaux.

Il était jugé en comparution immédiate pour six délits, dont violence avec usage ou menace d’une arme et menace de crime ou délit à l’encontre d’un dépositaire de l’autorité publique.

Avant les faits, mercredi, Stéphane avait bu 4 l d’alcool, fumé entre quinze et vingt joints, et absorbé des anxiolytiques. « Normalement, j’avais rendez-vous samedi (NDLR : demain) avec mes addictologues, assure le jeune homme. Je voulais me faire interner, car il faut que tout ça s’arrête. Je suis un maniaco-dépressif, mais quand je suis à jeûn, j’aime ma mère. »

Cette mère, qu’il disait vouloir, ce soir-là, « dépecer et enterrer dans le jardin. » Le procureur de la République ne voit en lui « qu’un dangereux psychopathe qui cherche à se faire hospitaliser pour éviter la prison ».

Elle requiert d’ailleurs 30 mois d’incarcération avec mandat de dépôt à son encontre. Pour l’avocate de Stéphane, « c’est juste reculer le problème de trente mois ». Ce que son père, qui ne s’est pas encore exprimé, traduit par : « Et dans trente mois, qu’est-ce qui va se passer ? » A l’annonce de la sanction, Stéphane envoie un baiser à sa mère, avant de repartir entre deux policiers.

Le Parisien

Un mois de prison ferme pour Gérald Thomassin, l’acteur du « Petit Criminel »

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Gérald Thomassin, soupçonné du meurtre d’une postière en 2008, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir brisé son bracelet électronique un soir de déprime.

Gérald Thomassin, ancien espoir du cinéma français – il avait décroché un César en 1991 pour son rôle dans le film de Jacques Doillon « Le Petit Criminel »-,  était jugé ce vendredi après-midi pour dégradation de bien public.

Renvoyé devant la cour d’assises de l’Ain pour le meurtre d’une postière de Montréal-La-Cluse en 2008, le jeune homme, devenu marginal après avoir plongé dans la drogue et l’alcool, est actuellement placé sous surveillance électronique et assigné à résidence en Gironde.

Le dossier criminel a connu divers rebondissements et notamment une mise en examen tardive et un renvoi devant la cour d’assises décidé cet été. Il avait accordé une interview au journal « Le Progrès » début octobre.  Le 14 octobre, dans un accès de colère, il a coupé son bracelet électronique au couteau. Ce qui lui valait de comparaître devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Il écope d’un mois de prison ferme et reste en détention.

Sud Ouest

Georges tue sa femme car elle l’a énervé

drame-familial-l-autopsie-revele-plus-de-50-coups-de-couteau_267385_516x343Ce sont les gendarmes qui ont découvert le corps inanimé de Yolande. Elle gisait dans la pièce principale de l’appartement que cette octogénaire avait l’habitude d’occuper avec Georges, son compagnon.

Yolande aurait été victime d’un véritable coup de folie. Celui de Georges qui à l’arrivée des secours aurait spontanément avoué avoir étranglé sa compagne. Les gendarmes ont trouvé l’homme avachi dans un fauteuil, le corps de Yolande à côté de lui. Et un fusil de chasse à ses pieds.

L’octogénaire aurait également tenté de mettre fin à ses jours en se tirant une balle en pleine poitrine. Il a dû être transporté par hélicoptère jusqu’à l’hôpital Pasteur.

À leur arrivée Georges était, semble-t-il, conscient. Il aurait alors dit que Yolande l’avait énervée et que c’est pour ça qu’il l’a tuée. Pour rien.

Nice Matin

Il a inventé son agression « par des hommes ne parlant pas français », en s’automutilant

image_content_general_19597350_20151029220632Une histoire de fou, c’est peu de le dire. Hier, l’affaire de « l’agressé » du bois de Rosendal à Dieppe a pris une tournure pour le moins inattendue. L’homme a avoué aux policiers avoir inventé toute l’histoire.

Dans notre édition de jeudi, nous relations le témoignage de ce Neuvillais de 43 ans. Il expliquait avoir été agressé lundi après-midi derrière le magasin Auchan, par trois hommes qui ne parlaient pas français.

« Je me suis pris une pierre en pleine figure, au niveau de l’arcade gauche. Je suis tombé à terre, complètement sonné. Ils ont commencé à me dépouiller.

Sans que je comprenne pourquoi, ils ont sorti un cutter et m’ont tailladé sur tout le ventre, avant de me jeter dans un fossé », avait alors confié, dans les détails, la prétendue victime.

Celui qui avait porté plainte pour cette sauvage agression s’est finalement retrouvé en garde à vue hier après-midi, au commissariat. Les enquêteurs ont relevé des anomalies dans la version livrée. Il a rapidement reconnu avoir « dénoncé des faits tout à fait imaginaires », expose le vice-procureur du parquet de Dieppe, Guillaume Dupont.

L’homme se serait automutilé pour rendre sa fable plus crédible aux yeux des enquêteurs.

Paris Normandie

Gilles jugé pour meurtre en récidive, viol et destruction du bien d’autrui

1405604385© P. Becker / La Semaine du Roussillon

Dès ce jeudi matin, la cour d’assises des Vosges se penchera sur le dossier en appel de Gilles Fruminet, 58 ans, accusé de meurtre en récidive, viol et destruction du bien d’autrui. Un procès qui se poursuivra demain vendredi. Le verdict étant attendu lundi dans la soirée.

Au petit matin du 3 septembre 2001, les secours sont appelés pour l’incendie d’une maison située à Semécourt (57). A l’intérieur, les sapeurs-pompiers découvrent, dans une chambre, le corps sans vie de la propriétaire, une dame âgée de 75 ans. Une blessure à la tempe gauche. L’autopsie conclura que la vieille dame a été violée avant de recevoir un coup sur la tête.

Déjà condamné à 19 ans

Déjà condamné pour meurtre et tentative de meurtre à l’âge de 19 ans par la cour d’assises des Vosges, Gilles Fruminet est décrit par ses ex-compagnes comme un homme violent, colérique, consommant quotidiennement de grandes quantités d’alcool.

Pour cette affaire, l’accusé a été condamné fin 2011 à Metz, par les assises de la Moselle à trente années de réclusion criminelle, avec une période de sûreté de 20 ans. Il avait fait appel de ce verdict et avait comparu à Nancy en avril 2013.

Voges Matin

Michel tire sur une femme, mais ne sera pas jugé car « déséquilibré »

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La chambre de l’instruction de Nancy a jugé que Michel Mortin était irresponsable pénalement. L’homme, qui avait tiré dans le dos d’une femme en février 2014 à Florémont, sera interné en hôpital psychiatrique.

La chambre de l’instruction de Nancy vient de rendre, ce jeudi, un délibéré sans grande surprise dans le dossier Michel Mortin. Les magistrats viennent en effet de prononcer l’irresponsabilité pénale de cet homme de 55 ans qui, lors d’une nuit de février 2014, a tiré une rafale de plomb dans le dos d’une femme. Ces faits se sont produits en pleine nuit, dans la commune de Florémont, alors que la victime promenait son chien dans le village.

Envoyés sur place, les gendarmes interpelleront le quinquagénaire alors qu’il s’était barricadé chez lui en compagnie de sa sœur et sa mère.

L’affaire est peu banale, d’autant plus que Michel Mortin est déjà connu de la justice puisqu’il a été condamné à 20 ans de prison par la cour d’assises des Vosges en 1991. Deux ans plus tôt, il avait tué une jeune femme, déjà à Florémont, en lui assenant 26 coups de couteau.

L’ensemble de ces faits font froid dans le dos et l’homme semblait tout droit parti pour être jugé une seconde fois devant les jurés d’assises. Sauf que depuis le début de cette affaire, son avocat, Me  Renaud Gérardin, s’est toujours interrogé sur la responsabilité pénale de son client. L’homme était paranoïaque et tenait des propos incohérents.

Pour l’avocat spinalien, le discernement de Michel Mortin est complètement aboli. Deux experts psychiatres ont d’ailleurs confirmé cette abolition et ont préconisé son hospitalisation d’office.

Voges matin