Déjà connu pour tentative d’assassinat, Richard condamné pour un coup de couteau

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Richard Ormeno, qui a poignardé un homme, le blessant gravement, devant un bar de Salbris, le 12 février 2014, a été condamné, hier, à huit ans de réclusion.

Comment en arrive-t-on à cette réaction instinctive primaire extrêmement brutale ? interroge Me Florian Mégret dans sa plaidoirie pour défendre Richard Ormeno, qui donné un coup de couteau dans le bras d’un homme lors d’une altercation devant un bistrot de Salbris, le 12 février 2014.

Me François Larrous Carreras, représentant Daniel, l’homme resté handicapé du bras gauche après le coup de couteau, s’interroge sur les éventuels remords de la victime : « Je n’ai pas entendu une seule fois qu’il regrettait (… ) Il est toujours dans une logique où il se dérobe, cherche à accuser l’autre. »

Me Larrous Carreras est revenu sur le passé judiciaire de l’accusé. Richard a en effet déjà été condamné par une cour d’assises – celle du Loiret – en 1999, pour tentative d’assassinat.

Il avait, à l’époque, été commandité, en échange de 1.000 francs (NDLR : 152,40 €), avec d’autres personnes, pour tuer un homme. Il lui a asséné des coups de couteau dans le dos. Il avait été condamné à 11 ans de prison.

L’avocate générale, Delphine Amacher, a souligné que le point commun entre cette affaire et celle jugée par la cour d’assises de Loir-et-Cher depuis jeudi est l’usage d’une arme et la violence.  Elle a requis 10 ans de réclusion à l’encontre de Richard. La cour l’a condamné à huit ans de réclusion.

La Nouvelle République

Cagoulé et armé d’un couteau Jean-Pierre s’introduit chez une femme la ligote et la viole

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Jean-Pierre Théis, 55 ans, comparaîtra pour répondre d’un viol avec arme commis dans la nuit du 6 décembre 2012 à Villefranche-sur-Cher.

Vers 4 h du matin, un individu cagoulé et armé d’un couteau a pénétré par effraction au domicile d’une jeune femme de 26 ans et l’a surprise alors qu’elle rentrait chez elle en pleine nuit.

La victime a eu les yeux bandés et les poignets ligotés avant d’être conduite chez son agresseur qui habitait à proximité. Après l’avoir violée, il l’a abandonnée près de la gare SNCF.

La Nouvelle République

Adrien et Magalie condamnés pour trafic d’héroïne

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C’est parce qu’il avait pris un rond-point en sens inverse qu’Adrien Bobeczko, 30 ans, s’est fait contrôler par une patrouille le 24 octobre. Outre un caillou d’1g d’héroïne qu’il remet aux policiers, la perquisition du véhicule en dévoilera 26 g de plus.

Il dénonce ses complices, Magalie Barroso-Rodrigues, 29 ans et son compagnon, surnommé Chapi-chapo, 31 ans interpellés le 27 octobre. Tous trois ont été jugés en comparution immédiate ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Verdun pour trafic de stupéfiant.

Placé sous surveillance, le domicile de la jeune femme affichait de nombreux va-et-vient quand l’un des volets était ouvert. « On s’est rencontré à une soirée par l’intermédiaire d’une copine », explique Adrien Bobeczko. Comme tous deux sont consommateurs, ils établissent un deal : « Elle investit et moi je monte aux Pays-Bas ».

Dès juillet, les voyages commencent. C’est elle, qui au départ, lui fournit les contacts et la marche à suivre. De 1.000 à 2.000€ d’héroïne par trajet. La perquisition de son domicile dévoilera des liasses un peu partout pour un total d’environ 4.000€. Et près de 20 g d’héroïne, 3 g de cannabis et une balance de précision. Au domicile de Chapi-chapo, 1.240€ sont retrouvés dans un gant de ménage, un caillou d’héroïne et une tête de cannabis de 22 g chacun.

Elle écope, non pas, de 3 ans de prison avec 18 mois de sursis et mise à l’épreuve requis par Me Dussauge, substitut du procureur, mais de 18 mois dont 1 an avec sursis et MAE avec mandat de dépôt. Adrien Bobeczko est condamné à 1 an dont 8 mois avec sursis et MAE et le dernier à 8 mois dont 6 avec MAE.

Est Républicain

Marine Le Pen embarrassée par l’implication de Chauprade dans l’affaire Air Cocaïne

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Marine Le Pen, invitée de l’émission Questions d’info LCP/France Info/Le Monde/AFP le 4 novembre, a pris ses distances avec l’eurodéputé. Elle dit ceci :

« Je désapprouve qu’il prenne une initiative personnelle qui engage, au moins dans l’image que ça donne, le FN. »

Elle ajoute :

« Le bureau exécutif se réunira et probablement évoquera ce sujet. Les membres du bureau exécutif demanderont que ce sujet soit abordé. »

Le même jour, sur France Info, Florian Philippot évacuait encore :

« Le FN n’est rien allé faire dans cette galère du tout. Ce sont des personnes, des individus, qui ne l’ont pas fait en tant qu’eurodéputés. Monsieur Chauprade l’a fait dans sa vie privée, donc il est responsable de ses actes, avec un ami à lui, manifestement.

Mais le FN n’a rien à voir là-dedans. Ce sont des personnes qui font des choses dans leur temps libre et qui prennent leurs responsabilités. »

Ce n’est pas la première fois que l’eurodéputé met dans l’embarras la présidente de son parti, dont il a été le conseiller.

Europe 1

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Les deux pilotes placés en détention provisoire

Neuf jours après leur rocambolesque évasion de Saint-Domingue, où ils avaient été lourdement condamnés pour trafic de drogue, les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos ont été écroués, lundi 2 novembre, après avoir été entendus par un juge des libertés et de la détention (JLD) à Lyon et à Grenoble dans le cadre d’un mandat d’amener délivré par une juge d’instruction marseillaise

Le Monde

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Nicolas Sarkozy soupçonné d’être impliqué dans le trafic de drogue

Selon nos informations, la juge d’instruction de Marseille Christine Saunier-Ruellan, en charge de l’affaire Air Cocaïne, a soupçonné Nicolas Sarkozy d’avoir été en prise avec le trafic de drogue de République dominicaine. Pour preuve, une copie de la procédure, que le JDD a pu consulter.

Dans le plus grand secret jusqu’à ce jour, la juge a demandé aux policiers de la brigade financière d’obtenir la géolocalisation de deux téléphones portables de l’ancien président, pour les mois de mars et avril 2013. Elle a aussi souhaité consulter un an de fadettes, de mars 2013 à mars 2014. Un travail d’enquête de la brigade financière qui a fait chou blanc.

Le 19 mars 2013, la police dominicaine interceptait sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana un Falcon 50 avec près de 700 kilos de cocaïne à son bord. Deux jours plus tard, l’avion avait été réservé pour un vol Paris-Bordeaux et devait ce jour-là acheminer Nicolas Sarkozy.

JDD

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Le curieux SMS qui contredit la version des pilotes

Selon les journalistes Jérôme Pierrat et Marc Leplongeon qui ont eu accès aux documents de l’enquête, le pilote Pascal Fauret aurait envoyé un SMS à son patron (le dirigeant de la compagnie SN-THS, Pierre-Marc Dreyfus) le 21 janvier 2013:

« Vu ce midi avec Alain Castany. Le vol (déjà payé) attendra la réouverture de la Môle prévue vers le 15 février.

Le conditionnement du chargement a été revu à une dimension plus pratique, son acheminement « plus classique », et une liste de passager « plus vacances ». Nature du chargement confirmée, provenance : m’en parler ! Je rentre chez moi commander la piscine. ».

Dans le livre : L’affaire Air Cocaïne. Mafia et jets privés

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Aymeric Chauprade assume être un des organisateurs de l’évasion des 2 narcotrafiquants

On le disait au plus proche de l’évasion de Bruno Odos et Pascal Fauret, les pilotes d’Air Cocaïne. L’eurodéputé Front national, Aymeric Chauprade reconnaît dans une interview accordée à Paris-Match, avoir été l’une des personnes à l’origine de l’évasion des deux pilotes condamnés pour trafic de drogue en République dominicaine.

Il explique également avoir dirigé l’équipe chargée de « l’exfiltration terre-mer ». Selon l’eurodéputé, « deux équipes distinctes » ont été créées. L’une en République dominicaine chargée de l’exfiltration terre-mer et l’autre, affectée au retour des pilotes en France. « J’étais le chef de l’équipe 1 – dans l’ordre chronologique de réalisation – et Christophe celui de l’équipe 2« , précise Aymeric Chauprade.

RTL

Philippe et Roland jugés pour Pédophilie et attentats à la pudeur sur des mineurs

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Deux affaires de mœurs étaient débattues au Tribunal correctionnel de Charleroi ce mardi matin.

La première concernait un Carolo de 50 ans qui, en juillet dernier, avait attiré chez lui une fillette de sept ans qui faisait du vélo dans sa rue afin de lui montrer un film pédopornographique et de la forcer à se déshabiller.

Le suspect était poursuivi pour détention d’images pédopornographiques, séquestration et attentat à la pudeur sur une mineure. En juin dernier, une voisine s’était inquiétée de son absence et était entrée chez lui. Elle avait été horrifiée en découvrant les images pédopornographiques qui défilaient sur son écran de veille.
La perquisition qui a suivi a permis la découverte de plus de 4 400 images mettant en scène des mineurs ainsi que 162 heures de films. Présenté au juge d’instruction, le suspect, Philippe G., avait alors été libéré sous conditions. « Mais un mois plus tard, il a profité de la première occasion pour passer à l’acte« 

« Il a attiré chez lui une petite fille de sept ans qui faisait du vélo dans sa rue et l’a forcée à regarder une vidéo pédopornographique. Il lui a ensuite demandé de faire un strip-tease, ce qui constitue un attentat à la pudeur. Par chance, les parents de l’enfant se sont rapidement aperçus de sa disparition. 

Selon le parquet, Philippe G. est un prédateur sexuel sur qui aucune thérapie n’aura d’effet. Il a d’ailleurs précisé dans son audition ses préférences pour les petites filles de 5 à 12 ans qu’il trouve « sexy », ainsi que ce qu’il comptait faire subir à l’enfant si les forces de l’ordre n’étaient pas intervenues.

Attentats à la pudeur sur des petites voisines

La seconde affaire présentée au tribunal correctionnel de Charleroi évoquait un habitant de Thuin poursuivi pour des abus sexuels commis sur ses deux petites voisines de moins de dix ans.

Les premiers attouchements ont eu lieu avec l’aînée, entre 2005 et 2008, alors qu’elle n’était pas encore âgée de dix ans. La cadette était tout aussi jeune lorsque le prévenu a procédé à ses premiers attouchements. D’autres abus se sont produits lorsque Roland V. et les enfants se trouvaient en vacances.

le tribunal a finalement condamné Roland V. à 5 ans de prison avec un sursis probatoire pour ce qui excède les 18 premiers mois.

RTBF

Série de démissions des élus FN à Agen

201510312331-fullLe Front national de Lot-et-Garonne est secoué par une série de démissions à Agen et Villeneuve-sur-Lot, d’élus frontistes au sein d’un conseil municipal.

L’arithmétique politique reste de l’arithmétique. Le Front national, aujourd’hui dirigé en Lot-et-Garonne par Etienne Bousquet-Cassagne, continue de perdre de ses élus qui siégeaient dans les conseils municipaux. Hélène Collet et Alain Ribère ajoutent leur nom à la liste depuis cette semaine. La fracture s’est déplacée de Villeneuve à la ville préfecture (lire ci-contre).

Mardi, la chef de file frontiste à Agen a démissionné de son mandat d’élue. Alain Ribère l’a suivie deux jours après. Dans les couloirs de l’hôtel de ville, l’équipe Dionis a dû rechercher dans les archives des dernières élections municipales pour découvrir les noms des successeurs éventuels : Christine Cassan (déjà en place), Eric Debladis, Marie-Dominique Lecharles. Le 4e sur la liste des candidatures de 2014, Jean-Marc Ramel, a décliné l’offre.

Mercredi, le nouveau responsable de la circonscription d’Agen, Sébastien Delbosq, a invité des militants à un «apéro débat». Les époux Collet n’ont pas été invités. D’ailleurs, Madame n’a plus les clés de la permanence de la tour Victor-Hugo, les serrures ont été changées.

Que se passe-t-il au Front national ? Visiblement, l’opposition entre le père Jean-Marie et la fille Marine a des incidences ici en Lot-et-Garonne. «Mais cela n’explique pas tout», lâche Catherine Martin. La Villeneuvoise qui a quitté les rangs du FN évoque le cas du Marmandais Laurent Gay. «Il a fait du bon boulot pendant la campagne, et il s’est fait jeter par Bousquet-Cassagne». 

«Etienne Bousquet-Cassagne n’est pas à la hauteur du rôle. C’est le dernier acte d’une pièce de théâtre et il n’est pas bon comédien. De plus, il n’est jamais là. En fait, il utilise les gens et il les jette quand il en a trouvé d’autres

La Dépêche

Pour Gérald Darmanin, les médias «semblent vouloir» la victoire du FN

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Pour Gérald Darmanin, directeur de campagne de Xavier Bertrand et maire LR de Tourcoing, si le FN progresse, ce n’est pas parce que les positions se durcissent ou parce que le centre de gravité du débat politique se déporte toujours plus vers la droite, c’est parce que les journalistes en parlent trop.«C’est ce que vous semblez vouloir, les médias», s’agace Gérald Darmanin

«Si matin, midi et soir on leur demande comment vous vous positionnez par rapport au FN, vous n’aurez que des commentaires sur le parti de Marine Le Pen», balaye le maire de Tourcoing.

Et le député LR du Nord de fustiger «les médias» qui «ne posent que des questions sur le FN» au lieu de se pencher sur «le programme». «Vous m’avez posé 6 fois la question sur le FN», accuse Darmanin qui regrette de n’avoir pas pu parler du canal Seine-Nord. «Je ne sais pas qui court derrière le FN», s’interroge-t-il encore

Le Figaro

Céline, gérante d’une épicerie soupçonnée de trafic de drogue

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L’affaire est partie de l’arrestation d’un homme entré dans l’épicerie de nuit du 7 de la rue Verdière, à La Rochelle, les mains vides. Et ressorti avec un paquet bleu qui ne ressemblait en rien à l’emballage d’une bouteille d’alcool. C’était le 8 juin et à la suite du contrôle, les policiers ont découvert 490 grammes de résine de cannabis dans le paquet bleu.

L’épicerie Help Drink Service a ainsi été fermée au vu du rapport de police défavorable. Et cet avis a été confirmé par le tribunal de Poitiers mercredi. Dans le voisinage de l’épicerie, il y a ceux qui ne sont pas étonnés et que ça réjouit même. Exemple avec Pauline, une cliente du pub voisin :

On voyait des gens bizarres entrer, sortir à des heures étonnantes, ça sentait vraiment le business louche.

C’est sûr que ce n’était pas uniquement un drink service, il y avait des prestations supplémentaires sous le manteau

Sud Ouest

Le gouvernement reste passif face à la légitimation d’une tentative de meurtre.

Henrique Vannier Joseph Scipilliti Christine Tasin riposte laique attentat

Hier, un avocat du nom Joseph Scipilliti, proche des milieux d’extrême droite, a tiré à trois reprises sur Henrique Vannier, le bâtonnier du barreau de Melun. Après avoir commis son geste, l’avocat s’est tiré une balle dans la tête.

Alors que les médias relayent largement l’information, les organisations d’extrême droite desquelles était proche M.Scipilliti rendent un vibrant hommage à celui qui a voulu tuer le bâtonnier du Barreau de Melun. Le qualifiant de « victime » ou encore de « résistant », les rôles semblent être inversés.

ils ont tué notre avocat_0

C’est sous ce titre évocateur que Riposte Laïque publie le testament laissé par l’avocat, accusant ainsi « un système » qui l’aurait broyé et dont le comportement à son égard justifierait un tel acte.

Joseph Scipilliti avait envoyé un mail le matin du drame à Christine Tasin, présidente du mouvement ouvertement islamophobe Résistance Républicaine. Il écrivait à propos de son « testament »:

testament de J. Scipilliti

Comment dans ce cadre, peut-on considérer Joseph Scipilliti comme une victime et le désolidariser de ses propres actes, en toute impunité?

Le jour même de l’attaque, Christine Tasin publie un article intitulé « Hommage au Résistant Joseph Scipilliti, ami trop tôt disparu » dans lequel elle s’évertue à montrer que la victime n’est pas celle que l’on croit. Pourtant les faits sont clairs.

Elle conclue son écrit par cette phrase :

Article de Chritine Tasin_0

L’idéologie a pris le pas sur la raison et sur l’analyse factuelle des événements.

Le 29 octobre, Pierre Cassen, rédacteur en chef de Riposte laïque publie lui aussi un article, au titre sans équivoque :

Je persiste et je signe

… comme si le bâtonnier n’avait pas frôlé la mort sous les balles de ce dernier.

A aucun moment ces deux organisations ne condamnent le geste de leur ancien ami et avocat. Garder le silence est une chose, faire passer le coupable pour une victime en est une autre.

Le CCIF dénonce la passivité des pouvoirs publics, puisqu’il apparaît désormais possible de soutenir publiquement l’auteur d’un acte criminel.

Une telle opinion n’encourage-t-elle pas la banalisation de ce genre d’actes auprès des nombreux lecteurs et partisans de ces mouvements ?

Les autorités se doivent de condamner cette légitimation de la tentative de meurtre se traduisant par un soutien inconditionnel apporté à son auteur ainsi que par la justification constante de son acte, pourtant abominable.

CCIF

Jérôme agresse le Défenseur des droits en prison

prison agression penitentiereLe 21 septembre à La Farlède, un détenu de 41 ans s’en est physiquement pris au délégué départemental en lui criant qu’il le prenait en otage. Il a été condamné à huit mois ferme

Il trouvait qu’il ne recevait pas assez de courriers et il avait décidé de révéler ce « complot » au sein du centre pénitentiaire de La Farlède au délégué départemental. Le 21 septembre, Jérôme M., 41 ans, un individu incarcéré depuis plusieurs mois, s’en est pris à son interlocuteur lors d’un entretien.

L’homme a été extrait du service psychiatrique où il a été placé pour comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulon pour « violences sur une personne chargée du service public ». 

Des faits commis en récidive pour avoir été condamné le 28 mai 2014 par la cour d’appel de Paris pour violences sur un personnel de santé. Le délégué n’a toutefois pas souhaité porter plainte ni se constituer partie civile.

La veille de l’agression, Jérôme M. se trouve en quartier discipline. Il demande à être reçu par le délégué du défenseur des droits par rapport à des lettres qu’il ne recevrait pas.

Le jour du rendez-vous, les deux hommes s’entretiennent dans une salle sur laquelle veillent trois surveillants derrière la porte entrouverte.

Puis, il y a des bruits. Des cris. Le délégué appelle au secours à deux reprises. Le détenu s’est emporté subitement après avoir parlé de sa mère et de violences subies en détention.

Brutalement, il s’est levé, a contourné le bureau pour plaquer son interlocuteur contre le mur en criant, à plusieurs reprises,: « Je vous prends en otage« .

Le délégué parvient à lui faire baisser les mains et les surveillants maîtrisent l’individu. La victime est conduite à l’infirmerie.

Condamné à vingt et une reprises

Mme Diwo, la présidente, lui rappelle son casier judiciaire noirci de vingt et une condamnations depuis 1995.

Le tribunal a prononcé une peine de huit mois d’emprisonnement avec maintien en détention.

Var Matin

Marc condamné pour deux tentatives de braquage

42249210_b97588959z-1_20130612145338_000_gsgsssc7-1-0Un homme de 19 ans a été condamné hier par la cour d’assises des mineurs de Haute-Garonne à 4 ans de prison dont 22 mois avec sursis et mise à l’épreuve durant 3 ans pour deux tentatives de braquage le 29 août 2013, à Toulouse.

Âgé de 17 ans au moment des faits, Marc a quitté la cour d’assises libre puisque sa condamnation a couvert la période passée en détention. Le 29 août 2013, ce garçon avait d’abord tenté de braquer un buraliste, avenue Albert-Bedouce en exhibant une arme de poing qui s’est avérée être un pistolet avec des balles à blanc.

Il est mis en fuite par le commerçant et deux heures plus tard, il s’attaque à une supérette de l’avenue Jules-Julien où il est maîtrisé par des employés.

Deux échecs retentissants. En rupture familiale et en quête d’argent facile, il avait trouvé deux cibles potentielles, «aidé» et «pris en charge», selon lui, par des hommes plus aguerris qui lui auraient fourni la logistique. Son avocat, Me Raynaud de Lage lui a évité un retour à Seysses mettant en avant un projet de formation à venir pour tourner le dos à la délinquance.

La Dépêche

Alain tabasse sa femme handicapée car son apparence n’est pas suffisamment soignée

Violence femme handicapée

Elle était trop laxiste avec les enfants, son apparence n’était pas suffisamment soignée, il n’y avait pas assez à manger à la maison… D’après Alain V., toutes les excuses étaient bonnes pour envoyer « une volée » à sa femme, malvoyante et malentendante, lui jeter un bibelot à la figure ou la taper à l’arrière de la tête.

Le 5 mai dernier, c’est pour une baguette de pain qu’une dispute éclate entre le couple, séparé depuis, vivant au Mée-sur-Seine. Énervé car elle lui avait interdit d’en manger avant l’heure du repas, Alain V. jette le pain encore congelé au visage de son épouse. Il lui fracture le nez, entraînant trois jours d’incapacité totale de travail.

L’homme bougeait aussi souvent les meubles dans la maison. « C’est mon péché mignon, j’aime bien le changement », explique froidement l’éboueur de la ville de Paris. « Ces changements étaient certainement faits pour désorienter son épouse handicapée à 80 % », avance quant à lui Cédric Le Grand, représentant du ministère public.

« Cette femme a subi des violences physiques, morales mais aussi humiliantes », plaide avec vigueur l’avocat de Simone. Des faits que les deux enfants du couple disent avoir vus « depuis toujours ».

De mauvais traitements pour lesquels cet homme de 52 ans a été condamné à 5 mois d’emprisonnement avec sursis pour violences aggravées par le tribunal correctionnel de Melun, ce lundi. Alain V. devra également verser 900 € à son ex-femme pour son préjudice moral.

Le Parisien

Aimé Deléglise, élu FN déchire sa carte et dénonce un parti devenu « le front des opportunistes »

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Aimé Deléglise, conseiller municipal et communautaire de Pamiers, candidat lors des récentes élections départementales, annonce ainsi avoir retourné sa carte de membre aux instances nationales.

Dans le communiqué de presse qu’il nous a adressé, Aimé Deléglise laisse entendre que «l’investiture par la direction du Front National de Bernard Gondran, un choix non justifiable», serait la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase.

Selon lui, l’ancien maire UMP de Saint-Girons «n’a qu’une ambition, celle de profiter de la vague bleu Marine pour être élu. Il n’a aucune légitimité pour porter les couleurs du Front National dans notre département comme tête de liste pour les prochaines élections régionales 2015 puisqu’il n’est pas membre de ce parti».

Et d’en tirer la conclusion qui s’impose: si le FN investit une personnalité qui ne se revendique pas de ses valeurs, «je ne me reconnais plus dans ce parti devenu le Front des Opportunistes.

Cette investiture démontre le total mépris du Front National à l’égard de ses hommes de terrain, de qualité et de valeurs qui travaillent depuis des années sans relâche bénévolement et avec tous les risques que cela engage, que ce soit sur le plan physique, social ou professionnel».

Élu à Pamiers depuis le scrutin municipal de 2014, Aimé Deléglise en appelle désormais à ses concitoyens-électeurs: «J’espère qu’ils ne tomberont pas dans le piège de cette supercherie et vont bien réfléchir avant de mettre un bulletin dans l’urne.», écrit-il sans ambages.

Une chose est certaine: la liste régionale conduite par Louis Aliot perd avec Aimé Deléglise un de ses porte-parole en Ariège. Et ils n’étaient déjà pas nombreux.

Ariège News

Michel Flipo, poursuivi pour viol sur mineurs

arton5458-15126Fixé depuis plusieurs mois déjà, le procès de Michel Flipo doit avoir lieu ce jeudi et se terminer lundi. Mais au moins deux avocats – Me Matrat, celle de l’accusé, et Me Deguines, celui de deux victimes présumées – ont formulé une requête auprès du président de la cour d’assises pour demander son report.

En cause : la grève nationale des avocats contre la réforme de l’aide juridictionnelle. Débutée il y a trois semaines, elle a été reconduite hier jusqu’à lundi au moins.

Les faits

Interpellé le 18 février 2013 à son domicile de la rue des Quatre-Coins, cet ancien gardien d’immeuble de l’OPH est poursuivi pour viol aggravé sur mineurs. Quatre victimes présumées se sont portées parties civiles.

La Voix du Nord

Aimeric condamné pour trafic d’héroïne « 15.000 € de bénéfice par mois »

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Toxicomane lourd, Aimeric M., crâne rasé, visage rond et blafard, survêtement bleu arborant l’écusson du RC Lens, trahissant ses origines du Nord, menait une vie bien réglée jusqu’à dimanche dernier. La semaine, il était préparateur de commande et travaillait « depuis dix ans ». Il touchait 1400 € par mois.

Il se rendait régulièrement à Lille, en train, puis, via un intermédiaire dont il n’a pas voulu donner le nom, en Belgique, pour s’approvisionner auprès de deux trafiquants. Jusqu’à un demi-kilo par mois.

Pisté par la brigade de recherches de Lunel, il a été interpellé le 25 octobre à la gare de Montpellier. Il avait 400 g d’héroïne mais aussi 500 g de produit de coupe. Il revendait ensuite dans le secteur, au moins cinq acheteurs ont été identifiés, preuve que cette drogue mortelle n’est pas passée de mode.

Chez lui, une arme a également été découverte et les enquêteurs ont retrouvé d’importants versements en liquide et réguliers sur son compte.

« J’attire l’attention sur les quantités. Il achetait 250 g à 20 € soit 5 000 €, il amenait cette héroïne dans la région et la coupait à hauteur de 50 % et revendait les 500 g à 40 € soit 20 000 €, et 15 000 € de bénéfice, voilà l’ampleur du trafic ! calcule le parquet, sans, donc, de contradicteur. « 

Le Baillarguois de 36 ans, écope de quatre ans de prison ferme avec incarcération immédiate.

Midi Libre